HOLLANDE AUX ETATS-UNIS. LA FRANCE ET LES ETATS-UNIS « AMIS POUR TOUJOURS » : MOI, HOLLANDE, MASOCHISTE POUR LA VIE ! (metronews.fr / Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr)

Hollande aux États-Unis :

Capture-decran-2014-02-11-a-20

La France et les États-Unis

« amis pour toujours ».

Moi, HOLLANDE,

masochiste pour la vie !

(Thierry LAMIREAU)

Barack Obama a accueilli François Hollande, le 10 février 2014, à sa descente de l'avion

Barack Obama a accueilli François Hollande, le 10 février 2014, à sa descente de l’avion.

(Crédit: AFP)

François Hollande a profité de sa visite aux Etats-Unis pour rappeler les liens d’amitié entre la France et l’Amérique, déclarant les deux pays « amis pour toujours ».

1 /OBAMA n’a plus envie de se « brûler les ailes » sur le terrain  de l’Afrique.

HOLLANDE continuera donc son sale boulot à l’aide des armes à l’URANIUM « APPAUVRI » !…comme le fait OBAMA ailleurs notamment à l’aide de ses drones tueurs chargés aussi à l’URANIUM « APPAUVRI ».

Entre CRIMINELS DE GUERRE on se comprend !

2 / HOLLANDE s’est retrouvé seul comme un minable après le retrait des Etats-Unis pour d’éventuelles frappes sur la Syrie.

3 / HOLLANDE ne voit rien à redire quant aux pratiques de la NSA…entre « amis », on continuera donc à s’espionner mutuellement !

4 / Retrouver les patrons des géants d’internet, Facebook, Twitter, Mozilla ou Google est, pour le moins, du plus mauvais goût d’autant que ces entreprises ne sont pas un modèle du genre quant au respect de la législation française.

La pratique favorite de HOLLANDE est donc le masochisme.

C’est une nouvelle confirmation que le Monde est tenu par des MANIPULATEURS et des MENTEURS.

Thierry LAMIREAU

lesoufflecestmavie.unblog.fr

U.S. President Obama listens to French President Hollande address joint news conference at the White House in Washington

Barack Obama – François Hollande:
Mais pourquoi tant d’amour?
(Thomas GUIEN / metronews.fr)

ANALYSE – Se donnant du « François » et du « Barack », le président français et son homologue américain n’en finissent pas d’afficher leur entente parfaite depuis lundi. Une attitude qui ne doit rien au hasard. Explications.

François Hollande et Barack Obama, lundi à la Maison Blanche. 

François Hollande et Barack Obama, lundi à la Maison Blanche. 
(Photo: Alain JOCARD / AFP)

Quelques phrases balbutiantes en anglais pour l’un, plaisanteries glissées en français pour l’autre… Depuis l’arrivée de François Hollande sur le sol américain ce lundi, le président français et son homologue Barack Obama rivalisent de mots complices pour afficher au grand jour les liens étroits entre les deux nations.

Vol à bord d’Air Force One, honneurs militaires, fastueux dîner… les Etats-Unis couvrent en effet d’attentions le chef d’Etat tricolore, en particulier durant le volet washingtonien de cette visite, la première du genre pour un chef d’Etat français en 18 ans. Et pour cause : les deux hommes ont besoin l’un de l’autre. Pourquoi Barack Obama est-il aussi démonstratif ? Pourquoi tant d’amour franco-états-uniens ? Explications.

1. Obama a besoin de Hollande sur les dossiers internationaux

Il semble loin le temps où Washington vilipendait Paris pour son opposition à l’invasion en Irak. Désormais, les deux pays veulent afficher leur harmonie sur les dossiers chauds du moment. Les Etats Unis, qui ne veulent plus jouer le rôle du « gendarme du monde », reconnaissent d’ailleurs le leadership tricolore sur les dossiers malien et centrafricain. « Un seul pays ne peut venir à bout de tous les défis », ont écrit Barack Obama et François Hollande dans une tribune commune publiée dans Le Monde. Les deux hommes ont aussi évoqué leurs positions communes sur l’Iran et la Syrie, et souligné que l’Afrique « du Sénégal à la Somalie » est le théâtre « le plus visible » de leur « nouveau partenariat ».

2. Obama a peut-être quelque chose à se faire pardonner…

Barack Obama a-t-il quelque chose à se reprocher sur le dossier syrien ? En septembre dernier, le président américain avait en effet « lâché » Paris au dernier moment s’agissant d’éventuelles frappes, laissant François Hollande dos au mur. Il n’y a, souligne-t-on désormais à l’Elysée, ni « acrimonie » ni « amertume » à l’égard de la Maison Blanche.

3. Barack Obama n’aimait pas Nicolas Sarkozy

La dernière visite d’État d’un président français aux États-Unis remonte à 1996, du temps de Jacques Chirac. Son successeur, Nicolas Sarkozy, n’avait en effet pas eu cet honneur. Et pour cause, sa relation avec Barack Obama n’était pas au beau fixe. Elle était même « exécrable », selon François Heisbourg, président de la Fondation pour la Recherche Stratégique, cité par BFMTV. Barack Obama, de passage à Paris en juin 2009, avait d’ailleurs refusé un déjeuner à l’Élysée. Recevoir François Hollande en visite d’État, c’est retrouver l’amitié entre les deux pays.

4. Des passions communes (…et des intérêts aussi)

Au-delà de la high-tech, François Hollande et Barack Obama partagent « une même obsession »: remettre les économies de leur pays sur la voie d’une croissance dynamique, fait-on valoir à Paris. Des économies fortement imbriquées : près d’un demi-million d’emplois sont générés par des entreprises françaises aux Etats-Unis et réciproquement. Mercredi, François Hollande fera un crochet par San Francisco pour promouvoir les start-up françaises réunies au sein d’un « French Tech Hub » –quelques-uns de leurs dirigeants seront aussi à bord de l’Airbus présidentiel– et y retrouver les patrons des géants d’internet, Facebook, Twitter, Mozilla ou Google.

5. La force du pardon

La NSA, l’agence de renseignement américaine, est au cœur d’un vaste scandale depuis l’été 2013, les révélations de son ancien collaborateur Edward Snowden ayant mis en lumière des pratiques d’espionnage à grande échelle, notamment de dirigeants étrangers, dont la chancelière allemande Angela Merkel. Des pratiques qui avaient scandalisé Paris… avant que François Hollande ne passe l’éponge. « Il y a une confiance mutuelle qui a été restaurée (et) qui doit être fondée à la fois sur le respect de chacun de nos pays et également sur la protection de la vie privée », a déclaré ce mardi le président français.

HOLLANDE demande l'asile politique

6. France – USA : des amis historiques

Une première visite lourde de sens. Dès son arrivée sur le sol américain, Barack Obama a emmené son homologue pour effectuer un pélerinage au domaine de Monticello (Virginie, est), le fief du troisième président américain (1801-1809). Acteur de premier plan de l’indépendance soutenue par la France contre le pouvoir colonial britannique, Jefferson fut en effet l’un des premiers représentants diplomatiques des Etats-Unis à Paris. Histoire toujours, avec cette fois-ci les cérémonies du débarquement des alliés en 1944 : Barack Obama a annoncé ce mardi avoir accepté l’invitation française à se rendre sur les plages de Normandie l’été prochain.

HOLLANDE AUX ETATS-UNIS. LA FRANCE ET LES ETATS-UNIS
Thomas GUIEN
<iframe frameborder= »0″ width= »480″ height= »270″ src= »http://www.dailymotion.com/embed/video/x1brw61″ allowfullscreen></iframe>
metronews.fr
Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 12 février, 2014 |Pas de commentaires »

REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE: « JE N’AI JAMAIS VU TANT DE HAINE ET DE VIOLENCE » (Simon BRADLEY / swissinfo.ch)

RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE:

AAAAAAAAAA

«Je n’ai jamais vu tant de haine et de violence»

Des hommes se réclamant des Anti-Balaka posent dans la rue principale de la ville de Njoh.
Des hommes se réclamant des Anti-Balakas posent dans la rue principale de la ville de Njoh. (Photo:Michael Zumstein)

(Simon BRADLEY / swissinfo.ch)

Personne ne semble capable de mettre fin à la spirale de violence et de nettoyage ethnique en Centrafrique, selon Michaël Zumstein, un photojournaliste franco-suisse qui couvre la crise dans ce pays d’Afrique centrale depuis ses début en mars 2013. Interview.

Au moins 2000 personnes ont été tuées en Centrafrique depuis mars 2013 suite au renversement du pouvoir par la Sekeka, une coalition de milices majoritairement musulmanes dans une république de 4,5 millions d’habitants à 80% chrétiens.

Constitué de savanes au nord et de forêts tropicales au sud, le pays a vu près d’un quart de sa population fuir les combats et les violences. L’ONU a invoqué une crise humanitaire le 5 décembre 2013 pour justifier l’adoption d’une résolution permettant à la France d’envoyer des troupes armées en République centrafricaine (RCA). Une opération baptisée SANGARIS.

REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE:
Photoreporter franco-suisse, Michaël ZUMSTEIN suit la guerre civile qui tenaille la Centrafrique depuis mars 2013 lorsque des rebelles de la Seleka ont renversé le président François Bozizé.  [...]
En janvier 2014, un nouveau gouvernement civil intérimaire présidé par Catherine Samba-Panza promet de mettre fin à la violence et d’organiser des élections en février 2015. Mais les tensions au sein de cet Etat déliquescent restent élevées.

Photoreporter franco-suisse, Michaël Zumstein suit depuis ses débuts la guerre civile qui déchire la Centrafrique. Des reportages publiés pour des journaux comme Le Monde ou le Wall Street Journal.

Entretien

lors de l’un de ses passages

en Europe.

swissinfo.ch:

Les Nations Unies ont averti que l’effusion de sang pourrait se transformer en génocide si la communauté internationale n’agit pas pour arrêter les tueries entre chrétiens et musulmans. Quelle est votre évaluation ?

Michaël Zumstein:

Le mot «génocide» est évidemment à utiliser avec précaution, car il se réfère à une action centralisée pour exterminer une population. En République centrafricaine, nous ne sommes pas loin d’un génocide avec pour l’heure l’usage de la terreur pour chasser les gens, autrement dit du nettoyage ethnique.

Il ne s’agit pas d’une action centralisée comme au Rwanda en 1994. Ici, la communauté chrétienne a énormément souffert lorsque la Seleka est arrivée au pouvoir. Ils ont été opprimés et aujourd’hui, ils se vengent à une si grande échelle que la population musulmane ne peut pas être protégée.

La communauté musulmane minoritaire se sent terriblement menacée par les actes de vengeance de la communauté chrétienne et les anti-balakas (milices d’anciens des forces de sécurités du gouvernement et de jeunes chrétiens, dont un grand nombre d’enfants, selon Human Rights Watch, ndlr). Les musulmans se regroupent et tentent de se protéger avec des armes. Ce qui incite les chrétiens à s’armer à leur tour. Le cycle infernal se poursuit.

Lorsque la force française est arrivée, elle a vu les musulmans armés souvent protégés par la Seleka. Les militaires français les ont désarmés et les ont laissés souvent sans défense face aux groupes chrétiens et anti-balakas. Les civils ont fui dans toutes les directions.

Nous assistons à un drame humanitaire qui nécessite des actions d’urgence. Mis à part le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) et Médecins Sans Frontières qui font un travail remarquable, les organisations internationales et les ONG sont absentes.

Michaël Zumstein
Michaël Zumstein
(michael-zumstein.com)

swissinfo.ch:
Il y a eu des rapports décrivant des actes particulièrement horribles de vengeance, des actes de cannibalisme à Bangui, dans la capitale. Comment expliquez-vous cette violence extrême?

MZ:

Il s’agit d’une violence incroyable et difficile à analyser. Pour l’appréhender, il faut tenir compte du contexte: la Centrafrique est un Etat à la dérive depuis son indépendance en 1960 avec une élite politique incompétente, corrompue et violente (comme l’a incarné l’empereur Bokassa, ndlr), puis une série de coups d’Etat.

Le pays a perdu ses institutions, la police, l’armée et tous les filets d’une société organisée. Rien ne s’opposait au déchainement de haine de ces derniers mois. Cela a conduit à des actes ignobles de vengeance menée pour terroriser l’adversaire, en particulier contre les femmes et les enfants.

swissinfo.ch:

Catherine Samba-Panza a prêté serment le mois dernier comme présidente par intérim. Quelles sont ses chances de sortir le pays de la crise ?

MZ:

C’est une femme très intéressante, de bonne volonté et habile qui se retrouve à la tête du pays. Mais sa marge d’action est très réduite. Elle nomme un nouveau gouvernement, mais sa capacité à sécuriser le pays dépend évidemment de forces étrangères.

swissinfo.ch:

La France a envoyé 1600 soldats pour soutenir les 4600 hommes de la force de l’Union Africaine. Fin janvier 2014, les ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne ont approuvé le déploiement d’une force militaire conjointe de 500 hommes. Quelles sont vos observations?

MZ:

Au départ, les Français ont été bien reçus par les communautés musulmane et chrétienne. Très vite les porteurs d’armes – la plupart du temps la Seleka – ont été arrêtés et désarmés, souvent assez violemment. Mais la force française ne s’est pas vraiment rendu compte que, ce faisant, elle exposait la communauté musulmane aux représailles. Donc la minorité musulmane a commencé à être plus hostile à l’égard des soldats français.

Plus récemment, nous avons réalisé que certains membres de la communauté chrétienne mettaient en cause l’intervention française. Ils ont commencé à se demander pourquoi la violence n’avait pas cessé ou pourquoi les musulmans se sont réarmés. Ils accusent les Français de ne rien faire.

Le déploiement des troupes de la MISCA (Union Africaine) a pris du temps pour être visible par manque de ressources.

Aujourd’hui, nous payons le prix de ce manque de ressources. La force africaine ne semble pas réussir à se déployer en dehors de Bangui, de sorte que le reste du pays est laissé à l’anarchie des groupes armés.

Il faudrait quadrupler le nombre de forces étrangères à 15’000-20’000 pour stopper définitivement la violence et les actes de vengeance, pour sécuriser les routes. Et ce afin que les gens puissent soit quitter le pays soit se réinstaller ailleurs. Si les opérations de nettoyage ethnique continuent dans les semaines à venir, je ne serais pas surpris de voir la France intervenir d’une manière beaucoup plus significative.

swissinfo.ch:

Comment avez-vous pu mener votre activité de photoreporter dans un tel chaos ?

MZ:

C’est très paradoxal, mais c’est l’un des pays où il m’a été le plus facile de travailler. Il était très facile de se déplacer d’une communauté à l’autre, d’un camp ou d’un quartier à l’autre. Les gens nous ont permis de travailler, car ils voulaient que nous assistions à leur souffrance.

Mais je n’ai jamais vu une telle haine, une telle violence. Je pouvais travailler facilement, mais je passais d’une horreur à l’autre, de scènes de lynchage à des pillages. Aujourd’hui, c’est devenu plus difficile. Nous commençons à nous sentir plus violemment menacés par les communautés qui souffrent et qui ne voient pas leur situation s’améliorer.

Traduction de l’anglais: Frédéric BURNAND

Simon BRADLEY

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 5 février, 2014 |Pas de commentaires »

LE POUVOIR MILITAIRE EN UN CLIN D’OEIL (Jean-Claude PECLET / bequilles.ch)

Le pouvoir militaire en un clin d’oeil

Hélicoptère APACHE

()

MB2014-Top-15-Defence-budgets-NEWDans la série « un graphique vaut mieux que mille mots », voici celui extrait du « Military Balance 2014″, publié par l’International Institute of Strategic Studies.

On y voit que les dépenses militaires américaines l’an dernier, 600 milliards de dollars, équivalent à peu près à celles des quinze autres pays les plus dépensiers dans ce domaine – pris ensemble.

Le déséquilibre avec l’Europe s’accentue puisque les dépenses militaires du Vieux Continent ont diminué en moyenne de 2,5% par an depuis 2010.

Les efforts de coopération censés compenser cette réduction ont un succès mitigé, ajoute le rapport. Pendant ce temps, les pays asiatiques ont augmenté leurs budgets militaires de 11,6% depuis 2010. Globalement, ils ont dépassé l’Europe en 2012 déjà. Les dépenses militaires chinoises sont trois fois supérieures à celles de l’Inde.

Dans les enjeux à venir, l’IISS signale le désengagement international en Afghanistan, qui devrait être effectif cette année. Ainsi s’achèvera une longue période d’utilisation des forces terrestres. Autre tendance, la cyber-guerre dont la Grande-Bretagne entend faire un pilier de ses forces militaires, à côté des troupes traditionnelles. Les engins guidés sans pilotes sont aussi très tendance.

A ce sujet, l’ex-président du Parti Socialiste suisse Peter Bodenmann ironisait dans une récente chronique de la Weltwoche sur l’armée suisse qui s’apprête à acheter de nouveaux jets de combats Gripen pour plus de trois milliards de francs mais ne saurait pas comment arrêter un drone chargé de quelques kilos d’explosif dévastateur (coût: quelques dizaines de milliers de francs dans le commerce) que des terroristes ingénieux piloteraient à distance sur le centre de congrès de Davos où se réunissent les « global leaders ».

Jean-Claude PECLET

http://bequilles.ch/2014/02/05/le-pouvoir-militaire-en-un-clin-doeil/

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 5 février, 2014 |Pas de commentaires »

INQUIETUDES SUR LE RETARD DES LIVRAISONS DES ARMES CHIMIQUES SYRIENNES (REUTERS)

Inquiétudes sur le retard des livraisons

des armes chimiques syriennes

AAAAAAAA

(Lesley Wroughton)

WASHINGTON (Reuters) – Le retard pris par le gouvernement dans le transfert de ses armes chimiques vouées à l’élimination a ravivé les inquiétudes sur le respect des engagements pris par Damas.

Le régime de Bachar al Assad a accepté l’an dernier de détruire son arsenal d’armes chimiques dans le cadre d’un accord négocié par les Etats-Unis et la Russie après le bombardement au gaz sarin du 21 août 2013 qui a fait plusieurs centaines de morts dans un faubourg de la capitale.

Mais des sources proches du dossier ont déclaré à l’agence Reuters que la Syrie avait transféré à l’étranger moins de 5% de ses armes chimiques et qu’elle ne respecterait pas la date limite fixée au 5 février 2014 pour le transfert de l’ensemble de son arsenal.

Deux cargaisons seulement sont parties en janvier du port de Lattaquié, représentant 4,1% des près de 1.300 tonnes de produits servant à la fabrication d’armes chimiques que Damas a dit détenir, indiquait-on de même source. Depuis, plus rien.

Cette proportion a été confirmée jeudi 30 janvier 2014 dans une déclaration remise par les Etats-Unis à l’Organisation pour l’Interdiction des Armes Chimiques (OIAC), chargée de superviser le processus.

« La Syrie a indiqué que ce retard dans le transport des armes chimiques était dû à des ‘inquiétudes sur la sécurité’ et a réclamé des équipements supplémentaires – des gilets pare-balles pour le chargement des conteneurs, du matériel électronique et des détecteurs de bombes artisanales », relève Robert Mikulac, représentant des Etats-Unis à l’OIAC.

« Ces demandes ne sont pas fondées et témoignent d’une ‘mentalité de marchandage’ plutôt que d’un souci de sécurité », poursuit-il dans cette déclaration adressée au conseil exécutif de l’OIAC.

FABIUS: « IL FAUT ÊTRE TRÈS VIGILANT »

L’opération soutenue par la communauté internationale, et entérinée par la résolution 2118 du Conseil de Sécurité de l’ONU, a désormais six à huit semaines de retard par rapport au calendrier initial.

Ce retard a provoqué jeudi l’inquiétude des Etats-Unis et de la France, deux pays qui étaient fin août 2013 sur le point de déclencher des frappes militaires contre des objectifs du régime syrien en riposte à l’attaque du 21 août avant que l’accord sur les armes chimiques ne fasse baisser les tensions.

« Les Etats-Unis sont inquiets de voir que le gouvernement syrien a pris du retard dans la remise des agents chimiques », a déclaré le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel en marge d’un déplacement en Pologne.

Le chef du Pentagone a précisé qu’il avait parlé de cette question mercredi au téléphone avec le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, et l’avait prié d’user de son influence sur Damas pour que le gouvernement syrien tienne ses promesses.

Pour la Maison blanche, Damas doit intensifier ses efforts pour transporter les armes chimiques jusqu’au port de Lattaquié. « Cela relève de la responsabilité du régime d’Assad et nous attendons que cela se fasse, conformément aux engagements pris », a dit Jay Carney, porte-parole de la présidence américaine.

A Paris, Laurent Fabius a appelé la communauté internationale à la vigilance.

« Il semble que le mouvement (…) se soit ralenti », a déclaré le chef de la diplomatie française lors de ses voeux à la presse, à Paris. « La communauté internationale doit être très vigilante sur le fait que les engagements doivent être tenus. »

En cas d’échec du processus, la Syrie s’exposera à des sanctions internationales, même si de telles mesures ne pourraient être décidées qu’avec l’aval de la Russie et de la Chine, qui ont jusqu’à présent toujours refusé de condamner le régime de Bachar al Assad.

Dans un rapport daté du 27 janvier 2014, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a indiqué que le transfert à l’étranger de l’arsenal chimique syrien avait été retardé sans raison et a appelé le régime de Bachar al Assad à accélérer le processus.

Avec Anthony Deutsch à Amsterdam, Missy Ryan à Varsovie et Marine Pennetier à Paris; Nicolas Delame, Guy Kerivel et Henri-Pierre André pour le service français

© Thomson Reuters 2014 
Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 1 février, 2014 |Pas de commentaires »

PUBLIEZ LES DONNEES SUR LES MALFORMATIONS CONGENITALES EN IRAK ! LES ARMES A L’URANIUM « APPAUVRI » ET LEURS TRACES POUR L’ETERNITE (Docteur Samira ALAANI / Fallujah, IRAK)

Publiez les données sur les malformations congénitales en Irak #Act4Iraq
-Petitioning Dr Margaret CHAN-

Publiez les données

sur les malformations congénitales

en Irak

Samira Alaani

Explosion avec des armes à l'uranium appauvri

-Fallujah, IRAK-

Je suis le Docteur Samira ALAANI, je suis pédiatre à l’Hôpital Général de Falloujah. Dans les années qui ont suivi les attaques des forces américaines sur notre ville, mes collègues et moi avons remarqué une augmentation horrible du nombre de bébés nés avec des malformations congénitales graves : spina bifida, anomalies cardiaques et des malformations auxquelles je ne peux même pas donner de nom. Beaucoup ne survivent pas. Pour ceux qui survivent, nous leur procurons des soins tant bien que mal avec le peu de ressources dont nous disposons.

Je travaille comme pédiatre à Falloujah depuis 1997, et c’est depuis 2006 que j’ai remarqué ce problème, nous avons alors commencé à enregistrer ces cas. 

Nous nous sommes rendus compte que sur 1000 naissances, 144 bébés présentaient des malformations. Nous sommes convaincus que, même aujourd’hui, ces cas sont liés à la contamination provenant des conflits dans notre ville il y a plus de dix ans maintenant. Ce phénomène n’est pas unique à Falloujah : les hôpitaux dans tout le Gouvernorat d’Al Anbar ainsi que d’autres régions d’Irak constatent une hausse similaire. Tous les jours je vois les ravages que cette peur inculque aux futures mères et à leurs familles. La première question que l’on me pose lorsqu’un enfant naît n’est pas « Est-ce une fille ou un garçon ? »mais « Mon bébé est-il en bonne santé ? »

Lorsque j’ai entendu que le Ministère de la Santé Irakien et l’Organisation Mondiale de la Santé (l’OMS) allaient faire des recherches, cela m’a donné une lueur d’espoir. 

Je savais que cela ne ferait que confirmer ce que nous savions déjà : que le nombre de malformations congénitales avait augmenté, mais je pensais aussi que cela pousserait l’Irak et la communauté internationale à agir.

La recherche est maintenant terminée et on nous avait promis que le rapport serait publié début 2013 ; mais nous voici six mois plus tard et l’OMS vient d’annoncer de nouveaux délais. Nous sommes inquiets que cela soit dû à un problème d’ordre politique et non pas scientifique. 

Nous avons déjà attendu des années que la vérité éclate et mes patientes ne peuvent plus continuer comme cela. L’OMS a une autre option. Que les données soient publiées dans une revue à libre accès pour un examen indépendant par des pairs. Ce procédé serait rapide, rigoureux et transparent.

Mes patientes ont besoin de savoir la vérité, elles ont besoin de savoir pourquoi elles ont fait une fausse couche, elles ont besoin de savoir pourquoi leurs bébés sont si malades et par-dessus tout, elles ont besoin de savoir que l’on est en train de faire quelque chose pour y remédier. Le Ministère de la Santé Irakien et l’OMS se doivent de publier ces données et de nous fournir des réponses.

Je vous demande de signer cette pétition et de prouver que le reste du monde n’a pas oublié le peuple d’Irak.

Docteur Samira ALAANI

COMMENTAIRE:

(Le Souffle c’est ma Vie / Thierry LAMIREAU)

Explosion avec des armes à l'uranium appauvri

(Photo: Explosion d’armes à l’URANIUM « APPAUVRI »,

fusion à 5000°c et pollutions radioactives et chimiques)

Les armes

à l’URANIUM « APPAUVRI »

sont passées par là !

L’histoire est malheureusement claire depuis un bon bout de temps:

L’OMS, sous pression, entre autres, de l’AIEA (Agence Internationale de l’Energie Atomique), refuse de publier les résultats car cela montrerait que les armes à l’URANIUM « APPAUVRI » détruisent pour l’ETERNITE la santé des populations.

Par une pollution RADIOACTIVE et CHIMIQUE in situ, une progression très importante de la morbidité et de la mortalité est constatée.

Ceci est d’autant plus grave que l’ADN des personnes est très profondément touché et altéré !

Avouer ceci serait une reconnaissance d’un CRIME CONTRE L’HUMANITE !

Thierry LAMIREAU

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 29 janvier, 2014 |Pas de commentaires »

CENTRAFRIQUE: LA PRESIDENTE VA DEMANDER A L’ONU UNE OPERATION DE MAINTIEN DE LA PAIX (AFP)

Centrafrique:

HOLLANDE et ses opérations Dessin

La présidente va demander à l’ONU

une opération de maintien de la paix

PARIS – La présidente de transition centrafricaine Catherine Samba Panza a annoncé, mardi 28 janvier 2014, sur la radio française RTL qu’elle allait demander une opération de maintien de la paix aux Nations Unies pour renforcer le dispositif militaire international dans son pays, qu’elle juge insuffisant.

Malgré la présence des éléments (français) de l’opération SANGARIS et (africains) de la MISCA, les exactions continuent aussi bien à Bangui qu’à l’intérieur du pays. Cela veut dire que ces troupes-là n’ont pas suffisamment d’hommes pour rétablir et assurer la sécurité des populations, a jugé Mme Samba Panza.

Il serait raisonnable et réaliste de demander une intervention d’une opération de maintien de la paix des Nations Unies. Je vais le faire officiellement, la lettre a déjà été faite depuis hier, a-t-elle poursuivi.

La priorité, c’est d’essayer avec l’appui des troupes en présence sur le terrain, de rétablir en urgence la sécurité et d’arrêter le désordre qui prévaut en ce moment à Bangui du fait des éléments incontrôlés des anti-balaka (milices chrétiennes), a souligné la présidente de transition.

Cette demande survient alors que le Conseil de Sécurité de l’ONU a donné mandat mardi à une future force européenne pour aider Africains et Français à rétablir l’ordre en République Centrafricaine (RCA) et menacé de sanctions les fauteurs de troubles dans ce pays.

La résolution adoptée à l’unanimité par les 15 membres du Conseil invite aussi le gouvernement centrafricain à accélérer la transition politique en organisant des élections au deuxième semestre 2014 si possible, et renforce les moyens du Bureau de l’ONU en RCA (Binuca).

Le Conseil a décidé de mettre sous mandat de l’ONU les quelque 500 soldats européens qui doivent prêter main forte aux 5.000 militaires africains de la MISCA (force de l’Union Africaine, censée passer à 6.000 hommes) et aux 1.600 soldats français de l’opération SANGARIS.

A terme, l’ONU considère qu’il faudrait déployer plus de 10.000 hommes pour sécuriser la RCA car la situation est très, très grave et le pays immense, a expliqué l’ambassadeur français aux Nations Unies Gérard Araud.

La présidente Catherine Samba Panza a fort à faire sur le front des violences interreligieuses et de la crise humanitaire sans précédent qui touche le pays, avec des centaines de milliers de déplacés, dont 400.000 à Bangui, soit la moitié de la population de la ville.

L’ancien président Michel Djotodia, poussé à la démission le 10 janvier 2014 sous pression internationale, avait renversé en mars 2013 le régime de François Bozizé à la tête de la coalition rebelle Séléka à dominante musulmane.

Elle s’est rendue responsable d’exactions répétées contre la population majoritairement chrétienne du pays, déclenchant une spirale de violences intercommunautaires dont les civils sont les principales victimes.

(©AFP / 28 janvier 2014 19h13)

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 29 janvier, 2014 |Pas de commentaires »

LE PENTAGONE PRÊT A VENDRE 24 HELICOPTERES D’ATTAQUE A L’IRAK: LE COMBLE DE L’HORREUR MACHIAVELIQUE ! (AFP et Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr)

Le Pentagone prêt à vendre

24 hélicoptères d’attaque

à l’Irak:

Hélicoptère APACHE

[Le comble de l’horreur machiavélique]

(Titre changé par Thierry LAMIREAU)

WASHINGTON – Le Pentagone a notifié, lundi 27 janvier 2014, le Congrès américain d’un projet de vente à l’Irak de 24 hélicoptères d’attaque APACHE pour 4,8 milliards de dollars, a annoncé l’agence chargée des ventes d’armes à l’étranger.

Bagdad réclamait depuis des mois que Washington lui fournisse ces équipements mais de nombreux élus américains s’y opposaient, craignant que le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki ne s’en serve contre des groupes autres que ceux liés à Al-Qaïda. Le Congrès dispose de 30 jours pour soulever d’éventuelles objections, faute de quoi le contrat sera conclu.

Le projet de contrat porte sur 24 hélicoptères avec leurs équipements et pièces détachées. Il comporte également la vente de 480 missiles Hellfire, une arme antichar qui peut être tirée depuis des hélicoptères ou des avions.

Cette proposition de vente soutient les intérêts stratégiques des Etats-Unis en fournissant à l’Irak des moyens essentiels pour se protéger contre les menaces terroristes et conventionnelles et améliorer la protection des infrastructures pétrolières clés, justifie dans un communiqué l’Agence de Coopération de Défense et de Sécurité (DSCA), chargée des ventes d’armes à l’étranger.

Ces hélicoptères seront dédiés à des missions de soutien aérien pour les troupes au sol, de reconnaissance armée et de missions antichars, selon la DSCA.

Nouri al-Maliki, un chiite critiqué pour son manque d’ouverture envers les autres composantes de la société irakienne, est confronté à la perte de contrôle d’une partie de la province à majorité sunnite d’Al-Anbar, frontalière de la Syrie. Des combattants de l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL, lié à Al-Qaïda) se sont notamment emparés de la ville de Fallouja, à 60 km à l’ouest de Bagdad.

Dans un projet de contrat séparé, la DSCA a également notifié lundi le Congrès du projet de location de six autres hélicoptères APACHE à Bagdad pour un montant de 1,37 milliard de dollars.

Cette location doit permettre à l’armée irakienne de débuter l’entraînement opérationnel et de maintenance dans l’attente de la livraison des 24 appareils achetés, un processus qui prend des mois sinon des années.

Les six appareils en location ne sont donc pas destinées à être utilisés pour des opérations, a fortiori pour faire face à la situation actuelle dans la province d’Al-Anbar.

Le Pentagone a en outre notifié vendredi le Congrès d’un autre projet de contrat portant sur l’achat par Bagdad de 500 missiles Hellfire pour un montant de 82 millions de dollars.

Face aux événements qui secouent la province d’Al-Anbar, Washington s’est par ailleurs engagé ces dernières semaines à accélérer les livraisons de missiles Hellfire et de drones de surveillance. Ces livraisons correspondent à des contrats déjà passés avec Bagdad.

Quelque 75 missiles Hellfire ont ainsi été livrés à Bagdad à la mi-décembre. Cent missiles Hellfire supplémentaires et 10 drones ScanEagle doivent être livrés au printemps, selon le Pentagone.

Face à la résurgence d’Al-Qaïda en Irak, Washington envisage enfin de former dans un pays tiers des forces irakiennes pour des missions antiterroristes, selon un haut responsable américain de la Défense.

La Jordanie s’est dit prête à accéder à la requête de Washington pour que l’entraînement de forces irakiennes se déroule sur son sol.

Malgré le retrait de ses troupes d’Irak fin 2011, Washington s’est imposé comme le principal partenaire de l’Irak en matière de sécurité et de défense. Les Etats-Unis ont fourni pour plus de 14 milliards de dollars d’armements à Bagdad entre 2005 et 2013.

La formation de troupes irakiennes serait en revanche une première depuis 2011, la centaine de militaires américains stationnée à l’ambassade américaine à Bagdad étant cantonnée à des missions de conseil au niveau ministériel.

(©AFP / 27 janvier 2014 22h57)

 LE PENTAGONE PRÊT A VENDRE 24 HELICOPTERES D'ATTAQUE A L'IRAK: LE COMBLE DE L'HORREUR MACHIAVELIQUE ! (AFP et Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr) dans REFLEXIONS PERSONNELLES 01-99-091-02-08

COMMENTAIRE:

(Le Souffle c’est ma Vie / Thierry LAMIREAU)

Liens et photos WIKIPEDIA: 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Boeing_AH-64_Apache

http://fr.wikipedia.org/wiki/AGM-114_Hellfire

File:Balad AH1 Cobra 1.jpg

File:Lockheed Martin Longbow Hellfire.jpg

http://fr.wikipedia.org/wiki/Calibre_30_mm

File:30 mm.jpg

Désigné au départ Hughes Model 77, l’AH-64A APACHE a été développé par la firme McDonnell Douglas pour répondre aux exigences de l’US Army, qui réclamait un hélicoptère capable d’effectuer des missions d’appui au sol et de lutte antichar, de jour comme de nuit, et bénéficiant d’une survivabilité élevée.

Le prototype YAH-64 effectua son vol initial en 1975, tandis que les premières machines de série étaient livrées en janvier 1984 (675 exemplaires doivent être livrés à l’US Army). L’équipement de l’APACHE comprend des missiles antichars Hellfire, un système d’acquisition de cibles et de visualisation de nuit Martin, un télémètre à laser International, un écran de visée Honeywell, un système de navigation Doppler, un récepteur de veille radar passif et des brouilleurs radar ou à infrarouges. Une version améliorée, le Longbow, a été développée.

Le comble de l’horreur machiavélique

est atteint par ces chers ETATS-UNIS !

Après avoir pollué et contaminé pour l’éternité (cf. durée de vie des éléments radioactifs déposés in situ) l’Irak en attaquant le pays avec des armes à l’URANIUM « APPAUVRI », les Etats-Unis vendent des hélicoptères APACHE qui utilisent des armes à l’URANIUM APPAUVRI !

La raison:

Sous couvert de protéger l’Irak contre « des menaces terroristes » (les USA ne reculent devant aucune contradiction), les Etats-Unis veulent uniquement protéger les intérêts économiques en jeux et notamment les réserves de pétrole.

« Cette proposition de vente soutient les intérêts stratégiques des Etats-Unis en fournissant à l’Irak des moyens essentiels pour se protéger contre les menaces terroristes et conventionnelles et améliorer la protection des infrastructures pétrolières clés, justifie dans un communiqué l’Agence de Coopération de Défense et de Sécurité (DSCA), chargée des ventes d’armes à l’étranger. »

C’est donc très clair !

L’Irak, après avoir été contaminé par les armes à l’uranium « appauvri » des Etats-Unis, va utiliser elle-même des armes fournies par les Etats-Unis qui vont polluer et contaminer le pays !

Les Etats-Unis sont très rusés:

En donnant de telles armes, ils ont l’assurance que la santé de la population irakienne va encore plus être détruite…La domination n’en sera que plus complète !

Les décideurs américains (politiques et militaires) sont vraiment des « ordures » et surtout des CRIMINELS puisqu’ils commettent des CRIMES CONTRE L’HUMANITE en attaquant, entre autres problèmes, l’ADN des populations.

MACHIAVEL serait fier de constater que les Etats-Unis sont de valeureux héritiers…

Thierry LAMIREAU

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 29 janvier, 2014 |Pas de commentaires »

RETOUR SUR INFO. LA VERITE SUR LES BOMBES SALES A L’URANIUM APPAUVRI: DES PREUVES IRREFUTABLES (Bill WILSON / Membre du Parlement écossais)

La vérité sur

les bombes sales

à

l’uranium appauvri 

Explosion avec des armes à l'uranium appauvri

Un membre du Parlement écossais a envoyé le dossier de l’uranium « appauvri » au ministre de la Défense : La vérité sur les bombes sales ! L’assassinat de personnalités pour faire taire les opposants

Bill Wilson MSP, 9 février 2011

Uranium appauvri = bombes sales

Le Dr Wilson a expliqué, « On parle beaucoup de terroristes utilisant éventuellement des « bombes sales », c’est-à-dire, d’armes émettrices de radiations affectant indifféremment toute personne dans le voisinage, mais les Etats-Unis, le Royaume-Uni et Israël ont utilisé plusieurs tonnes d’obus à embouts d’uranium appauvri. L’uranium « appauvri » a une demi-vie de 4,5 milliards d’années et les poussières microscopiques d’oxyde d’uranium que produisent ces obus à l’impact peuvent s’éparpiller sur des centaines de miles et être inhalées et ingérées. Si ce ne sont pas des bombes sales, de quoi s’agit-il alors ?

« Il est largement prouvé que des milliers de membres des forces armées, leurs familles et d’innombrables civils ont été et sont toujours affectés de multiples façons par l’uranium « appauvri ». Ils souffrent, par exemple, de mort prématurée, de problèmes respiratoires, de cancers, d’enfants mort-nés et de malformations congénitales.

L’assassinat de personnalités

« Par ailleurs, j’ai vu assez de preuves pour penser que ceux qui sont assez courageux pour se pencher sur les effets de l’uranium « appauvri » risquent de perdre leur emploi et pire. L’assassinat de personnalités est un instrument dans l’arsenal de ceux qui cherchent à faire taire les chercheurs de vérité. J’ai reçu des courriels attaquant grossièrement la crédibilité de l’un de mes informateurs. Malheureusement pour les défenseurs de l’uranium « appauvri », j’avais déjà pu obtenir divers documents réfutant leurs allégations sans fondement. Ce fut un aperçu révélateur de la cruauté du lobby de l’uranium « appauvri ».

« J’ai incité Liam Fox à étudier l’impact de l’uranium « appauvri » sur la santé du personnel des services du Royaume-Uni et des civils. Je l’ai aussi prié de :

- reconnaître la pertinence du principe de précaution pour les conséquences sanitaires potentielles de l’uranium « appauvri » ;

- respecter les résolutions de l’ONU relatives à l’uranium « appauvri » ;

- cesser d’utiliser toute arme à uranium « appauvri » (par exemple, le projectile antichar CHARM 3 de 120 mm), 

- nettoyer le désordre laissé sur les théâtres de guerre où des armes à uranium « appauvri » ont été utilisées par les troupes alliées (ceci incluant des mesures du style huiler la poussière radioactive pour éviter qu’elle soit emportée par le vent et barricader les sites fortement contaminés, comme les chars détruits où la dépollution est irréalisable et où les enfants sont actuellement libres de jouer). »

Le Dr Wilson a conclu en disant, « Je ne me fais pas trop d’illusions, mais il serait merveilleux que le gouvernement de coalition fasse ce qui convient, adopte une posture de haute moralité et renonce une fois pour toutes aux bombes sales. En attendant, je demande au gouvernement écossais de se pencher sur la santé des anciens combattants des forces armées et leur famille résidant ici, car j’accorde peu de foi en ce que fera le gouvernement britannique. »

Contact:
Dr Bill Wilson, membre du Parlement écossais
Tel : +44 (0) 782 459 6994 / 131 348 6805 / 141 840 2772
Fax : +44 (0) 131 348 6806 / 141 889 4693
Adresse électronique : Bill.Wilson.msp@scottis h.parliament.uk
Site Internet : www.billwilsonmsp.com/

 Texte intégral de la lettre

avec liens aux preuves

8 février 2011
Au très honorable député Liam Fox, ministre d’État à la Défense
Service du courrier du ministère de la Défense
Étage, Zone A
Bâtiment principal
Administration de Londres
SW1A 2HB

Cher Monsieur Fox,

Santé du personnel de service et des civils exposés

à l’uranium « appauvri »

Il existe des preuves considérables montrant que l’uranium « appauvri » a un effet pernicieux sur la santé et de sérieux motifs de penser que le gouvernement britannique et le ministère de la Défense ont failli à leur devoir de prendre soin de leur personnel de service et des civils.

J’aimerais attirer votre attention sur cette déclaration du site du ministère de la Défense : « Il va de soi que le gouvernement considère attentivement toute donnée scientifique ou médicale sérieuse pouvant faire apparaître une incidence sur la mauvaise santé en Irak. » Vous saurez que le gouvernement britannique a effectivement tenté d’entraver l’enquête sur le lien entre uranium « appauvri » et mauvaise santé en votant à 65/55 contre une résolution de l’ONU sur l’uranium « appauvri » qui demandait instamment aux États utilisateurs d’armes à l’uranium « appauvri » de révéler l’endroit où elles ont été tirées quand les pays affectés par elles demandent ces informations.

Vous serez au courant de la profusion croissante d’évidences sur l’incidence des problèmes de santé en Irak, que, je suppose, vous avez étudiez. Vous pourriez commencer par répondre à cet article revu par les pairs de C. Busby, M. Hamdan et E. Ariabi : Cancer, mortalité infantile et rapport de masculinité à Falloujah en Irak de 2005 à 2009, Int. J. Environ. Res. Public Health 2010, 7, 2828-2837.

Il a été évoqué que la Royal Society entérine le point de vue de l’innocuité de l’uranium « appauvri ». La Royal Society elle-même a osé exprimer son inquiétude du fait que son document original a été mal interprété, comme le sous-entend cette affaire.

J’attire votre attention sur les points suivants (documents complets joints):

- Preuve présentée par le Dr Keith Baverstock, Département des Sciences Environnementales de l’Université de Finlande Orientale, au Comité de Défense de la Chambre des Députés Belge sur la toxicité de l’uranium « appauvri » (Présentation au Comité de défense de la Chambre des députés belge le 20 novembre 2006). Notez qu’il met l’accent sur le principe de précaution, un concept apparemment inconnu des gouvernements et ministères de la Défense britanniques et des Etats-Unis, et déclare : « Je pense qu’il est clair que les évaluations des risques majeurs de l’impact sur la santé de l’uranium « appauvri » n’ont pas abordé le risque génotoxique, qui brille par son absence dans beaucoup d’évaluations de toxicité citées, telles que celle de Priest. Il fait aussi cas du fait qu’aucune instance particulière, autant que nous le sachions, n’a reçu la responsabilité de produire les preuves nécessaires montrant que les poussières d’oxyde d’uranium « appauvri » ne représentent aucun danger pour la santé.

- De la BBC, en date du 1er novembre 2006, un article cite le Dr Baverstock attaquant des rapports selon lesquels l’uranium « appauvri » serait relativement inoffensif (Périls ignorés de l’uranium appauvri).

Preuve présentée par le Dr Chris Busby, secrétaire scientifique du Comité Européen sur la Radioprotection, réfutant l’article du ministère de l’Intérieur sur les effets de l’uranium « appauvri ».

Preuve présentée par le Dr Chris Busby, réfutant l’affirmation de la Royal Society selon laquelle l’uranium « appauvri » ne présente que peu de risques.

Preuve présentée par Martin Hooper, professeur émérite de chimie médicinale à l’université de Sunderland, réfutant aussi l’allégation de la Royal Society selon laquelle l’uranium « appauvri » ne présente que peu de risques.

- La Royal Society a elle-même déclaré qu’« à la fois soldats et civils sont en danger à court et long terme » (Des scientifiques exhortent au nettoyage pour protéger les civils. La Royal Society explique bien clairement le danger de l’uranium appauvri).

- Une notice explicative remise au personnel de service du Royaume-Uni indique clairement que l’uranium « appauvri » « a le potentiel de nuire à la santé. »

La documentation du Dr Major Doug Rokke, employé par l’armée des Etats-Unis pour imaginer des protocoles de traitement sans danger de l’uranium « appauvri », cite des preuves considérables de ses effets et présente la preuve d’une politique délibérée répression, démenti et dissimulation, de la part des gouvernements et ministères de la Défense des Etats-Unis et britanniques.

- Au moins deux anciens employés des services du Royaume-Uni ont été constatés, par voie médico-légale, souffrir des suites d’une exposition à l’uranium « appauvri ». L’un a obtenu une pension en appel sur cette base, et l’autre a été trouvé mort à la suite de l’exposition à ce produit (Premiers dommages-intérêts pour déclaration d’empoisonnement  par l’uranium appauvri « ; et « Communiqué de presse : La NGFVA (Association nationale des anciens combattants du Golfe et leurs familles) des vétérans de la guerre du Golfe soutient les constats et préoccupations des coroners).

- « Les gouvernements [britanniques] successifs se sont opposés aux demandes d’enquête publique sur les effets nocifs des munitions à l’uranium « appauvri » pour éviter des réclamations d’indemnisation pouvant leur coûter des centaines de millions de livres » (Moins de 10 soldats de la Guerre du golfe ont été empoisonnés par l’uranium).

Datée 1er mars 1991, une note de service de l’armée des Etats-Unis ordonne de supprimer les informations concernant les effets de l’uranium « appauvri » sur la santé.

- Un article intitulé Question d’intérêt, qui est une « note de service de l’Agence de Défense Nucléaire, » a été écrite par Gregory K. Lyle, lieutenant-colonel américains, au sujet de ce qui « peut, doit ou devrait être fait en matière de règlement avec les millions de projectiles à l’uranium « appauvri » déployés » en Irak. Elle indique que les procédures de nettoyage « n’étaient pas destinées à pourvoir aux transports des milliers d’obus à l’uranium « appauvri » de la restauration du site. » Il poursuit en notant, « Comme les équipes de désamorçage des explosifs et munitions, les unités de combat au sol, et les populations civiles d’Arabie saoudite, du Koweït et d’Irak sont de plus en plus en contact avec des munitions à l’uranium « appauvri », nous devons nous préparer à traiter les problèmes potentiels. » De plus, « Les particules alpha (poussière d’oxyde d’uranium) des projectiles déployés sont un problème de santé, mais les particules bêta des fragments et des obus intacts sont une grave menace pour la santé, avec un taux d’exposition possible de 200 millirems à l’heure au contact. » Le mémo prévient que les directives spécifiques du ministère de la Défense concernant l’élimination du matériel à l’uranium « appauvri » dans la phase de restauration suivant le combat font actuellement défaut. « L’auteur espère que l’expression de nos préoccupations sur les effets secondaires de l’usage de l’uranium « appauvri » aidera à assurer la protection de nos troupes et alliés. » Cette note n’est pas datée. Le Dr Rokke dit l’avoir reçue aux alentours de la même époque où il a reçu la note de Los Alamos en 1991.

- L’État britannique a déjà tenté de nier les effets des radiations sur le personnel de service (Avis : La lutte contre l’héritage des essais nucléaires de la Grande-Bretagne).

- Le témoignage du Dr Asaf Durakovic, ancien chef de médecine nucléaire à l’hôpital des anciens combattants de Wilmington dans le Delaware, semble montrer une tentative délibérée (et potentiellement criminelle) d’étouffement des informations sur les effets de l’uranium « appauvri » et l’impitoyable exposition sur lui par le personnel des services (The NI Interview. Asaf Durakovic. Felicity Arbuthnot rencontre un honorable scientifique combattant au nom des vétérans zuniens de la Guerre du golfe).

- En 1990, l’Autorité sur l’Energie atomique Britannique a envoyé au gouvernement un rapport estimant que, si 50 tonnes d’uranium « appauvri » étaient laissées dans la région du Golfe où il devait y avoir une guerre, cela entraînerait environ 50.000 morts supplémentaires par cancer en dix ans. En 1999, des experts ont estimé qu’il pourrait rester 900 tonnes d’uranium « appauvr »i dispersées par le vent (L’héritage empoisonné. de la guerre. Felicity Arbuthnot enquête à travers le monde sur la propagation du cancer et les malformations depuis la Guerre du golfe).

- Un article de Vanity Fair résume le dossier contre l’uranium « appauvri » tel qu’il se présentait en décembre 2004. Il se réfère aux travaux du Dr Asaf Durakovic et du Major Doug Rokke, aux tentatives manifestes de les faire taire ou de les écarter quand leurs conclusions se montrent inopportunes, et aux expériences de divers membres du personnel de service et d’ouvriers des Etats-Unis exposés à l’uranium « appauvri ». (Armes d’autodestruction. Est-ce que le syndrome de la Guerre du golfe — peut-être causé par les munitions du Pentagone — fait beaucoup de victimes chez GI en Irak ?)
J’espère que vous ne continuerez pas à fermer les yeux sur les preuves considérables qui existent et à refuser de prendre des mesures adéquates pour enquêter sur l’impact de l’uranium « appauvri » sur la santé du personnel des services du Royaume-Uni et des civils. Je vous demande de :

- reconnaître la pertinence du principe de précaution pour les conséquences sanitaires potentielles de l’uranium « appauvri » ;

- respecter les résolutions de l’ONU relatives à l’uranium « appauvri » ;

- cesser d’utiliser toute arme à uranium « appauvri » (par exemple, le projectile antichar CHARM 3 de 120 mm), 

- nettoyer le désordre laissé sur les théâtres de guerre où des armes à uranium « appauvri » ont été utilisées par les troupes alliées (ceci incluant des mesures du style huiler la poussière radioactive pour éviter qu’elle soit emportée par le vent et barricader les sites fortement contaminés, comme les chars détruits où la dépollution est irréalisable et où les enfants sont actuellement libres de jouer). »

Je vous remercie par avance d’agir pour protéger la santé à la fois du personnel des services du Royaume-Uni et des civils en Irak, au Kosovo, en Bosnie et en Afghanistan.
2. Diffusions apparentées antérieures
Original: www.billwilsonmsp.com/index.php?option=com_content&task= view&id=1071&Itemid=2

Traduction de Pétrus LOMBARD

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 27 janvier, 2014 |Pas de commentaires »

DEUX OPERATIONS DE « CONTRE-TERRORISME » MENEES PAR LA FRANCE AU MALI: LES ARMES A L’URANIUM « APPAUVRI » ONT ETE UTILISEES ( AFP / Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr)

Deux opérations de « contre-terrorisme »

menées par la France

dans la nuit de mercredi à jeudi au Mali:

profil_gbu

Les armes à

l’URANIUM « APPAUVRI »

ont été utilisées

(AFP / Titre changé par Thierry LAMIREAU)

PARIS – Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a annoncé jeudi 23 janvier 2014 que les forces françaises présentes au Mali avaient mené dans la nuit de mercredi à jeudi deux opérations de « contre-terrorisme » dans le nord du pays.

Interrogé par i>TELE sur un bilan de l’opération SERVAL lancée il y a un an, M. Le Drian a relevé que: « tout n’est pas fini, les risques « terroristes » dans cette partie de l’Afrique restent importants. »

« Nous allons garder un millier de soldats qui font du « contre-terrorisme », y compris cette nuit, a-t-il poursuivi. On intervient pour « cibler » des groupes en reconstitution sur deux théâtres, à la fois aux environs de Tombouctou (nord-ouest) et dans l’Adrar des Ifoghas (dans la région de Kidal, extrême nord-est).

Plus généralement, le bilan de l’opération SERVAL contre les groupes armés occupant le nord du Mali est extrêmement positif, a dit M. Le Drian.

Selon une source administrative malienne jointe depuis Bamako, plus d’une centaine de militaires français ont quitté Tombouctou par voie terrestre pour le nord de la ville, avec le matériel nécessaire.

Elle n’a pas fourni de détails, mais selon une source militaire africaine au sein de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma), « il y a des moyens aériens et terrestres. »

« Ce n’est pas la plus importante opération militaire depuis la reprise des villes, mais c’est une opération militaire nécessaire pour que les terroristes ne se reconstituent pas, a ajouté cette même source militaire. »

Une autre source militaire étrangère, qui a requis l’anonymat, a affirmé que les opérations se poursuivaient jeudi matin.

Nous n’avons pas encore de bilan. (…) Il est clair que les combattants du Mujao, les héritiers d’Abou Zeïd, et la katiba (unité combattante, NDLR) de Belmokhtar sont dans le viseur. Ils tentent de se reconstituer. Peut-être même qu’ils ont du matériel militaire venu de la Libye, a-t-elle ajouté.

Les Algériens Abdelhamid Abou Zeïd et Mokhtar Belmokhtar étaient des chefs d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), qui fait partie avec le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) des groupes armés ayant occupé pendant plusieurs mois en 2012 le nord du Mali.

Ecarté d’Aqmi, Mokhtar Belmokhtar a ensuite créé le groupe des Signataires par le sang, responsable en janvier 2013 d’une prise d’otages massive à In-Amenas, site gazier dans le sud de l’Algérie, qui fit près de 70 morts, ravisseurs compris.

Abou Zeïd a été tué fin février 2013 par l’armée française dans le cadre de l’opération SERVAL, lancée en janvier 2013 par la France pour aider Bamako à reprendre le contrôle du vaste nord du Mali, comprenant les régions de Tombouctou, Gao et Kidal.

Outre la France, qui poursuit son opération, le Tchad et d’autres pays africains se sont engagés militairement sur le terrain, leurs contingents ayant été intégrés au sein de la MINUSMA.

Les jihadistes ont été affaiblis mais ils demeurent actifs, commettant à intervalles réguliers des attaques meurtrières.

Dans un communiqué diffusé jeudi 23 janvier 2014, qui n’évoque pas les opérations militaires annoncées par la France, la MINUSMA a annoncé une visite à Gao mercredi de son commandant, le général Jean Bosco Kazura, et de plusieurs membres de son état-major.

Leur objectif était de s’enquérir de l’état d’avancement du déploiement des différents contingents dans la région et saluer et encourager ceux déjà en poste.

Le général Kazura a exhorté les troupes à la vigilance et à la prudence, tout en soulignant le devoir d’un comportement exemplaire vis-à-vis de leurs hôtes maliens, affirme la mission onusienne.

De même source, le commandant de la MINUSMA a notamment visité le quartier général de la mission et le contingent chinois actuellement fort de 395 éléments.

Il s’est également rendu à la base du contingent rwandais de 140 éléments déployé depuis novembre, ainsi qu’à celle du contingent néerlandais fraîchement arrivé à Gao, une équipe de 37 personnes devant être rejointe progressivement par 336 autres.

(©AFP / 23 janvier 2014 14h04)

COMMENTAIRE:

(Thierry LAMIREAU)

Des aéronefs ont été utilisés pour « toucher efficacement les cibles » (cf. mon informateur, militaire)

« Des armes à l’URANIUM « APPAUVRI » ont été larguées » pour mieux et rapidement détruire certains lieux. »

Rien d’étonnant à cela, on s’en doutait d’autant que le Ministère de la Défense se tait encore plus sur le sujet puisque l’utilisation a été classifiée « SECRET DEFENSE » !

Merci HOLLANDE !

Pour quelqu’un qui « ne voulait pas intervenir au Mali »…c’est TOP !

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 23 janvier, 2014 |Pas de commentaires »

RETOUR SUR INFO: LOI DU SILENCE SUR L’URANIUM APPAUVRI (Robert James PARSONS)

Retour sur info:

Explosion avec des armes à l'uranium appauvri

Loi du silence sur l’uranium appauvri

Depuis que les munitions à l’uranium appauvri (UA) ont été testées par les Etats-Unis contre l’Irak, décès et maladies inexpliquées se multiplient chez les combattants ayant servi dans le Golfe, mais aussi en Bosnie et au Kosovo.

A des degrés divers, les agences des Nations Unies ont imposé une chape de silence sur la dangerosité radiologique et chimique de cette arme. N’a-t-il pas fallu attendre janvier 2001 pour que l’Organisation Mondiale de la Santé « envisage » d’enquêter sur les effets de l’UA sur les populations du Golfe ?

(Robert James PARSONS)

Annoncé, reporté plusieurs fois, puis ressurgi sous la pression des agences internationales d’aide humanitaire présentes au Kosovo, le projet d’élaboration d’un rapport sur l’uranium appauvri (UA) par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) n’a toujours pas abouti. Après l’éclatement de l’affaire dite du « syndrome des Balkans », l’OMS s’est contentée de publier en janvier 2001 un aide-mémoire qui, en quatre pages, prétend traiter de l’essentiel du sujet (1). Cherchant surtout à calmer le jeu et à rassurer le public, les informations y sont vagues et souvent en flagrante contradiction avec les connaissances scientifiques actuelles. Si radiation il y a, affirme le texte, elle se situe en dessous du seuil acceptable : « La science fait apparaître comme improbable la détection d’une augmentation du risque de leucémie chez les militaires dans les Balkans en relation avec l’exposition à l’uranium appauvri. »

Plus haute instance mondiale dans le domaine de la santé, comment l’OMS a-t-elle pu produire un tel document ?

Elle y recommande, par exemple, comme « raisonnables » des« opérations de dépollution » aussi invraisemblables que celle consistant à récupérer des milliers de milliards de particules radioactives invisibles répandues sur des centaines de kilomètres carrés de territoire et mélangées avec des centaines de milliers de tonnes de terre !

En fait, un accord passé avec l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA) en 1959 interdit à l’OMS de traiter des questions de radiation et de santé publique sans l’aval de celle-ci. Aval qui n’est pratiquement jamais donné.

Dans les années 1950, aux Etats-Unis, pour justifier les budgets faramineux destinés à l’arsenal nucléaire, le gouvernement Eisenhower joua sur les retombées civiles de la recherche militaire. Il fit naître, en 1954, le programme « Atomes pour la paix », promettant à l’opinion une électricité, non seulement « propre », mais trop abondante pour qu’il vaille la peine de la facturer.

Bien des membres de la communauté scientifique, peu ou pas impliqués dans les recherches militaires, rappelèrent alors les travaux qui valurent à Herman Joseph Muller de recevoir un prix Nobel en 1946. Il avait découvert le caractère mutagène terrifiant de la radiation ionisante. C’est précisément cette radiation que les centrales nucléaires prévues par « Atomes pour la paix » allaient introduire au sein de la population civile.

Le docteur John W. Gofman, chef du groupe plutonium ayant isolé le premier milligramme de plutonium en 1942, ne cessait pour sa part de marteler :« D’après toute norme raisonnable basée sur des épreuves scientifiques, il n’existe aucune dose sûre (2). » Face à de telles réticences, les Etats-Unis poussèrent en 1956 à fonder l’AIEA, organisation du système de l’ONU dont le mandat revient tout simplement à promouvoir l’industrie nucléaire.

En 1957, l’OMS a organisé une conférence internationale sur les effets de la radiation sur la mutation génétique, dont les prémisses de base, issues des expériences de Muller, se reflètent dans les monographies présentées à la conférence et ensuite publiées (3). Pourtant, en 1959, le débat est clos. L’OMS accepte l’accord avec l’AIEA, selon lequel« chaque fois que l’une des parties se propose d’entreprendre un programme ou une activité dans un domaine qui présente ou peut présenter un intérêt pour l’autre partie, la première consulte la seconde en vue de régler la question d’un commun accord  (4). » C’est cette obligation de « commun accord » qui permettra à l’AIEA d’empêcher presque tous les efforts de l’OMS dans le domaine des rapports entre santé publique et radiation.

C’est ainsi que, lorsque l’OMS se propose de publier un aide-mémoire sur l’uranium appauvri, le projet n’aboutit pas. L’étude générique, qui traîne encore, devait se limiter à l’UA, « contaminant chimique en tant que métal lourd ». 

Il faudra que l’uranium appauvri fasse la « une » de la presse internationale pour que l’OMS annonce que l’étude sera étendue à la radiation. Le travail supplémentaire sera assuré par des experts en provenance d’organisations telles que le Nuclear Radiation Protection Board du Royaume-Uni (instance vivement critiquée par les anciens combattants britanniques atteints du syndrome de la guerre du Golfe) et, bien sûr…, l’AIEA.

Les organisations d’aide humanitaire présentes au Kosovo, telles le Haut-Commissariat pour les Réfugiés, le Programme Alimentaire Mondial, l’Office des Nations Unies pour la Coordination des Affaires Humanitaires, l’Organisation des Migrations Internationales, qui, en vertu de leur appartenance au système onusien, sont obligées de se référer à l’OMS pour toute question de santé publique, attendent toujours.

Les normes qui, actuellement, établissent la dose de radiation « supportable » sans danger par l’organisme humain ont été fixées à partir d’études faites par l’Atomic Bomb Casualty Commission du Pentagone sur les survivants de Nagasaki et de Hiroshima, études dont un objectif important, sinon le principal, fut de déterminer l’efficacité de la bombe en tant qu’arme de guerre. Ces études (dont les détails ne furent publiés qu’en 1965) commencèrent en 1950, moment où bon nombre de victimes qui avaient initialement survécu étaient déjà mortes des suites des bombardements. Le groupe étudié comprenait surtout des sportifs jeunes en relativement bonne forme. Les personnes particulièrement vulnérables aux effets néfastes de la radiation – les enfants, les femmes et les vieux – n’y figurent pas.

Ces études des survivants furent rapidement terminées, sans attendre le développement de cancers qui mettent des décennies à apparaître.

De plus, elles furent menées par des physiciens sans formation en biologie. A l’époque, ceux-ci ignoraient encore l’existence – sans parler du fonctionnement – de l’ADN, et ne distinguaient pas entre les effets d’une seule explosion vive et intense et ceux d’une radiation de source interne, lente et constante, comme celle émise par les particules d’UA (qui pénètrent dans le corps par voie d’inhalation, d’ingestion, ou de blessures sur la peau).

Le lobby nucléaire a toujours prétendu que les effets de la radiation faible sont trop infimes pour être étudiés. On a donc extrapolé à partir des effets observés après une irradiation à forte dose (Hiroshima et Nagasaki), suivant cette logique : si 1 000 survivants étaient malades après l’exposition à une dose 100 (chiffre arbitraire), 500 seraient malades exposés à une dose 50 et un seul dans le cas d’une dose 0,5. Donc, en dessous de cette exposition, personne n’est affecté (5) !

Doutes sur les normes actuelles

Or une étude sur les enfants nés de mères ayant subi des radiographies pendant leur grossesse, de la chercheuse anglaise Alice Walker, a mis en évidence le danger de la radiation à faible dose pour l’organisme humain. Dans les années 1970, elle arriva aux mêmes conclusions pour les employés de l’usine de fabrication d’armes nucléaires de Hanford aux Etats-Unis. En 1998, toujours vaillante malgré ses quatre-vingt-onze ans, elle a publié, avec George W. Kneale, une réévaluation approfondie des enquêtes faites sur les survivants de 1945, montrant de façon irréfutable les erreurs présentes dans les études ayant servi de base à l’établissement des normes actuelles (6). Ce sont ces normes qui permettent à l’aide-mémoire de l’OMS de parler de « dose journalière acceptable » applicable aux personnes exposées à l’UA.

Allant dans le même sens, le docteur Chris Busby, chercheur anglais auteur de nombreux ouvrages sur les effets de la radiation faible (7) (travaux contestés par l’establishment nucléaire), a expliqué le mécanisme par lequel une radiation faible interne et chronique détruit de façon systématique l’ADN des cellules pour produire des mutations à la base des cancers.

Les normes internationales ont été revues à la baisse par l’lnternational Commission for Radiation Protection – agence chargée d’élaborer ces normes, qui sont ensuite appliquées par l’AIEA – à plusieurs reprises, plus récemment en 1965, 1986 et 1990. La révision de 1990 a réduit dans un rapport de 5 à 1 la dose permise. Les Etats-Unis n’ont toujours pas accepté cette révision. C’est donc sur des doses cinq fois plus élevées que celles acceptées par le reste du monde qu’ils prétendent que leurs soldats ont subi des doses « sûres » pendant la guerre du Golfe.

L’instance la plus haute en la matière aux Etats-Unis est l’Atomic Energy Commission (AEC), agence civile, mais en réalité dirigée par le Haut Commandement Militaire qui, ainsi, contrôle le développement de toute technologie nucléaire.

Toutes les sources principales de la radiation ionisante sont ainsi tombées sous le contrôle de personnes et d’institutions qui n’ont aucun intérêt à en explorer la dangerosité. Les quatre autorités scientifiques les plus éminentes ayant travaillé pour l’AEC sont MM. John Gofman, Karl Z. Morgan, Thomas Mancuse et Mme Alice Stewart. Chacun à son tour fut renvoyé pour avoir présenté des résultats d’études démontrant que l’exposition à la radiation faible provoque le cancer (8). L’aide-mémoire de l’OMS s’inscrit donc dans un historique de dénégation générale, dont l’affaire de l’UA en Yougoslavie n’est que l’épisode le plus récent.

Pendant la guerre du Kosovo, en mai 1999, l’ONU a organisé un voyage de représentants de toutes les agences impliquées dans le conflit afin d’en dresser une évaluation préliminaire. Chacune a rédigé un rapport qui, par la suite, a été partagé avec les autres agences. Le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) y a participé, mais son rapport a été supprimé.

Rendu public le 18 juin 1999, grâce à une fuite, dans deux quotidiens de Suisse Romande, le Courrier et la Liberté,9). le document issu de la plume de M. Bakary Kante, conseiller du directeur général du PNUE Klaus Toepfer, tirait le signal d’alarme sur la pollution engendrée par les bombardements et signalait spécifiquement l’UA.

Un autre rapport sur la pollution, commandité par la Commission Européenne et publié en juin, peu après la fin de la guerre, s’est donné la peine d’identifier ses sources (experts sur le terrain et ailleurs, ouvrages, monographies spécialisées, etc.) mais ne mentionne quasiment pas l’uranium appauvri (10). Sur une liste sommaire des types de pollution figure l’indication unique : « UA », suivie de la mention « en Yougoslavie – prétendu ». On pourrait supposer que ce groupe de travail ignorait l’existence du document de Kante. Pourtant, plusieurs paragraphes de son rapport le reproduisent mot à mot, et la liste de quelque 80 sites bombardés est identique à celle constituée par M. Kante.

Peu après, le PNUE constitue un groupe de travail, le Balkans Task Force (BTF), pour dresser un bilan complet. A sa tête M. Toepfer nomme M. Pekka Haavisto, ancien ministre de l’environnement de Finlande. Celui-ci est catégorique : l’UA fait partie du tableau global de la pollution et il ne faut pas l’écarter de l’enquête ; si on lui interdit de l’étudier comme pollution radioactive, il l’étudiera comme pollution chimique (voir « Chimiquement toxique »).

Où sont les sites contaminés ?

LE rapport du BTF enfin prêt (11), son lancement à Genève est annoncé pour le 8 octobre 1999. Un journaliste qui se rend au bureau du PNUE à Genève, siège du BTF, à la recherche anticipée d’une copie, est accueilli par M. Robert Bisset, porte-parole et bras droit de M. Toepfer, qui lui interdit tout contact avec l’équipe de M. Haavisto. On apprend finalement que ce dernier, contrairement au plan prévu, donnera une conférence de presse, le 11 octobre à New York. Les journalistes qui suivent de près la question de l’UA au Kosovo, tous basés à Genève, se voient ainsi ôter la possibilité d’interroger le responsable du rapport.

Retravaillée par M. Bisset, la partie finale du rapport est réduite de 72 pages à 2, comme en témoigne son texte boiteux (plus tard, les parties manquantes paraîtront sur le site Internet du PNUE) (12). Ses conclusions et recommandations parlent d’empêcher tout accès aux sites contaminés, tout en déclarant que ceux-ci… ne peuvent être repérés. L’experte canadienne Rosalie Bertell avait conseillé au BTF de prendre des échantillons sur les filtres d’air des véhicules au Kosovo, sur les chars blindés touchés, et sur des sites probablement atteints par des armes à l’UA : aucun échantillon conforme à ses conseils ne sera recueilli lors de la seule mission menée sur le terrain.

Pendant tout ce temps, Genève assiste à un défilé de personnalités directement impliquées dans la question. Envoyé spécial aux Balkans du Haut-Commissariat pour les Réfugiés, M. Dennis McNamara parle du retour de ces derniers sur des sites « d’environnement sûr ». Mais par « sûr », il entend « militairement sûr » et insiste au cours d’une conférence de presse tenue au Palais des nations le 12 juillet 2000 : « L’OTAN assure que l’UA ne pose pas de problème. » Sous-secrétaire d’Etat des Etats-Unis pour la population, les réfugiés et la migration, venue à Genève vanter devant le Conseil Economique et Social de l’ONU la réussite de la « guerre humanitaire », Mme Julia Taft avoue, elle, pendant une autre conférence de presse (Palais des nations, 14 juillet 1999), qu’elle ne sait pas ce qu’est l’UA.

Interrogé par nos soins, M. David Kyd, porte-parole de l’AIEA, prétend que le mandat de son agence ne permet aucunement à celle-ci d’enquêter sur l’uranium appauvri et assure que l’UA est de toute façon inoffensif. Le docteur Keith Baverstock de l’Office régional pour l’Europe de l’OMS débite la même litanie sur l’absence totale de danger, tout en ajoutant que « l’UA pourrait causer des problèmes dans une situation de bataille » ! Enfin, devenu envoyé spécial aux Balkans du secrétaire général de l’ONU, l’ancien premier ministre suédois Carl Bildt tranche : l’affaire de l’UA est une « non-affaire ».

En mars 2000, le Military Toxics Project, ONG antinucléaire américaine, annonce qu’une carte des cibles touchées par l’uranium appauvri au Kosovo aurait été remise par l’OTAN au PNUE en janvier, information confirmée par une source du Ministère des Affaires Etrangères des Pays-Bas (13). Craignant un tollé général, M. Toepfer convoque une réunion de crise à Genève, le 20 mars 2000, pour arrêter une stratégie. Il est trop tard. Le matin même, le Courrier,dernier journal indépendant de Suisse romande, publie la carte.

Le lendemain, M. Haavisto tient une conférence de presse pour la rendre publique. S’il se veut rassurant, il renvoie cependant aux recommandations du rapport d’octobre : il convient d’empêcher l’accès aux endroits contaminés – tout en indiquant que la carte disponible n’est pas assez précise pour identifier ceux-ci. Un communiqué de presse signale l’étude de l’OMS éternellement en préparation et une autre commanditée par le BTF auprès de la Royal Society du Royaume-Uni (dont on n’a plus parlé depuis).

La carte, censée révéler les 28 sites touchés par des projectiles flèches [en anglais : penetrators] antichars de 30 mm lâchés par des avions A-10, pose pourtant des questions. Les cibles sont concentrées près de la frontière albanaise (zones d’occupation italienne et allemande), où Tito, craignant l’irrédentisme du dirigeant albanais Enver Hoxha, avait fait construire d’importantes installations militaires souterraines en béton. Selon M. Jacques Langendorf, analyste militaire suisse ayant visité les lieux du temps de Tito, les projectiles flèches de 30 mm auraient peu d’effet contre ce béton, mais des missiles Cruise armés d’UA pourraient s’avérer efficaces. Et, selon l’analyste britannique Dennis Flaherty, un des buts de la guerre aurait été de tester de tels missiles équipés d’une nouvelle technologie (appelée Broach), qui permet de tirer jusqu’à dix projectiles flèches à la fois, en vue d’une pénétration plus efficace de bunkers souterrains.

Après des demandes insistantes du secrétaire général de l’ONU, M. Kofi Annan, une nouvelle carte a été remise à M. Toepfer, en juillet 2000, par l’OTAN. Elle comporte 112 cibles accompagnées d’une liste de munitions censées y avoir été lâchées (une vingtaine de sites portent la mention « inconnu » en face du type de munitions – invraisemblable vu les systèmes de contrôle informatique dont disposent et l’OTAN et le Pentagone) et aurait été cachée à M. Haavisto jusqu’en septembre. En la découvrant, ce dernier aurait voulu mettre immédiatement sur pied une mission d’enquête au Kosovo. M. Toepfer aurait interdit une telle démarche avant les élections du 24 octobre 2000, craignant, en cas de révélations inquiétantes… des exodes massifs, comme pendant la guerre.

Quoi qu’il en soit, le Haut-Commissariat pour les Réfugiés, las d’attendre l’OMS, a mis sur pied ses propres consignes pour son personnel (14) : aucune femme enceinte ne sera envoyée au Kosovo, toute personne pressentie pour cette zone doit avoir l’option d’un autre poste ailleurs, et tout fonctionnaire envoyé au Kosovo doit voir figurer dans son dossier une indication de « service sur le terrain », pour faciliter la recherche de compensation en cas de maladie provoquée par… la contamination. Selon M. Frederick Barton, haut-commissaire adjoint pour les réfugiés, les efforts du HCR pour signaler le danger de contamination aux populations civiles se sont heurtés à une résistance formidable tant de la part des chefs politiques albanais que de la part de l’administration de l’OTAN et de l’Unmik (Mission des Nations unies au Kosovo).

Pour la docteure Rosalie Bertell, la « non-affaire » de l’uranium appauvri s’inscrit en droite ligne dans une longue histoire qui se joue encore et semble loin de se terminer. Une « non-affaire » à suivre.

Robert James PARSONS

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 22 janvier, 2014 |1 Commentaire »
12345...16

consultationjuridique |
mediatorspot |
femmebattueencolere |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | tribulationsdepsys
| Bonjour d'Algérie Sou...
| kabylia2007