« MAUVAISES ONDES »:DANGER DES ONDES DES TELEPHONES PORTABLES (Un film de Sophie LE GALL /France 3 / Mai 2011)

« Mauvaises ondes »

Danger des ondes des téléphones portables

Documentaire complet « Hors Série » de France 3 diffusé le mercredi 18 mai 2011.

 Un film de: Sophie LE GALL

Production: Ligne de Mire Production 2011

(Valérie MONTMARTIN, Nicolas JAILLARD)

Rédacteur en Chef: Eric COLOMER

Il traite du danger des ondes électromagnétiques, et particulièrement celles émises par la téléphonie mobile.

Les études scientifiques qui mettent en évidence les effets nocifs de ces appareils sur le cerveau se multiplient.
En France, les utilisateurs de téléphones portables et les médias s’en tiennent généralement aux discours des opérateurs et des fabricants.

Quels sont les dangers des portables et les précautions à prendre ?

10 règles pour se protéger des risques liés aux ondes :
http://www.e-sante.fr/telephone-portable-10-regles-pour-se-proteger-risques-l…

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Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 9 février, 2013 |Pas de commentaires »

LE GAZ MADE IN FRANCE DE MONTEBOURG FAIT TOUSSER LES ONG

Le gaz made in France de Montebourg fait

tousser les ONG

LE GAZ MADE IN FRANCE DE MONTEBOURG FAIT TOUSSER LES ONG dans REFLEXIONS PERSONNELLES arnaud-montebourg-le-parisien-magazine-mariniere-930620_scalewidth_630

Paris – Le plaidoyer d’Arnaud Montebourg en faveur du gaz de houille, un gaz made in France, a fait tousser, lundi 4 février 2013, des associations de défense de l’environnement engagées dans le débat sur la transition énergétique, y voyant une provocation du Ministre du Redressement Productif.

C’est une provocation délibérée. Si la transition énergétique à la française, c’est de consommer toujours plus d’énergies fossiles, cela ne nous intéresse pas…, a indiqué à l’AFP Matthieu Orphelin, porte-parole de la Fondation Nicolas Hulot pour la transition énergétique.

A Lyon, où il a présidé le Comité Stratégique de la Filière Chimie-Matériaux, M. Montebourg a plaidé pour l’exploitation du gaz de houille pour réduire la facture énergétique des industries chimiques. Un gaz made in France, un gaz en marinière en quelque sorte qui pourrait assurer à la France entre 5 et 10 ans de consommation, a-t-il déclaré, soulignant que ce gaz, contrairement au gaz de schiste, peut s’extraire sans recourir à la fracturation hydraulique, technique désormais interdite en France.

Ce n’est pas ça qui va aider les entreprises. Ce qui va les aider, c’est d’investir dans l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables, a estimé M. Orphelin pour la FNH.

Ils auront beau être en marinière, ces gaz resteront toujours aussi réchauffants pour le climat et n’en resteront pas moins du grisou, a indiqué de son côté Benoît Hartmann, porte-parole de France Nature Environnement (fédération de 3.000 associations).

M. Montebourg avait relancé en janvier l’idée d’exploiter en France le gaz de houille, le grisou des anciennes mines de charbon, alors que le débat fait rage sur le gaz de schiste.

Pour FNE, cela ressemble fort à un cheval de Troie pour nous faire croire qu’il pourrait exister une exploitation écologique des hydrocarbures, or c’est faux.

En fin de semaine dernière, FNE, la FNH et onze autres organisations ont écrit au Premier Ministre pour lui demander un entretien pour clarifier la position du gouvernement sur divers sujets, donc le gaz de houille et le nucléaire.

(©AFP / 04 février 2013 19h47)

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 5 février, 2013 |Pas de commentaires »

« NUCLEAIRE SOCIAL CLUB » (La Parisienne Libérée / mediapart.fr)

« Nucléaire Social Club »

(La Parisienne Libérée / médiapart.fr)

LEquipe de France du Nucléaire n’a pas l’air de trouver la porte vers la sortie…

NUCLÉAIRE SOCIAL CLUB
Paroles et musique: la Parisienne Libérée

Certains préfèrent les éoliennes
Le photovoltaïque
Font du biogaz et s’offrent même
Des barrages hydrauliques

Ces doux rêveurs de la transition
Sont tous des fanatiques
Nous on respecte la tradition
100 % atomique !

On a racheté une vieille centrale
Avec les copains
On l’a retapée, c’était génial
On a tout repeint
Elle produit assez d’énergie
Pour chauffer nos immeubles
C’est une PME entre amis
Le Nucléaire Social Club


Il n’y a pas eu besoin d’ingénieur
On a fait tous les plans
Se bricoler un réacteur
C’est facile, finalement

Le cœur, la cuve et puis l’enceinte
Un peu de vapeur d’eau
De l’extérieur une fois repeinte
On dirait un château !

On a racheté une vieille centrale
Avec les copains
On l’a retapée, c’était génial
On a tout repeint
Elle produit assez d’énergie
Pour chauffer nos immeubles
C’est une PME entre amis
Le Nucléaire Social Club


On trouve l’uranium sur le net
Ou bien dans le Limousin
Le yellow cake, on a la recette
Et ça ne coûte presque rien

Pour les déchets, il suffit de prévoir
D’avance quelques bidons
On les refroidit dans la baignoire
Et on les stocke à la maison !

Nucléaire Social Club (bis)

Tout ça grâce au partenariat
Entre le FSI
ALSTOM, EDF, AREVA
EIFFAGE et puis VINCI

Ils ont adoré notre idée
Ils étaient tout émus :
L’E-P-R de proximité
Ça leur a vachement plu !

On a racheté une vieille centrale
Avec les copains
On l’a retapée, c’était génial
On a tout repeint
Elle produit assez d’énergie
Pour chauffer nos immeubles
C’est une PME entre amis
Le Nucléaire Social Club

CONTEXTE
Mardi 29 janvier 2013, Arnaud Montebourg et Delphine Batho se sont rendus à l’usine Valinox (exactement comme l’avait fait Nicolas Sarkozy en septembre 2010). Le compte-rendu de leur visite en Bourgogne est consultable ici. Ils ont annoncé plusieurs mesures destinées à dynamiser la filière nucléaire, dont la création d’un fonds d’investissement pour soutenir les PME du secteur. Ce fonds bénéficiera de plusieurs dizaines de millions d’euros d’argent public par l’intermédiaire du FSI. Cette démarche a provoqué la colère des écologistes – lire les communiqués de CAP21 et d’EELV. Pour comprendre ce qu’est le FSI, vous pouvez lire cet article de Mediapart [abonnés] et consulter le wiki.

RÉFÉRENCES
La chanson fait référence de diverses manières à la démarche d’Enercoop (coopérative d’électricité non-nucléaire, vidéos disponibles ici et ) et au cannabis social club (action collective de lutte contre la prohibition du cannabis).

AUTRES CHANSONS
En écrivant le « Nucléaire Social Club », nous avons aussi pensé à la java des bombes atomiques de Boris Vian, à la chanson de Marc Havet à l’ombre de la centrale et à ce faux clip de propagande choisis le nucléaire produit par une école du spectacle.
Ce clip est la suite d’une petite série de chansons qui évoquent les questions de l’énergie nucléaire et la nécessaire sortie du nucléaire : les rois de l’uranium, à Fukushima, prélèvement automatique, kayak à Fukushima…
Retrouvez sur cette page toutes NOS CHANSONS ANTINUCLÉAIRES

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 3 février, 2013 |2 Commentaires »

ECOLOGIE: LES BACTERIES POURRAIENT S’ATTAQUER AUX DECHETS NUCLEAIRES SOUTERRAINS ! (Jean OVERNEY / Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne /reporterre)

Ecologie

ECOLOGIE: LES BACTERIES POURRAIENT S'ATTAQUER AUX DECHETS NUCLEAIRES SOUTERRAINS ! (Jean OVERNEY / Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne /reporterre) dans REFLEXIONS PERSONNELLES burepg

Les bactéries pourraient s’attaquer aux déchets nucléaires souterrains

 Les micro-organismes pourraient affecter la stabilité de l’entreposage de résidus radioactifs. Un problème encore méconnu, qui fait l’objet d’une étude pionnière à l’EPFL

Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne – 24 janvier 2013

Sous terre, le temps semble s’être arrêté.

C’est pourquoi les profondeurs de la Terre sont considérées comme les endroits les plus sûrs pour enfouir les déchets nucléaires. Mais les scientifiques ont constaté une intense activité bactérienne dans ce monde souterrain, suite à l’intrusion humaine. Des scientifiques de l’EPFL [Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne] ont lancé un programme de recherche afin d’identifier ces micro-organismes souterrains. Ils comptent mieux comprendre quelle pourrait être leur influence sur l’étanchéité des barrières utilisées pour confiner les déchets nucléaires – conteneurs, béton ou roches, par exemple.

Il s’agit d’identifier les bactéries présentes dans les profondeurs, et de comprendre comment elles transforment la chimie de leur milieu. Plus encore, il s’agit également de prédire comment ces micro-organismes pourraient évoluer sur de longues périodes. Autant d’informations qui permettront d’évaluer, à long terme, la sécurité des sites d’enfouissement.

« Pour identifier les microbes qui évoluent dans la roche, nous utilisons des techniques de séquençage d’ADN et des outils bio-informatiques », explique Rizlan Bernier-Latmani, Directrice du projet et responsable du Laboratoire de Microbiologie Environnementale à l’EPFL. Les données fourniront aussi un aperçu des types de molécules que les microbes peuvent produire en transformant leurs substrats. « Nous parlons de très longues durées, plusieurs centaines de milliers d’années. Si les bactéries peuvent transformer leur milieu, elles le feront. »

Rizlan Bernier-Latmani a lancé une campagne expérimentale à des centaines de mètres de profondeur, sous le Mont Terri, près de St. Ursanne dans le Jura. Un site qui n’abrite pas – et n’abritera jamais – de déchets nucléaires. Ce lieu est devenu une plateforme de recherche et de collaboration internationales pour étudier la pertinence de la roche argileuse dans l’enfouissement des déchets radioactifs. Les résultats obtenus sur ce site expérimental pourront être transférés à d’autres sites similaires.

Évaluer le potentiel des microbes

Rizlan Bernier-Latmani cite plusieurs processus bactériologiques qui pourraient avoir un impact sur la stabilité du stockage de déchets radioactifs. La corrosion des déchets métalliques et des conteneurs de stockage, ou la production de gaz, peuvent affecter le confinement des déchets radioactifs. On présume aussi de potentiels effets bénéfiques. En effet, les microbes peuvent également consommer certains gaz qui, au fil du temps, pourraient augmenter la pression dans un environnement étanche et scellé. De plus, en modifiant la conformation des éléments radioactifs, les bactéries peuvent réduire leur solubilité, et les figer à l’intérieur du substrat rocheux.

« Pour prendre en compte l’activité des micro-organismes, il nous faut mieux la comprendre. Ainsi, nous pourrons évaluer la sécurité, de l’environnement de stockage sur le long terme », explique la chercheuse.

Observer l’adaptation des bactéries en temps réel

La technologie de séquençage d’ADN permet d’identifier des quantités infimes de bactéries, même dans les cas où ils ne représenteraient que 0.1% de la population microbienne. « Il est très important de repérer même les bactéries présentes en faibles quantités, parce qu’elles pourraient prospérer une fois l’environnement de stockage sous scellés. »

Cette même technique permettra de résoudre un problème épineux. Dans les communautés microbiennes, différentes espèces coexistent pendant des millénaires. L’environnement est en constante évolution. En conséquence, il arrive que les bactéries mutent et acquièrent de nouvelles fonctions. Elles peuvent même s’emparer des gènes d’autres espèces – un processus connu sous le nom de « transfert génétique horizontal ». Afin de mieux cerner la façon dont les bactéries pourraient évoluer sur des milliers d’années, les scientifiques doivent identifier l’ensemble des gènes exprimés par toute la communauté microbienne.

Comment identifier tous les types de bactéries présents dans les dépôts d’argile, sous le Mont Terri ? Dans le passé, les scientifiques prélevaient des bactéries à partir d’échantillons d’eau, et les cultivaient jusqu’à ce qu’elles atteignent une population suffisamment importante pour être analysée. Or, seul un pour cent des espèces bactériennes peuvent être mises en culture. De fait, les résultats étaient loin de représenter l’ensemble des espèces présentes.

Aujourd’hui, de nouvelles techniques permettent aux scientifiques d’analyser les populations bactériennes sans avoir à les mettre en culture. Grâce à ces techniques, l’ADN de tous les micro-organismes présents dans un échantillon peut être extrait, séquencé, puis réuni en utilisant des algorithmes bio-informatiques. Cela permet d’identifier tous les microbes et de cataloguer leur machinerie moléculaire de manière exhaustive – on dresse la liste complète des protéines qu’ils peuvent produire. Les scientifiques peuvent même identifier avec précision quelles protéines sont utilisées à un moment donné. Cela fournit un aperçu de la stratégie adoptée par les bactéries pour survivre, et surtout du danger qu’elles pourraient représenter.

Un aquarium à bactéries

Rizlan Bernier-Latmani et son équipe utilisent un nouveau bioréacteur – un aquarium à bactéries – qui peut s’intégrer directement au substrat rocheux des tunnels profonds. De la sorte, ils peuvent extraire des échantillons d’eau souterraine, qui leur permet d’observer la prolifération des bactéries et leur activité dans leur milieu naturel.

À l’heure actuelle, les scientifiques cherchent à comprendre comment les bactéries s’adaptent à leur régime souterrain, et comment leur présence peut influer la sécurité des dépôts. Ils les stimulent, en enrichissant l’eau souterraine avec des molécules différentes : par exemple l’hydrogène, pour simuler l’accumulation du gaz qui résulte de la corrosion des conteneurs en acier. En même temps, ils auront accès à de nombreux paramètres en temps réel –pH, quantité d’oxygène dissous ou sulfates. . Avec les techniques de séquençage d’ADN, ils pourront observer les bactéries alors même qu’elles s’adaptent à leur nouvel environnement.

On ne sait toujours pas si les microbes étaient présents à l’origine, ou s’ils ont colonisé le substrat rocheux pendant les travaux de forage. Mais ils sont bien là, et ils sont actifs. Des centres souterrains ont été sélectionnés pour offrir l’option la plus viable en matière de stockage des déchets nucléaires car, contrairement à la surface de la terre, le substrat rocheux semble être figé dans le temps. Les micro-organismes, quant à eux, continuent de prospérer à leur propre rythme.

Jan OVERNEY


[Note de Reporterre – Cet article nous a été signalé par le Cedra, qui relève aussi une thèse soutenue à Nancy sur le même sujet des bactéries, dont il présente une synthèse :

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Source : Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne

Lire aussi : Le débat « sans débat » sur les déchets nucléaires commence

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 3 février, 2013 |Pas de commentaires »

MONSANTO: UN CLIP RAP PAR KOLIBRI

MONSANTO:

MONSANTO: UN CLIP RAP PAR KOLIBRI dans REFLEXIONS PERSONNELLES monsanto

Un clip rap par Kolibri

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MONSANTO : SOS entreprise mortelle

L’entreprise assassine

Octobre 2006, dans le cadre de ses recherches, Marie-Monique Robin questionne un homme, Alan Gibson, vice président de l’association Vietnam Veterans of America. Le malheureux est sérieusement amoché. Il a « le regard émacié des grands malades en fin de vie. A soixante-sept ans, il en paraît quinze de plus. Installé dans son fauteuil roulant, il me montre les deux jambes qu’il n’a plus. »

Pourtant, Alan Gibson n’est pas un mutilé de guerre. Le bout d’homme fait partie des multiples victimes de MONSANTO et du gouvernement américain de l’époque.

Le vecteur, c’est l’agent orange, produit par la firme au moment de la guerre du Viêt-nam. De janvier 1962 à 1971, « on estime que 80 millions de litres de défoliants ont été déversés sur 3,3 millions d’hectares de forêts et de terres [vietnamiennes]. Plus de 3 000 villages ont été contaminés et 60 % des défoliants utilisés étaient de l’agent orange, représentant l’équivalent de quatre cents kilos de dioxine pure. Or, selon une étude de l’université de Columbia (New York) publiée en 2003, la dissolution de 80 grammes de dioxine dans un réseau d’eau potable pourrait éliminer une ville de 8 millions d’habitants. » (p. 53)

A Anniston, à cause de MONSANTO, les habitants meurent les uns après les autres. Des années durant, la firme a déversé des PCB (ou polychlorobiphényles), huiles chimiques hautement toxiques, un peu partout dans la ville. 

« Mon petit frère est mort à dix-sept ans, d’une tumeur au cerveau et d’un cancer des poumons… il est mort parce qu’il mangeait les légumes de notre jardin et le poisson qu’il pêchait dans un cour d’eau hautement contaminé ! MONSANTO a fait d’Anniston une ville fantôme »(David Baker, président du comité d’Anniston contre la pollution).

Plus loin, Marie-Monique Robin indique que, « selon un rapport déclassifié, établi secrètement en mars 2005 par la Envirenmental Protection Agency (EPA, l’Agence américaine de protection de l’environnement), 308 000 tonnes de PCB ont été fabriqués à Anniston de 1929 à 1971. Sur ce total, 32 000 tonnes de ces déchets contaminés ont été déposés dans une décharge à ciel ouvert, située sur le site même, au coeur de la communauté noire de la ville » (p. 23). Jusqu’en 1971 ! Pourtant, dès 1937, MONSANTO savait que les PCB représentaient un grave danger pour la santé. Alors pourquoi continuer à polluer ? A cause d’une idéologie claire, formulée dans un document déclassifié de la firme, « Pollution letter » (daté du 16 février 1970), Monsanto « ne peut pas se permettre de perdre un dollar de business ».

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© Marc

Suite à une plainte déposée par 20 000 habitants de Anniston en 2001, MONSANTO est jugée coupable d’avoir pollué « le territoire d’Anniston et le sang de sa population avec les PCB ». Et condamnée à payer 700 millions de dollars de dommages et intérêts. Mais, regrette David Baker, « aucun des dirigeants de la firme n’a été condamné à de la prison »(p. 39).

Dans l’affaire de la dioxine qui a décimé la petite ville de Times Beach, MONSANTO échappe aux poursuites.

Mais ne soyons pas trop sévères. Il y eut quelques châtiments. En 1996 à New-York puis en janvier 2007 en France, MONSANTO est condamnée pour publicité mensongère. Depuis 1974, elle vendait son cher Roundup ready, (qui a des effets néfastes sur les cellules humaines et qui est l’herbicide le plus vendu au monde depuis 30 ans !) comme un produit biodégradable et bon pour l’environnement.

Des politiques complices

De 1997 à 2007, les cultures transgéniques se sont étendues sur plus de cent millions d’hectares dans le monde. Et MONSANTO possède 90 % des OGM cultivés sur la planète, emploie 18 000 salariés dans une cinquantaine de pays, et ses bénéfices ne cessent de grimper (ils ont atteint le milliard de dollars). De l’autre côté, dans des pays comme l’Inde, le Mexique ou le Paraguay, des millions de paysans subissent déjà les conséquences, lourdes, des OGM (faillite de leur modeste entreprise, étranges maladies de peau constatées chez les enfants qui traversent quotidiennement des champs de cultures génétiquement modifiées…).

Pourquoi laisse-t-on ce dangereux géant industriel opérer ?

D’une part parce que, signe de l’ampleur de l’influence de MONSANTO, dès qu’un scientifique honnête trouve un résultat qui ne correspond pas aux intérêts de la firme, il est licencié ou banni des cercles de recherche. Le Professeur Ignacio Chapela – par exemple – a eu la mauvaise idée d’écrire un article pas vraiment favorable à la multinationale, publié dans la revue scientifique Nature. Dans son texte, il montre que le maïs que l’on croit sans OGM contient en fait des substances transgéniques, à cause de la contamination génétique. Quand l’article paraît, Ignacio Chapela subit une sacrée campagne de diffamation, orchestrée par MONSANTO.

Autre exemple, Richard Burroughs, vétérinaire à la Food and Drug Administration (FDA, agence chargée de la sécurité des denrées alimentaires et des médicaments), chargé de réaliser des tests sur l’hormone de croissance transgénique bovine RBGH. Les résultats du chercheur sont décevants pour MONSANTO: pour les vaches comme pour les buveurs de lait, le danger est énorme. Il est licencié. Et à partir de 1994, le produit est commercialisé aux Etats-unis.

D’autre part, à cause de la réglementation américaine en matière d’OGM. Pour ne donner qu’un élément, le principe d’équivalence en substance – même substance entre les plantes génétiquement modifiées et les plantes conventionnelles – est accepté.

Mais aussi et surtout parce que face aux pressions de la firme, les politiques ne font pas le poids. En 1998, le bureau de Tony Blair fait stopper les travaux trop gênants du scientifique Arpad Pusztai. Dan Glickman, Ministre de l’Agriculture de Bill Clinton de 1995 à 2000 avoue quant à lui à Marie-Monique Robin avoir « subi beaucoup de pressions de la part de l’industrie [MONSANTO] et de certains membres du gouvernement surtout dans le domaine du commerce extérieur ».

L’entreprise finance, en toute légalité, les campagnes électorales des grands partis. Mais plus efficace est « sa capacité d’infiltration dans tous les rouages décisionnels du pays », via le système des « portes tournantes »(chaises musicales) : quatre ministères importants de l’administration W. Bush sont ainsi « tenus par des proches de MONSANTO, soit qu’ils aient reçu des subsides de la firme, soit qu’ils aient travaillé directement pour elle ». Parmi ces collaborateurs, citons pêle-mêle John Ashcroft, Tommy Thompson, Ann Venneman, Donald Rumsfeld et Clarence Thomas (p. 178).

Laissons le mot de la faim à Vandana Shiva, présidente de la fondation Navdanya en Inde. Pour cette militante anti-OGM, le seul but de la « seconde révolution verte », c’est « d’augmenter les profits de MONSANTO ». Dès lors que chaque paysan dépendra de cette firme pour chaque grain semé, pour chaque champ cultivé, non seulement l’entreprise empochera quantité de royalties, mais, plus puissante qu’une bombe, elle contrôlera les populations du monde.

Alors ne craignez rien, Monsanto veille au grain !

- Marie-Monique Robin, Le monde selon Monsanto – De la dioxine aux OGM, une multinationale qui vous veut du bien, éditions La Découverte, 370 pages (parution : le 6 mars 2008).

- Les victimes vietnamiennes de l’agent orange ont été déboutées, vendredi 22 février 2008, par la justice américaine. Lire ici la réaction du Courrier du Vietnam (25/02/08) via le site internet Contre Info .

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 1 février, 2013 |Pas de commentaires »

SELON DES EXPERTS, LE PROBLEME DES GERMES RESISTANTS AUX ANTIBIOTIQUES POSE « UNE MENACE APOCALYPTIQUE (The Guardian.co.uk)

Selon des experts, le problème des

germes résistants aux antibiotiques pose

“une menace apocalyptique”

SELON DES EXPERTS, LE PROBLEME DES GERMES RESISTANTS AUX ANTIBIOTIQUES POSE

The-hospital-superbug-MRS-010 ANTIBIOTIQUES dans REFLEXIONS PERSONNELLES

Le principal conseiller médical de Grande Bretagne a mis en garde les députés: la hausse des maladies résistantes aux médicaments pourrait déclencher une situation d’urgence nationale comparable à une attaque terroriste catastrophique, une pandémie de grippe ou une inondation majeure des côtes . Madame Sally Davies, le médecin hygiéniste en chef, a déclaré que la menace d’infections résistantes aux traitements antibiotiques de première ligne était si grave que la question devrait être ajoutée au registre national des risques urgents du gouvernement. Elle a décrit ce qu’elle appelle un «scénario apocalyptique» où les gens font des opérations jugées bénignes il y a 20 ans et meurent d’infections courantes ” car nous sommes à court d’antibiotiques.”
Le registre a été créé en 2008 pour conseiller le public et les entreprises à propos des urgences nationales auxquelles la Grande-Bretagne pourrait faire face au cours des cinq prochaines années. Les risques prioritaires du dernier registre comprennent une épidémie de grippe mortelle, des attaques terroristes catastrophiques, et d’importantes inondations à l’échelle de l’année 1953 la dernière fois que l’urgence nationale a été déclarée dans le Royaume-Uni.

S’adressant aux députés du Comité de la Science et de la Technologie, Davies a déclaré qu’elle allait demander au Cabinet d’ajouter la résistance aux antibiotiques au registre national des risques à la lumière d’un rapport annuel sur les maladies infectieuses qu’elle publiera en Mars. Davies a refusé d’en dire plus sur ce rapport, mais a affirmé que sa publication coïncide avec une stratégie gouvernementale visant à promouvoir une utilisation plus responsable des antibiotiques chez les médecins et les professionnels de la santé. «Nous devons nous prendre en main dans ce pays”, a-t-elle déclaré au comité.

Elle a également déclaré au journal « The Guardian » :

“Il y a peu de questions de santé publique d’importance potentiellement plus importantes pour la société que la résistance aux antibiotiques. Cela signifie que nous courons un risque accru de développer des infections qui ne peuvent être traitées – mais la résistance peut être gérée. «C’est pourquoi nous publierons une nouvelle stratégie gouvernementale et un plan d’action pour s’attaquer à ce problème au début du printemps.

« La question de la résistance aux médicaments est aussi vieille que les antibiotiques eux-mêmes, et se pose lorsque des médicaments s’attaquent aux souches sensibles, laissant de côté les souches les plus résistantes. Les souches survivantes se multiplient alors, et au fil du temps elles peuvent résister au traitement de première ligne. Certaines des plus connues sont les superbactéries des hôpitaux telles que le SARM qui sont à l’origine d’épidémies chez les patients. » « Dans le passé, la plupart des gens n’étaient pas inquiets parce que nous avons toujours eu de nouveaux antibiotiques vers où se tourner », a déclaré Alan Johnson, chercheur consultant clinique à la Health Protection Agency.

Ce qui a changé, c’est que le pipeline de développement est en train de s’assécher. Nous n’avons pas de nouveaux antibiotiques sur lesquels nous pouvons compter dans l’avenir immédiat ou à plus long terme. Les changements dans la médecine moderne ont aggravé le problème en rendant les patients plus sensibles aux infections. Par exemple, les traitements contre le cancer affaiblissent le système immunitaire, et l’utilisation de cathéters augmente les microbes dans la circulation sanguine. Nous sommes de plus en plus dépendants des antibiotiques dans toute une gamme de domaines de la médecine. « Si nous n’avons pas de nouveaux antibiotiques pour traiter les problèmes de résistance que nous voyons, nous allons avoir de sérieux ennuis », a ajouté Johnson. L’offre de nouveaux antibiotiques s’est tarie pour plusieurs raisons, mais le problème majeur, c’est que les sociétés pharmaceutiques recherchent à faire des profits en se tournant vers le traitement des maladies chroniques, comme les maladies cardiaques pour lesquelles les patients doivent se traiter pendant des années, voire des décennies. Davies a indiqué aux députés que « le modèle de marché pour trouver de nouveaux antibiotiques est cassé ».

http://www.guardian.co.uk/society/2013/jan/23/antibiotic-resistant-diseases-apocalyptic-threat

Traduction : leschroniquesderorschach.blogspot.com

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 27 janvier, 2013 |Pas de commentaires »

LA SOLITUDE AFFAIBLIT LE SYSTEME IMMUNITAIRE (le journal de la science)

La solitude affaiblit le système immunitaire

LA SOLITUDE AFFAIBLIT LE SYSTEME IMMUNITAIRE (le journal de la science) dans REFLEXIONS PERSONNELLES solitude

La santé des personnes seules serait plus fragile, selon une étude. En cause, le stress induit par la solitude. Un stress qui affaiblirait les défenses immunitaires des personnes isolées, et augmenterait le risque de développer un état inflammatoire chronique, susceptible d’engendrer des maladies graves.

La solitude est décidément mauvaise pour la santé. Si de précédentes études avaient déjà mis en évidence ce phénomène, une nouvelle étude vient d’en explorer en profondeur plusieurs mécanismes majeurs.

Quels sont les résultats livrés par cette étude, menée par des chercheurs de l’université de l’État de l’Ohio (Ohio, Etats-Unis) ? Ces chercheurs américains ont constaté que l’isolement social engendre un stress accru, lequel a deux conséquences:

D’une part, un affaiblissement du système immunitaire, rendant ainsi  les personnes seules moins résistantes aux agressions extérieures.

Et d’autre part, un risque accru de développer des pathologies graves comme des maladies cardiaques, le diabète de type 2 ou encore la maladie d’Alzheimer, via l’augmentation du risque d’inflammation chronique.

Pour obtenir ces résultats, Lisa Jaremka et ses collègues ont mené deux études distinctes.

La première étude a consisté à mettre en évidence le lien entre la solitude, le stress et l’affaiblissement des défenses immunitaires.

Quant à la deuxième étude, elle a permis de montrer l’existence d’une corrélation entre l’isolement social, la sensibilité au stress, et la propension à développer un état inflammatoire.

Chez les personnes socialement isolées, des défenses immunitaires plus fragiles

Au cours de la première étude, les chercheurs se sont intéressés au cytomégalovirus, un virus généralement bénin qui appartient à la famille des herpès virus, et qui infecte une grande partie de la population de façon persistante (dans les pays occidentaux, la prévalence du cytomégalovirus est comprise entre 30 et 60 %). Généralement,  le cytomégalovirus reste à l’état dormant. Mais il peut parfois être réactivé, notamment en situation de stress, ce qui se traduit alors par une augmentation du taux d’anticorps dans le sang. Par ailleurs, sa réactivation est plus fréquente en cas d’immunodépression, c’est-à-dire lorsque les défenses immunitaires sont affaiblies.

Pour réaliser cette première étude, Lisa Jaremka et ses collègues ont réuni un groupe de 200 femmes ayant achevé avec succès un traitement relatif au cancer du sein. Les chercheurs ont tout d’abord soummis les volontaires au UCLA Loneliness Scale, un questionnaire fréquemment utilisé en psychologie pour mesurer, entres autres paramètres, le niveau d’isolement social des individus.

Puis les chercheurs ont cherché à savoir celles qui, parmi les 200 volontaires, étaient  sujettes à une réactivation du cytomégalovirus. Pour y parvenir, les choses n’étaient pas si simples. En effet, même réactivé, le cytomégalovirus ne produit généralement pas de symptômes. Par conséquent, ausculter les volontaires à la recherche d’éventuels symptômes n’aurait servi à rien. Pour contourner ce problème, Lisa Jaremka et ses collègues ont décidé d’effectuer une analyse sanguine, afin de détecter la présence éventuelle d’anticorps contre le cytomégalovirus, signe d’une réactivation de ce dernier.

Résultat ? Les chercheurs ont découvert que les volontaires qui souffraient de solitude étaient plus souvent sujettes à la réactivation du cytomégalovirus que les volontaires entourées socialement. Ce qui suggère l’existence d’un lien entre isolement social et fragilité accrue du système immunitaire (en effet, comme vu précédemment, la réactivation du cytomégalovirus est plus fréquente en cas d’immunodépression).

Incidemment, ce résultat suggère aussi, et ce sans grande surprise, que la solitude est un facteur de stress. En effet, on l’a vu également plus haut, la réactivation du cytomégalovirus survient plus fréquemment chez les individus sujets au stress.

Un lien entre solitude et état inflammatoire

Quant à la deuxième étude, elle a porté sur deux groupes distincts de volontaires : un groupe de 144 femmes ayant survécu au cancer du sein issues du premier groupe, et un groupe de 134 adultes bien portants.

Tout d’abord, les scientifiques ont soumis le groupe des bien portants à un questionnaire analogue à celui auquel avait été soumis l’autre groupe, afin là encore d’évaluer le niveau d’isolement social de chaque volontaire.

Ensuite, les chercheurs ont soumis chaque volontaire à une situation stressante : ils ont en effet demandé à chacun d’entre eux de réaliser un discours improvisé de cinq minutes, puis de résoudre un exercice de calcul mental face à une caméra et trois membres de l’équipe de recherche. Pendant que les participants réalisaient ces tâches, leur composition sanguine était analysée.
Résultat : pour les deux groupes, le taux de cytokines, des protéines associées à une réponse inflammatoire de l’organisme,  était plus élevé chez les personnes seules que chez les personnes entourées socialement, témoignant ainsi d’une plus grande sensibilité au stress.

Que déduire de ce dernier résultat ? Il montre que la probabilité de présence d’une inflammation est plus élevée chez les personnes seules. Problème : il est connu depuis longtemps qu’une inflammation chronique est associée à des risques graves, comme des maladies icônes coronariennes, le diabète de type 2, l’arthrite ou encore la maladie d’Alzheimer.

Ces travaux ont été présentés le 19 janvier 2013 lors de la Conférence Annuelle de la Society for Personality and Social Psychology, à la Nouvelle Orléans (Etats-Unis).

Source: Le journal de la science

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 26 janvier, 2013 |Pas de commentaires »

DANS LA PLUS GRANDE INDIFFERENCE…LE PROJET D’ENFOUISSEMENT DES DECHETS RADIOACTIFS FAIBLEMENT ACTIFS A VIE LONGUE…REVIENT A SOULAINES ! (Michel GUERITTE)

Dans la plus grande indifférence,

le projet d’enfouissement des déchets radioactifs

FA-VL, mis en échec en 2008 à AUXON et à

PARS-LES-CHAVANGES,

revient à SOULAINES !

DANS LA PLUS GRANDE INDIFFERENCE...LE PROJET D'ENFOUISSEMENT DES DECHETS RADIOACTIFS FAIBLEMENT ACTIFS A VIE LONGUE...REVIENT A SOULAINES ! (Michel GUERITTE) dans REFLEXIONS PERSONNELLES andra
Et en plus ce serait de la faute à votre serviteur…
C’est ce que Philippe DALLEMAGNE
a expliqué lors de l’AG de la CLI de SOULAINES, le 20 décembre 2012:

Si ça revient chez nous, ça sera au moins grâce à toi Michel.
Parce que si c’était allé à AUXON 
(a), on n’en parlerait plus !
Comme tu n’as pas laissé faire à AUXON, forcément, ça risque de revenir à SOULAINES.
On pourra dire : Merci Michel GUERITTE pour la deuxième fois.”

Ce grand “voyou” (b) qu’est le sympathique Philippe DALLEMAGNE,
qui verrouille les fonctions de :
– maire de SOULAINES,
– président de la Communauté des 21 communes du canton de SOULAINES,
– président de la CLI de SOULAINES,
– conseiller général,
– VRP de l’ANDRA, partout, même en Corée du Sud (c), où il a exporté son témoignage du savoir acheter les consciences, toutes les retombées des sites nucléaires de son canton, et tout le bonheur des riverains…

Si Philippe DALLEMAGNE aime répéter qu’il reste vigilant, s’il sait faire voter 65 000 euros à l’ACRO (d) pour faire des contre-mesures inutiles dans l’environnement, (comme si l’ANDRA trichait sur les mesures de Becquerels dans l’herbe et le lait), il est néanmoins cul et chemise avec la direction de l’ANDRA.

Philippe DALLEMAGNE est puissant comme les sangliers de nos forêts et malin comme les singes dont on entrepose les cadavres radioactifs dans les armoires frigorifiques du CIRES de MORVILLIERS. (e)

Philippe DALLEMAGNE a déclaré :
La poubelle de SOULAINES nous a été imposée, celle de MORVILLIERS nous a été aussi imposée.
La poubelle FAVL, on ne nous l’imposera pas, on la veut, mais ils vont payer !” 
(f)
C’est ce que j’ai qualifié de raisonnement de péripatéticienne…(g) (Si il y a des clients, j’augmente le tarif !)

Avant les douze coups de minuit de ce 31 décembre 2012, l’ANDRA a donc remis son nouveau dossier au ministère de Delphine BATHO.
On va encore nous faire croire que c’est elle qui a choisi le site sur des critères géologiques.

On peut parier que l’emplacement de la future poubelle (5 sur la carte)

sera à cheval sur les communes d’EPOTHEMONT, JUZANVIGNY et MORVILLIERS.

Pourquoi ?

Parce que ce n’est pas qu’une affaire de géologie, il faut aussi une certaine culture des riverains et un consensus d’élus dont la conscience a été achetée, tout comme celle des élus autour de BURE.

Lisez l’explication détaillée : (h)

Certes, on entend quelques maires réclamer dans le canton autre chose que des activités nucléaires, réclamer de vrais projets structurants…
Pauvres rêveurs : le nucléaire appelle le nucléaire, et exclusivement le nucléaire.
Le nucléaire est incompatible avec les industries “normales”.
Le nucléaire crée le vide autour de lui, comme le “prophète” Michel ROCHE l’avait prédit en mars1985. (i)

Après le centre de tri de déchets radioactifs DAHER à EPOTHEMONT, (j) après la décision d’implantation de la poubelle FA-VL, attendez-vous à savoir que la prochaine activité à venir sera à CRESPY-LE-NEUF : des fours électriques pour fondre la ferraille radioactive que l’on enfoui actuellement à Morvilliers…

Rien n’empêchera l’occupation du canton de SOULAINES par l’ANDRA.
Un canton qui produit du vin appelé champagne (k)

Pas même François BAROIN. (l)
 

Rien n’empêchera la désertification du canton où je suis né…


 Michel GUERITTE

(a) http://www.dailymotion.com/video/xa9p1u_poubelle-favl-dupuis-on-va-proceder_news#.UOAOAI75FN0

(b) : de même qu’il existe des patrons voyous, des états voyous : http://fr.wikipedia.org/wiki/État_voyou

(c) : http://blog.naver.com/PostView.nhn?blogId=yeskrmc&logNo=130136481055&parentCategoryNo=1&viewDate=&currentPage=1&listtype=0&from=postList

(d) : http://www.lest-eclair.fr/article/a-la-une/rejets-radioactifs-reponse-dans-la-mousse-et-le-miel

(e) : http://www.auboisementcorrect.com/6212-Des-paratonnerres-et-des-singes.html

(f) : http://www.kmprod.fr/videos/419/dimanche-l-enquete-les-dechets-nucleaires

(g) : http://www.villesurterre.eu/images/stories/soulaines-120906-mail-peripateticienne.pdf

(h) : http://www.villesurterre.eu/index.php?option=com_content&task=view&id=410

(i) : http://www.villesurterre.eu/images/flash_paper/roche_screen.swf

(j) : http://www.villesurterre.eu/index.php?option=com_content&task=view&id=102&Itemid=159

(k) : http://www.villesurterre.eu/index.php?option=com_content&task=view&id=329

(l) : http://www.dailymotion.com/video/xannud_poubelle-nucleaire-favl-baroin-n-en_news#.UOqqeo75FN0

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 13 janvier, 2013 |Pas de commentaires »

JAPON: L’AUTORITE NUCLEAIRE VA NOTABLEMENT DURCIR LES NORMES DE SECURITE

Japon:

JAPON: L'AUTORITE NUCLEAIRE VA NOTABLEMENT DURCIR LES NORMES DE SECURITE dans REFLEXIONS PERSONNELLES telechargement4

L’Autorité nucléaire va notablement

durcir les normes de sécurité

TOKYO – La nouvelle autorité japonaise de régulation du secteur nucléaire prépare un durcissement des normes de sécurité pour les centrales, ce qui risque de contraindre les compagnies à d’importants travaux d’infrastructures pour pouvoir relancer les réacteurs actuellement stoppés.

Tirant les leçons du désastre de Fukushima survenu à la suite du séisme et du tsunami du 11 mars 2011 dans le nord-est du Japon, l’instance de contrôle, désormais indépendante vis-à-vis du Ministère de l’Industrie, devrait exiger d’importantes modifications dans les centrales atomiques du pays qui compte un parc de 50 réacteurs dont 48 stoppés.

Selon la presse, elle devrait notamment demander l’installation de nouveaux équipements de refroidissement de secours à distance des réacteurs, la présence de murs de protection plus élevés face aux tsunamis, et diverses autres améliorations.

Le tout viserait à éviter une redite du sinistre de Fukushima qui a pollué une vaste région pour des décennies et conduit 160.000 personnes à quitter leur domicile dans les environs.

Les nouveaux critères devraient être débattus dès vendredi 11 janvier 2013 puis être rendus publics à la fin du mois avant un appel à commentaires et une décision définitive dans le courant de l’été, précise le quotidien Nikkei.

Les compagnies d’électricité attendent et appréhendent les exigences de l’Autorité de régulation sans le feu vert de laquelle aucun des réacteurs arrêtés ne peut redémarrer.

Seulement deux unités (à Ohi, ouest) sont actuellement en service sur un total de 50, ayant reçu en juin dernier le droit d’être réactivées, avant que ne soit mise en place en septembre la nouvelle instance de régulation.

Ces deux réacteurs d’Ohi étaient alors les seuls à avoir passé toutes les étapes de tests de sûreté et d’approbation rendus obligatoires par le gouvernement après l’accident de Fukushima.

Les autres n’en sont pour l’heure qu’à un stade intermédiaire et ne devraient pas pourvoir être remis en service avant l’entrée en vigueur des nouvelles règles.

L’autorité pourrait toutefois accorder, sous conditions de projet de mise aux normes durcies, le redémarrage de certains réacteurs avant que les travaux ne soient effectivement réalisés, car leur achèvement pourrait prendre des années et exiger des budgets de plusieurs dizaines de milliards de yens (centaines de millions d’euros), indique le Nikkei.

Le nouveau gouvernement de droite, conduit depuis fin décembre 2012 par Shinzo Abe, estime que la relance des réacteurs atomiques jugés sûrs est un impératif pour la santé économique du Japon, contrairement au précédent pouvoir exécutif qui visait un objectif zéro nucléaire à horizon 2040.

M. Abe souhaite qu’une décision soit prise pour chacun des 48 réacteurs dans un délai de trois ans, un laps de temps que le président de l’autorité a toutefois jugé mercredi trop court.

Je ne pense pas qu’il soit possible de se prononcer pour tous les réacteurs en trois ans, même si nous allons agir aussi rapidement que possible, a déclaré Shunichi Tanaka lors d’une conférence de presse.

Avant l’accident de Fukushima, un peu plus d’un quart de l’électricité du Japon émanait des centrales nucléaires, une proportion réduite à presque néant et qui est pour le moment compensée par un usage intensif des centrales thermiques et des économies.

(©AFP / 09 janvier 2013 12h20)

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 9 janvier, 2013 |Pas de commentaires »

LE MONDE DE PLUS EN PLUS VULNERABLE, SELON LE FORUM ECONOMIQUE MONDIAL

Le monde de plus en plus vulnérable,

selon le Forum Economique Mondial

LE MONDE DE PLUS EN PLUS VULNERABLE, SELON LE FORUM ECONOMIQUE MONDIAL dans REFLEXIONS PERSONNELLES ouragan_isabelle

GENEVE – Le monde apparaît comme de plus en plus vulnérable en raison des risques liés à la crise financière et aux catastrophes naturelles, avertit, mardi 8 janvier 2013, le Forum Economique Mondial (WEF) dans son rapport 2013 sur les risques dans le monde, publié à Genève.

Les risques liés à la crise financière qui perdure détournent l’attention du changement climatique, alors que les évènements météorologiques extrêmes sont en progression, écrivent les experts du WEF, qui organise chaque année fin janvier le célèbre Forum de Davos.

Ce rapport est basé sur une enquête réalisée auprès de 1.000 experts et décideurs.

Après une année 2012 marquée par l’ouragan Sandy et les inondations en Chine, les experts estiment que l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre est particulièrement inquiétante et dénoncent l’incapacité du monde à s’adapter aux changements climatiques, ce qui entraîne un risque environnemental dont les effets seront les plus marquants au cours de la prochaine décennie.

Selon Lee Howell, directeur général du WEF et responsable du rapport, la résilience nationale vis-à-vis des risques mondiaux doit être une priorité.

Pour Axel Lehmann, responsable du contrôle des risques auprès de la compagnie suisse Zurich Insurance Group, il est désormais temps d’agir, en raison de l’augmentation des coûts liés à des évènements tels que l’ouragan Sandy, des immenses dangers qui guettent les nations insulaires et les communautés côtières et l’absence de solutions face aux émissions de gaz à effet de serre.

Pour John Drzik, directeur général chez Oliver Wyman Group, un cabinet international de consultants, deux tempêtes, l’une environnementale et l’autre économique, vont finir par entrer en collision, si nous n’affectons pas les ressources nécessaires pour réduire le risque grandissant que présentent les évènements climatiques sévères, c’est la prospérité des générations futures qui pourrait être menacée.

Les experts du WEF stigmatisent également un nouveau phénomène, les cyberincendies sauvages, provoqués sur la toile par des évènements tels qu’un film critique envers l’Islam sur YouTube et qui se traduisent par des émeutes.

Dans un monde où le rôle traditionnel de gardiens que jouaient les médias perd de son importance, il faut s’interroger sur les moyens pour éteindre ces incendies, estime le WEF.

Enfin, autre risque dénoncé en 2013 par le WEF, celui de la santé, marquée par une résistance grandissante aux antibiotiques, qui risque de porter le coup de grâce à nos systèmes d’assurance-santé exsangues.

Toujours dans le monde de la santé, le WEF relève enfin la propagation des pandémies, favorisée par un monde hyper-connecté.

(©AFP / 08 janvier 2013 11h39)

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 8 janvier, 2013 |Pas de commentaires »
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