NIGER: PLUSIEURS CENTAINES DE PERSONNES MANIFESTENT CONTRE AREVA ET S’INTERROGENT SUR LA SINCERITE DU GOUVERNEMENT FRANCAIS. AREVA DEGAGE ! (AFP)

Niger:

AAAAAAAAA

Plusieurs centaines de manifestants

contre AREVA

s’interrogent sur la sincérité

du gouvernement français.

AREVA, dégage !

NIAMEY – Plusieurs centaines de personnes ont manifesté, jeudi 6 février 2014, à Niamey contre le géant du nucléaire français AREVA, accusé d’extraire de l’uranium dans le nord du Niger au mépris des lois nationales, dans un contexte tendu de renégociation de contrats d’exploitation de ce minerai.

Nombre d’entre elles se sont interrogées sur la sincérité du gouvernement français, qui via son ministre délégué au Développement, Pascal Canfin, a appuyé les demandes nigériennes, qualifiées de légitimes.

AREVA, propriété à 80% de l’Etat français, et le gouvernement nigérien négocient depuis des mois le renouvellement des contrats de deux mines d’uranium, la Somaïr et la Cominak, qui sont arrivés à leur terme fin décembre 2013.

Les discussions achoppent sur la volonté du géant du nucléaire français d’accepter une loi minière votée en 2006, qui ferait croître la taxation sur le minerai extrait de 5,5 à 12% et mettrait un terme à certaines exonérations fiscales, selon Niamey.

Dire que c’est légitime, c’est un discours et il (le gouvernement français) ne peut pas politiquement dire autre chose, a commenté Moussa Tchangari, le président de l’ONG Alternative Espace Citoyen.

Même AREVA peut dire « Oui c’est légitime » et en même temps dire « mais on ne peut pas vous donner ce que vous demandez », a-t-il ajouté.

Adamou Yacouba, un reggae-man nigérien populaire, a qualifié le discours de M. Canfin de scénario monté de toutes pièces par la France pour jouer avec la conscience des Nigériens.

Il faut être dans la science-fiction pour croire que la France va lâcher sa propre société, a-t-il remarqué. Le général De Gaulle n’a-t-il pas dit que « la France n’a pas d’amis mais des intérêts ? » 

Boubacar Maïna Kartey, le président de l’Association des Juristes du Niger, a de son côté vu un véritable signe d’espoir, un encouragement dans le fait que ce débat se soit invité au Parlement français.

AREVA dégage !

AREVA NIGER

Le ministre du Développement a reconnu que le Niger est dans une mauvaise posture et qu’AREVA doit faire un peu plus d’efforts, a-t-il poursuivi.

Le Niger, quatrième producteur d’uranium mondial, pointe année après année en dernière position en termes d’indice de développement humain, selon l’ONU.

Ce pays, l’un des plus pauvres du monde, manque cruellement de ressources pour financer son développement.

« C’est au gouvernement du Niger de saisir au bond ce que vient de dire le ministre français pour écouter les cris et le sursaut du peuple nigérien », a estimé Amadou Ali, un député de l’opposition, qui ne doute pas de la sincérité de Pascal Canfin.

Comme la plupart des protestataires présents au meeting, M. Ali portait un foulard jaune autour du cou. D’autres avaient attaché des morceaux de tissu jaune à leur tête.

Jaune, c’est la couleur du yellow cake, la poudre d’uranium extraite dans les mines d’AREVA dans le nord du Niger puis enrichie en France, a expliqué à l’AFP un des manifestants.

Des slogans hostiles à AREVA ou à la France ont malgré tout été scandés : « A bas AREVA!, AREVA dégage!, Non à la France ! »

Sur des pancartes et banderoles on pouvait également lire:

« La jeunesse réveille-toi, La souveraineté du Niger ne se négocie pas ou encore Code minier 2006 ou rien ! »

Le 25 janvier 2014, une marche contre AREVA avait déjà été interdite par les autorités de Niamey. Les organisateurs avaient choisi d’annuler le rassemblement qui devait ensuite se tenir.

(©AFP / 06 février 2014 15h17)

Condamné à la demande

d’AREVA,

l’Observatoire du Nucléaire

fait appel de ce jugement

mettant gravement en cause

le droit de dénoncer

les méfaits

du lobby nucléaire

justice-nucleaire

 

Justice:

Le poids de l’atome…

(L’Observatoire du Nucléaire)

Vendredi 7 février 2014, malgré les preuves accablantes rendues publiques par l’Observatoire du Nucléaire (cf http://www.observatoire-du-nucleaire.org ), la 17ème chambre correctionnelle du Tribunal de Paris a jugé utile de condamner (à plusieurs milliers d’euros de pénalités financières, détails sous peu) pour « diffamation » cette association à la demande pressante de la multinationale radioactive AREVA.

Il est édifiant de constater que ce n’est pas seulement la Justice mais la quasi-totalité de la société française, les principaux partis politiques et la plupart des « grands » médias en tête, qui détourne consciencieusement les yeux pour profiter du pillage de l’uranium du Niger, AREVA n’était finalement que l’exécutant du sale boulot.

La France est trop heureuse de pouvoir alimenter ses réacteurs nucléaires en s’accaparant à un prix dérisoire l’uranium du Niger : ce sont probablement des centaines de milliards d’euros qui devraient être remboursés au Niger, surtout si l’on tient compte des graves atteintes à l’environnement (contaminations, assèchement de la nappe phréatique) et à la santé publique (cancers multiples, déplacement des populations autochtones, etc).

Le parti prétendument « écologiste » EELV, par l’intermédiaire des ses deux ministres et par le silence complice de ses groupes parlementaires, est directement le complice d’AREVA et du lobby nucléaire. Interpellé sur France-Inter, le ministre du « Développement », Pascal Canfin, a carrément pris fait et cause pour AREVA (matinale du 21 janvier 2013, http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=545845 )

La CGT-énergie, pour sa part, bafoue allègrement toutes les valeurs syndicales et altermondialistes en soutenant le pillage du Niger au profit de l’industrie nucléaire… et de ses lucratifs comités d’entreprises mis en coupe réglée par ce syndicat aux méthodes plus que curieuses.

Les médias dominants ont une responsabilité écrasante puisqu’ils entretiennent en particulier le mythe de la supposée « indépendance énergétique apportée par le nucléaire » alors que 100% du combustible est importé (pillage du Niger, compromission avec les dictateurs d’Asie centrale, etc).

Pour ce qui est de la fameuse affaire du « don d’AREVA » jugée ce jour, il convient de rappeler que personne n’aurait entendu parler de ce véritable scandale d’Etat sans l’engagement courageux de l’Observatoire du Nucléaire. Ce versement de 35 millions d’euros, fait fin 2012 par AREVA au budget du Niger dans des conditions controversées, et préaffecté à l’achat d’un avion pour le Président du Niger (un ancien cadre d’AREVA !), illustre parfaitement le mépris de la France nucléaire pour le peuple du Niger.

Il convient aussi de rappeler qu’AREVA a modifié à plusieurs reprises sa version des faits, niant d’abord le versement (cf AFP 12/12/2012, http://bit.ly/1fNXSUg ), avant de le reconnaître (AFP 14/01/2013, http://bit.ly/1eEzLHk ) puis de le « justifier » par une nouvelle version tenant compte de l’actualité (guerre au Mali, AFP 9 mars 2013, http://bit.ly/1jk54uE).

Seules les personnes les plus naïves peuvent croire que ce nauséabond « don d’AREVA » – finalement jamais versé suite aux révélations de l’Observatoire du Nucléaire – visait à aider la population du Niger, l’une des plus pauvre du monde alors qu’AREVA fait un juteux business avec l’uranium de ce pays.

Chacun comprend immédiatement que ce versement avait pour seul but d’amadouer les dirigeants du Niger qui tentent actuellement mollement – le président Issouffou ayant besoin d’AREVA pour assurer sa réélection en 2017, comme démontré par un document confidentiel publié par l’Observatoire du Nucléaire,  http://bit.ly/1aD1lW3 

- d’obtenir une augmentation du dérisoire prix payé par AREVA pour l’uranium extrait. C’est en ce sens que l’Observatoire du Nucléaire a parlé de « méthode relevant de la corruption, au moins moralement si ce n’est pas juridiquement« .

L’Observatoire du Nucléaire a décidé de faire appel de ce jugement affligeant mettant gravement en cause la liberté d’expression et le droit de contester les méfaits des entreprises du lobby nucléaire.

http://observ.nucleaire.free.fr/obs-fait-appel-don-areva.htm

Le Niger destinait bien le “don” d’AREVA

à l’achat d’un nouvel avion présidentiel

(21/12/2013 / http://www.lesinrocks.com)
NIGER: PLUSIEURS CENTAINES DE PERSONNES MANIFESTENT CONTRE AREVA ET S'INTERROGENT SUR LA SINCERITE DU GOUVERNEMENT FRANCAIS. AREVA DEGAGE ! (AFP) dans REFLEXIONS PERSONNELLES avion-tt-width-604-height-399
(Reuters/Adnan Abidi)

Contrairement aux déclarations de l’entreprise nucléaire, une partie de son “don” de 35 millions d’euros à l’Etat du Niger était bien destinée à acheter un nouvel avion au président du Niger. Si AREVA a pris le risque de taire ce choix du gouvernement nigérien, c’est essentiellement pour éviter de rendre publique une seconde information gênante : cette promesse de don compensait un retard dans l’exploitation de la mine d’uranium d’Imouraren, la seconde plus grande du monde. 

Enquête

AREVA, numéro un mondial du nucléaire civil, a longtemps souhaité cacher une information de taille. L’exploitation au Niger de la mine d’uranium géante d’Imouraren ne cesse d’accumuler du retard. Prévue un temps pour 2014, puis 2016, son ouverture pourrait être renvoyée à 2019 ou 2020, comme croit le savoir Libération.

AREVA aurait donc travesti la vérité par deux fois en 2013 autour de ce sujet. D’abord sur les raisons d’un “don” de 35 millions d’euros promis à l’Etat du Niger et ensuite sur sa destination. Contrairement aux déclarations de l’entreprise nucléaire, une partie de la somme promise a bien été officiellement affectée par les autorités nigériennes, pendant près d’un an, au remplacement de l’avion du président du Niger, Mahamadou Issouffou.

Un retard gênant

Si AREVA a pris le risque de nier cette information jusqu’à aujourd’hui, c’est pour éviter de mettre sur la place publique une autre information gênante : ce don compensait l’annonce confidentielle d’un second retard dans l’exploitation des mines d’uranium du site d’Imouraren. Située à l’ouest du Niger, elle est riche en uranium, l’élément utilisé comme combustible pour faire tourner les centrales nucléaires afin de produire de l’électricité.

Le 11 décembre 2012, le militant écolo Stéphane Lhomme a publié un article sur le site de l’Observatoire du Nucléaire, association dont il est le directeur.

Son papier s’intitule “Nucléaire/Corruption : Areva offre un avion au Président du Niger” et lui vaut d’être assigné en diffamation par AREVA. L’audience s’est terminée le vendredi 20 décembre 2013 à 17h. Évoquant un “cas limite”, le procureur a tout de même demandé la condamnation de Stéphane Lhomme. Le verdict est attendu pour le 7 février 2014.

Connu pour avoir déjà eu quelques soucis en publiant un document “secret-défense” sur la sécurité des EPR en 2003, Stéphane Lhomme dénonce cette fois “une manœuvre de corruption, probablement sur le plan légal et assurément sur le plan moral“. Selon lui, AREVA “entend ainsi perpétuer sa mainmise sur les réserves d’uranium du Niger“. Une semaine après ces affirmations, AREVA déposait sa plainte. La justice doit désormais trancher pour savoir si, comme nous l’affirme l’entreprise nucléaire, “le raccourci qui consiste à dire qu’AREVA a offert un avion au président du Niger est mensonger” ou non.

“Cette histoire d’avion, c’était public”

En janvier 2013, AREVA finit par reconnaître l’existence de la promesse d’un “don” de 35 millions d’euros à destination du Niger. En mars, la direction de l’entreprise se fait plus précise et annonce que cet argent sera destiné à sécuriser les sites d’uranium :

“C’est simplement un geste pour soutenir l’effort qui est fait au niveau de l’Etat du Niger pour protéger les activités, les biens et les personnes qui sont liés à nos activités”, explique un dirigeant d’AREVA à la télévision nigérienne.

L’argument semble alors crédible. Au nord du Sahel, AREVA doit faire face à des groupes djihadistes. D’ailleurs, les quatre otages français enlevés au Niger en 2010, quatre employés d’AREVA, sont toujours en captivité à ce moment là*.

Pourtant AREVA omet de dire la vérité. Le groupe savait déjà que le Niger destinait une partie de ce don à l’achat d’un avion :

“A l’époque, AREVA avait tenté de démentir cette information, surtout à la suite des réactions qu’elle a suscitées en France, se rappelle le Nigérien Moussa Tchangari, secrétaire général de l’association Alternatives Espaces Citoyens. Mais, au Niger, cette histoire d’avion qu’AREVA devait payer au président n’était pas quelque chose de caché, c’était public.”

En effet, le 4 décembre 2012, Gilles Baillet, ministre des Finances du Niger, intervient devant l’Assemblée Nationale pour opérer un “rajout budgétaire” inattendu pour l’année 2013. Son intervention, bien qu’alambiquée, fait le lien entre le don d’AREVA et son affectation à l’achat d’un avion présidentiel :

“AREVA a promis un don – ce n’est pas un prêt et ce n’est lié à aucune dépense. AREVA n’a pas dit : ‘je vous donne X pour couvrir telle dépense’. (…) Il y a déjà une première inscription pour l’avion présidentiel dans le budget 2013.” (écouter ici l’enregistrement rendu public cette semaine par l’Observatoire du Nucléaire.)

L’opinion nationale choquée

A l’époque des faits, le député nigérien Bakari Seidou, président du groupe Lumana, était dans la majorité présidentielle. Il en parle d’autant plus volontiers qu’il a voté en faveur de cette modification budgétaire de dernière minute. Il se souvient néanmoins que “ce qui a choqué les gens, c’est que cet appui budgétaire soit justement dirigé pour l’avion. Normalement, un tel appui doit entrer directement dans le Trésor National“, nous précise-t-il.

Un second député nigérien, Tidjani Abdoulkadri, alors membre de l’opposition, et actuellement président du groupe parlementaire Alliance pour la Réconciliation Nationale (ARN), s’étonne aussi à l’époque de ce choix.

“Que l’on annonce qu’une compagnie commerciale va acheter un avion pour le président de la République a fait s’interroger l’ensemble de l’opinion nationale sur le rôle d’AREVA, explique-t-il. C’est vrai que l’avion présidentiel a un certain âge, mais il y avait d’autres priorités dans des secteurs stratégiques, comme l’éducation par exemple.”

Le ministre des Finances a même pris le soin de détailler l’affectation du don d’AREVA dans une lettre (voir ci-dessous) adressée au président de la commission des finances de l’Assemblée nationale.

Lettre du ministre des Finances au sujet du don d’Areva

Jointe au dossier judiciaire par Stéphane Lhomme et publiée par ce dernier sur le site de l’Observatoire du Nucléaire il y a cinq jours, nous l’avons montré à AREVA.

Le géant du nucléaire n’en conteste pas l’authenticité. Néanmoins, l’industriel français nous rappelle que “la construction du budget de l’Etat du Niger relève des seules autorités de ce pays“. Il sous-entend désormais que son partenaire nigérien n’en a un peu fait qu’à sa tête :

“Du reste, le protocole d’accord (autour du don) n’a pas été formalisé, car certaines conditions prévues n’ont pas été respectées. Il n’y a donc pas eu de versement de l’aide exceptionnelle à ce jour.”

Une question demeure, alors que le débat sur la restauration future de l’avion présidentiel s’emballe dans l’opinion publique nigérienne depuis le mois de décembre, pourquoi AREVA avait-elle continué jusqu’ici à fournir à la presse française une toute autre explication ?

Second secret de Polichinelle

Olivier Wantz est le directeur général adjoint chargé de l’activité minière d’AREVA, qu’il a rejoint en 2005. 53 ans, les cheveux quasiment déjà blancs, cet ancien cadre de Siemens connu pour son sérieux et son engagement s’est rendu à la télévision nigérienne le 8 mars 2013. Interrogé sur les raisons d’une telle promesse de don de la part d’AREVA au Niger, il maintient alors :

“Nous avons effectivement consenti à soutenir cet effort à concurrence de 35 millions d’euros. Ce n’est ni en relation avec un retard de la mine d’Imouraren, ni une obligation contractuelle.”

La mine à ciel ouvert d’Imouraren est un sujet de discorde. Elle appartient à AREVA, qui ne cesse d’en repousser l’exploitation depuis le début du chantier en 2009. Ce retard, pour celle qu’AREVA considère comme ”la plus grande mine d’uranium d’Afrique, et la deuxième plus grande du monde”, implique un gros manque à gagner pour l’Etat du Niger.

Réunion confidentielle

AREVA se défend toutefois d’avoir proposé une compensation au gouvernement nigérien pour se faire “pardonner” du retard dans son exploitation. Or l’homme d’AREVA qui l’affirme en mars 2013 à la télévision nigérienne est précisément celui qui a participé, le 9 novembre 2012 à Paris, à une réunion confidentielle concernant “le planning d’exécution du Projet Imouraren”. Olivier Wantz, accompagné de deux autres hauts représentants d’AREVA, a reçu à Paris Massaoudou Hassoumi, le directeur de Cabinet de la présidence de la République du Niger.

Malgré les précautions prises par les deux parties pour que le compte-rendu de ce meeting reste confidentiel, l’Observatoire du Nucléaire arrive à mettre la main dessus, et le rend public le 14 janvier 2013. Ce document, l’avocate d’AREVA Claudia Chemarin “n’en conteste pas non plus l’authenticité“. Voici ce que l’on peut y relever :

Prenant en compte le manque à gagner généré par le report probable du projet Imouranen au-delà de fin 2014, AREVA s’engage à soutenir financièrement l’Etat du Niger en mettant à disposition la somme de 35 millions d’euros sous la forme de paiements successifs (de 16 millions d’euros en 2013, 10 millions d’euros en 2014, et 9 millions d’euros en 2015. Il est entendu que cet effort est exceptionnel.”

Compte-rendu de la réunion confidentielle d’AREVA

Au bas de la page, on retrouve la signature courbée d’Olivier Wantz. Le même qui affirmera pourtant quatre mois plus tard que “ce don n’est pas en relation avec le retard de la mine d’Imouraren”.

Un choix d’autant plus étrange que la veille de la parution du compte-rendu de cette réunion par l’Observatoire du Nucléaire, son participant nigérien, Hassoumi Massaoudou, avait bien, le 13 janvier 2013, confirmé à l’AFP avoir reçu une promesse de don d’argent pour cette raison précise. “Cet argent est destiné à compenser une année de retard qu’accusera l’exploitation de la mine entre 2014 et 2015″, avait-il dit sans détour.

AREVA n’était jamais revenu sur ses propos : le groupe industriel français maintenait que l’argent promis à l’Etat du Niger était destiné à sécuriser ses mines d’uranium. Aujourd’hui, un employé du groupe concède simplement que le renforcement de “la sécurité des activités minières d’AREVA dans le pays avait notamment eu un impact sur le projet Imouraren“.

Un don finalement annulé

Toujours est-il que le Niger n’a toujours pas vu la couleur du premier versement pourtant prévu pour cette année. Du côté du Niger, le gouvernement ne veut plus entendre parler d’avion présidentiel. “Il y a eu beaucoup de fausses rumeurs dans la presse. Moi, je n’ai pas vu d’avion, il n’y a aucun nouvel avion”, insiste un chargé de mission à la présidence du Niger.

Le gouvernement a d’ailleurs décidé de faire marche arrière et de désinscrire l’argent d’AREVA de son budget 2013 : “Le don AREVA a été annulé cette année au moment du vote de la loi des finances rectificatives, il y a un mois ou deux. Parce que ça a fait du bruit et que tout le monde en parlait”, résume Moussa Tchangari, secrétaire général de l’association nigérienne Alternatives Espaces Citoyens.

Reste aujourd’hui une certitude, les relations entre AREVA et le Niger ne sont pas au beau fixe. Il y a deux jours, les deux parties ont indiqué qu’elles ne s’entendraient pas, comme elles l’avaient initialement prévu, pour renouveler leur accord sur l’exploitation des mines d’uranium au Niger avant le 31 décembre 2013. Les discussions devraient se prolonger encore quelques mois. Entraineront-elles une nouvelle promesse de don ?

Geoffrey Le Guilcher et Marie Turcan

* Les quatre otages, Thierry Dol, Daniel Larribe, Pierre Legrand et Marc Féret, ont été libérés le 29 octobre 2013 par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi)

http://www.lesinrocks.com/2013/12/21/actualite/niger-don-areva-achat-nouvel-avion-presidentiel-11454659/

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 10 février, 2014 |Pas de commentaires »

LE CHAMPAGNE C’EST EXPLOSIF ET RADIOACTIF ! (Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr)

Le Champagne:

Explosif et radioactif !

Champagne_et_Sites_nucleaires_Carte_mail_francais

Après les fêtes,

le champagne reste explosif et radioactif !

Un beau petit cadeau empoisonné pour la population.

Merci les élus, c’est super !

Les générations à venir

nous diront MERCI !

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 5 janvier, 2014 |Pas de commentaires »

LE BROCOLI, ARME INATTENDUE CONTRE LA RADIOACTIVITE: SUPER, TOUS LES IRRADIES DE LA PLANETE VONT ÊTRE GUERIS ! (Pierre BARTHELEMY / Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr)

(Pierre BARTHELEMY / 27 octobre 2013)

(Commentaire et titre changé: Thierry LAMIREAU)

Brocoli-cyclonebill BROCOLI dans REFLEXIONS PERSONNELLESDerrière le classique « Mange tes légumes ! », il y a désormais bien plus que l’injonction du parent ou du diététicien. Les chercheurs ont en effet, depuis plusieurs années, mis en évidence qu’un régime riche en légumes crucifères (chou, brocoli, chou de Bruxelles, etc.) était lié à un risque réduit de développer différentes sortes de cancers.

La raison en incombe à un composant présent dans ces plantes, l’indol-3-carbinol (I3C). Une fois digéré, l’I3C se transforme en une autre molécule dont l’acronyme est DIM (pour l’imprononçable 3,3′-diindolylméthane). Grâce à un mécanisme qui reste à déterminer précisément, le DIM prévient la formation des vaisseaux sanguins irriguant les tumeurs, empêche la prolifération des cellules cancéreuses et conduit celles-ci à la mort.

Cette action anti-cancérigène est déjà remarquable mais le DIM ajoute aujourd’hui une corde inattendue à son arc. Dans une étude publiée le 14 octobre dans les Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), une équipe américano-chinoise vient de montrer que la molécule en question conférait aux rats et souris une protection conséquente contre les effets mortels d’une forte radioactivité. Pour le déterminer, les auteurs de cette recherche ont exposé ces rongeurs à une dose de 13 grays qui, en temps normal, aurait dû les tuer. On estime qu’un organisme humain ne résiste pas à une dose supérieure à 10 grays. D’ailleurs, dans le cadre de cette étude, tous les rats du groupe témoin, qui ont été irradiés mais n’ont pas reçu de DIM, sont morts dans les huit jours qui ont suivi.

Cela n’a pas été le cas de tous ceux à qui l’on injectait la molécule. Dans la meilleure des configurations (dose élevée et première injection 10 minutes après l’irradiation), jusqu’à 60 % des rongeurs étaient toujours en vie un mois après l’irradiation, alors même qu’ils avaient reçu une dose considérée comme létale. Ce pourcentage de survie à 30 jours montait à 80 % pour une dose de 9 grays (qui tuait 80 % des animaux n’ayant pas reçu le traitement) et à 100 % pour une dose de 5 grays, laquelle venait à bout d’un quart des rats sans DIM. Les chercheurs ont constaté que des doses plus faibles étaient moins efficaces et que plus la première injection était proche de l’irradiation, plus les rats avaient de chances de s’en tirer.

Restait à déterminer comment le DIM s’y prenait pour protéger des organismes ayant été exposés à des doses de radiations normalement mortelles. Après avoir mené toute une série d’expériences sur des cellules en culture, les chercheurs ont fini par mettre au jour un double mécanisme. Ils se sont d’abord rendu compte que l’administration de DIM activait la protéine dite ATM, spécialisée dans la réparation de l’ADN, par exemple lorsque celui-ci est brisé sous l’effet de l’irradiation. L’étude apporte une nuance intéressante en montrant que cette action de réparation n’a pas lieu quand la cellule en question est… cancéreuse. Comme si le DIM ne conférait sa protection qu’à des cellules saines.

Mais la molécule ne se contente pas de stimuler la réparation de l’ADN : les auteurs de l’étude ont également découvert que le DIM parvenait à bloquer la mort cellulaire induite par les radiations. On sait en effet qu’une exposition à des rayonnements ionisants constitue une agression physique susceptible de provoquer une apoptose, c’est-à-dire une sorte de suicide de la cellule. C’est un peu comme si celle-ci préférait mourir plutôt que de se battre pour sa survie. Or, les chercheurs se sont aperçu que le DIM déclenchait la production d’une protéine qui elle-même allait activer des gènes chargés de combattre l’apoptose. Les deux mécanismes sont d’ailleurs peut-être liés quand on sait que la rupture de l’ADN peut provoquer l’apoptose de la cellule qui le contient.

Bien sûr, une grande partie de l’étude porte sur des rongeurs et il est difficile d’imaginer une irradiation volontaire d’humains pour tester l’efficacité du DIM chez  l’Homo sapiens. Ceci dit, l’équipe américano-chinoise souligne que de précédents travaux ont montré que le DIM pouvait être administré sans problème à l’homme. Pour ces chercheurs, la molécule, par son mécanisme inédit de radioprotection, pourrait parfaitement atténuer les syndromes aigus liés à une irradiation, qu’elle soit consécutive à un accident radiologique, comme dans le cas des surirradiés d’Epinal, ou à une catastrophe nucléaire du type Tchernobyl ou Fukushima.

Pierre BARTHELEMY

(suivez-moi ici sur Twitter ou bien là sur Facebook)

COMMENTAIRE:

(Le Souffle c’est ma Vie / Thierry LAMIREAU)

C’est formidable, le milieu pro-nucléaire aurait trouvé la formule « magique » pour continuer à irradier les populations !

On nous avait déjà fait le coup avec le scorpion qui résistait aux radiations et maintenant c’est le brocoli !

Pour faire ses courses, cela sera plus facile à trouver et nettement moins cher et risqué…

Toutes les solutions sont bonnes pour nous imposer le nucléaire.

Mais l’humain est-il un rat ? Certes non.

En tout cas, pour calmer les critiques des anciens irradiés de TCHERNOBYL et de FUKUSHIMA, les Etats savent ce qu’ils leur restent à faire: envoyer des containers entiers de brocolis !

Moi qui suis aussi un ancien irradié, je n’ai plus qu’à aller faire mes petits achats sur les marchés de RUMILLY ou de ANNECY en Haute-Savoie (FRANCE)…et puis surtout continuer à dire que le nucléaire c’est « bien pour la santé des populations » (cf.Maurice TUBIANA / cancérologue et pro-nucléaire à souhait).

Oui, merci, le NUCLEAIRE c’est bien pour le genre Humain…plutôt crever…d’irradiations ?

Thierry LAMIREAU

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 26 décembre, 2013 |Pas de commentaires »

NUCLEAIRE: ACCORD DE PARTENARIAT ENTRE AREVA, MON-ATOM et MITSUBISHI POUR L’EXPLOITATION DE DEUX GISEMENTS D’URANIUM…FABIUS EST CONTENT…CE SERA LA POLLUTION ET LA DESTRUCTION CERTAINES DES EAUX, DES SOLS ET DE L’AIR DE LA MONGOLIE. MERCI HOLLANDE, MERCI FABIUS, MERCI AREVA ! (Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr)

Nucléaire:

Accord de partenariat

entre

AREVA, MON-ATOM

(Mongolie) et MITSUBISHI

Des pollutions MAJEURES

des eaux, des sols et de l’air assurées.

Une augmentation

IMPORTANTE

de la MORBIDITE

et de la MORTALITE.

Merci HOLLANDE, FABIUS

et AREVA !

(Thierry LAMIREAU)

NUCLEAIRE: ACCORD DE PARTENARIAT ENTRE AREVA, MON-ATOM et MITSUBISHI POUR L'EXPLOITATION DE DEUX GISEMENTS D'URANIUM...FABIUS EST CONTENT...CE SERA LA POLLUTION ET LA DESTRUCTION CERTAINES DES EAUX, DES SOLS ET DE L'AIR DE LA MONGOLIE. MERCI HOLLANDE, MERCI FABIUS, MERCI AREVA ! (Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr) dans REFLEXIONS PERSONNELLES ancienne-mine-duranium-de-bellezane-haute-vienne-remplie-de-boues-hautement-radioactives-et-chimiques

(Photo: Ancienne mine d’uranium remplie de boues hautement radioactives et chimiques. Commune de BESSINES-SUR-GARTEMPE / Haute-Vienne / FRANCE)

-Auteur du cliché: Thierry LAMIREAU-

OULAN-BATOR – Le groupe nucléaire français AREVA a signé, samedi 26 octobre 2013 à Oulan Bator, un accord de partenariat stratégique avec le mongol MON-ATOM et le japonais MITSUBISHI CORPORATION pour l’exploitation de deux gisements d’uranium dans le sud-est de la Mongolie, a constaté l’AFP.

Les deux gisements sont situés dans le désert de Gobi, a-t-on précisé de source diplomatique française, ajoutant qu’il s’agissait d’un partenariat à égalité, un tiers pour chaque partie.

L’accord a été signé par les PDG des trois groupes d’énergie nucléaire, en présence des ministres français et mongol des Affaires étrangères, Laurent Fabius et Luvsanvandan Bold.

Pour développer ses activités minières en Mongolie, AREVA a annoncé dans un communiqué la création d’une coentreprise baptisée AREVA MINES LLC, détenue à 66% par AREVA et à 34% par la société publique nucléaire mongole MON-ATOM.

Cette coopération tripartite va permettre de développer le secteur de l’uranium en Mongolie et de poursuivre la diversification géographique des activités minières d’AREVA, a affirmé son PDG Luc Oursel, cité dans le communiqué.

Le patron, dont le groupe est présent depuis 1997 dans ce pays, faisait partie d’une délégation d’hommes d’affaires français accompagnant le chef de la diplomatie française, en visite depuis vendredi en Mongolie.

M. Bold a souligné que la nouvelle coopération qui s’engage dans le domaine nucléaire est un pas important et s’est dit certain que le principe de sécurité et de respect de la nation mongole sera respecté.

Des groupes antinucléaires mongols avaient critiqué la veille la perspective de cet accord, estimant que l’exploitation des réserves d’uranium du pays pourrait représenter un danger de contamination du sous-sol et des ressources en eaux.

Nous ne sommes pas contre la coopération avec la France (…) Nous disons simplement non au développement (des gisements) d’uranium en Mongolie, puisque c’est le meilleur moyen d’éviter toute pollution et contamination radioactives, a indiqué à l’AFP Selenge Lkhagvajav, une activiste à la tête d’un mouvement antinucléaire.

Les organisations environnementales mongoles s’étaient déjà inquiétées de l’impact pour les populations et élevages environnants de deux projets pilotes d’exploration entamés par AREVA dans le pays il y a près de trois ans.

Le ministre mongol a par ailleurs affirmé samedi que la Mongolie tenait à développer une coopération dynamique de 3e voisin avec la France.

Enclavé entre la Russie et La Chine, ce pays de trois millions d’habitants, dont le sous-sol est riche en minerais (uranium, cuivre or, charbon), cherche à diversifier ses relations politiques et économiques avec d’autres pays que ses deux puissants voisins géographiques, notamment en direction de la France, du Japon et de l’Allemagne.

Laurent Fabius a souhaité un grand succès à cette coopération entre les trois partenaires du secteur nucléaire.

La France veut avoir un partenariat exemplaire avec cette belle démocratie qu’est la Mongolie, a-t-il déclaré. Les deux ministres des Affaires étrangères avaient auparavant signé en présence de la presse plusieurs accords de coopération dans les domaines agricole, de la culture, des sports et du tourisme, ainsi qu’en matière notariale et de visas.

(©AFP / 26 octobre 2013 14h12)

COMMENTAIRE:

(Le Souffle c’est ma Vie / Thierry LAMIREAU)

Une exploitation minière de l’uranium de plus par AREVA…

Donc, des pollutions MAJEURES des eaux, des sols et de l’air assurées pour « l’éternité » (4,5 milliards d’années) si l’on considère le Radium 226 !

Et la France nous parle « d’indépendance énergétique » avec le nucléaire !…Vaste PLAISANTERIE !

AREVA détient 66 % et MON-ATOM 34 %…vous appelez cela comment vous ?…moi, une exploitation de type colonial, un vol des terres !

Comme à son habitude, AREVA va prendre la « richesse » de la gangue minérale (l’uranium) et laisser des pollutions chimiques et radioactives majeures in situ pour les populations locales ! Donc, absolument DEGUEULASSE !

Le Ministre des Affaires étrangères mongol « s’est dit certain que le principe de sécurité et de respect de la nation mongole sera respecté. »…un bel ignorant ou un beau complice de cet accord SCANDALEUX !

Laurent Fabius est content : « Il veut avoir un partenariat exemplaire avec cette belle démocratie qu’est la Mongolie. »

Fabius est comme les autres occidentaux: il exploite les richesses minières dans un pays qui n’est pas le sien et laisse la MERDE sur place aux autochtones qui vont avoir une augmentation très importante de la MORBIDITE et de la MORTALITE !

La France, le Président Hollande et toute sa suite sont des EXPLOITEURS et des CRIMINELS, rien d’autre !

Pour rappel, je vous invite à regarder

ce que COGEMA / AREVA

a laissé

comme « héritage » en LIMOUSIN:

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2013/06/05/exclusif-mines-duranium-la-propagande-a-letat-pur-par-areva-un-veritable-scandale-documents-techniques-critiques-images-exclusives-du-film-uranium-en-limousin-de-thierry-lamireauthier/

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2013/05/24/mines-duranium-en-limousin-ou-sont-donc-les-zones-radioactives-france-3-limousin-thierry-lamireau-lesoufflecestmavie-unblog-fr/

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2013/03/30/la-france-defiguree-vingt-ans-apres-entre-autres-sujets-le-limousin-radioactif-france-2-9-juillet-1995/

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2012/10/31/uranium-le-niger-juge-tres-desequilibre-son-partenariat-avec-areva-normal-areva-et-hollande-se-croient-encore-dans-les-colonies-thierry-lamireau/

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2012/09/07/areva-niger-mine-dimouraren-le-rapport-dimpact-viole-la-reglementation-nigerienne-criirad-aghirinman/

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2012/04/28/le-limousin-radioactif/

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2012/04/28/les-vaches-pondent-des-oeufs-les-poules-ont-des-dents-les-dechets-radioactifs-en-limousin-et-ailleurs-sont-sans-danger-ou-comment-redire-quelques-verites-oubliees/

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2012/04/28/le-film-uranium-en-limousin-un-lourd-passe-pour-une-region-des-traces-indelebiles-pour-le-realisateur-thierry-lamireau/

Thierry LAMIREAU

lesoufflecestmavie.unblog.fr

Réalisateur du film « URANIUM EN LIMOUSIN »

Auteur d’articles pour le GSIEN

(Groupement de Scientifiques pour l’Information sur l’Energie Nucléaire)

TRES IMPORTANT:

Amis militants anti-nucléaires du MONGOL, si par hasard ces informations arrivent sur vos ordinateurs, je suis disposé à venir chez vous pour vous présenter ce que COGEMA / AREVA a fait en FRANCE et ailleurs avec ses exploitations minières de l’uranium !

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 27 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

LES IRRADIES DE TOULOUSE N’ONT PAS EXISTE ! (Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr)

Les irradiés de TOULOUSE

n’ont pas existé !

(Thierry LAMIREAU)

LES IRRADIES DE TOULOUSE N'ONT PAS EXISTE ! (Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr) dans REFLEXIONS PERSONNELLES aaaaaaaaa9(Hôpital de Rangueil à Toulouse où 145 patients ont été surriradiés entre avril 2006 et avril 2007 / Lionel BONAVENTURE AFP/ARCHIVES)

bbbbbbb IRRADIES dans REFLEXIONS PERSONNELLES

Le juge d’instruction parisien chargé de l’affaire de 145 patients soumis à des surdoses de radiations dans un hôpital de Toulouse a ordonné un non-lieu, a-t-on appris lundi 7 octobre 2013 auprès de leur avocat, qui a annoncé avoir fait appel.

Cent quarante-cinq patients de l’hôpital Rangueil, traités pour des tumeurs cérébrales cancéreuses ou bénignes entre avril 2006 et avril 2007, ont reçu des surdoses de radiations à cause du mauvais étalonnage d’un appareil.

Me Christophe Leguevaques, avocat de 46 parties civiles, a déclaré qu’il avait fait appel de cette décision auprès de la Chambre de l’Instruction de la Cour d’Appel de Paris. « Dans ce dossier, depuis trois ans, le juge est de parti pris », a-t-il accusé dans un communiqué. « Devant la Cour d’Appel, nous insisterons notamment sur l’impossibilité d’utiliser un dispositif médical qui n’était pas complètement installé et pour lequel le personnel se formait directement sur les malades », poursuit-il.

De son côté, Odile Guillouet, la présidente de l’association SOS Irradiés 31, fait part de sa « colère ». Le juge « ne retient aucune faute pénale alors que, pour reprendre ses termes, il admet que la radio-chirurgie en 2006 est une profession en quête de guide de bonne pratique », ajoute la présidente de l’association qui représente 80 des 145 patients. « Comment une telle incohérence est-elle possible, certains médecins sont-ils devenus des apprentis sorciers qui testent leurs machines directement sur les patients sans leur consentement ? », demande-t-elle.

Sur les 145 patients de l’hôpital Rangueil, une vingtaine d’entre eux sont décédés sans qu’un lien avec la surexposition ne puisse être établi, d’après Me Leguevaques.

Une information judiciaire contre X avait été ouverte en mars 2008 à Paris pour « homicides involontaires et blessures involontaires. »

Entre avril 2006 et avril 2009, 145 patients de l’hôpital Rangeuil de Toulouse, traités pour des tumeurs cérébrales cancéreuses ou bénignes par radiothérapie, ont reçu des surdoses de radiations à cause du mauvais étalonnage d’un appareil.

L’avocat rappelle également que dans l’affaire assez similaire des irradiés d’Epinal, l’issue avait été tout autre, avec des peines de 18 mois de prison ferme et  interdiction d’exercer qui avaient été prises à l’encontre des deux anciens médecins de l’hôpital d’Epinal et leur collègue radiophysicien.

Il ne fait pas bon être irradié en France ou ailleurs car se retourner contre les responsables amène souvent à une impasse !

Les problèmes de Santé Publique sont très souvent écartés et niés par les instances officielles.

L’OMERTA est toujours là pour étouffer la parole des malades et de leurs familles.

Dans ce domaine, la parole et les droits du citoyen sont interdits…même dans une « démocratie ».

D’ailleurs, le NUCLEAIRE rime presque tout le temps avec TOTALITARISME !

Thierry LAMIREAU

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 26 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

EXCLUSIF: GAZ RADIOACTIF RADON, UN PROJET DE LOI POUR ETOUFFER L’AFFAIRE ET DES ECOLOGISTES IGNORANTS QUI VONT INDUIRE DES MILLIERS DE CANCERS EN FRANCE (Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr)

EXCLUSIF !

GAZ RADIOACTIF RADON :

UN PROJET DE LOI POUR ETOUFFER

L’AFFAIRE ET DES ECOLOGISTES IGNORANTS

QUI VONT INDUIRE DE TRES NOMBREUX

DECES EN DEMANDANT A L’ETAT UNE

ISOLATION IMPORTANTE DANS LES

HABITATIONS

 (Thierry LAMIREAU)

EXCLUSIF: GAZ RADIOACTIF RADON, UN PROJET DE LOI POUR ETOUFFER L'AFFAIRE ET DES ECOLOGISTES IGNORANTS QUI VONT INDUIRE DES MILLIERS DE CANCERS EN FRANCE (Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr) dans REFLEXIONS PERSONNELLES la-blague-radon-en-france

Un projet de Loi est reproposé à l’Assemblée Nationale,

dans le cadre du Plan National Santé Environnement,

sous la 14ème législature (octobre 2013) puis passera devant

une Commission.

Rappel de la situation:

 L’IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire),

COGEMA / AREVA, l’ASN (Autorité de Sûreté Nucléaire), l’INVS

(Institut National de Veille Sanitaire), le Ministère de la Santé et

l’Etat français voudraient désormais se refaire une virginité par

rapport au problème de la radioactivité.

Lorsque j’ai personnellement alerté, par communiqués de presse (23 Avril et 14 Mai 2001), du danger du radon, ancun média n’a réagi. Pourtant, mon alerte était suffisamment claire.

La France venait, avec retard par rapport à une directive européenne, de publier le décret n° 2001-215 du 8 mars 2001 modifiant le décret n° 66-450 du 20 juin 1966 relatif aux principes généraux de protection contre les rayonnements ionisants.

Depuis, de nombreuses études, dont la thèse de M. CATELINOIS (commise dans le cadre de la Faculté de Médecine PARIS-SUD en  date du 20 Septembre 2004), viennent démontrer que les très faibles doses radioactives ont un effet dévastateur sur notre santé.

Du fait de l’existence de populations hypersensibles et de l’effet « bystander » (spectateur), le risque aux faibles doses est supérieur au risque constamment proportionnel à la dose (Brenner et coll., 2003). L’effet « bystander » est caractérisé par un effet progressif aux faibles doses de rayonnements ionisants reflétant un nombre important de cellules non exposées ayant reçues un signal de dommage émanant de cellules adjacentes exposées au rayonnements ionisants. A plus forte dose, l’effet « bystander » est saturé : toutes les cellules potentiellement réceptrices du signal de dommage sont déjà affectées par les rayonnements ionisants.

Les radiations ionisantes, même à faibles doses, dérèglent le métabolisme cellulaire, affaiblissent les défenses immunitaires et provoquent un stress organique menant au vieillissement prématuré de l’organisme.

Mais, malheureusement, la directive européenne et les décrets français actuels ne sont pas applicables au radon dans les habitations, mais au radon dans les mines, sur les lieux professionnels ou sur les lieux publics.

Ainsi, de cette manière, ils évacuent le plus gros morceau du problème sanitaire !

En outre, reconnaître officiellement aujourd’hui le risque radon, c’est avouer l’avoir caché hier : au moins depuis 1987, lorsque le radon a été classé « substance cancérigène pour les humains » par l’Agence Internationale de Recherche sur le Cancer (IARC volume 3).

Les premiers documents en anglais de la CIPR (Commission Internationale de Protection Radiologique) parlent du maximum d’inacceptabilité de 1 mSV/an correspondant à un équivalent de dose efficace annuelle de 10 Bq.m3 (10 désintégrations radioactives par seconde dans un mètre cube)…ce qui est très faible.

Cependant, les études actuellement réalisées en Europe et en France ne reflètent pas assez la gravité du phénomène de Santé Publique RADON, pour plusieurs raisons.

Les bases élémentaires de radioprotection se réfèrent aux données radiologiques après HIROSHIMA et NAGASAKI : or l’on sait maintenant que les données sont fausses.

Même l’Académie des sciences (rapport RST n°4 année 2000) sous la plume de M. Maurice TUBIANA reconnaît les erreurs :

« Nous savons que les fondements sur lesquels repose toute la philosophie de la radioprotection sont périmés mais nous ne voyons pas clairement quoi leur substituer ».

Le rapport « BEIR V » publié aux Etats-Unis conclut que les radiations atomiques sont beaucoup plus dangereuses qu’on ne le croyait. Le rapport de THOMAS et MC NEILL a montré que la CIPR sous estime le risque réel de 2 à 5 fois pour les cancers et de 10 fois pour les risques d’atteinte à la santé autres que le cancer.

Cela démontre que l’extrapolation linéaire sans seuil sous-estime la relation dose-réponse. Doit-on rappeler que déjà l’IRSN et COGEMA ont leurs propres études qui prouvent cela… COGEMA en LIMOUSIN avait notifié, dans son livre « RADON », que les actions des faibles doses étaient importantes (avec une courbe supralinéaire) sur l’état de morbidité et de mortalité des rats sur le site de RAZES, près des mines d’uranium…alors que des habitants et des mineurs s’irradiaient tranquillement à côté dans la région !…alors même que COGEMA, L’IRSN, et l’Etat indiquaient : « Le Radon : il n’y a aucun problème » !

Dans son étude, M. CATELINOIS indique :

« L’évaluation des risques proposée ici montre que l’exposition domestique au radon est probablement la seconde cause (après le tabagisme) de décès par cancer du poumon en France. La mortalité par cancer du poumon attribuable à l’exposition domestique au radon peut-être considérée prématurée puisque 50% environ des décès surviennent avant l’âge de 60 à 70 ans suivant les types de relation dose-réponse considérés.

Du fait de l’espérance de vie des français, cela implique un nombre très important d’années de vie potentiellement perdues à cause de l’exposition domestique au radon : la gestion du risque radon apparaît comme un enjeu majeur de santé publique en France.

 47% du nombre estimé de décès par cancer du poumon attribuables à l’exposition domestique au radon surviendrait parmi 76% des français qui sont exposés à des concentrations comprises entre 0 et 99 Bq.m3. 26% de décès parmi 15% d’individus pour 100 à 199 Bq.m3, 18% de décès parmi 7% de personnes pour 200 à 399 Bq.m3 et 9% de décès pour 2% d’habitants pour plus de 400 Bq.m3 ».

Comme indiqué dans les documents de M. CATELINOIS on écrête les résultats parce que l’on ne se base que sur des moyennes. En outre, ce qui est aussi bien utilisé par M. CATELINOIS, l’IRSN, COGEMA / AREVA, certains journalistes et par beaucoup à cause d’une certaine propagande et ignorance, l’alibi du tabac pour minimiser les risques du radon ne tient pas longtemps face à l’analyse objective.

Le fumeur s’irradie fortement les poumons à cause des descendants radioactifs du radon contenus dans le tabac (cf. autopsies réalisées).

Parce que le tabac pousse dans la terre, il aspire et accumule le plomb, le polonium et le bismuth radioactifs qu’il libère lorsqu’une cigarette se consume. Ainsi, il y a donc une contribution importante des « faibles doses » radioactives aux 7000 morts par an dûs au tabac….pourrait-on quantifier un jour cela ?

Le Conseil Supérieur d’Hygiène Publique de France pose, sans fondement scientifique, un seuil à 1000Bq.m3 et un objectif de précaution à 400Bq.m3 : les nouvelles études (validées par l’IRSN et COGEMA !) montrent que c’est encore plus une supercherie institutionnalisée, un scandale dans le domaine de la Santé Publique. Ce qui compte présentement pour la population, ce ne sont pas les études diverses mais malheureusement les décrets français qui reprennent la conclusion scandaleuse du Conseil Supérieur d’Hygiène Publique de France :

« Dans l’état actuel des connaissances, le problème radon dans les habitations et les établissements recevant du public ne peut pas être considéré comme un problème prioritaire de Santé Publique » !

Tout doit être revu et corrigé désormais : on ne doit pas écarter certaines régions et certains lieux pour effectuer des mesures comme le font le Ministère de la Santé et les DDASS. On doit tout mesurer et partout. Tous les endroits fréquentés par des enfants, lieux privés, stations thermales, etc.

La thèse de M. CATELINOIS indique des éléments intéressants :

«  La majorité des cancers du poumon  attribuables au radon en France proviendrait des expositions Il faudrait un changement radical dans le domaine du traitement du dossier de Santé Publique qu’est le RADON notamment par une refonte très importante des différents décrets. »

Pour rappel, ce sujet est aussi grave que celui de l’amiante.

Non seulement l’Etat français minimise le problème mais il triche sur les données pourtant soulignées par l’IRSN, AREVA / COGEMA et l’Institut de Veille Sanitaire dans leurs documents internes.

 Aucun organisme d’Etat ne souligne officiellement ce qui

pourtant s’écrit dans de nombreux rapports :

Les fondements sur lesquels repose toute la philosophie de la radioprotection nationale et internationale sont périmés !

Ceci montre, sans aucun doute, que des instances comme l’IRSN et COGEMA / AREVA reconnaissent désormais l’action dévastatrice des faibles doses radioactives sur la santé de la population…c’est donc un SCOOP énorme !

Mais le problème majeur est que ces organismes ne font rien pour mettre en application ces descriptions afin de protéger la population avec des décrets très contraignants.

Un projet de Loi relatif à la protection des personnes contre

l’exposition au radon dans les habitations ?

Non, un projet mal fait mais surtout pas dérangeant…pour le

bon fonctionnement du nucléaire en France !

Ce projet de Loi, présenté par le Député-Maire Dominique DORD, reste très inachevé !

Il faut noter un très important retard sur le traitement du dossier dans notre pays…

28 années d’inaction des fonctionnaires de L’IRSN, du CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment) et de l’ASN (Autorité de Sûreté Nucléaire) clairement cités dans le projet de Loi.

On a vu les prises de position SCANDALEUSES de l’ASN par rapport à la catastrophe de FUKUSHIMA !
L’INVS a tout fait pour freiner le seuil de 100Bq/m3 comme l’IRSN sous la pression du lobbying nucléaire alors que nous savons désormais que même ce seuil est trop haut et que les cancers chez les enfants commencent à 30 Bq/m3 !

Ce projet de Loi

est une « supercherie » française.

31 départements seulement sont cités alors que les 2/3 de la FRANCE et les DOM / TOM sont concernés contrairement à la carte « officielle »…

La fausse carte française est un scandale d’Etat sur le RADON.

Il suffit de regarder les départements volcaniques d’outre mer, Martinique, Réunion et Guyane bourrées de RADON et qui apparaissent « blancs comme neige » (cf.cartes réelles du BRGM)…ou les départements de la Loire Atlantique, de l’Île-et-Vilaine.

Les exemples  de tromperie sanitaire aggravée de l’IRSN, INVS et de l’ASN sont nombreux.

Le texte du projet de Loi est un mauvais copié-collé de la Loi précédente RADON sur les ERP (Etablissements Recevant du Public) où tout reste sous le contrôle de l’ASN puisque les organismes de contrôle devront se faire agréer par l’ASN…c’est dire que directement ALGADE, l’IRSN, la SOCOTEC et APAVE se gardent, en tant que grandes sociétés privilégiées du monde nucléaire et du contrôle technique au Ministère de l’industrie, des marchés propriétaires et captifs pour renflouer leurs comptes…au détriment des organismes indépendants de l’Etat.

 La transparence de l’information sur la radioactivité dans notre

pays sera ainsi, à nouveau, censurée et manipulée.

Autre méthode stupide et réalisée sciemment:

Des dosimètres LR115 que l’on place à 1,50m de hauteur alors que des enfants dorment à 30 cm du sol sur des lits bas (crèches, maternelles): l’IRSN n’a rien fait pour modifier la norme dans les ERP.

Il faudrait placer ces dosimètres à cette hauteur dans la pièce de vie où l’on passe le principal temps en milieu domestique (la chambre).
Mais non, l’IRSN, auteur de ces normes stupides, ne transige pas: les dosimètres seront placés entre 1 et 2 mètres !…de préférence à 1,50m.
En outre, j’ai constaté que des « responsables » de certaines écoles et lycées trichaient avec les capteurs dosimétriques de mesure du RADON.
Il suffit de déplacer les capteurs en extérieur dans un carton ou de les mettre dans une pièce ventilée en permanence pour ne pas trouver de RADON…si on ne veut pas en trouver…belles techniques utilisée « sur ordre » par certains élus !…après avoir remis les dosimètres à leur place…ni vu, ni connu !

Un budget éventuel supplémentaire

et des peurs à gérer…

Beaucoup pensent qu’il vaut mieux « ne rien trouver » et surtout limiter le nombre de départements concernés.

Donc, avec ce projet de Loi, si on ne veut pas trouver du RADON on n’en trouvera pas !
Les capteurs ne sont pas transparents, ils sont opaques.

Jusqu’à maintenant, on ne connaissait les résultats du laboratoire qu’après les 60 jours légaux du dépistage du radon et on ne communique actuellement les résultats dans les ERP qu’à 2 personnes en cas de dépassement: le Préfet et le propriétaire ou le responsable du bâtiment.

Dans le projet de Loi c’est la même chose:

Uniquement le propriétaire ou le syndic en cas d’immeubles collectifs et le Préfet. C’est dire que les locataires ne seront presque JAMAIS tenus au courant de la présence de RADON dans un logement de propriétaire public ou privé !

 L’IRSN est complice…

de la non transparence de l’information nucléaire

L’IRSN a tout fait pour écarter les capteurs dynamiques qui affichent le résultat en temps réel dans la pièce…à la vue du public…comme le RAMON 2.2 (appareil grand public) ou comme avec les appareils professionnels (SUN NUCLEAR, DURRIDGE, ALPHAGUARD) qui affichent les résultats en continu et alertent immédiatement.

Le système français est basé sur la NON TRANSPARENCE DE L’INFORMATION NUCLEAIRE.
Le projet de Loi est « stupide » car il est réservé aux logements neufs alors que le parc principal est le logement ancien.

Des seuils fixés volontairement arbitrairement

Le seuil qui sera fixé en FRANCE sera de 300Bq/m3 au lieu des 100 Bq/m3.

300 Bq/m3 peut-être dangereux sur des expositions longues de plus de 30 ans avec des cancers parfaitement induits.
Donc, un seuil français qui n’apporte rien à la Santé Publique puisque le Haut Comité de Santé Publique, l’IRSN, l’INVS et l’ASN freinent des quatre fers sur l’abaissement des seuils à 100 Bq/m3 et encore moins à 30 Bq/m3… POUR LES ENFANTS ET LES FEMMES ENCEINTES !

 Les laissés pour compte

Les laissés pour compte sont, bien évidemment, les logements anciens, les DOM / TOM, les départements uranifères (cf. la VRAIE carte de l’uranium du BRGM), les enfants.

Les élus jouent le rôle que AREVA leur donne via l’IRSN et l’ASN: pas d’abaissement des seuils !

L’Institut National sur le Cancer MENT parce que toujours noyauté par les mêmes censeurs.
Il y a en FRANCE entre 3000 et 7000 morts liés au RADON en FRANCE !…et encore avec une sous estimation de ma part car ce sont des projections statistiques basses.

Le classement des départements prioritaires

est une supercherie.

Tout est FAUX à la base (cf.cartes).

Pas de prise en compte des grandes fissurations géologiques, pas de prise en compte des « stériles miniers », pas de prise en compte des gisements d’uranium, des schistes et micaschistes, des limons et argiles de dépôts des grands fleuves uranifères…
Le classement par commune est une autre supercherie limitée à 31 départements !

Il suffit de regarder, par exemple, le Morbihan où comme à ST.AVE ou PONTIVY l’on dépasse les 10 000 Bq/m3…ou dans le Finistère avec QUIMPER et BREST !

Que font les maires ? Ils laissent pourrir la situation…donc la Sante Publique liée au RADON depuis 2000.

On n’informe pas les habitants…merci L’IRSN, merci l’ASN !

Un Premier ministre complice

qui cache la vérité !

Et que dire de NANTES ?…département NON CLASSE où l’on trouve en plein centre ville entre 3000 et 5000 Bq/m3 !…l’ancien maire est…le Premier Ministre actuel !

Ce projet de Loi sera un moyen qui permettra de cacher un peu plus longtemps le problème sans que l’on veuille vraiment le régler.

Cette future Loi sera faîte pour faire « plaisir » à la pression de l’EUROPE et de l’OMS !…sans mettre réellement les moyens nécessaires.

Que faudrait-il faire ?

Il faudrait cartographier TOUS LES DEPARTEMENTS français (y compris les DOM / TOM), définir des seuils bas (100 Bq/m3 pour les adultes et 30 Bq/m3 pour les enfants). Les travaux devraient être reconnus et agréés également aussi par des organismes indépendants du lobby pro-nucléaire.

Il faudrait autoriser tous types de détecteurs TRANSPARENTS et en TEMPS REEL et OBLIGER à communiquer les résultats à TOUTES LES PERSONNES dans les locaux d’information…en toute transparence notamment aux locataires et aux futurs propriétaires.
Les dirigeants de la Santé Publique devraient être changés en FRANCE car ils sont pro-nucléaires en majorité et beaucoup viennent des Grands Corps d’Etat. Et certains sont même payés par des entreprises liées au nucléaire !
Les lois sont donc proposées « a minima ».
Puisque le « nucléaire est bon pour la FRANCE » le système français minimalise les contraintes législatives.
En outre, une fois le projet (quel qu’il soit) adopté…il faudra voir et lire…les DECRETS d’APPLICATION !

 Les écologistes induisent une augmentation

de la morbidité et de la mortalité !

Il faut noter que « Les Verts », partenaires du gouvernement et les écologistes des milieux associatifs, avec leur souhait de vouloir faire isoler au maximum les habitations françaises, vont induire une augmentation de la morbidité et de la mortalité en France puisque les lieux non connus envahis par le gaz radioactif Radon vont présenter une aggravation des niveaux de radioactivité !

Cette décision est donc totalement incohérente, inconsciente et criminelle !

 Une exigence auprès du Président de la République,

garant de la protection de la population française.

Parce que les faibles doses radioactives ont un effet dévastateur sur notre santé et sur notre vie, nous devons exiger de M. le Président de la République (et de ses Ministères concernés par le Problème radon), un changement total de gestion du problème majeur de Santé Publique qu’est le RADON.

C’est le prix de notre Santé.

Il faudra  un jour trouver les coupables de cette supercherie institutionnalisée…

Méfions-nous de ceux qui aujourd’hui se présentent en gestionnaires rigoureux pour demain, alors que nous devons faire face à leur catastrophique imprévoyance d’hier.

Thierry LAMIREAU

Réalisateur du film « URANIUM EN LIMOUSIN »

Blog : lesoufflecestmavie.unblog.fr

Auteur d’articles pour « La Gazette Nucléaire » du GSIEN

(Groupement de Scientifiques pour l’Information sur l’Energie Nucléaire)

Enseignant

fichier pdf mem_these_Catelinois

fichier pdf irsn_radon_synthese-connaissances-resultats

fichier pdf irsn_radon_guide-mesure-radon-thermes

fichier pdf irsn_radon-dans-eau__caracteristiques

fichier zip irsn_radon_atlas-radon

fichier pdf Proposition de Loi relative à la protection des personnes contre l’exposition au radon dans les habitations

fichier pdf RADON

fichier pdf radon Editions INPES

fichier pdf Plan-national-d-actions-2011-2015-pour-la-gestion-du-risque-lie-au-radon

Cartographie: ATLAS du BRGM

0geologie-dom1a_01 ALGADE dans REFLEXIONS PERSONNELLES0geologie-dom2_0-1 APAVE

0geologie-des-dom-1b-guyanne-releve-radiametrique-aerien_0-300x239 AREVA

 

h_4_uraniumx1i1_2 ASN

carte-brgm-2012-de-france-de-luranium CIPR

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 21 octobre, 2013 |11 Commentaires »

MES AMIS DE FUKUSHIMA ET DU JAPON: JE PENSE A VOUS. LE MONDE EST FOU CHEZ VOUS ! HIROSHIMA, NAGASAKI, FUKUSHIMA: LA BOÎTE DE PANDORE EST OUVERTE ET SE REFERMERA SUR LE GENRE HUMAIN ! (Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr)

Mes amis de FUKUSHIMA et du JAPON:

Je pense à vous.

Le monde est FOU chez vous.

MES AMIS DE FUKUSHIMA ET DU JAPON: JE PENSE A VOUS. LE MONDE EST FOU CHEZ VOUS ! HIROSHIMA, NAGASAKI, FUKUSHIMA: LA BOÎTE DE PANDORE EST OUVERTE ET SE REFERMERA SUR LE GENRE HUMAIN ! (Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr) dans REFLEXIONS PERSONNELLES fukushima2

(Thierry LAMIREAU)

Mes ami(e)s du Japon, mes pensées vont vers vous en ce moment.

Je me souviens de votre venue en LIMOUSIN en 1992 lorsque nous étions in situ en présence des pollutions des mines d’uranium. Face à ces contaminations des eaux, des sols et de l’air nous étions scandalisés.

Ces pollutions sont toujours présentes, mais au Japon ce qui se passe est  autrement plus terrible.

Et je suis tellement conscient des dangers imminents que je viens de m’acheter un compteur-GEIGER capable de mesurer et d’enregistrer tous les rayonnements ionisants.

Votre gouvernement et les industriels comme TEPCO MENTENT et MANIPULENT mais le pire est probablement à venir…

Si la piscine contenant les assemblages radioactifs perd son eau, une CATASTROPHE MAJEURE et MONDIALE se déclenchera et vous serez aux « premières loges », si je puis dire.  La TOTALITE du Japon sera lourdement contaminée…et pourtant les japonais ne quitteront pas leur pays !

HIROHIMA,

NAGASAKI,

FUKUSHIMA.

Depuis les premières recherches sur le nucléaire, la boîte de

Pandore est ouverte…

et se refermera sur le genre humain !

(Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr)

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 9 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

JAPON: LE GOUVERNEMENT ADORE DONNER GRATUITEMENT SA RADIOACTIVITE ! (Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr)

JAPON :

Le gouvernement adore partager…

sa radioactivité !

(Thierry LAMIREAU)

JAPON: LE GOUVERNEMENT ADORE DONNER GRATUITEMENT SA RADIOACTIVITE ! (Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr) dans REFLEXIONS PERSONNELLES tokyo-2020-candidate-city

Les Jeux Olympiques au JAPON ?

Génial !…Le gouvernement japonais qui irradie allègrement son pays et la planète à travers les émissions gazeuses (dans l’air) et liquides (dans la mer) souhaiterait en rajouter encore une couche avec l’organisation des JO en 2020.

Mais d’ici là…de nouvelles CATASTROPHES seront probablement arrivées à cause des « ruines » radioactives de FUKUSHIMA ou d’un autre site nucléaire.

L’humain est tellement prétentieux qu’il a fait l’impasse sur l’idiotie et l’hérésie de vouloir construire des sites nucléaires au JAPON…pays envahi par les typhons et les tremblements de terre !

jo-de-2020-au-japon CATASTROPHES NUCLEAIRES dans REFLEXIONS PERSONNELLES

L’ homme a créé le nucléaire

et le nucléaire fera disparaître l’homme !

Thierry LAMIREAU

lesoufflecestmavie.unblog.fr

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 28 septembre, 2013 |1 Commentaire »

FUKUSHIMA: DE LA VAPEUR S’ECHAPPE DU BÂTIMENT DU REACTEUR 3…CAUSE INCONNUE ! (AFP)

Fukushima:

FUKUSHIMA: DE LA VAPEUR S'ECHAPPE DU BÂTIMENT DU REACTEUR 3...CAUSE INCONNUE ! (AFP) dans REFLEXIONS PERSONNELLES aaaaaaa4

De la vapeur s’échappe du bâtiment du réacteur

3, cause inconnue…

TOKYO (Province de Tokyo) – De la vapeur a été vue, jeudi matin 18 juillet 2013, s’échappant du bâtiment du réacteur numéro 3 de la centrale atomique ravagée de Fukushima, a indiqué l’opérateur du site qui ignorait toujours plusieurs heures plus tard l’origine de ce nouvel incident.

C’est un mince filet (!) qui s’échappe, ce n’est pas un nuage, a expliqué à l’AFP un porte-parole.

Cette vapeur a été aperçue à 8H20 locales (mercredi 23H20 GMT) apparemment en provenance d’une piscine de stockage de matériel au 5e et dernier niveau du bâtiment du réacteur numéro 3, a précisé la compagnie Tokyo Electric Power (TEPCO) dans un bref courriel, sans plus de détails.

Le dégagement a été repéré via une caméra par du personnel d’une entreprise tierce. Les instruments de mesure de radioactivité alentour n’ont pas montré de changement significatif, selon la même source.

Ni la température du réacteur, ni les mesures des systèmes de contrôle de radioactivité ne se sont élevées. Nous ne pensons pas qu’il s’agisse d’une situation d’urgence, mais nous continuons d’enquêter, a encore précisé à l’AFP le porte-parole ajouté.

Nous avons l’intention d’effectuer des mesures de radioactivité au-dessus du bâtiment du réacteur ainsi que des prélèvements de poussière à proximité, a ajouté TEPCO dans un deuxième courriel.

Le refroidissement du réacteur et de la piscine attenante de désactivation du combustible usé se poursuit normalement, a simultanément assuré la compagnie.

Le réacteur 3 est un des trois de la centrale (sur six) dans lesquels le combustible nucléaire a fondu après le séisme et le tsunami dévastateurs du 11 mars 2011. C’est sans doute le plus endommagé de l’ensemble, car il a aussi subi une explosion d’hydrogène qui a soufflé le toit du bâtiment mi-mars 2011, laissant une partie des installations à l’air et des monceaux de détritus au-dessus.

Il règne en outre à proximité de ce réacteur qui fonctionnait au MOX (mélange d’oxydes d’uranium et plutonium) un très haut niveau de radioactivité qui ne facilite pas les interventions.

L’incident encore inexpliqué de jeudi rappelle une fois de plus que la situation reste instable dans cette centrale en péril, même si elle est considérée comme étant « sous contrôle » depuis décembre 2011, lorsque les autorités ont décrété que les six réacteurs étaient en état dit « d’arrêt à froid. »

Depuis, quelque 3.000 travailleurs continuent chaque jour de préparer le démantèlement, un chantier de 40 ans, tout en se démenant face aux multiples avaries qui se déclenchent presque quotidiennement, tant est vulnérable le site qui continue de dégager des éléments radioactifs sous plusieurs formes.

TEPCO et les entreprises impliquées dans cette crise font notamment face à de très gros problèmes d’eau contaminée, d’une part celle issue de l’arrosage continu qu’il faut stocker dans des citernes et décontaminer, et d’autre part celle qui s’est accumulée en sous-sol et est soupçonnée de s’écouler dans l’océan Pacifique voisin.

Depuis des mois, des experts demandent que soient prises des mesures pour fiabiliser les équipements vitaux qui ont été mis en place dans l’urgence dans les premiers mois de crise. 

Des transformateurs et distributeurs électriques sont encore dans des camions à proximité des bâtiments, à la merci de nouveaux caprices de la nature ou de l’appétit des rats qui ont envahi le site. 

Mi-mars, un de ces rongeurs avait causé un court-circuit et entraîné une panne qui avait paralysé durant près de 30 heures une partie des systèmes de refroidissement des piscines de désactivation du combustible usé, provoquant le plus grave incident recensé depuis fin 2011.

(©AFP / 18 juillet 2013 05h07)

 Fukushima:

Nouvelle émission de vapeur

autour du bâtiment 3

TOKYO (Province de Tokyo) – Une nouvelle émission de vapeur, la deuxième en une semaine, a été détectée, mardi matin 23 juillet 2013, autour du bâtiment du réacteur n°3 de la centrale nucléaire de Fukushima, a annoncé la compagnie exploitante TEPCO. 

La vapeur a été aperçue autour du cinquième étage du bâtiment éventré vers 09H00 du matin (00H00 GMT), a précisé Tokyo Electric Power (TEPCO).

La compagnie a précisé que les mesures effectuées n’avaient révélé aucune augmentation d’émanations radioactives, ajoutant que de l’eau de refroidissement continuait d’être injectée dans le réacteur de ce bâtiment et dans sa piscine de stockage du combustible.

Jeudi dernier, un filet de vapeur s’était déjà échappé toute la journée du même bâtiment du réacteur 3, le plus endommagé des six de la centrale Fukushima Daiichi. Il avait disparu vendredi.

TEPCO avait indiqué que ces rejets pourraient être dus à l’évaporation d’eau de pluie, et qu’aucune élévation de la radioactivité n’avait été constatée, pas plus qu’une quelconque augmentation soudaine de température dans la cuve du réacteur.

Par ailleurs, TEPCO a reconnu lundi pour la première fois que des eaux souterraines radioactives accumulées au pied de la centrale accidentée s’étaient écoulées dans l’océan Pacifique voisin.

La compagnie avait annoncé début juillet que de fortes doses d’éléments radioactifs toxiques avaient été détectées dans ces eaux souterraines, mentionnant notamment une multiplication par 110 du niveau de césium 134 mesuré dans un puits de prélèvement entre les réacteurs et la mer.

Elle avait soutenu dans un premier temps que ces eaux polluées avaient été largement contenues par les bases en béton et armatures en acier des fondations de la centrale, semblant écarter au départ une diffusion massive dans la mer.

La centrale Fukushima Daiichi, située à 220 km au nord-est de Tokyo, a été ravagée par le séisme et le tsunami du 11 mars 2011: du combustible a fondu dans trois des six réacteurs du site, d’où la présence de nombreux éléments radioactifs aux alentours.

(©AFP / 23 juillet 2013 09h43)  

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 18 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

MINES D’URANIUM: LA PROPAGANDE A L’ETAT PUR PAR AREVA. UN VERITABLE SCANDALE ! + DOCUMENTS TECHNIQUES CRITIQUES + IMAGES EXCLUSIVES DU FILM « URANIUM EN LIMOUSIN » DE THIERRY LAMIREAU (Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr)

Mines d’uranium:

Produire plus

et

produire mieux ?

-Plateau de propagande

par AREVA-

MINES D'URANIUM: LA PROPAGANDE A L'ETAT PUR PAR AREVA. UN VERITABLE SCANDALE ! + DOCUMENTS TECHNIQUES CRITIQUES + IMAGES EXCLUSIVES DU FILM aaaaaaaaa12 AREVA dans REFLEXIONS PERSONNELLESbbbbbbbb3 CEAccccccccjpg CENTRALES NUCLEAIRES

aaaaaaaaa11 COGEMAQuelques documents d’information sur les

mines d’uranium:

fichier pdf Les vaches pondent des oeufs…Les déchets RADIOACTIFS son…

fichier pdf Abandon matière très radioactive par AREVA

fichier pdf Effets de l’exploitation minière d’uranium au NIGER Rappor…

fichier pdf Mines d’uranium au NIGER rapport SHERPA 230405

fichier pdf Effets des radiations sur le vivant Georges PETAVY Science et Vie de 1975

Les mines d’uranium, la contamination par le

radon, la mobilisation antinucléaire :

Deux ou trois choses que je sais d’elles

 (Michèle GRANIER / CLADE)

aaaaaaaaa9 ENREGISTREMENTS SONORESbbbbbbbb ENVIRONNEMENTImage attachée

bbbbbbb1 FRANCEaaaaaaa GAZ RADIOACTIF RADONbbbbbbbb4 MALIccccccc MINES D'URANIUMaaaaaaaa NIGERbbbbbbbb1 NUCLEAIREddddddddd PHOTOSeeeeeee POLITIQUEaaaaaaaaa10 POLLUTIONS PHYSICO CHIMIQUESaaaaaaaaaaa2 POLLUTIONS RADIOACTIVEScccccccc RADIOACTIVITEbbbbbbbb2 RADIUM

(Michèle GRANIER / CLADE)

Propos d’une militante antinucléaire

Le 11 Février 2009 l’émission télévisée -Pièces à Conviction- a frappé l’opinion sur le thème “ Uranium : le scandale de la France contaminée ”. Le Limousin et ses mines d’Uranium – Division Minière de la Crouzille en Haute-Vienne – se réveille à nouveau en première ligne, occasion pour lui de revenir sur la mobilisation des populations depuis 1975, contre l’extraction minière débutée en 1948 par le C.E.A puis COGEMA, et AREVA pour la “ remise en état des sites ” et l’installation d’une ICPE (Installation Classée pour la Protection de l’Environnement), cadeau d’adieu si l’on peut dire, d’un entreposage de 199 900 tonnes d’uranium appauvri, résidu de l’enrichissement de l’uranium nécessaire à la fabrication du combustible, récemment rebaptisé pompeusement “ gisement énergétique pour les générations futures ”! Grand-merci pour Elles. Mais nous n’avons sans doute pas tout vu, il est question d’un URANIUM-LAND sur l’ancien site SIMO de concentration du minerai, qui – me dit-on à l’office du Tourisme, devrait attirer justement les touristes : Welcome au Pays de l’Uranium ! Gageons que le passé ressuscité par AREVA ne manquera pas de nous surprendre – nous qui savons encore comment c’était- et comblera d’aise les promoteurs. Mais qu’ils ne croient pas ce faisant, gagner notre pardon pour les exactions commises au nom du progrès nucléaire !

Pour faire bonne mesure l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) revient à la charge sur le sujet du Radon, ce qui vaut une manchette en première page du Populaire du Centre du 7 octobre 2009 : “ LE RADON NUIT GRAVEMENT A VOTRE SANTE ”, et une explication limpide “ le gaz radioactif, deuxième cause du cancer du poumon, n’est pas inoffensif à faibles doses. L’Organisation Mondiale de la Santé a décidé de diviser par 10 le seuil admissible de radon dans les bâtiments. Le Limousin est particulièrement concerné ”.
Tout ceci n’est pas vraiment nouveau pour les Limousins, pourtant Le Populaire signale que les scientifiques chargés du dossier radon en Limousin ont été déçus “ par une certaine indifférence de la population ”.

A vrai dire à la place de ces gens je me demanderais si je n’arrive pas un peu tard avec ce “ scoop ”. Il y a un moment déjà que la population sait que le radon est un problème de santé, et qu’elle a fini de croire COGEMA dont le crédo d’exploitant minier disait “ le radon est naturel donc pas dangereux !! ” Oui, l’arsenic aussi, n’empêche que dans le Poitou voisin, une dame appelée Marie Besnard a été soupçonnée d’avoir empoisonné des gens avec un élément chimique “ naturel ” !

A la veille de la mise en place par le Préfet de Région du Limousin, d’une CLIS « Commission Locale d’Information et de suivi » en Creuse, à Guéret, qui doit se pencher sur la réhabilitation des sites miniers creusois (au nombre de 20), exploités par des opérateurs privés tels que TCM, MOKTA… dont COGEMA avait repris les concessions, sites restés en l’état depuis 20 ans, il convient de remettre l’ouvrage sur le métier, et de témoigner de deux ou trois choses concernant le radon du Limousin. Revenons donc sur quelques aspects de la mobilisation antinucléaire datant des années 70, pour rappeler qu’elle a existé, je dirais en temps voulu, et que nous ne l’oublierons pas, car la vérité était bien de son côté. Honte à ceux qui ont voulu la ridiculiser pour sauvegarder l’exploitation minière tant qu’elle fut “ rentable ”, et au prix de la santé de la population.

LE CONTEXTE

En juin 1975, le n°693 de Science & Vie, annonce en couverture “ UN 1er BILAN : EFFETS DES RADIATIONS SUR LE VIVANT “. Sur fond de centrale atomique un bras armé d’une épée dont la lame scindée en trois flèches alpha, bêta, et gamma, prend pour cible un corps humain, dont les organes exposés par irradiation ou contamination sont visibles. L’article de 12 pages est rédigé par Georges Pétavy, biologiste du “ Groupe d’Orsay ”.
Rétrospectivement ces douze pages destinées au grand public sont une mise en garde qui n’a pas été prise en considération. Pourtant les voies de contamination et d’irradiation du vivant et les effets sur le corps humain étaient suffisamment connus et graves, pour renoncer au lancement du programme électronucléaire, sans état d’âme !
Cet article cite J.W. Gofman et A.R. Tamplin et la polémique déclenchée en 1969 par leurs estimations des effets d’une irradiation industrielle correspondant à un supplément de dose de 170 millirem/an [1,7 millisievert] soit annuellement pour la population des États-Unis :
– 32 000 morts supplémentaires par leucémies et cancers divers (évaluation optimiste émise en 1969 et en 1970) ;

- 104 000 morts supplémentaires pour les mêmes causes (évaluation pessimiste publiée en 1971)
[Dans le livre Les Barons de l’Atome (Peter Pringle et James Spigelman, traduction française éd. Seuil 1982), à propos de cette estimation est rappelée une discussion entre Gofman et son supérieur hiérarchique :
“ Jack, me dit-il, je vous reconnais absolument le droit, et même le devoir, de calculer qu’une certaine quantité de radiations causera 32 000 cancers terminaux supplémentaires chaque année. “ Puis il ajouta, à ma plus grande déception : “Qu’est-ce qui vous fait penser que ces 32 000 morts n’en valent pas la peine ?” J’en suis réduit à supposer qu’il pensait aux bénéfices espérés par la communauté nucléaire (…). Parfait exemple de technologie déshumanisée.
“ Mike, répondis-je, la raison est toute simple. Si je me surprends à penser que quelque chose peut valoir 32 000 cancers par an, je prendrai mon diplôme médical sous le bras et j’irai le porter au doyen de l’école de médecine où j’ai fait mes études en lui disant : Je ne le mérite pas” .]

Georges Pétavy annonçait dès 1975 un “ pari sur la santé publique. Les premières victimes seront, bien sûr le personnel des installations nucléaires et leur descendance, ainsi que, dans l’ensemble de la population, les enfants, particulièrement sensibles aux contaminations internes (…) ”. Il parle de l’induction de leucémies et cancers : réactions naturelles de défense amoindries contre les cellules malignes (ce qui est le fait des rayonnements ionisants), et de l’induction de mutations génétiques, citant Müller en 1928, qui découvrit l’effet génétique du rayonnement X (et donc des gamma) en irradiant des mouches du vinaigre. Un encadré “ Mines d’uranium : le Radon y provoque des cancers du poumon ” et de rappeler des statistiques effectuées sur les mineurs de Bohême, de 1895 à 1912 et de 1929 à 1938, montrant que l’incidence des cancers du poumon était de 30 à 50 fois supérieure à celle observée dans la population de Vienne. (…) les conditions d’aération qui permettent une évacuation plus rapide des émanations de radon, ont permis de diminuer le taux d’incidence des cancers pulmonaires chez ces travailleurs, qui demeure toutefois 5 fois supérieure à la normale dans les mines d’uranium américaines ”.

FLASH-BACK SUR QUELQUES ASPECTS DE LA LUTTE

ANTINUCLÉAIRE EN LIMOUSIN

En 1975 l’extraction de l’uranium bat son plein en Limousin. L’industrie minière dope l’économie de la Haute-Vienne, pourtant il y a quelques ombres au tableau. L’extraction du minerai pollue les ruisseaux… la poussière se répand partout, des mineurs sont malades… La contestation enfin se manifeste ! Nous l’évoquerons très succinctement, avec à l’appui pour l’illustrer le cas d’une école maternelle à Bessines s/Gartempe, siège de la Division Minière de la Crouzille. L’exemple de la maternelle de Bessines en aura été l’illustration première, d’autres suivront, Limoges, Compreignac, Pontarion…

Acte I: la mobilisation des associations 1979-1992

Il y a 30 ans, l’APMA (Association de Protection des Monts d’Ambazac), distribuait un tract consécutif au déversement de déchets radioactifs en provenance de l’Usine du Bouchet - en région parisienne- dans la mine à ciel ouvert du Brugeaud (Bessines), fosse en cours de remplissage avec les déchets de la SIMO (Usine de concentration du minerai d’Uranium -le yellow cake). Ce tract rendait compte de l’expertise faite en octobre – novembre 1978, suite à une plainte déposée par l’APMA contre la COGEMA, à savoir que : “ La production de RADON qui résulte des teneurs en Radium, est très inquiétante : 6,5 Curies par jour. La quantité globale d’Uranium stockée dans ces déchets est d’environ 3,2 tonnes. ” [6,5 Ci/jour soit 240 milliards de becquerels par jour].
– L’APMA annonçait son intention de poursuivre son action en justice. Plainte rejetée, par ordonnance de non-lieu du 15/6/83 et ses conclusions – portées à la connaissance de l’APMA en 1991, fortuitement, lors de l’inventaire des déchets stockés sur la Division Minière de la Crouzille – ses conclusions insistaient sur le fait que les 50 curies de Radium, et les résidus issus du traitement de minerais riches (0,6%, à 20% U) en provenance du Bouchet, ne représentaient que peu de choses par rapport à ce qu’il “ y a déjà ”. Naturellement ces transports de résidus avaient commencé fin 73, et se sont terminés en 78.

La mobilisation des associations allait battre son plein en 1979 (car trop de radium dans l’eau de Limoges). Une enquête de “ 50 Millions de Consommateurs” sur les mines d’uranium et leurs eaux d’exhaure contaminant les réserves d’eau potable de la ville, était relayée par Libération. L’émotion gagne la population ! Il y a de quoi : la teneur en Radium 226 dans l’eau potable de la ville de Limoges est égale à trois fois la recommandation de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) soit 10 picocuries par litre, teneur “ ramenée ” à 0,37 Bq/litre, chiffre moins traumatisant bien qu’il traduise exactement la teneur en picocuries mesurée, la magie du changement d’unité de mesure !
– Un livret de 10 pages sur les Mines d’uranium en Limousin, édité par le CLAN, (Collectif Limousin pour une Alternative au Nucléaire) fut distribué en Limousin. Rédigé avec l’aide de Michel Genestout (embauché par la Direction Régionale à l’Architecture et à l’Environnement du Limousin et chargé des eaux de Limoges, il sera révoqué deux jours après son entrée en fonction sur la demande du Chef de la Division Minière, Monsieur Avril, auprès de Monsieur Petin Directeur DRAE). “ Le trop grand succès de Michel Genestout auprès des associations ” fut l’argument utilisé pour justifier cette répression.

Les Associations n’en restèrent pas là puisque ces militants organisèrent dans la foulée le PREMIER RASSEMBLEMENT EUROPÉEN SUR L’URANIUM à Bessines du 4 au 6 juillet 1980, animé par Michel Genestout. Les participants sont venus des Pays-Bas, de Finlande, du Groenland, du Danemark, de Grande-Bretagne, d’Italie, de Suède, d’Espagne, d’Allemagne de l’Ouest, et de France : Savoie, Haute-Loire, Aveyron, Deux-Sèvres, Puy de Dôme, Loire-Atlantique, Ile de France, Haute-Vienne.

ACTE II: 1991, l’école maternelle Gérard Philipe à Bessines, un

cas d’école !

Cette fois l’association qui monte au créneau est la CRII-RAD Marche-Limousin, présidée par Martine Deguillaume, en compagnie de l’Association de Protection du Pays de St-Pardoux d’Anna Elsink, et Thierry Lamireau, les Amis du Limousin Vert de Christian Pénicaud, l’Association de Défense du Pays Arédien de Bernadette Prieur, et le secours sur le terrain d’une habitante de Bessines, Jeannette Gorbi dont le courageux soutien ne faiblira pas. Le cas de la maternelle de Bessines conduira le Préfet, J. P. Proust à mettre en place une CLI (Commission Locale d’Information) le 7 janvier 1992.
La pollution de la maternelle étant due au radon le tract édité par le CLAN en1979, qui mériterait une nouvelle édition, sera cité brièvement pour l’affaire qui nous occupe. On retiendra :

“(…) le radon est un gaz dangereux. Accumulé en “ quantité suffisante ” dans les poumons il provoque chez l’homme le cancer du poumon. Nous n’avons connaissance d’aucun dosage de teneur en radon dans l’atmosphère du Limousin (…) ”

Voilà c’est dit, le radon est dangereux ! Merci à eux, car s’il avait fallu attendre que l’info soit faite par les responsables – ceux que l’on dit crédibles, qui sont dans les bureaux de la DRIRE, de la DDASS… Ou dans les Conseils des municipalités, des départements et régions, – nous serions peut-être bien morts idiots !

Or, comme indiqué précédemment c’est le 7 octobre 2009, que la manchette du Populaire du Centre annonce la couleur “ le radon nuit gravement à votre santé ”. Il était temps, car il faut bien dire que cette vérité là fut menée à mal pendant les 30 ans qui se sont écoulés depuis la plainte de l’APMA. 
L’OMS donc, recommande de diviser par 10 le seuil admissible de radon dans les habitations : le Limousin est particulièrement concerné (selon Le Populaire) Sur ce sujet qui a fâché tant de responsables, élus, Préfets, Administrations : DDASS – DRIRE, et contrarié tant d’industriels, à commencer par COGEMA, jusqu’aux offices de tourisme, la lumière se fait enfin ! Oui le radon est dangereux, les antinucléaires avaient raison.

D’abord prenons la température des opinions qui se sont exprimées lors de la double expertise ALGADE*/CRII-RAD sur la Division Minière de la Crouzille, conclusions remises en 1994.

a) Le dit des autorités:
Le radon a été l’occasion de vilipender les opposants à l’exploitation minière, suspectés d’alarmer la population sans raison, alors que les informations officielles délivraient un tranquillisant dont le credo n’a guère varié d’un Préfet à l’autre, d’un Chef de la Division Minière au suivant : Cette radioactivité est naturelle donc sans danger pour la population ! Et puis nous respectons les limites imposées par la réglementation française.

b) le dit de l’expert:
En novembre 1994, la société ALGADE concluant son expertise, menée en parallèle avec celle de la CRII-RAD, déclare :
“ les niveaux de radioactivité qui ont été mesurés ponctuellement sur les vecteurs air et eau dans l’environnement des sites COGEMA en Limousin, ne remettent pas en cause l’appréciation de la situation telle qu’elle est traduite par les réseaux de contrôle réglementaires depuis plus de 10 ans, et qui permettent de la qualifier de normale et conforme à la réglementation française en vigueur, c’est-à-dire sans impact sanitaire.

a+b) La synthèse autorité + expert:
Si la Société ALGADE est si sûre d’elle, la DRIRE, chargée de rédiger la synthèse de la double expertise CRII-RAD / ALGADE, se fera donc un devoir de retenir les seules conclusions de la filiale COGEMA, retenant l’affirmation : “ la situation (…) la qualifier de normale (…) c’est-à-dire sans impact sanitaire ”.

c) Le dit de l’exploitant:
En se reportant au courrier du 11 juin 1991 émanant de P.F. MOUREAU Chef de Division, et adressé à la CRII-RAD, concernant le site de l’Usine SIMO – soit plusieurs lieux de stockage de résidus – on constate que la formulation de COGEMA est quelque peu différente de celle d’ALGADE :
L’ensemble des installations fonctionne normalement, la surveillance de l’environnement est assurée et montre que l’impact des différents stockages sur la population est conforme aux prescriptions. [C’est moi qui souligne].

d) Le dit du Préfet:
Heureusement pour le moral de la population, le 21 juin 1991, le Préfet de Région, Henri ROUANET, dans un communiqué, précise : “ dans un article d’un quotidien régional du 21 juin 1991, un certain nombre d’affirmations concernant les déchets du site SIMO ont été avancées et sont susceptibles de soulever des inquiétudes illégitimes auprès de la population.”
L’activité du radium sur le site (8681 grammes) soit 320 000 milliards de becquerels, ne pose pas de problème pour le Préfet:
“ il convient de souligner que cette radioactivité est naturelle et ne présente aucun danger pour la population. Le contrôle des rejets liquides et une surveillance atmosphérique de l’environnement du site sont strictement organisés, conformément à la loi, depuis de nombreuses années. ”
Notons qu’ALGADE signale en 1994 que les contrôles auraient plus de 10 ans -voir ci-dessus en (b), ce qui en 1991 les ferait remonter à plus de 7 ans, “ de nombreuses années ” pour le préfet !

e) Le feuilleton de la maternelle de Bessines, en 1992:
La Directrice de l’Ecole, alertée par la CRII-RAD Marche-Limousin, questionne la Mairie responsable du bâtiment sur le taux de radon, si toutefois l’école est concernée, auquel cas les élèves et les institutrices seraient exposés. L’école est située en surplomb de la N20, empruntée par les camions de boues de résidus detraitement du minerai, qui sont déversés dans la Mine à Ciel Ouvert (MCO) de Bellezanne, tous les jours ouvrables c’est une noria de camions qui passe, tout en laissant tomber des boues sur les trottoirs et la chaussée, certaines maisons sont même arrosées par ces boues qui deviennent poussiéreuses par temps sec.
Au moment où nous appelons l’attention de la Directrice, un seul dosimètre de site sur la rue qui monte à la maternelle, avant ses bâtiments, et sur le trottoir d’en face quelques mètres avant l’Ecole… C’est le Centre de Radioprotection des Mines, CRPM, qui intervient, pendant les vacances de Toussaint, et communique ses conclusions par courrier du 14 décembre 1992, à M. Desmoulins, secrétaire de Mairie :
“(…) en lui transmettant les mesures de radon effectuées après travaux, le 1er décembre. Les niveaux mesurés, après mise en place de siphons sur les canalisations des sanitaires sont compris entre 20 et 140 Bq/m3, avec en moyenne dans les zones occupées par le personnel et les enfants, 90 Bq/m3.
Toutefois, nous avons pu constater une concentration en radon de 420 Bq/m3 sur la grille d’évacuation des eaux usées des sanitaires “ côté droit ”, ce qui montre qu’il est nécessaire de maintenir ces siphons en eau (…). Le dosimètre alpha de site, (…) installé le 12 décembre 1992 pour deux mois permettra de vérifier l’évolution des concentrations (…) ”.
Ce courrier est signé Y. VAUZELLE. Notons au passage que voilà une surveillance toute récente, le bons sens aurait voulu que l’on se préoccupe de ce bâtiment dès sa mise en service. Le bourg de Bessines surplombe la Gartempe sur sa rive gauche, tandis que la mine à ciel ouvert MCO du Brugeaud, et la SIMO lui font face, rive droite.
Mais mille péripéties vont venir troubler la vie de cette école. Et l’expertise montrera que le CRPM avait fourni des mesures très optimistes. Ainsi, à la rentrée de Pâques 1994, dans un article de La Montagne du 8 mars 1994, on apprend que ALGADE fait des mesures supplémentaires, que la teneur en radon a été divisée par 2 (moins de 500 Bq/m3 au lieu de 1000) grâce à “ l’installation la semaine dernière d’un dispositif de ventilation (…). Mais quel qu’en soit le prix, l’opération sera réalisée, si elle s’avère nécessaire (pose de drains sous la chape) car “seule importe la santé des enfants” a souligné, hier, le maire de Bessines, Bernard Brouille ”…
On se dira : tout de même plus de deux ans pour quelques siphons et une ventilation ? Mais heureusement la bonne nouvelle c’est que le même article signale que les Autrichiens se soignent… au radon. À doses homéopathiques peut-être ?

Précisions: Le Conseil Départemental d’Hygiène, en sa séance du 4 Mars 1994 reflète bien l’état d’esprit des élus, que je me permets de citer “Monsieur Brouille – Maire de Bessines – informe les membres du vœu du Conseil Municipal de Bessines. Ce dernier souhaite qu’une étude comparative soit réalisée dans la région Limousin pour savoir si d’autres écoles ou d’autres habitations connaissent le même problème. Si les résultats font apparaître que la région de Bessines est seule concernée du fait de la présence des mines d’uranium, il sera demandé à la COGEMA de partir. En ce qui le concerne, il pense que le problème du radon existe ailleurs qu’à Bessines. Il souhaite toutefois que le vœu du conseil municipal soit repris par le Conseil Départemental d’Hygiène dans un souci d’apaisement. ”
Et 4 paragraphes plus loin: “ Monsieur Brouille informe les membres qu’un comité de suivi est constitué depuis lundi avec des parents d’élèves, des élus et des représentants de la Sté Algade. Des appareils de mesure ont été posés chez des élèves et les mesures révèlent des taux de radon pour beaucoup supérieurs à ceux trouvés à l’école (jusqu’à 5000 Bq/m3) ”.
Bessines-la-Jolie, et ses cures de radon 365 jours par an, à plein temps !

Enfin, en 1998, Les Cahiers de COGEMA du mois de février, sur le réaménagement des sites miniers, sous le titre Recherches et Expertises pour Garantir la Pérennité, je note une étude initiée en 1995-1997, dont je n’ai point le résultat, intitulée “ La diffusion du radon dans les sols et la discrimination du radon naturel et du radon d’origine industrielle ” dans le cadre d’un PIC (Programme d’Intérêt Commun) avec l’IPSN. Tout un programme ! Et en plus je parie qu’on va s’apercevoir que le radon naturel est responsable de tout, parce que l’autre…
Voir plus haut le vœu du Conseil Municipal de Bessines, dont on sait qu’il n’a pas été suivi du départ de COGEMA. CQFD.

Et aujourd’hui:

Tout ça pour vous dire que désormais les Limousins sont pris en charge par LIMAIR et PEARL, société créée à Limoges en 2005 dans le berceau de la Fac de Sciences. La ravissante jeune fille qui traque le radon sur le plateau de Millevaches déclare “ Nous avons été un peu déçus au début par une certaine indifférence de la population lors de la douzaine de réunion d’informations que nous avons tenues ”. Qui l’eut cru !!!

Michèle GRANIER,

CLADE,
6, rue Porte Panet 87000 Limoges.
Extrait du bulletin n° 119 du Comité Stop Nogent-sur-Seine.

* A propos d’ALGADE, témoignage de Roger Belbéoch invité par le conseil municipal de Bessines afin d’analyser les 4 projets COGEMA sur Bessines (site de stockage d’uranium appauvri, laboratoires pour le conditionnement de nitrates de thorium, le traitement de produits uranifères contenant du mercure, l’enrichissement d’uranium) : « Parmi les présents, le responsable d’ALGADE, filiale de COGEMA chargé des mesures de radioactivité. Au cours de mon exposé je parle des dangers du radon et le responsable ALGADE réagit violemment et déclare “ Le radon est un gaz neutre et est donc sans danger ”. »

Pour en savoir plus sur cette période:
– le film de Thierry Lamireau, “ Uranium en Limousin ”.
Le Limousin radioactifSciences et Vie n°899, août 1992.
– Gazette Nucléaire 117/118, août 1992 : Recours en annulation à l’encontre de la SIMO déposé par la FLEPNA, 19 novembre 1991 ; droit de réponse au Figaro de Martine Deguillaume 13 janvier 1992 ; texte de Christian Pénicaud.

« URANIUM EN LIMOUSIN »

Disponibilité en DVD du film documentaire

de

Thierry LAMIREAU

AAAAAAAAAA

Ce film retrace l’histoire de l’exploitation minière de l’uranium en LIMOUSIN, depuis l’après-guerre jusqu’aux stockages de déchets radioactifs tels que l’uranium « appauvri ».
50 millions de tonnes de « résidus de traitement », 200 kilomètres de galeries et des millions de « stériles » ne peuvent laisser l’environnement indemne.
Ces déchets contiennent plus de 80% de la radioactivité initiale du minerai et rendent cette radioactivité susceptible de dispersion contrairement à la gangue minérale initiale.
L’infiltration des eaux entraîne les radioéléments dont certains sont classés parmi les plus radiotoxiques.
Les vents dispersent le gaz radioactif RADON et soumettent les populations environnantes aux doses radioactives.
C’est remettre aux générations futures la responsabilité de la gestion de ces sites dont la radioactivité restera augmentée pour des millions d’années. »
Le film (copyright 1995) a reçu de très nombreux prix internationaux et nationaux. Il a été diffusé une fois sur PLANETE CABLE en 1995 et a ensuite été censuré sous pression du Ministère de l’Industrie (sous DSK !) et des services du Premier Ministre de l’époque. Il est sur internet en basse résolution.
Si des gens sont intéressés, je peux leur fournir un exemplaire DVD avec jaquette couleur au prix de 25 euros (port compris). J’en suis l’auteur unique et depuis 2001 j’enchaîne de graves pathologies à cause de mes multiples irradiations sur les sites nucléaires.

L’adresse pour le DVD:

LAMIREAU Thierry 
12, chemin du Panorama 74960 CRAN GEVRIER

Pour rappel, parce que j’avais écrit un article sur les mines d’uranium, en 2009 avait eu lieu la fameuse émission « Pièces à conviction » (FRANCE 3 Elise LUCET) sur les mines d’uranium qui avait fait tant de bruit. Je participais d’ailleurs à l’émission.

 Quelques images de mon documentaire

« URANIUM EN LIMOUSIN »

NOTA:

Si vous copiez ces images, merci d’indiquer

copyright: Thierry LAMIREAU

20070403-151405.bmp REFLEXIONS PERSONNELLES

Un fût d’uranium « appauvri » dans des boues radioactives

sur le site de JOUAC (Nord Haute-Vienne).

20070403-151331.bmp1 SANTE PUBLIQUE

Ancienne mine d’uranium de BELLEZANE

remplie de boues hautement radioactives et chimiques.

(Près de BESSINES/Haute-Vienne).

20070403-151914.bmp1 uranium20070403-152119.bmp URANIUM APPAUVRI

M.René FRUGIER, ancien mineur.ccccccccc VIDEOS

20070403-152205.bmp1

Très ancienne mine d’uranium sur le site de MARGNAC.

Lieu où de très nombreux déchets radioactifs

extérieurs à la région LIMOUSIN ont été enfouis.

20070403-152209.bmp

De très nombreux sites sont laissés à l’abandon

avec des pollutions majeures des eaux, des sols et de l’air.

(Site de MARGNAC/Haute-Vienne).

20070403-152250.bmp 

Travail des mineurs dans les mines d’uranium.

20070403-152521.bmp20070403-152525.bmp

Boues radioactives à BESSINES sur le site du BRUGEAUD…

Au-dessus de la rivière GARTEMPE…

polluée par les produits chimiques et radioactifs.

20070403-152532.bmp

Détail des boues radioactives

au-dessus de la rivière GARTEMPE à BESSINES.

aaaaaaaa2

Fonctionnement du processus d’évacuation de la radioactivité

dans les sols.

20070403-152646.bmpvieilles-sagnes

Sur cette grille, le compteur GEIGER indiquait:

60000 impulsions par minute…

alors que le maximum tolérable des normes internationales est de…

10 impulsions par minute !

20070403-152818.bmp

Site nucléaire de BESSINES en pleine exploitation avant sa destruction.

Sur ce lieu était traité le minerai d’uranium

pour en sortir le « yellow cake » à destination de l’enrichissement

avant intégration dans les centrales nucléaires.

20070403-152820.bmp

Site nucléaire de BESSINES.

20070403-152823.bmp

Exploitation du minerai d’uranium près de BESSINES

On voit, au loin, le gaz radioactif RADON qui sort d’un aérateur.

20070403-152827.bmp

20070403-152945.bmp

Site nucléaire de BESSINES.

20070403-153020.bmp

Site nucléaire de BESSINES.

20070403-153101.bmp

Site nucléaire de BESSINES:

Le minerai est déposé en tas pour un tri.

La voie ferrée est là pour recevoir l’arrivée de déchets radioactifs

provenant d’autres régions françaises et de l’étranger.

20070403-153214.bmp

Dosimètre de site placé par COGEMA/AREVA/ALGADE.

Dosimètres toujours placés là où la radioactivité est moins importante…

pour dire que tout va bien et que l’industrie ne pollue pas !

20070403-153217.bmp

Aérateur évacuant le gaz radioactif RADON

près de maisons habitées ou expropriées.

20070403-153234.bmp

Rivière VINCOU déviée pour favoriser l’exploitation de l’uranium.

Près des mines d’uranium de MARGNAC 

sur la commune de COMPREIGNAC (Haute-Vienne).

20070403-153238.bmp

Puits de MARGNAC et canaux radioactifs

de déviation des cours d’eau avec traitements chimiques.

20070403-153241.bmp

Traitement chimique des eaux près des mines d’uranium.

Lieu: MARGNAC. Traitement au Baryum.

20070403-153243.bmp

Déviation des écoulements des eaux 

et traitement chimique car…trop radioactives !

20070403-153245.bmp

Ecoulement des eaux polluées près du puits de MARGNAC.

20070403-153247.bmp

Ecoulement des eaux dans des bassins de décantation.

Les eaux sont très polluées par les composés chimiques et radioactifs.

Lieu: Mines de MARGNAC.

20070403-153249.bmp

20070403-153253.bmp

Déchets et fûts radioactifs jetés dans une ancienne mine à MARGNAC.

20070403-153255.bmp

Déchets et fûts concassés ou pas: tout est très radioactif…

et laissé dans la nature sans aucune protection.

Lieu: ancienne mine de MARGNAC.

20070403-153258.bmp

Conduites de traitement des eaux près du site de déchets radioactifs de LAVAUGRASSE.

Près de l’usine nucléaire de BESSINES (Haute-Vienne)

20070403-153259.bmp

Usine nucléaire de BESSINES.

Traitement chimique des produits radioactifs.

20070403-153300.bmp

Fûts radioactifs jetés dans des boues radioactives.

Lieu: Mine de JOUAC (Nord Haute-Vienne).

20070403-153302.bmp

Bassins de dépôts de boues radioactives et chimiques.

Lieu: Mines de JOUAC.

Les eaux, sols, champs, cultures et animaux sont continuellement

contaminés par ces pollutions majeures de l’environnement.

20070403-153406.bmp

Camion partant de l’usine SIMO/COGEMA/AREVA

du site nucléaire de BESSINES pour aller jeter les boues radioactives

dans l’ancienne mine de BELLEZANE.

20070403-153513.bmp

Camion rempli de boues radioactives

passant, sans protection, dans les rues de BESSINES.

Une contamination majeure s’est produite dans toutes les habitations

et dans les jardins.

20070403-153551.bmp

Entrée de la mine de BELLEZANE (BESSINES)

20070403-153555.bmp20070403-153605.bmp

Les camions déversent les boues radioactives dans la mine de BELLEZANE.

20070403-153610.bmp20070403-153614.bmp

20070403-153618.bmp

La mine de BELLEZANE remplie de déchets radioactifs.

Une pollution majeure des eaux, des sols et de l’air…

pour des millions d’années.

20070403-153626.bmp

Boues radioactives dans les mines de JOUAC.

Une pollution majeure des eaux, des sols et de l’air.

20070403-153630.bmp20070403-153635.bmp

Vue très rapprochée des boues radioactives…

J’étais dans les boues: compteur GEIGER bloqué !

20070403-153640.bmp

Mines d’uranium de JOUAC.

Lixiviation in situ avec de l’acide pour récupérer les jus contenant

encore de l’uranium.

20070403-153645.bmp

Boues radioactives et chimiques à l’air libre: JOUAC.

20070403-153648.bmp

Détail de boues radioactives à JOUAC.

Compteur GEIGER bloqué, irradiation MAXIMALE.

20070403-153652.bmp

Détail très rapproché des boues radioactives.

Irradiation très forte.

20070403-153659.bmp

Le compteur GEIGER compte les chocs radioactifs et ne s’arrête plus !…

DANGER maximum pour ma santé !

20070403-153815.bmp

Fûts radioactifs laissés à l’abandon dans la nature

près des mines d’uranium de MARGNAC…

et près de chemins de randonnée.

20070403-153839.bmp

Fûts concassés radioactifs laissés à l’abandon.

Anciennes mines d’uranium de MARGNAC.

20070403-154006.bmp

Fûts radioactifs sur le site nucléaire de BESSINES.

Fûts provenant du site canadien « CIGAR LAKE ».

Photo prise clandestinement:

Irradiation personnelle puis irradiation supplémentaire

sur le site nucléaire de BESSINES

pour ne pas se faire arrêter par les vigiles et la gendarmerie.

20070403-154045.bmp

Site nucléaire de BESSINES.

Au loin: fûts radioactifs d’uranium « appauvri ».

20070403-154104.bmp20070403-154106.bmp

Fûts rouillés radioactifs d’uranium « appauvri »

provenant de l’ancien site nucléaire du BOUCHET (région parisienne).

Lieu de la photo: Site nucléaire de BESSINES.

Prise de risque personnelle très importante.

Irradiation MAXIMALE.

20070403-154244.bmp

L’on pourrait croire que ce lieu est bucolique.

Non, c’est une ancienne mine d’uranium !…

Là où l’on a vu les photos précédentes sur le site de MARGNAC.

20070403-154246.bmp

En bas, c’est désormais un chemin de randonnée !

Au-dessus à droite, ce sont les « stériles miniers »…

Désormais recouverts par les feuillages à l’automne.

Et pourtant, de ces « stériles », sortent encore 75% 

de la radioactivité initiale. 

Lieu: Anciennes mines de MARGNAC

(Commune de COMPREIGNAC/Haute-Vienne)

20070403-154249.bmp

Le village de COMPREIGNAC.

Bourré de radioactivité à cause des mines d’uranium…

à cause du gaz radioactif RADON.

J’ai habité 10 ans au-dessus de la mairie.

Dans l’appartement, il y avait 1200 Bq/m3 !

Ma plainte de l’époque contre la mairie…

avait été classée sans suite !

COMMENTAIRE:

Vous l’aurez compris, pour faire ce film, pour prendre des milliers de photos, 

pour faire plaisir à des journalistes qui voulaient des scoops, pour me faire « exploiter » par des « écologistes » en col blanc (élus du Conseil Général ou du Conseil Régional), je me suis irradié pendant 25 années d’actions militantes.

Ces photos sont UNIQUES et EXCLUSIVES !

J’ai réalisé seul ce film parce qu’une équipe de FRANCE2 « Envoyé Spécial », dirigée par la journaliste Isabelle STAES, n’avait pas eu le courage de passer outre les pressions exercées en 1992 par le Ministère de l’Industrie et les services du Premier Ministre de l’époque.

Désormais, depuis 2001, j’enchaîne de graves pathologies à cause d’irradiations multiples et répétées.

Je dénonçais les dangers de la radioactivité et…je ne me protégeais pas !

Comme si, inconsciemment, je croyais être « protégé » par mon action de « lanceur d’alerte »!

Je regrette toutes ces actions car depuis, rien n’a changé !

J’y ai donc laissé ma santé, une femme (divorce) et j’ai perdu tant de moments avec mes deux filles…

Donc, pour toutes ces raisons, merci de ne pas oublier de noter

mon nom si vous utilisez ces quelques photos.

Voir ici le film URANIUM EN LIMOUSIN:

https://www.youtube.com/watch?v=3ChXzVv1lmk&feature=youtu.be

            Ici un reportage de FRANCE 3 LIMOUSIN:

http://www.ina.fr/video/LM00001313536/dossier-la-memoire-est-au-fond-de-la-mine-video.html

là un reportage de FRANCE 3 nationale:

https://www.youtube.com/watch?v=zJokzr8nryk

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 5 juin, 2013 |4 Commentaires »
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