JAPON: UNE RADIOACTIVITE TOUJOURS TRES PRESENTE. MERCI FUKUSHIMA (lesoufflecestmavie.unblog.fr/Thierry LAMIREAU)

JAPON:

UNE RADIOACTIVITE

TOUJOURS

TRES PRESENTE

MERCI FUKUSHIMA !

FUKUSHIMA

Il est temps de faire le point sur la radioactivité réelle au Japon.

Le gouvernement japonais fait tout pour assurer que « tout est sous contrôle » et qu’un « maximum de gens pourraient revenir sur certaines communes où la contamination est résiduelle ».

http://www.pref.fukushima.lg.jp/site/portal-fr/fr02-01.html

TOUS les organismes internationaux favorables au nucléaire (AIEA, CIPR, OMS, etc) comme ceux de notre belle France (IRSN, CEA, ASN, ORANO, pour ne citer qu’eux) sont là aussi pour assurer que tout va « au mieux » et qu’il « n’y a aucun irradié parmi la population », les maladies essentielles étant celles dues aux « problèmes psychologiques induits par les déplacements forcés de certaines personnes ».

fichier pdf Rapport AIEA sur FUKUSHIMA

Nous retrouvons le baratin mensonger habituel déjà indiqué par les mêmes après la catastrophe de TCHERNOBYL !

Quelle réalité

pour

TCHERNOBYL

et

FUKUSHIMA ?

Centrale de TCHERNOBYL Photo de Aleksey FURMAN de RIA NOVOSTI

1/ http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2012/05/08/tchernobyl-consequences-pour-lhomme-et-la-nature-yablokov-nesterenko/

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2015/10/09/des-vies-irradiees-la-supplication-prologue-une-voix-solitaire-de-svetlana-alexievitch-prix-nobel-de-litterature-2015-thierry-lamireau/

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2012/11/17/exceptionnel-rapport-officiel-de-la-commission-denquete-independante-sur-laccident-nucleaire-de-fukushima-rapport-en-pdf-remise-en-page-du-texte-hors-pdf-par-thierry-lamireau/

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2012/05/20/forum-sur-la-radioprotection-geneve-de-tchernobyl-a-fukushima-12-et-13-mai-2012/

Les petites SALOPERIES

du NUCLEAIRE

Le politique qui ment

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2013/10/26/fukushima-lagence-internationale-de-lenergie-atomique-suggere-un-retour-des-populations-evacuees-une-belle-petite-saloperie-lancee-a-la-face-du-peuple-japonais-et-du-monde-thierry-lamireau/

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2013/03/11/cout-dun-accident-nucleaire-lirsn-va-publier-ses-travaux-detailles-relance-du-debat-sur-la-responsabilite-financiere-des-operateurs-envisager-linenvisageable-pour-le-nucleaire-commentai/

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2013/02/24/travaux-de-lirsn-sur-le-cout-economique-des-accidents-nucleaires-entrainant-des-rejets-radioactifs-dans-lenvironnement-commentaires-de-thierry-lamireau-realisateur-du-film-uranium-en-limousin/

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2012/12/09/nucleaire-lautorite-de-surete-nucleaire-recommande-a-letat-dameliorer-la-reponse-post-accidentelle-en-clair-comment-confirmer-que-tout-est-nul-thierry-lamireau-realisateur-du-film/

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2012/10/23/fukushima-les-taux-officiels-de-radiation-ne-sont-pas-fiables-rien-detonnant-dailleurs-en-france-ce-serait-la-meme-chose-thierry-lamireau/

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2012/10/05/intervention-du-pr-mitsuhei-murata-ancien-ambassadeur-du-japon-fukushima-nest-pas-un-incident-du-passe-mais-une-menace-du-present-jacques-richaud/

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2012/07/21/fukushima-un-sous-traitant-a-demande-a-ses-ouvriers-de-mentir-sur-leur-exposition-radiologique-quoi-de-plus-habituel-en-france-cest-la-meme-chose-thierry-lamireau/

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2012/06/20/kamikazes-a-fukushima-liquidateurs-a-tchernobyl-le-salaire-de-la-peur/

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2018/10/08/une-catastrophe-nucleaire-aux-etats-unis-ladministration-trump-se-tait-thierry-lamireaulesoufflecestmavie-unblog-fr/

Ce que CACHE

le NUCLEAIRE

ACCIDENT NUCLEAIRE EN FRANCE

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2013/10/26/information-tres-importante-luranium-est-actif-meme-a-faibles-doses-dapres-lirsn-ils-savent-mais-ne-disent-rien-dans-les-situations-concretes-comme-tchernobyl-ou-fukushima-mensuel-et-inst/

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2013/10/20/petit-rappel-laccord-entre-loms-et-laiea-un-vrai-scandale-thierry-lamireau-lesoufflecestmavie-unblog-fr/

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2013/03/30/laccident-nucleaire-francais-est-ineluctable-thierry-lamireau-realisateur-du-film-uranium-en-limousin-lesoufflecestmavie-unblog-fr/

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2013/01/23/risques-de-cancers-sous-estimes-pour-les-enfants-exposes-aux-rejets-et-aux-contaminations-de-fukushima-les-effets-des-faibles-doses-radioactives-sur-lhumain-independentwho-orgune-video-tres/

Bien évidemment nous retrouvons la même désinformation scandaleuse parmi les « grands » médias notamment français…

Les RAISONS

du MENSONGE

généralisé ?

AAAAAAAAAA

Afin de « protéger » le nucléaire au niveau mondial, il ne faudrait surtout pas accepter de trop grosses critiques trop visibles car, dans le domaine du nucléaire, tout est lié, d’un pays à l’autre.

L’ESSENTIEL

pour le Japon

TCHERNOBYL FUKUSHIMA la mort est là

N’oublions pas l’essentiel très proche pour le Japon:

Les Jeux Olympiques d’été de 2020…

https://www.journaldujapon.com/2017/03/02/jeux-olympiques-2020-le-japon-veut-impressionner-le-monde/

Quelle radioactivité

ACTUELLE

au Japon ?

Radioactivité FUKUSHIMA

Il est facile de trouver des relevés en continu pour le Japon.

Pour cela, il faut se connecter sur un site indépendant mais cependant pouvant être facilement censuré par les États comme actuellement pour les États-Unis.

Rappel ci-dessous:

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2018/10/08/une-catastrophe-nucleaire-aux-etats-unis-ladministration-trump-se-tait-thierry-lamireaulesoufflecestmavie-unblog-fr/

http://netc.com/

Sur ce site, l’on s’aperçoit que la radioactivité indiquée n’est pas encore correcte pour la population.

NOTA:

Pour trouver le Japon, il faut faire « glisser » la cartographie pour obtenir les mesures.

Il faut ensuite « zoomer » sur le pays et cliquer sur chaque sigle « radioactif » afin de faire apparaître chaque mesure.

Un rappel des bases

pour les mesures

Centrales radioactives

Pour le Japon, les mesures sont données en nanosievert par heure.

Le sievert (symbole: Sv) est l’ unité utilisée pour donner une évaluation de l’impact des rayonnements sur l’homme.

Voir ci-dessous pour l’essentiel…même si je suis en désaccord avec certains commentaires !

https://fr.wikipedia.org/wiki/Sievert

Pour donner un exemple je vous indique que chez moi, en Haute-Savoie dans un appartement au troisième étage, je mesure presque le MAXIMUM toléré (notifié par les organismes internationaux) pour la population sur un an c’est-à-dire 0,15 microsievert/h !…hors femme enceinte et foetus…

Ce niveau de radioactivité chez moi est probablement dû aux ajouts successifs de nanoparticules radioactives provenant des nombreux et réguliers bombardements à l’uranium et autres pollutions CHIMIQUES ET RADIOACTIVES comme en SYRIE, IRAK, YEMEN, BANDE DE GAZA, etc.

Les unités de mesure

pour te perdre !

Radiations folles à FUKUSHIMA

Il faudrait, pendant une année entière, avoir un débit de dose de 114 nanosievert  par heure (nSv/h) pour atteindre la limite d’exposition du public qui est de 1 millisievert  par an (mSv/an) en dehors des expositions médicales et « naturelles ».

0,15 microsievert/h est un niveau qui correspond à 1 millisievert par an.

NOTA:

Pour le sujet sur les Etats-Unis, les mesures sont données en 

CPM ou Chocs Par Minute. Le niveau limite est de 20 CPM pour atteindre le MAXIMUM pour une année pour la population, hors femmes enceintes et foetus…

Tout ce qu’il faut pour emmerder et perdre le simple citoyen !

Pour rappel relire ci-dessous:

Nous sommes continuellement irradiés

par une radioactivité

ARTIFICIELLE

CAUTION RADIOACTIVE

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2017/07/03/armes-a-luranium-appauvri-lessentiel-des-infos-thierry-lamireau/

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2015/01/01/exclusif-ce-que-personne-ne-dira-aghanistan-tout-le-monde-sen-va-sauf-les-talibans-et-la-radioactivite-thierry-lamireaulesoufflecestmavie-unblog-fr/

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2018/01/16/ruthenium-106-sur-leurope-une-omerta-bien-orchestree-thierry-lamireau-lesoufflecestmavie-unblog-fr/

Notons que je possède un compteur GEIGER semi-professionnel régulièrement utilisé par les spécialistes.

20181116_151436

Les mesures

actuelles

au Japon

Je vous présente quelques exemples pris sur tout le territoire japonais: au nord, comme au sud, les niveaux sont encore trop présents quant aux environs de FUKUSHIMA c’est une FOLIE !

Ce qu’il ne faut pas

OUBLIER

2015-10-17_20h48_31Regarder la télé cela sent mauvais

Toute dose a un effet y compris les plus faibles, bien sûr.

Toutes les doses sont cumulatives.

Au Japon il faut rajouter d’une manière encore plus présente tout ce qui est respiré et ingéré par la population.

Le milieu du nucléaire MENT en affirmant que tout se dilue surtout à faibles doses.

La réalité montre que c’est le contraire: tout se rajoute pour participer régulièrement et progressivement à la destruction de l’ADN et du noyau cellulaire.

De fait, les problèmes de morbidité et de mortalité arrivent plus tard…

Enfin il faudrait préciser que les mesures indiquées peuvent être sous-estimées volontairement sur chaque balise…voire supprimées comme actuellement aux Etats-Unis !

Près de la centrale de FUKUSHIMA:

InkedRadioactivité FUKUSHIMA 1_LI

InkedRadioactivité FUKUSHIMA 2_LI

jInkedRadioactivité FUKUSHIMA 3_LI

InkedRadioactivité FUKUSHIMA 4png_LI

Radioactivité

près de

FUKUSHIMA DAI-NI:

InkedRadioactivité FUKUSHIMA DAI NI 1_LI

InkedRadioactivité FUKUSHIMA DAI NI 2_LI

InkedRadioactivité FUKUSHIMA DAI NI 3png_LI

InkedRadioactivité FUKUSHIMA DAI NI 4_LI

Radioactivité

au Nord

du Japon

InkedRadioactivité Nord JAPON 1_LI

InkedRadioactivité Nord JAPON 2_LI

InkedRadioactivité Nord JAPON 3_LI

InkedRadioactivité Nord JAPON 4_LI

La radioactivité

à TOKYO

InkedRadioactivité TOKYO 1_LI

InkedRadioactivité TOKYO 2_LI

InkedRadioactivité TOKYO 3_LI

InkedRadioactivité TOKYO 4_LI

La radioactivité

au sud

du Japon

InkedRadioactivité Sud Japon 1_LI

InkedRadioactivité Sud Japon 2_LI

InkedRadioactivité Sud Japon 3_LI

InkedRadioactivité Sud Japon 4_LI

LE TÉMOIGNAGE

D’UNE JAPONAISE:

Yoko SHIMOSAWA

fichier pdf Fukushima 8 ans déjà Témoignage de Yoko SHIMOSAWA

CONCLUSION

PROVISOIRE

Méfions nous de ceux qui par Thierry LAMIREAU

La radioactivité au Japon est toujours présente…trop présente.

Le gouvernement japonais et les organismes internationaux du nucléaire font TOUT pour présenter une vie très « respectable et sans danger » pour les personnes habitant le Japon.

Rappelons que des intérêts GIGANTESQUES sont liés à une présentation HONORABLE du pays afin d’accueillir les futurs Jeux Olympiques d’été de 2020…

La réalité biologique du vivant dans le pays est très différente…

Thierry LAMIREAU

Réalisateur du film URANIUM EN LIMOUSIN

https://www.youtube.com/watch?v=3ChXzVv1lmk&feature=youtu.be

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2015/05/14/exclusivite-uranium-en-limousin-thierry-lamireaulesoufflecestmavie-unblog-fr-2/

Rappel général:

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2017/12/15/nucleaire-mon-amour-thierry-lamireaulesoufflecestmavie-unblog-fr/

DESINFORMATION GLOBALE SUR LES ARMES A URANIUM « APPAUVRI » par http://assopyrophor.org

Désinformation globale

sur les armes à

uranium « appauvri » –

Diapo Florian PIROT sur armes à l'URANIUM APPAUVRI

La pyrophoricité permet de révéler

leur vraie nature.

(Association Européenne PYROPHOR contre les Armes à Uranium « Appauvri »)

Il y a une désinformation globale sur les armes à uranium « appauvri ». C’est celle qui conduit à croire que ces armes sont fabriquées avec l’inoffensif uranium 238, et sont donc peu radioactives. C’est erroné. En effet ces armes sont constituées en majeure partie d’uranium 235 et / ou de plutonium 239, car elles sont fabriquées à partir de l’uranium / du plutonium militaire des bombes atomiques remisées après la signature des traités de désarmement. L’uranium 235 ou le plutonium 239 s’oxyde violemment à l’impact (bien sûr pas de fission atomique en question, sauf peut-être extrêmement marginalement d’où le petit flash lumineux), et ne reste dans les poussières que l’uranium 238 qui l’accompagnait (car il y a toujours 5 ou 20% d’uranium 238 avec le combustible fissile enrichi à un niveau militaire, sans parler de la couche d’uranium 238 qui entoure comme « tampon » la sphère d’uranium / de plutonium militaire et qui est probablement elle aussi réutilisée dans les charges creuses anti-tank).

On peut le démontrer car la fabrication de ces armes exige un matériel PYROPHORIQUE (auto-inflammable), comme spécifié dans les brevets (par exemple ici  « The shot may include an incendiary material such as a pyrophoric material (e.g., zirconium […] depleted uranium) » pour le brevet du missile Hellfire). Les gouvernements, lorsqu’ils sont interrogés sur les armes à uranium appauvri, oublient de mentionner qu’il est incendiaire, et affirment qu’il s’agit du très peu radioactif, et donc peu actif, uranium 238 (voir par exemple ici la réponse du gouvernement de J. M. Ayrault à André Chassaigne). Soit le rédacteur de cette réponse est très très mal informé, soit il est très très bien informé et il sait mentir. Le plutonium, qui est pyrophorique, est capable de chauffer tout seul, il y a de nombreux cas d’incendies accidentels à cause de ça. Un exemple cité dans une publication du laboratoire de Los Alamos :

“Runaway” reactions can occur under fairly routine conditions. In one case, a failed storage package containing a plutonium casting was examined in a glove box, which had a nitrogen-rich atmosphere (less than 3 percent oxygen) normally used for handling plutonium metal. The package remained there for 3 hours after disassembly and initial inspection.When the workers returned to continue their evaluation, they found that the inner container was hot to the touch and its diameter had increased by 50 percent in the region surrounding the casting (Haschke and Martz 1998b). […] The reaction generated excessive temperatures and started under conditions that are considered safe for the routine handling of plutonium.

A-t-on déjà vu un stock d’uranium 238 se comporter comme cela ? C’est la question que je veux mettre au centre de cet article.

Est utilisée de façon militaire, systématiquement dans les armes modernes, la propriété pyrophorique précédemment décrite du plutonium ou de l’uranium 235, sa capacité à chauffer tout seul, afin de fabriquer des armes incendiaires. Cette propriété est corollaire de la nature fissile de ce matériau, car elle n’existe qu’avec les matériaux fissiles. Et après, on nous entraîne à penser que les armes à uranium « appauvri » ne sont pas « nucléaires »…

Source de l'image : Surface and Corrosion Chemistry of Plutonium, John M. Haschke, Thomas H. Allen, and Luis A. Morales, Los Alamos Science, n 26, 2000
PYROPHORICITE DU PLUTONIUM – qui est capable de brûler spontanément au contact de l’air (on le voit ici se changer en braise)  — Source de l’image : Surface and Corrosion Chemistry of Plutonium, John M. Haschke, Thomas H. Allen, and Luis A. Morales, Los Alamos Science, n 26, 2000

A-t-on déjà vu de l’uranium 238 brûler spontanément au contact de l’air ? C’est de l’uranium 235 que l’on utilise dans les bombes, ou du plutonium, car eux seuls ont cette propriété qui permet de traverser les blindages et tuer aussi efficacement.

Et ces faits sont prouvés par la nature de l’uranium que l’on retrouve en Irak et ailleurs : non seulement de l’uranium 238 (héritage comme je le dis de la « combustion incomplète » du mélange d’uraniums) mais de l’uranium 236, produit de fission, de l’uranium 235 et du plutonium 239 ! Les relevés en Irak d’Axel Gerdes, minéralogiste de l’université de Francfort, sont par exemple révélateurs. Dans un autre article, j’ai expliqué l’importance de l’uranium 236 comme marqueur de fission. J’ai aussi expliqué dans un autre article qu’on pouvait comparer les bombes à uranium « appauvri » à des tirs nucléaires froids.

Il faudrait donc en droit international considérer la pyrophoricité comme étant du même ordre que la fission nucléaire car, tout comme la fission nucléaire, elle n’appartient qu’aux noyaux fissiles. Et les gouvernements qui diffusent des informations erronées sur la fabrication de ces armes doivent être condamnés ! car ils mettent en danger la vie de milliers de soldats et de millions de civils à proximité des champs de bataille. Il suffit de comprendre que l’uranium est utilisé à des fins incendiaires et que les gouvernements refusent même, dans l’ensemble, de reconnaître cela – il y a mise en danger de la vie d’autrui.

Ma prochaine action sera de tenter de faire admettre qu’on utilise dans les bombes l’uranium « appauvri » à des fins incendiaires, de combattre pour la reconnaissance des effets « pyrophoriques » de ces armes – c’est tout le sens que j’ai voulu donner à mon action en appelant mon association « PYROPHOR ».

Et d’ailleurs, pourquoi ce terme d’ « appauvri » ? En fait c’est une traduction de l’anglais « depleted », qui signifie « appauvrir les stocks » en anglais. Penser que cela signifie forcément « appauvri en uranium 235″ est une surinterprétation, qui profite bien à ceux qui dissimulent la vérité sur ces armes. Le « stock » auquel fait référence l’expression, dans le contexte de la Guerre froide lors duquel a été inventée cette expression, c’est le stock d’uranium militaire enrichi à plus de 80%, qui est régulièrement renouvelé (car après un certain temps l’uranium militaire est considéré comme « périmé » même s’il est toujours enrichi au même niveau) et qui a été « déstocké » après la Guerre Froide. Il suffit de relire tous les documents militaires, les brevets et autres protocoles, à la lumière de cette nouvelle définition, pour comprendre le véritable « cycle de vie » de cet uranium ou de ce plutonium militaire.

Et dans la mesure où l’usage de ces armes constitue un détournement de matières fissiles, il est condamnable sous le chapitre 7 du traité Euratom, avec des sanctions, applicables par la Commission européenne, qui peuvent aller jusqu’à la mise sous tutelle des entreprises impliquées dans le détournement. C’est la suite de mon combat.

http://assopyrophor.org/2015/05/10/desinformation-globale-sur-les-armes-a-uranium-appauvri-la-pyrophoricite-permet-de-reveler-leur-vraie-nature/

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 11 mai, 2015 |1 Commentaire »

LES CHAISES VIDES DU CERN (http://lonelychairsatcern.tumblr.com)

Les chaises vides du CERN

(http://lonelychairsatcern.tumblr.com)

Best of lonely chairs

in the largest laboratory

of particle physics

in the world !

Chaise au CERN

Le meilleur

des chaises solitaires

dans le gigantesque laboratoire

de physique des particules

du CERN

L’Organisation Européenne pour la Recherche Nucléaire, aussi

appelée Laboratoire Européen pour la Physique des Particules et

couramment désignée sous l’acronyme CERN, est le plus grand

centre de physique des particules du monde.

#lonelychairsatcern white chair with white garbage #b16 #CERN
#lonelychairsatcern white chair with white garbage #b16 #CERN
#lonelychairsatcern corridor chair and light from an open office #b15 #CERN
#lonelychairsatcern corridor chair and light from an open office #b15 #CERN
#lonelychairsatcern chair, cables, and cable reel #b354 #cables #CERN
#lonelychairsatcern chair, cables, and cable reel #b354 #cables #CERN
#lonelychairsatcern outside chair #b154 #CERN
#lonelychairsatcern outside chair #b154 #CERN
#lonelychairsatcern chair at the window with coffee cup in the theory division #b4 #TH #CERN
#lonelychairsatcern chair at the window with coffee cup in the theory division #b4 #TH #CERN
#lonelychairsatcern chair close to the Proton Synchrotron #PS #b152 #CERN
#lonelychairsatcern chair close to the Proton Synchrotron #PS #b152 #CERN
#lonelychairsatcern chair in the computing center #b513 #computingpower #CERN
#lonelychairsatcern chair in the computing center #b513 #computingpower #CERN
#lonelychairsatcern tilted chair in the grass of the #R2 parking #CERN
#lonelychairsatcern tilted chair in the grass of the #R2 parking #CERN
#lonelychairsatcern chair close to the stairs #b186 #CERN
#lonelychairsatcern chair close to the stairs #b186 #CERN
#lonelychairsatcern chair and stool under the sun #b6773 #CERN
#lonelychairsatcern chair and stool under the sun #b6773 #CERN
#lonelychairsatcern chair inside room #b3585 #SX5 #p5 #CMS #CERN
#lonelychairsatcern chair inside room #b3585 #SX5 #p5 #CMS #CERN
#lonelychairsatcern #b500 #s201 lonely chair under the main building #CERN
#lonelychairsatcern #b500 #s201 lonely chair under the main building #CERN
#lonelychairsatcern chair in the corridor of #b6 #CERN
#lonelychairsatcern chair in the corridor of #b6 #CERN
#lonelychairsatcern chair with plant #b40 #CERN
#lonelychairsatcern chair with plant #b40 #CERN
#lonelychairsatcern chair on top of the elevator shaft, 100 meters above #CMS, #b3578 #SDX5 #LHC #CERN
#lonelychairsatcern chair on top of the elevator shaft, 100 meters above #CMS, #b3578 #SDX5 #LHC #CERN
#lonelychairsatcern chair in a limited stay radiation area #b150 #CERN
#lonelychairsatcern chair in a limited stay radiation area #b150 #CERN
#lonelychairsatcern glamour chair with regular chair at the #CMS tent #p5 #CERN
#lonelychairsatcern glamour chair with regular chair at the #CMS tent #p5 #CERN
#lonelychairsatcern Chair in jail #b354 #R-431 #CERN
#lonelychairsatcern Chair in jail #b354 #R-431 #CERN
#lonelychairsatcern #B18 Fire extinguisher, ashtray, and chair
#lonelychairsatcern #B18 Fire extinguisher, ashtray, and chair
Lonely chairs at CERN does not accept submissions, it is a personal tumblr. However, this picture is too good not to post, scary (scared?) chair in the green pipes #lonelychairsatcern
Lonely chairs at CERN does not accept submissions, it is a personal tumblr. However, this picture is too good not to post, scary (scared?) chair in the green pipes #lonelychairsatcern
#lonelychairsatcern #B3562 the mystical chair inside the shower room in #p5 #CMS #LHC #CERN
#lonelychairsatcern #B3562 the mystical chair inside the shower room in #p5 #CMS #LHC #CERN
#b3582 #SUX5 #lonelychairsatcern chair behind green walls #p5 #CMS #CERN
#b3582 #SUX5 #lonelychairsatcern chair behind green walls #p5 #CMS #CERN
#lonelychairsatcern #b32 emergency chairs #CERN
#lonelychairsatcern #b32 emergency chairs #CERN
#lonelychairsatcern #b150 #linac lonely chair close to the radiation sign #CERN
#lonelychairsatcern #b150 #linac lonely chair close to the radiation sign #CERN
#lonelychairsatcern #b3562 #YSLAC00221 Lonely stool in restricted area #CMS #CERN (too many lonely chairs, too little time)
#lonelychairsatcern #b3562 #YSLAC00221 Lonely stool in restricted area #CMS #CERN (too many lonely chairs, too little time)
#lonelychairsatcern #B150 #LEIR Balcony
#lonelychairsatcern #B150 #LEIR Balcony
And another one #lonelychairsatcern #b3562 R-403 #CMS #p5 #LHC #CERN
And another one #lonelychairsatcern #b3562 R-403 #CMS #p5 #LHC #CERN
#lonelychairsatcern with a piece of the#CMS #Solenoid #p5 #tent
#lonelychairsatcern with a piece of the#CMS #Solenoid #p5 #tent
Building 249 #CERN #Tension with the classic solitary vintage chair
Building 249 #CERN #Tension with the classic solitary vintage chair
I think I will start a series: #LonelyChairsAtCern #B354 #CERN #Chair
I think I will start a series: #LonelyChairsAtCern #B354 #CERN #Chair
Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 19 mai, 2014 |Pas de commentaires »

LE PROJET CIGEO D’ENFOUISSEMENT EN PROFONDEUR DES DECHETS NUCLEAIRES A BURE: UN CRIME CONTRE LA BIOSPHERE (Hans ZUMKELLER…pseudonyme)

Le projet CIGEO d’enfouissement en profondeur

des déchets nucléaires à BURE :

Comment

l’aventurisme des nucléocrates

s’apprête à

engager la France

dans un désastre

sans précédent

qui pourrait bien,

un jour,

être qualifié

de crime contre la biosphère

AAAAAAAA

par Hans ZUMKELLER

(pseudonyme)

Je me présente. Je travaille depuis longtemps au CEA dans le secteur de la thermique. C’est-à-dire autour de tout ce qui tourne autour de la production de vapeur, des turbines, de leur couplage avec les alternateurs. Mes responsabilités s’étendent également dans le domaine de la sécurité et du refroidissement des coeurs en cas d’arrêt d’urgence.

J’ai également participé à des études concernant la circulation du sodium fondu dans les réacteurs à neutrons rapides. J’ai un poste de chef de service. Mais je n’ai pas de responsabilités dans le domaine de la neutronique, de la tenue des matériaux face à leur irradiation, de leur fragilisation, du retraitement, du comportement des nouveaux combustibles, etc. Mes connaissances d’ancien élève d’une des plus prestigieuses Grandes Ecoles françaises font que j’ai a priori plus de moyens pour aborder les problèmes qu’un simple technicien. A la différence de nombreux collègues, ma curiosité foncière fait que j’ai acquis au fil des ans un ensemble de connaissances couvrant pas mal de domaines, même si je ne les couvre pas tous.

Immédiatement, tout le monde comprendra que je ne saurais m’exprimer en dehors de la protection par un pseudonyme. La réaction serait immédiate. Ceci étant, nombre de collègues ont un point de vue identique au mien, ou très voisin, et gardent le silence. Il est rare que nous en parlions entre nous, de  façon directe. A notre niveau, qui est celui de responsables importants de la filière, je dois convenir que les problèmes sont plutôt évoqués dans notre milieu, fermé, à mots couverts ou sous forme de plaisanteries. Prudence exige.

Voici mon point de vue. S’agissant de stockage souterrain il y a deux types de stratégies. Soit on se propose d’entreposer sous terre des éléments qu’on pourrait qualifier de « passifs », comme par exemple de l’amiante, soit il s’agit de déchets « actifs », qu’il s’agisse de déchets issus de l’industrie chimique ou de l’industrie nucléaire.

Cette « activité » peut s’entendre sous deux points de vue. Des déchets « actifs » peuvent simplement évoluer. Constitués de « colis » composites, leurs contenus les plus toxiques et dangereux peuvent se trouver libérés, du fait de la dégradation de leur système d’entreposage, ou parce que leur évolution donne naissance à des sous produits capables de migrer plus facilement. On pense évidemment à l’émission de substances sous forme gazeuse.

20070403-151331.BMP

(Photo: Déchets radioactifs et chimiques

Mine d’uranium de Bellezane

BESSINES-Haute-Vienne

Thierry LAMIREAU)

Le stockage souterrain, sur le long terme, est toujours dangereux, parce que peu accessible et donc très difficile à contrôler[1]. Un mouvement de terrain, le développement de fissures, l’extension d’un réseau phréatique peut entraîner une pollution irréversible, extrêmement dommageable pour la santé de personnes, sur des superficies considérables[2].

L’entreposage souterrain de déchets nucléaires entre sans équivoque dans la catégorie de la gestion de déchets très actifs. On sait par exemple que les déchets constitués par de la matière plastique se décomposent en produisant de l’hydrogène. Ces molécules, les plus petites qui soient, passent au travers de n’importe quoi. Cela n’est qu’une question de temps.

Le danger majeur de l’entreposage envisagé à Bure, dans le cadre du projet CIGEO, est le confinement très important qui y est envisagé. Dans un confinement souterrain émerge immédiatement un problème fondamental. Les liquides conduisent mieux la chaleur que les gaz, et c’est la raison pour laquelle on procède à un préstockage des éléments les plus chauds,  issus du déchargement de coeurs, dans de l’eau, pendant des années quand le combustible est de l’uranium, temps qui atteindra 50 à 60 années pour le combustible MOX[3], où l’éléments thermogène est le plutonium. Dans les solides, tout mouvement de convexion est par définition impossible et, si on excepte les métaux,  ce sont les milieux les moins conducteurs de la chaleur qui soient.

Ainsi toute alvéole, toute galerie contenant des colis dégageant de la chaleur est susceptible de se transformer en four.

Il y a d’ailleurs une sorte de dérision consistant à présenter l’opération ultime de stockage sous la forme d’alvéoles munies d’opercules scellées par des briques de bentonite, laquelle a la propriété de se dilater en absorbant l’eau[4]. . Comme si on s’imaginait qu’en logeant des débris à longue durée de vie de cette manière très compacte, on s’en protégerait au maximum.

S’agissant de « réversibilité », si la bentonite se dilate en présence d’eau, elle libérera en revanche son contenu aqueux en cas de chauffage intempestif. Ainsi  cette idée de scellement durable est-elle sujette à caution. Elle a plutôt été proposée par des gens habitués aux travaux de tunnellerie, où le problème d’un chauffage subit ne se pose évidemment pas, et cette idée a aussitôt été considérée comme providentielle par ceux qui tiennent à ce que ce projet d’enfouissement des déchets nucléaires aboutisse rapidement, coûte que coûte (et « quoi qu’il en coûte » au contribuable).

Selon ce projet de stockage dans une configuration de facto confinée, et n’importe quel ingénieur thermicien le confirmerait immédiatement, le moindre dégagement de chaleur, même s’il ne s’agit pas d’une explosion brutale, transformerait un logement, nécessairement exigu, en four.

20070403-151405.BMP

(Photo: Fût radioactif dans des boues radioactives

Mine d’uranium de JOUAC

Thierry LAMIREAU)

Dans cette optique, les systèmes de stockage et de confinement envisagés deviennent dérisoires. Le verre, par exemple, donne une image de stabilité, à l’échelle d’âges géologiques. Toutes les mers du monde contiennent des verreries qui ont gardé leurs propriétés et leurs géométries au fil de millénaires. Et cela est encore plus visible quand leur entreposage a été effectué dans de l’air, dans des nécropoles. Ce qui a ainsi « tenu » pendant des milliers d’années semble présenter l’assurance de tenir pendant des dizaines de milliers d’années, voire plus.

Cela se joue ainsi en termes de produit de solubilité. Quand la structure est cristalline, l’assurance de pérennité est encore accrue. Pour reprendre le titre d’un film de James Bond : «  les diamants sont éternels[5] ». Des diamants se révéleront inaltérables dans de l’eau de mer, comme « le coeur de l’océan », du film « Titanic ». Il en est de même pour l’inaltérabilité de certains métaux, comme l’or, absolument intacts après des milliers d’années en immersion. Sur le plan chimique, l’or, les diamants sont insolubles dans l’eau, dans les acides et dans les bases.

Mais la stabilité chimique, l’insolubilité ne sont pas les seuls critères à prendre en compte. Bien qu’il soit exclu d’envisager de stocker des déchets dangereux dans des enveloppes de diamant, ou d’or, on trouvera aisément que le diamant brûle à une température dépassant 600 à 800°C. Quant à l’or, il fond à mille degrés, ce qui est une température aisément obtenue dans le four le plus sommaire.

Revenant à la question du stockage des déchets nucléaires, on sait que la longévité des classiques bidons métalliques est de brève durée, vis à vis des temps à prendre en compte, au bout desquels leurs contenus peuvent être considérés comme inoffensifs.

A terme, ils se corroderont. Et c’est encore pire quand ils sont au contact de l’eau (immersions dans la Manche, stockage dans la mine de sel allemande d’Asse, victime d’une infiltration issue de sa fissuration sous l’effet de contraintes mécaniques, liées au creusement des galeries ).

Ne parlons pas du bitume, qui s’enflamme à 300° et se ramollit au dessus de 60°. Le béton constitue lui aussi une protection illusoire. Ce composé n’est pas stable. Il ne faut pas oublier que le béton est le produit d’une réaction d’hydratation. Quand il est armé par des tiges de fer, ces armatures internes ne sont pas à l’abri d’une oxydation. L’oxydation entraîne une dilatation des tiges, donc la fragilisation des structures (on parle alors de « cancer du béton »). Quand on pense au stockage souterrain, qu’adviendra-t-il des arceaux de soutènement des très nombreuses galeries, que ceux ci soient métalliques ou en béton armé ?

Revenant sur la tenue en température, se pose alors la question du conditionnement des déchets à vie longue, les plus dangereux, dans leurs sarcophages de verre.

La question du « point de fusion du verre » ne se pose pas, car le verre, amorphe, « non cristallin », n’est pas un solide au sens strict du terme. On a pu lire qu’on avait mesuré un affaissement de certains éléments de vitraux, dus à la gravité. Mais tout cela est lié au mode de fabrication. Le verre possède une certaine viscosité. Mais à la température ordinaire, la géométrie des verres ordinaires n’évolue pas, même à l’échelle de temps géologiques, même sur des milliards d’années. Ce conditionnement, si on vise une dispersion minimale semble donc optimal, s’ajoutant à une très faible solubilité dans l’eau et à une excellente résistance aux attaques chimiques.

DECHETS NUCLEAIRES

Reste son point faible : sa faible tenue thermique.

Le verre se comporte comme un fluide à une température  de 1400-1600°C, toujours aisément atteignable dans un four. Par four il faut entendre un dispositif à l’intérieur duquel de la chaleur est dégagée, et ne peut que très difficilement être évacuée vers l’extérieur[6]. La conductivité de l’argillite callovo-orxfordienne est faible.

Les renseignements que l’on peut trouver[7] ne sont pas très abondants, concernant les résultats des expériences concernant la tenue thermique de cet environnement argileux. Par contre on lit qu’au moment de leur enfouissement les colis dégageront des flux thermiques allant de 200 watts, jusqu’à 500 et 700 watts pour ceux qui contiennent des déchets issus des coeurs ou du retraitement.

C’est absolument énorme.

URANIUM 17

Dans ce même document, on dit que le contrôle thermique devra être assuré de telle façon que la température de l’argile se maintienne en dessous de 70 à 90°C pour éviter tout remaniement structural, à l’aide d’une ventilation[8]. En d’autres termes le matériau dans lequel on envisage d’opérer cet enfouissement est foncièrement instable vis à vis de la température. Or 90° sera une température aisément atteinte si la réfrigération des galeries et même des alvéoles n’est pas assurée pendant un temps suffisant.

Il y a a priori deux sources d’échauffement possibles. Celles issues des décompositions radioactives, qui sont calculables et celles, accidentelles, qui découleraient de l’inflammation d’hydrogène dégagé au fil de la décomposition de matières plastiques, qui ne sont ni calculables, ni prédictibles, ne serait-ce que parce qu’on ne dispose pas d’un inventaire précis des contenus de chaque colis scellé.

Revenons à cette question de la tenue thermique des « colis ». 

C’est là que le bât blesse, ce me semble. Si des containers en verre massif présentent une bonne garantie à la température ordinaire, il n’en est pas de même dès que la température monte de quelques centaines de degrés. Dans une verrerie, on travaille ce matériau à des températures allant de 400 à 600°. Le verre se présente alors sous la forme d’une pâte visqueuse, malléable. A partir de 1400°, c’est un fluide. Ces températures seront aisément atteintes dans une structure confinées et isolée thermiquement, donc dans une alvéole ou galerie.

A propos du béton, sa tenue thermique est également limitée[9]. A une température de 700 à 1000° le béton s’écaille. On dit même « qu’il se pèle comme un oignon ».

S’ajoute un phénomène de choc thermo-hydrique, qui fait que le béton « explose littéralement ». On en a des témoignages récents  après examens d’incendies dans des tunnels. Lire le très intéressant document cité en référence, illustré par des photos très suggestives[10]. Empressons-nous de préciser que ces dégagements de chaleur, accidentels, ne correspondent qu’à des phénomènes de brève durée.

En règle générale, le béton se décompose chimiquement au delà de 1100° ce qui est une température relativement basse[11]. Il se … déshydrate, tout bêtement et, lorsqu’on s’est livré au CEA à des simulations de pénétration d’un « corium » au travers d’un radier de béton ( dont l’épaisseur est de 8 mètres à Fukushima ) les bulles qu’on voyait apparaître à la surface n’étaient autres que de la vapeur d’eau.

PS PROGRAMME

Ces considérations rapides font que la conclusion s’impose, vis à vis d’un projet comme CIGEO. Le seul système de stockage tout à la fois actuellement praticable et politiquement responsable est un stockage en surface, qui permet une évacuation illimitée de calories, à un rythme élevé et continu, par convexion, sans risque de surchauffe accidentelle, avec accessibilité garantie.

Le stockage en milieu confiné, qui ne permet d’évacuer cette chaleur, en l’absence de moyens mis en oeuvre avec dépense d’énergie (ventilation) que par conduction est par essence dangereux, surtout quand le dégagement thermique peut s’avérer brutal, lors d’explosions, pouvant engendrer des fissurations, la destruction d’un système de ventilation, l’endommagement d’un puits, de galeries d’accès.

Des fissurations résulteront également du creusement de nombreuses galeries, comme cela a été le cas à Asse, en Allemagne[12].

L’argillite a les défauts de ses qualités. C’est un matériau très hétérogène, d’un niveau de cristallinité faible. Cela le dote de faibles qualités mécaniques. Il se désagrège dans l’eau. Son étanchéité n’est ainsi nullement garantie, avec des épaisseurs aussi faibles ( 130 mètres ), situant ce filon entre une couche de calcaire oxfordien en partie supérieure et une couche de calcaire dogger en partie inférieure[13]. Les couches calcaires qui entourent cette fine couche d’argile se prêtent à l’apparition d’une structure karstique. A la moindre pénétration d’eau dans le système de galeries, par le haut, aussi minime que puisse être une fissure, de quelque origine que ce soit, celle-ci donnerait rapidement passage à un flux liquide par phénomène de « puits de Fontis[14] » ( érosion vers le haut ).

URANIUM 3

(Photo: Coeur d’une centrale nucléaire / EDF / CEA)

En règle générale, la production électronucléaire, outre sa dangerosité et l’impossibilité de démanteler les installations, représente une erreur technologique de notre temps.

L’accumulation de déchets ingérables, d’origine nucléaire, s’inscrit dans l’ensemble des activités humaines, dans la mesure où celles-ci se sont résolument écartées de toute idée d’équilibre naturel. Ce n’est que très récemment, dans notre histoire, que l’humanité a forgé l’expression, le label du « bio-dégradable ».

Tout ce que produit la nature est par essence biodégrable, depuis les excréments, les rejets gazeux, jusqu’aux structures pourrissantes. Les incendies, la respiration des animaux produisent du CO2, qui est recyclé par les plantes. Les tissus animaux ou végétaux sont transformés par des créatures nécrophages, à toutes les échelles. Une infinité de mécanismes sont en place qui débouche sur une régulation, un équilibre de la biosphère, qui avait fait ses preuves jusqu’à l’apparition de l’homo technologicus.

L’espèce humaine, longtemps négligeable à l’échelle de la planète, génère aujourd’hui des nuisances dans tous les domaines, est la source de tous les déséquilibres, et va faire sombrer le navire « Terre » à moins qu’elle n’apprenne au plus vite à se réguler elle-même. Elle réduit, comme le dit Bourguignon, l’agriculture au niveau de la gestion d’une pathologie végétale, l’agriculteur moderne ayant tué toute vie sous la surface du sol qu’il entend exploiter.

L’homme, outre la surexploitation qu’il en fait, a empoisonné ses océans, ses rivières, ses lacs et bientôt son atmosphère. Le monde de la consommation et du profit est aussi celui du superflu, du périssable, de l’obsolète, synonymes de gâchis et de mauvaise gestion.  En jouant dangereusement avec la génétique l’homme risque d’endommager le patrimoine génétique de la planète, dans tous les règnes, en réduisant comme peau de chagrin un élément régulateur indispensable de la biosphère : sa biodiversité naturelle.

L’homo technologicus est un accumulateur de déchets de longue durée de vie. Les déchets de l’industrie nucléaire ne font qu’étendre la gamme des déchets en tous genres. La caractéristique des déchets nucléaires est leur capacité de dispersion planétaire, par voie aérienne, ou en utilisant poissons et animaux comme vecteurs. Une autre caractéristique est leur dangerosité à dose infinitésimale (le plutonium) et leur durée de vie considérable. Aucun agent biologique ou chimique ne peut les dégrader.

URANIUM 11

(Photo: barres de combustible nucléaire / CEA)

L’idée d’entreposer des déchets dont la durée de vie se chiffrerait en milliers de générations humaines dans des galeries ajoute le risque d’une contamination de la croûte terrestre, sur des étendues que personne aujourd’hui ne saurait suspecter, du fait des incontrôlables circulations phréatiques, si ce système venait à se développer, comme on peut le craindre s’il est donné suite au projet CIGEO, pour de simples et évidentes raisons de profits et pour enlever des pieds des nucléocrates cette épine appelée « déchets ».

Si la dangerosité des matières nucléaires est à craindre, une solution consisterait non à les placer sous la surface du sol, mais dans des grottes, accessibles, taillées à flancs de falaises, légèrement surélevées pour mettre leur contenu hors d’atteinte d’une inondation, naturellement ventilées et placées sous bonne garde. Il ne pourrait s’agir que d’une façon de gérer les actuels déchets, non d’y stocker des déchets d’une activité nucléaire qu’on entendrait poursuivre. Sur ce plan, bien « qu’étant de la maison » et y aya