SOUVENIRS DE TCHERNOBYL: « INSIDE TCHERNOBYL »

 

SOUVENIRS DE TCHERNOBYL:

« Inside Chernobyl » (2012)

A short film based on current conditions in Chernobyl & Pripyat. Please note, I am an amateur documentary filmmaker and this documentary was made on no budget. The only cost involved were just the travel expenses to the Ukraine.

Some frequently asked questions:

Was I exposed to lots of radiation? In short, no. My dosage of radiation would of been about the same as I would have received on a long haul flight. You also get checked for contamination on the way out of the zone.

Did I have to wear any protective clothing? No, but you are not allowed to wear shorts or short sleeve shirts. You must wear long trousers and jumpers, boots or other hard wearing shoes/ Open shoes like sandals are not allowed.

How did I get access to Chernobyl? You can arrange a visit through a company called Solo-East. Google them! A private tour like I took costs $500 a day. I recommend 2-3 days if you can afford it. You will see hardly nothing in just one day. Unfortunately, you are no longer allowed inside buildings.

What camera did I use? It was a Canon 7D with a Canon 17-40mm L & Sigma 10-22mm. Sound was captured with a Sennheiser wireless radio mic and recorded on a Roland R05.

What did you edit this video with? Adobe Premiere CS5 and After Effects CS5

Where can I get the music? You can’t… all the songs were written and performed by me and are not available anywhere.

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Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 7 janvier, 2013 |Pas de commentaires »

CANADA: LES AMERINDIENS BLOQUENT DES TRAINS POUR DENONCER LEURS CONDITIONS

Canada:

CANADA: LES AMERINDIENS BLOQUENT DES TRAINS POUR DENONCER LEURS CONDITIONS dans REFLEXIONS PERSONNELLES amerindiens

les Amérindiens bloquent des trains

pour dénoncer leurs conditions

MONTREAL – Le trafic ferroviaire entre Toronto, Ottawa et Montréal est revenu à la normale, lundi 31 décembre 2012, après avoir été interrompu par des Amérindiens dénonçant leurs conditions de vie, mais une autre ligne, plus à l’est, était bloquée depuis 4 jours par d’autres autochtones, selon la société Via Rail.

Quelque 2.500 passagers de 12 trains reliant ces grandes villes de l’est du Canada ont été bloqués pendant quatre heures dimanche soir au sud de Kingston (province de l’Ontario) par des Amérindiens dont la démarche s’inscrivait dans le cadre du mouvement Idle No More (Nous ne sommes plus passifs).

Le blocus a été levé par le groupe des Premières Nations dans la région de Marysville, a indiqué la société ferroviaire Via Rail dans un communiqué.

Plus à l’est, sur le littoral du golfe du Saint-Laurent, la voie ferrée reliant la péninsule de la Gaspésie au reste du Canada reste quant à elle occupée depuis vendredi au niveau du village québécois de Pointe-à-la-Croix, a déclaré à l’AFP une porte-parole de Via Rail, Mylène Bélanger.

Le trafic est interrompu par des Amérindiens de la réserve voisine qui veulent que le Canada change de direction dans plusieurs dossiers concernant les autochtones du pays, a fait valoir le maire du village, Jean-Paul Audy, pointant notamment le taux de chômage très élevé dans la communauté indigène.

Ces manifestations s’inscrivent dans le cadre d’Idle No More, un vaste mouvement de contestation lancé il y a un mois pour dénoncer les conditions de vie des 1,2 million d’Amérindiens, Métis et Inuits du Canada.

La colère des Premières Nations du pays a été ravivée par un projet de Loi Fédérale de Finances, dont certaines dispositions risquent, selon les opposants, de supprimer la protection légale dont bénéficient les cours d’eaux et les terres de leurs territoires.

La grève de la faim menée par la chef Amérindienne Theresa Spence depuis le 10 décembre 2012 à Ottawa, face au Parlement Fédéral, est devenue l’emblème de ce combat.

Pour cesser son jeûne, Mme Spence demande une rencontre avec le Premier Ministre, Stephen Harper, ou le Gouverneur Général, David Johnston –qui représente la Reine Elizabeth II dans cette ancienne colonie britannique– pour discuter de la situation des autochtones.

Face au refus de M. Harper de la rencontrer, le mouvement n’a cessé de prendre de l’ampleur à travers le pays ces derniers jours. Dimanche, une vingtaine de députés fédéraux sont venus apporter leur soutien à Mme Spence, tandis que des manifestations ont été organisées à Toronto, Calgary et Vancouver.

Nous demandons la place qui nous revient ici dans notre patrie que l’on appelle Canada, a déclaré dimanche Mme Spence, citée lundi 31 décembre 2012 par le Globe and Mail.

(©AFP / 31 décembre 2012 17h27)

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 31 décembre, 2012 |Pas de commentaires »

LES 10 FILIERES INDUSTRIELLES LES PLUS TOXIQUES AU MONDE (Christophe MAGDELAINE / notre-planete.info)

Les 10 filières industrielles les plus toxiques

au monde

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Boues de plomb provenant du recyclage de batteries
© Blacksmith Institute

Un récent rapport a mesuré l’impact sanitaire de la pollution dans le monde. Il couvre 49 pays et met en évidence des niveaux critiques et un impact comparable à celui de la Malaria et de la tuberculose. Dix industries sont montrées du doigt.

Le Rapport 2012 des points noirs de la pollution dans le monde a été publié par le Blacksmith Institute[1] et La Croix Verte suisse[2]. Cette étude, a calculé, pour la première fois, l’impact sanitaire de la pollution dans 49 pays, donnant ainsi un aperçu très complet du tribut payé par l’homme à cause de la pollution. Le rapport intitulé « The World’s Worst Pollution Problems »[3] révèle que l’impact sanitaire est comparable ou pire à celui de plusieurs maladies graves ou mortelles affectant plusieurs millions de personnes dans le monde. L’ampleur du problème est comparable à l’impact de la malaria et de la tuberculose, qui sont bien mieux connues. Le rapport identifie en outre les dix secteurs industriels qui portent la plus lourde responsabilité à cet égard, et il présente des solutions réalistes.

Dans les 49 pays passés au crible par le rapport, 125 millions de personnes sont exposées à des pollutions qui affectent leur espérance de vie. C’est un tiers de plus que le rapport de l’année dernière (100 millions de personnes affectées). Ceci s’explique avant tout par une meilleure identification des sites polluants. A ce titre, les prochains rapports devraient encore porter ces statistiques à la hausse.

sites pollués monde

Situation des sites pollués identifiés par le rapport 2012
© Blacksmith Institute

D’après les recherches du Blacksmith Institute et de ses partenaires, l’impact de ces sites industriels sur la santé des populations est très significative. Par exemple, 98% des adultes et 99% des enfants affectés par une exposition au plomb vivent dans des pays à faible et moyen revenus.

Le rapport publié cette année identifie les polluants les plus courants rencontrés dans les traitements industriels, et dont l’impact sanitaire est quantifiable. Il retrace leurs usages industriels et risques sanitaires associés. Il dresse ensuite la liste des dix sources/industries les plus polluantes et propose des solutions et opportunités de mise en œuvre de mesures de nettoyage et de prévention qui permettront d’épargner des vies.

Une contribution majeure de ce nouveau rapport est l’effort de quantification de la véritable portée du risque de pollution par la mesure des impacts sanitaires dans le monde des sites contaminés situés dans 49 pays aux revenus faibles ou modestes. C’est la première fois que ce calcul a été fait pour mesurer le nombre de décès dus à la pollution à une telle échelle. Le précédent rapport avait préparé le terrain en évaluant l’impact pathogène de sites contaminés pris séparément.

« Le rapport insiste sur le fait que nous sommes arrivés à un tournant où il est indispensable de reconnaître pleinement l’impact sanitaire des pollutions toxiques. Le danger mortel lié à la pollution risque de s’aggraver dans le monde alors que les industries sont pressées de répondre à des besoins sans cesse croissants. Les plus sévèrement touchés seront les pays pauvres et modestes dans lesquelles la réglementation en matière de prévention des pollutions industrielles ne suit pas, » explique Richard Fuller, Président du Blacksmith Institute.

« Alors même que près de 125 millions de personnes sont menacées par la pollution, celle-ci reste l’un des problèmes les moins bien reconnus dans le monde. On consacre comme il se doit des sommes et des efforts colossaux pour des maladies telles que la tuberculose et la malaria. Et l’on est frappé du déficit d’intérêt que suscitent les sites toxiques comparé à l’ampleur de l’action internationale et des gouvernements au niveau local pour éradiquer et soigner ces maladies. Pourtant, le rapport montre que ces sites sont largement responsables des pathologies dans le monde, » ajoute le Dr. Stephan Robinson, Responsable du Service Déchets et Dépôts Toxiques (Waste and Legacy) de La Croix Verte Suisse.

La mortalité due à la pollution industrielle est plus élevée que la malaria ou la tuberculose

LES 10 FILIERES INDUSTRIELLES LES PLUS TOXIQUES AU MONDE (Christophe MAGDELAINE / notre-planete.info) dans REFLEXIONS PERSONNELLES boues_plomb_recyclage

L’impact de la pollution est mesuré en Disability Adjusted Life Years, ou DALY (espérance de vie corrigée d’un facteur d’invalidité) qui calcule le nombre d’années de vie imputables à une mort précoce et la perte de qualité de vie due aux maladies.

Le calcul du DALY autorise la comparaison entre différents types de risques de santé publics, en tenant compte tant de la sévérité que de la durée d’une maladie donnée. Les céphalées chroniques, par exemple sont assorties d’un facteur plus faible dans l’échelle DALY que les conséquences comme la cécité ou le cancer.

Le rapport conclut que l’impact pour la santé publique mondiale des polluants industriels, mesuré en DALY, est égal ou supérieur à celui de quelques-unes des maladies les plus graves. Le rapport montre que l’exposition aux contaminants sur les décharges de produits dangereux analysées dans 49 pays se traduit par plus de 17 millions de DALY. En comparaison, la malaria c’est 14 millions de DALY, la tuberculose 25 millions de DALY et le SIDA près de 29 millions dans les pays couverts par l’étude. Bien qu’ils ne soient pas définitifs, ces chiffres donnent une bonne idée de l’échelle du problème.

Une recherche scientifique

Le rapport de 2012 découle d’une analyse des données collectées sur le terrain par le Toxic Sites Identification Program (programme d’identification des sites toxiques) du Blacksmith Institute sur une période de trois ans. Des milliers de sites toxiques ont ainsi été évalués dans des pays situés dans l’échelle moyenne à basse des revenus. Les estimations d’impact s’appuient sur le corpus de recherches produit par les études sur le terrain. Cette source, complétée des informations toxicologiques émanant de L’Organisation Mondiale de la Santé, de la U.S. Environmental Protection Agency et autres autorités en matière de santé publique, ont permis au Blacksmith Institute de quantifier les problèmes de pollution les plus fréquents et préoccupants.

Les filières industrielles les plus toxiques

Les dix secteurs industriels classés par ordre de toxicité (en DALY (Disability Adjusted Life Year)

  1. Recyclage des batteries au plomb : 4 800 000
  2. Production du plomb : 2 600 000
  3. Activités minières : 2 521 600
  4. Tanneries : 1 930 000
  5. Sites de décharge industriels/municipaux : 1 234 000
  6. Sites industriels : 1 060 000
  7. Orpaillage artisanal : 1 021 000
  8. Industries manufacturières : 786 000
  9. Pétrochimie : 765 000
  10. Teinture : 430 000

Le plomb est l’élément trace métallique le plus problématique, il a été identifié dans plus de 500 sites pollués et affecte environ 16 millions de personnes dans les 49 pays étudiés par le rapport.

Des industries délocalisées qui profitent aux pays développés

Au delà du regard apitoyé que nous pouvons porter sur le sort de ces populations vulnérables et défavorisées, notre responsabilité est engagée. En effet, ces filières industrielles nous sont profitables : elles contribuent à produire les biens de consommation que nous utilisons quotidiennement : batteries, équipements électroniques, vêtements, bijoux, produits manufacturés, plastiques…

Les pays développés et en premier lieu l’Europe se targuent d’émettre moins de polluants dans le milieu naturel, mais c’est aussi et surtout le fait des délocalisations des filières polluantes  dans les pays à faible et moyen revenus où la législation et le coût du travail sont bien plus attractifs.
Ainsi, l’OCDE estime que la production totale de produits chimiques en 2020 sera 85 % plus importante qu’en 1995 et que près d’un tiers de celle-ci se fera dans les pays en voie de développement contre environ 1/5 en 1995.

Malheureusement les populations des pays en voie de développement sont plus vulnérables aux polluants chimiques qui proviennent des process industriels par manque de connaissance, de bonnes pratiques, de règles de sécurité. De surcroît, elles souffrent d’un déficit d’infrastructures de santé ou n’y ont pas suffisamment accès. Enfin, les populations les plus pauvres sont souvent carencées au niveau de l’alimentation et de l’hygiène de vie, ce qui augmente les risques sanitaires et la vulnérabilité aux polluants industriels, particulièrement chez les enfants.

D’où la nécessité, une nouvelle fois, de réduire notre consommation à l’essentiel et d’opter pour un autre modèle de développement où l’acte d’achat n’est plus le moteur d’un pseudo bonheur.

Notes:

  1. Le Blacksmith Institute est une organisation internationale à but non lucratif dédiée à la résolution des problèmes de pollution mortelle dans le monde en voie de développement. Spécialiste mondial dans ce domaine, le Blacksmith Institute répond à un besoin essentiel qui est d’identifier et de nettoyer les sites les plus gravement pollués dans le monde, et en priorité ceux dont la pollution met des vies humaines, plus particulièrement celle d’enfants, en danger. Basée à New York, l’Institut Blacksmith agit dans le cadre de partenariats avec les pouvoirs publics, la communauté internationale, les ONG et des collectivités locales, afin d’élaborer et de mettre en œuvre des solutions innovantes et économiquement viables pour sauver des vies. Depuis 1999, le Blacksmith Institute a mené à bien 50 chantiers d’assainissement et en conduit actuellement plus de 30 dans 15 pays.
  2. La Croix Verte Suisse facilite la réparation de dommages substantiels causés par des désastres industriels et militaires et l’assainissement des sites contaminés pendant la Guerre Froide. Elle a pour objectif d’améliorer la qualité de vie des populations affectées par les contaminations chimiques, radioactives et autres, et de promouvoir le développement durable dans un esprit non de confrontation mais de coopération.
  3. Le Rapport 2012 « World’s Worst Pollution Problems » est le dernier d’une série de rapports sur la pollution qui sont publiés chaque année depuis 2006 qui dresse l’état des lieux des pires pollutions dans le monde. Ces rapports ont permis une prise de conscience collective de l’impact sanitaire des pollutions toxiques, et ont pu, dans certains cas, obliger au nettoyage de points noirs de pollution. Ces rapports sont publiés conjointement par le Blacksmith Institute et La Croix Verte Suisse depuis 2007. Tous les rapports sont téléchargeables sur www.worstpolluted.org.

Source:

The World’s Top Ten Toxic Pollution Problems 2012 - Blacksmith Institute
Traduction pour notre-planete.info : Michelle Vuillerot

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Christophe MAGDELAINE / notre-planete.info 

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 22 décembre, 2012 |Pas de commentaires »

LES RENNES, SYMBÔLE DE NOËL, DISPARAISSENT MASSIVEMENT (Christophe MAGDELAINE / notre-planete.info)

Les rennes, symbole de Noël,

disparaissent massivement

caribous_AlaskaPetits groupes de caribous vus le long de la route de l’Alaska à l’est et à l’ouest de Watson Lake, Yukon en hiver
© Watson Lake

L’emblématique Renne du Canada, si célèbre à l’approche des fêtes de fin d’année, voit sa population se réduire comme une peau de chagrin. Outre le caractère festif et magique qu’il revêt, le caribou est surtout essentiel pour la biodiversité et la survie des populations du Grand Nord Canadien.

LES RENNES, SYMBÔLE DE NOËL, DISPARAISSENT MASSIVEMENT (Christophe MAGDELAINE / notre-planete.info)  dans REFLEXIONS PERSONNELLES caribous_alaska

Les rennes se répartissent le long du cercle polaire arctique, on dit qu’ils ont une distribution circumpolaire. On les retrouve dans la toundra et la taïga dans le nord de l’Europe, en Sibérie et en Amérique du Nord.

En Amérique du Nord, le renne est appelé caribou. Autrefois, les troupeaux de caribous s’étendaient dans le centre de l’Idaho (USA), la région des Grands Lacs et au nord de la Nouvelle-Angleterre (USA). Cependant, comme de nombreux grands mammifères dans le monde, les populations sauvages se sont dramatiquement réduites et ils n’en restent qu’en Alaska, au Canada, dans l’état de Washington et au nord de l’Idaho, selon la Liste Rouge de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN).

En Europe, les populations sauvages ont une distribution fragmentée en Norvège, en Finlande et en Russie, la Suède ayant perdu ses rennes. En Laponie, les rennes semi-domestiques sont très répandus et la Norvège ne s’en cache pas au moment des fêtes. Enfin, une population sauvage d’un millier de rennes est établie en Islande.

En été, le renne broute de l’herbe, en hiver il se nourrit de mousse, lichen et champignons.

Déclin dramatique du nombre de rennes au Canada

En juillet 2012, le Ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF) du Québec a effectué un inventaire aérien de la population de caribous toundriques du troupeau de la rivière George, le troupeau de rennes considéré jusqu’alors comme le plus grand du monde.

Autrefois, ce gigantesque troupeau dénombrait de 800 000 à 900 000 têtes ! En octobre 2010, sa population était estimée par le MRNF à seulement 74 000 caribous, plus de 10 fois moins… Pire, en juillet 2012, cette population a encore été divisée par trois avec seulement… 27 600 individus : une véritable hécatombe.

Or, les biologistes des deux provinces survolées estiment que l’inventaire décrit la taille de cette population avec une précision supérieure aux normes habituelles, soit plus ou moins 10 %. D’autres indicateurs de la santé du troupeau, comme le taux de survie des adultes et le taux de recrutement des faons, sont suivis par les biologistes.

Malheureusement, ces données dramatiques confirment « le déclin du troupeau de caribous de la rivière George depuis quelques années ». Les ministres du gouvernement canadien ont qualifié cette diminution de « considérable et terrifiante ».

Le déclin des rennes menace les populations autochtones

« Les rennes tiennent une place centrale dans la vie et la culture de nombreux peuples indigènes des régions sub-arctiques. C’est pourquoi, leur déclin dramatique et sans précédent a suscité la vive préoccupation des peuples indigènes de la région qui craignent pour leur survie. En effet, dans le monde entier, des peuples indigènes tels que les Nenets de Russie, sont dépendants de leurs rennes », souligne l’ONG Survival International.

La baisse de 63% des populations de rennes sur ce territoire en seulement deux ans a profondément traumatisé les peuples qui en vivent comme les Innus, un peuple autochtone originaire de l’est de la péninsule du Labrador.

George Rich, un aîné innu du nord-est du Canada, a confié à Survival : « L’exploitation et l’exploration minières à outrance est l’une des principales causes de la disparition des caribous. La compagnie Quest Minerals a, par exemple, récemment annoncé qu’elle projetait de construire une route qui traversera le cœur de l’aire de mise bas du caribou et que des hélicoptères et des avions survoleront la zone pour atteindre les sites d’exploration« .

Effectivement, c’est la destruction des habitats qui est bien souvent à l’origine de la dégradation de la biodiversité. Là aussi, les projets industriels canadiens ont détruit une grande partie des pâturages, affectant gravement les routes migratoires des caribous.
En effet, les rennes parcourent de 15 à 65 km par jour dans la même région et deux fois par an, ils migrent sur plus de 1200 km, une condition parfois indispensable pour mettre bas.

Exploration pétrolière (sables bitumineux…), forestière, développement industriel, braconnage, tourisme, loisirs d’hiver sont autant de causes qui contribuent à exterminer les populations de rennes. Résultat : les grands troupeaux emblématiques du grand Nord sont réduits à une infime portion de leur taille originelle.

Mais contrairement au bon sens, le déclin du troupeau a conduit certains biologistes à désapprouver les pratiques de chasse des Innus qui ont vivement réagi. Ainsi Georg Rich a-t-il fait valoir : « Le gouvernement nous accuse toujours, nous les peuples indigènes, mais il oublie que nous coexistons depuis des générations avec les caribous et que nous avons une profonde relation avec eux« , relève Survival International.

Les Innus appellent à un meilleur contrôle de leurs territoires et de leurs ressources et demandent à être partie prenante dans les décisions qui affectent leurs terres et les animaux qui y vivent.

Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré : « Il est facile de reprocher aux peuples indigènes de pratiquer la surchasse puisqu’ils n’ont généralement pas la possibilité de se défendre de ces accusations. Mais il a été largement prouvé qu’ils sont les meilleurs gardiens de leur environnement. Quand les gouvernements et les scientifiques le comprendront-ils enfin ? Nous devons commencer à écouter ce que les peuples indigènes ont à nous dire sur les problèmes qui affectent leurs propres terres : ils le savent mieux que quiconque« .

Dans tous les cas, ce sont les rennes qui se meurent, loin de la magie de Noël qui les encense pour la gloire de la consommation à l’origine de leur destruction.

Sources:

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Christophe MAGDELEINE/ notre-planete.info 

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 22 décembre, 2012 |Pas de commentaires »

DES MOTS…DES MAUX…DES PENSEES…EN COMPAGNIE DE PATRICIA PEREZ ALIAS « WANI PITA » (Autorisation spéciale pour « Le souffle c’est ma Vie »)

Des mots…des maux…des pensées…

En compagnie de Patricia PEREZ

alias « Wani Pita »

(Autorisation spéciale

pour

« Le Souffle c’est ma Vie »)

DES MOTS...DES MAUX...DES PENSEES...EN COMPAGNIE DE PATRICIA PEREZ ALIAS

HORRIPILEE

(2007)

Dans les débats, le plus souvent, les questions abordées sont traitées, par des gens plus ou moins compétents et désignés, parmi d’autres – soit par leurs  connaissances sur le sujet, soit par « piston » ou que sais-je encore –par le pouvoir et le système en place.

Il serait judicieux d’accueillir parmi les participants, des «  tout-un-chacun », au  regard ouvert, non limité et constructif pour confronter leurs points de vue avec les autres.

La plupart du temps, quand quelque chose de crucial se dit, qui mérite plus de temps, du fait même qu’il touche à la source du problème appréhendé avec discernement, aussitôt, les détracteurs et l’animateur s’investissent à en faire retomber l’effet, par bêtise, mauvaise foi, emportés par leurs ego démesurés.

Peut être cautionnent-ils aussi le système qui les privilégie. Néanmoins, je précise qu’il existe aussi des exceptions à la règle.

Quoi qu’il en soit, s’éternisant sur des parenthèses, se joutant verbalement sans jamais s’écouter , reléguant ainsi l’essentiel, le bafouant, le débat perd sa raison d’être et c’est décevant, frustrant de toujours voler au plus bas.

C’est le contraire de l’émulation , et c’est trop souvent ainsi que ces occasions de mieux cerner un sujet tombent lamentablement dans la médiocrité.

 DIRE

forets-landaises-262717 AMOUR dans REFLEXIONS PERSONNELLES

(2003)

S’éveiller au fait que l’homme est loin de lui-même, de ce qu’il est véritablement.

Il semble n’être qu’une partie de lui, ignorant sa nature, sa place dans le grand tout, obnubilé qu’il est à se nier en niant les autres, la nature et ses règnes, la planète et son devenir.

Saturé par la peur et la méfiance qu’elle induit, préoccupé par l’argent, par sa seule personne et quelques autres choisies.

Conscience et connaissance de soi, au ralenti, ou avec parcimonie.

Comme pas le temps, pour se connaître, pour se comprendre.

Comme un voile sur son âme, que du blâme dans son cœur et un esprit en perdition.

L’homme est mal en point, sans volonté ni vigilance, irresponsable et de mauvaise foi.

Oui l’homme est petit mais il est grand aussi.

Quand il est un homme véritable. Quand il existe dans toutes ses dimensions.

Quand il se sert de son intelligence, cherchant à se comprendre et à comprendre ce qui est plus grand que lui et ce qui est plus petit.

Quand il se voit, se sent, se ressent, et qu’il en fait autant avec ceux et ce qui l’entourent, même loin.

Reconnaître ses erreurs aux conséquences gravissimes est un premier pas, nécessaire. Le chemin est ardu et c’est le seul .

La vision de l’effroyable en fait partie, comme la vision du mystérieux, du magique, du beau.

A la source et au-delà, dans tout et partout c’est l’amour. 

INERTIE

coucher-soleil-hendaye APOLOGIE

(Septembre 2007)

Inertie, quand tu me tiens, je te hais davantage.

Comme le cœur du volcan sous le calme apparent, écrasée par ta masse, je cherche l’air. Puis je m’abandonne au démon principal qui hante ma vie écorchée.

Mon cœur s’ignore dans le désordre de ma colère ; blessée, dégoûtée, j’erre et me perds dans mes zones neutres.

Ensuite, la mélancolie qui m’est une intime me berce, jusqu’au moment où je ressens l’amour de la Nature  et du Ciel me faire signe.

Leur calme et leur sérénité m’apaisent.

Ainsi consolée au cœur de Mère terre, celle qui m’aime depuis toujours et que j’aime en retour, qui, toute mon existence m’a soutenue, écoutée et régénérée me donnant toutes latitudes.

Maintenant, contemplant les cimes de mes frères sages, je m’en vais rêver dans les nuages ouatés du vaste ciel, où l’aigle m’emporte haut, très haut si haut.

Ainsi suis-je épaisse ou subtile, parfois éteinte glacée et dure, puis brillante, chaleureuse et pleine d’amour, à la mesure de ma colère ou de ma prière. 

CHOIX

amitie COURAGE

La peur ou l’amour ! Le choix nous appartient mais les résultats diffèrent.

Conséquence de l’inconséquence ; bon ou mauvais n’est plus là le seul dilemme.

La vérité seule, tranche quant à tout cela…Mais l’image flagrante de toutes les différences, se joue des limitations des esprits ignorants et malades, pour donner le tout de ses chacun.

Quand l’idée nous deviendra familière, nous ayant testés au plus vif, provoquant des coups de sang sur son passage, nous piétinant à notre propre mesure.

Après un temps de réflexion , regardons à nouveau : tout semble différent, paraît plus clair.

Ecoutons comme nous voyons davantage.

En ce qui me concerne j’ai souffert jusqu’à la moelle et je demeure sans regret aucun.

Je suis comme chacun, grande et petite à la fois dans le grand tout que chacun et ensemble et encore à la fois, nous formons.

Je choisis ma source : l’amour et chemin faisant je suis heureuse d’avoir croisé votre humanité.

CONVENTIONS

arbre DROITS DE L'HOMME

Je me fiche je me fous de vos conventions.

J’ai mes propres valeurs qui vous appartiennent aussi.

En dépit de nos ignorances respectives, je vais mon chemin, celui que je choisis et je mets au rebut vos réticences.

Je ferai ce que je sais faire, ce pourquoi je suis au monde, éprouvant la co-existence de l’intolérable et du meilleur.

Je le ferai comme d’autres avant et après moi l’ont fait, le feront.

Et même dérisoire à l’échelle, il deviendra ce pourquoi je dois le faire, car tout se joue en permanence dans l’immensité incommensurable du Grand Mystère.

Tout moi dans le Grand moi. Je m’abandonne et me contiens.

Mes mains au bout de mes bras ouverts agrandissent le Grand Cercle du un en Un.

Levez-vous ! Il est temps d’être vraiment celui que vous êtes, que vous sentez que vous êtes, « sans peur et sans reproche », «  un pour tous et tous pour un ».

 APOLOGIE DU VRAI COURAGE

afrique_pacifique_blue_marble_2012 ENVIRONNEMENT

De nombreux êtres humains se sont succédés pour nous réveiller, en formulant ce qu’à coup sûr nous ressentons et ne savons pas oser dire ou dénoncer.

Beaucoup d’entre ceux-là sont même morts d’avoir dit la vérité.

Le courage de dire, de faire malgré les obstacles immenses.

Quand enfin, allons-nous commencer à comprendre qu’il est urgent de donner le meilleur de nous-mêmes  pour changer les bases d’un système qui détruit l’humanité et l’univers entier dans tous ses règnes et éléments ?

Et tout ce gâchis s’opère dans le cadre de démocraties bâtardes du monde entier, sous l’autorité irrespectable des politiques passifs, sans conscience ni caractère devant les grands problèmes semés à toutes les sauces et tous azimuts.

Quand comprendrons-nous que nous sommes tous reliés par le destin de notre planète et de ce que nous en faisons ?

Ceux qui nous gouvernent ne se préoccupent que de rendre les riches plus riches et les pauvres plus pauvres et nous empêchent de vivre, de penser à ce que nous sommes véritablement, de nous aimer.

Pourtant nous savons bien que nous avons tous les mêmes besoins essentiels partout sur la terre.

La même sève coule dans nos veines à tous.

Allons réfléchissons ! Ces besoins vitaux communs appellent à comprendre le lien qui nous unit tous.

En vérité, bien que différents nous venons tous de la même source, comme des frères sur la terre.

Le système a toujours essayé de nous cadrer pour nous endormir avec ses critères malsains depuis l’école maternelle.

Et le temps de comprendre la grande embrouille, puis d’oser affronter les foudres qui s’abattent sur les diseurs de vérité…

Les réfractaires ont toujours des problèmes, certes, mais les « bien-pensants » en ont de bien plus graves, qui ne sont pas lucides pour s’apercevoir des manipulations crapuleuses qui s’opèrent.ou qui y participent.

Il est temps de se réveiller, de s’éveiller ; temps de réfléchir pour comprendre et oser se jeter à l’eau, pour de bon, une bonne fois pour toutes les occasions manquées.

Ne plus fuir ses responsabilités, dire enfin ce qu’on pense au risque des étiquettes que la plupart ici, excellent à coller.

Eh oui ! C’est ce qu’on nous fait vivre : le grand mensonge par le formatage et la corruption.

Mais c’est aussi ce que nous acceptons, ce à quoi nous nous résignons..

Attirer une énième fois l’attention sur le besoin vital et urgent de se positionner en faveur de la vie pour fonder ensemble,  les bases d’une véritable humanité.

Oser refuser de vivre sous la coupe d’un faux pouvoir qui nous anéantit et nous muselle.

Quant àla Presse, elle est formatée à un point qui fait honte même si existent aussi de véritables et bons journalistes.

En France, on se préoccupe de tout ce qui se passe partout dans le monde, d’anti-démocratique ou en matière d’atteintes aux Droits de l’homme, mais on ne prête qu’une attention ponctuelle à ce que vivent les 10% de chômeurs, les r-m-istes, les handicapés, les mères ou pères seuls à élever leurs enfants, les demandeurs d’emploi, les bas et moyens salariés, ceux qui vivent dans leurs voitures ou dans la rue, les personnes âgées et les sans-papiers…etc.

On ne se préoccupe que de ce qui se passe ailleurs, ignorant ce qui se passe ici, de la même manière qu’on s intéresse davantage à l’extérieur qu’à l’intérieur.

Sortons de l’égoïsme et de la lâcheté, regardons la situation en face et servons-nous de nos intelligences.

Changer les paradigmes ne paraît certes pas aisé dans un monde ignorant de sa nature tout au long de l’histoire, presque partout.

Je parle du monde soi-disant civilisé –parce-que ceux que « le monde civilisé » qualifie de peuples primitifs, savent mieux leur véritable place dans l’univers et  qui ils sont.

Il est faux de croire que nous sommes des sociétés développées, démocratiques ou évoluées.

Il faut commencer par le commencement et amorcer les chantiers des générations futures.

Le commencement, c’est se connaître, se sentir et ne plus se mentir à soi-même d’abord.

Patricia PEREZ

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 11 décembre, 2012 |6 Commentaires »

CLIMAT: APRES LE MAIGRE ACCORD DE DOHA, LES NEGOCIATIONS TOURNEES VERS 2015…MAIS IL EST DEJA TROP TARD !

Climat:

Après le maigre accord de DOHA…

les négociations se tournent vers 2015 !…

CLIMAT: APRES LE MAIGRE ACCORD DE DOHA, LES NEGOCIATIONS TOURNEES VERS 2015...MAIS IL EST DEJA TROP TARD !  dans REFLEXIONS PERSONNELLES doha

Mais il est déjà TROP TARD!

DOHA – Après le maigre résultat de Doha, les grandes négociations onusiennes sur le climat sont tournées vers le rendez-vous de 2015, qui a promis le plus ambitieux des accords pour faire dévier le monde de son inquiétante trajectoire vers un réchauffement de 3°C à 5°C.

Mais la grande difficulté à accoucher samedi 8 décembre 2012 du très modeste accord de Doha, adopté grâce à un passage en force de la présidence qatarie, montre que les négociations à venir s’annoncent des plus difficiles.

Les températures qui se profilent sont bien au-delà de ce que l’Homo Sapiens a connu, a rappelé l’économiste britannique Nicholas Stern, auteur d’un rapport de référence sur le coût financier du réchauffement, après l’accord de Doha.

Il est crucial que tous les pays, développés et en développement, concentrent désormais tous les efforts pour parvenir à un accord international fort et efficace en 2015, a-t-il poursuivi, critiquant l’inadéquation entre l’urgence de la situation et l’ambition affichée à Doha.

L’unique acquis de l’accord de Doha est le lancement, à partir du 1er janvier 2013, de l’acte II du protocole de Kyoto, seul outil légalement contraignant à engager les pays industrialisés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES).

La portée de cette seconde période, qui s’achèvera fin 2020, sera néanmoins extrêmement limitée car elle ne concerne plus que l’Union Européenne et une dizaine de pays dont l’Australie, soit 15% des émissions de GES globales.

Pour le reste, Doha n’a pas permis de trouver d’autres moyens de réduire les GES d’ici 2020 ou encore de rassurer les pays du Sud sur le versement de l’aide promise pour faire face au changement climatique, soit 100 milliards par an d’ici 2020.

Vertige

Le résultat n’est clairement pas à la hauteur de l’urgence, a déclaré la Ministre française de l’Environnement, Delphine Batho, au terme de la conférence, reconnaissant que les négociations sur le climat, lancées en 1995 et impliquant plus de 190 pays, sont difficiles parce qu’elles concentrent tous les enjeux de la mondialisation.

Trop de puissances n’ont pas la volonté de remettre en cause le modèle de développement qui conduit la planète à sa perte. Il faut préparer 2015, la conférence qui se tiendra sauf surprise à Paris, sur de nouvelles bases, a-t-elle estimé.

La communauté internationale s’est engagée à conclure en 2015 un accord engageant cette fois tous les pays, dont la Chine et les Etats-Unis, les deux plus grands pollueurs, à réduire leurs émissions de GES. L’accord doit entrer en vigueur en 2020.

Ca va être un travail difficile, qui va nécessiter beaucoup de compromis, a prédit Alden Meyer, de l’ONG Union Of Concerned Scientists.

Et les questions à résoudre donnent le vertige: les pays émergents accepteront-ils le même niveau de contrainte que les pays du Nord ? L’Inde acceptera-t-elle d’être traitée comme la Chine ? Quelle dimension légale pour le traité ? Qu’est-ce qu’un accord équitable ? Quels seront les engagements des Etats-Unis qui viennent de faire le choix du gaz de schiste ?

On ne peut pas être dans le +brainstorming+ pendant encore trois ans!, a prévenu l’Ambassadeur Climat pour la France, Serge Lepeltier. Il ne faut surtout pas qu’on se retrouve dans la situation de Copenhague, ajoute-t-il, la grande conférence de 2009 qui s’était soldée par un quasi-échec.

Pour Alden Meyer, il ne faut pas que les chefs d’Etat viennent sauver les meubles à la dernière minute. Ils doivent s’engager en amont. Cette idée a d’ailleurs été lancée par le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon.

D’ici 2015, le Groupe d’Experts de l’ONU sur le Climat (GIEC) aura rendu un nouveau rapport sur l’état des lieux du réchauffement. Une étape fondamentale pour réveiller la communauté internationale, estime M. Lepeltier.

(©AFP / 09 décembre 2012 09h08)

COMMENTAIRE:

(Le Souffle c’est ma Vie / Thierry LAMIREAU)

Les « Grands de ce monde » vont réussir à…

ELIMINER NOTRE ESPECE…

car IL EST TROP TARD !

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 9 décembre, 2012 |Pas de commentaires »

LES PLUS VIEUX ET LES PLUS GRANDS ARBRES DE LA PLANETE SE MEURENT

Les plus vieux et plus grands arbres de la planète

se meurent

LES PLUS VIEUX ET LES PLUS GRANDS ARBRES DE LA PLANETE SE MEURENT dans REFLEXIONS PERSONNELLES arbre_mathusalem_2

SYDNEY – Des scientifiques ont mis en garde vendredi 7 décembre 2012 contre la mortalité alarmante des arbres géants et très anciens, plus grands organismes vivants de la planète, qui abritent des variétés nombreuses d’oiseaux et une riche biodiversité.

Ces travaux, menés par des universitaires australiens et américains, ont été publiés dans la revue Science. Ils concluent que partout les vieux grands arbres sont menacés de disparition si aucune politique de préservation n’est mise en oeuvre.

C’est un problème mondial qui concerne presque tous les types de forêts, a indiqué David Lindenmayer de l’Université Nationale d’Australie, chef du programme.

A l’image des grands animaux comme les éléphants, les tigres ou les cétacés dont la population est en fort déclin, un faisceau d’indices nous montrent que ces arbres courent le même risque.

M. Lindenmayer a entrepris cette étude avec des collègues de l’Université James Cook en Australie et de l’Université de Washington aux Etats-Unis après avoir travaillé sur les forêts suédoises à partir de relevés remontant jusqu’aux années 1860.

Les chercheurs ont constaté une disparition inquiétante de grands arbres, vieux de 100 à 300 ans, sous toutes les latitudes en Europe, en Amérique du Nord, en Afrique, en Asie, en Amérique du Sud, en Amérique latine et en Australie.

Les sorbiers d’Australie, les pins des Etats-Unis, les séquoias de Californie ou les baobabs de Tanzanie constituent les principales espèces en danger.

Les feux de forêts ne sont pas les uniques responsables car le taux de mortalité est dix fois supérieur à la norme, même les années sans feux.

Ce phénomène est, selon les scientifiques, le résultat d’une combinaison de facteurs tels que le réchauffement climatique, l’abattage et le besoin en terres agricoles.

Nous sommes en train de parler de la disparition des plus grands organismes vivants de la planète, des plus grandes plantes à fleurs de la planète et d’organismes qui jouent un rôle déterminant dans la régulation et la richesse de notre monde. La tendance est vraiment très préoccupante, a déclaré Bill Laurance de l’Université James Cook.

Les grands arbres sont en effet le lieu de nidification et de vie de près de 30% des oiseaux et des animaux de notre écosystème.

Ils constituent aussi d’énormes puits de carbone, d’importantes réserves de substrats, ils permettent à une multitude d’organismes vivants de s’épanouir et influencent l’hydrologie.

(©AFP / 07 décembre 2012 09h57)

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 7 décembre, 2012 |Pas de commentaires »

CLIMAT: NOS POCHES SONT VIDES !…DISENT l’UNION EUROPEENNE ET LES ETATS-UNIS AUX PAYS DU SUD…BIZARRE…IL Y A TOUJOURS DU FRIC POUR LES ARMES ET LES GUERRES !

Climat:

CLIMAT: NOS POCHES SONT VIDES !...DISENT l'UNION EUROPEENNE ET LES ETATS-UNIS AUX PAYS DU SUD...BIZARRE...IL Y A TOUJOURS DU FRIC POUR LES ARMES ET LES GUERRES ! dans REFLEXIONS PERSONNELLES rechauffementjpg

Nos poches sont vides !…

disent L’Union Européenne

et  les Etats-Unis…

aux pays du Sud !…

 Mais pour les armes et les guerres…

Il y a toujours du fric !…

DOHA – L’Union Européenne et les Etats-Unis ont réaffirmé mercredi 5 décembre 2012 qu’il ne fallait pas s’attendre à Doha à un nouvel engagement sur une aide financière ambitieuse pour les Pays du Sud qui, eux, réclament 60 milliards de dollars d’ici 2015 et en font un point crucial des négociations.

Pour autant, certains pays comme le Royaume-Uni et l’Allemagne ont fait des déclarations sur les fonds qu’ils allaient dépenser dans les prochaines années, sans qu’il ne s’agisse nécessairement de nouveaux financements.

Les temps sont durs en Europe pour les finances, a déclaré à la presse le négociateur européen, Pete Betts.

Et nous, ainsi que d’autres pays développés, ne pourrons pas être en mesure de prendre ici des engagements pour 2015, a-t-il déclaré.

Les pays en développement demandent 60 milliards de dollars d’ici 2015, pour assurer une transition entre l’aide d’urgence décidée à Copenhague en 2009 et qui portait sur 30 milliards de dollars sur 2010-2012, et la promesse de 100 milliards par an d’ici 2020.

Cet argent est notamment destiné à les aider à s’adapter aux effets du changement climatique comme les événements extrêmes.

La question de savoir s’il y aura des annonces ici sur de nouveaux engagements n’est pas la bonne question, a lancé, pour sa part, le négociateur américain, Jonathan Pershing.

Il s’agit d’un des principaux points de blocage des négociations onusiennes sur le climat qui doivent s’achever dans la nuit de vendredi à samedi.

Nous voulons voir de l’argent sur la table avant de partir, a martelé le négociateur gambien Ousman Jarju, représentant les pays les moins développés.

La secrétaire d’Etat allemande à l’Environnement Katherina Reiche a annoncé, mercredi 5 décembre 2012, 800 millions d’euros supplémentaires pour les années 2013-2014. Nous espérons que cela permettra d’apporter un peu de mouvement dans les négociations, a-t-elle dit

La veille, le Royaume-Uni avait annoncé qu’il dépenserait 1,8 milliard de livres (2,8 milliards de dollars) en 2014/15, mais des ONG lui ont reproché de faire des annonces sur des sommes déjà budgétisées.

La France s’est, elle, contentée d’expliquer ce qui est déjà fait, selon les mots du Ministre du Développement, Pascal Canfin, citant 2 milliards d’euros par an via l’Agence Française de Développement et 6 milliards pour les trois prochaines années pour aider, notamment l’Afrique, à se doter d’énergies renouvelables.

(©AFP / 05 décembre 2012 15h20)

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 5 décembre, 2012 |Pas de commentaires »

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE: LA FONTE DU PERMAFROST DOIT ENFIN ÊTRE PRISE EN COMPTE !

Réchauffement:

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE: LA FONTE DU PERMAFROST DOIT ENFIN ÊTRE PRISE EN COMPTE ! dans REFLEXIONS PERSONNELLES hole-man-shovelLa fonte du permafrost doit enfin être prise en

compte !

DOHA – La fonte des sous-sols arctiques gelés, le permafrost, risque d’accentuer considérablement le réchauffement et doit être désormais prise en compte dans les modèles climatiques, a recommandé mardi 27 novembre 2012 à Doha le Programme des Nations-unies pour l’Environnement (PNUE).

A cause de la hausse rapide des températures dans les régions arctiques, le permafrost est déjà en train de fondre, a souligné Kevin SCHAEFER, chercheur à l’Université du Colorado et auteur principal d’un rapport sur le sujet pour le PNUE.

Le permafrost est l’une des clefs de l’avenir de notre planète (…) Son impact potentiel sur le climat, les écosystèmes et les infrastructures a été négligé pendant trop longtemps, déclare dans un communiqué Achim STEINER, directeur général du PNUE.

Aussi appelé pergélisol, le permafrost représente environ un quart de la surface des terres dans l’Hémisphère nord. Au niveau mondial, il renferme quelque 1.700 milliards de tonnes de carbone, soit environ le double du CO2 déjà présent dans l’atmosphère, a rappelé M. SCHAEFER lors d’une conférence de presse organisée dans le cadre de la 18è conférence de l’ONU sur le changement climatique à Doha.

Or si cette matière organique gelée fond, elle relâche lentement tout le carbone qui y a été accumulé et ainsi neutralisé au fil des siècles.

Une fois que ça a commencé à fondre, le processus est irréversible. Il n’y aucun moyen d’y remettre le carbone qui s’en est dégagé. Et ce processus persiste durant des siècles car la matière organique reste très froide et se décompose lentement, a prévenu le scientifique.

Problème:

Cet excès de CO2 rejeté dans l’atmosphère n’a jusqu’à présent pas été pris en compte dans les projections sur le réchauffement climatique qui font l’objet de négociations au niveau mondial.

C’est d’autant plus préoccupant que la température des zones arctiques et alpines abritant ce permafrost devrait augmenter deux fois plus rapidement que sur l’ensemble du globe, insiste le rapport remis au PNUE. Une hausse mondiale de 3°C en moyenne aboutirait donc à une augmentation de 6°C dans l’Arctique, ce qui se traduirait par la disparition de 30% à 85% du permafrost proche de la surface.

La fonte du permafrost produirait ainsi l’équivalent de 43 à 135 milliards de tonne de CO2 supplémentaire d’ici à 2100, soit quelque 39% des émissions totales à cette date.

Par conséquent, le PNUE recommande au Groupe d’Experts sur l’Evolution du Climat (GIEC) de prendre en compte spécifiquement l’impact croissant du permafrost dans le réchauffement.

Il demande également la création de Réseaux Nationaux de Surveillance du permafrost dans tous les pays concernés, en particulier la Russie, le Canada, les Etats-Unis et la Chine.

La fonte du permafrost risque aussi de se traduire par des feux de forêts plus fréquents, des glissements de terrain et autres catastrophes comme l’effondrement de routes, de lignes électriques ou d’oléoducs, avertit le rapport.

Rien qu’en Alaska, le réchauffement climatique pourrait alourdir la facture des infrastructures publiques de plus de 6 milliards de dollars d’ici 2030.

(©AFP / 27 novembre 2012 11h39) 

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 27 novembre, 2012 |Pas de commentaires »

VOLER AU-DESSUS DE L’AMERIQUE…GENIAL !

Flying over America!!!

VOLER AU-DESSUS DE L'AMERIQUE...GENIAL ! dans REFLEXIONS PERSONNELLES usa Un merveilleux voyage au dessus de l’Amérique!
A visionner en grand écran bien sûr!!

Yessian Music has taken flight yet again…this time over America, in its latest installation in Shenzhen, China via Super 78 and directed by Brent Young.

Music by: Yessian Music
Composer: Dan Zank
Sound Designer: Jeff Dittenber
Mixer: Scotty Gatteño
CCO: Brian Yessian
EP: Michael Yessian

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 26 novembre, 2012 |Pas de commentaires »
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