« MAN »: UN DESSIN ANIME TERRIBLE DE REALISME ! (Steve CUTTS)

« MAN »

La relation entre l’homme et le monde naturel…TERRIBLE !

Music: In the Hall of the Mountain King by Edvard Grieg.

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Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 24 juin, 2013 |Pas de commentaires »

ENERGIE: L’AIE DEFEND 4 MESURES URGENTES POUR CONTENIR LE RECHAUFFEMENT (AFP)

Energie:

ENERGIE: L'AIE DEFEND 4 MESURES URGENTES POUR CONTENIR LE RECHAUFFEMENT (AFP) dans REFLEXIONS PERSONNELLES aaaaaaa1

L’AIE défend 4 mesures urgentes

pour contenir le réchauffement

LONDRES – L’Agence Internationale de l’Energie a appelé les États à mettre en oeuvre sans tarder quatre mesures en matière d’énergie qui pourraient sauver, selon elle, l’objectif de contenir le réchauffement de la planète à 2 degrés, qui s’éloigne dangereusement.

Dans un rapport sur la problématique énergie-climat, l’AIE a confirmé ses mises en garde précédentes sur la question du réchauffement.

Si nous continuons sur la trajectoire actuelle, l’augmentation de la température ne sera pas de 2 degrés mais de 5,3 degrés (par rapport à l’époque préindustrielle, ndlr), ce qui aurait des conséquences désastreuses en termes d’événements climatiques extrêmes, d’élévation du niveau de la mer et entraînerait d’énormes coûts économiques et sociaux, a prévenu la directrice générale de l’AIE, Maria van der Hoeven, lors de la présentation du rapport à Londres.

Les négociations internationales sur le climat menées sous l’égide de l’ONU visent officiellement à contenir le réchauffement à deux degrés Celsius.

Pour revenir dans les clous de cet objectif, l’AIE, bras énergétique de l’OCDE, propose quatre séries de mesure, qui permettraient de réduire de 3,1 gigatonnes les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2020, soit 80% des économies recherchées par l’objectif de 2 degrés.

Ces mesures ne permettent pas d’atteindre (complètement) l’objectif de 2 degrés mais en ces temps de difficultés économiques, elles feront du bon travail, a justifié l’économiste en chef de l’AIE, Fatih Birol, lors de la conférence de presse.

Ce scénario, baptisé 4 pour 2°, ne devrait pas avoir d’impact négatif sur la croissance économique et s’appuie uniquement sur des technologies existantes et déjà mises en oeuvre avec succès dans plusieurs pays.

Le premier paquet de mesures, qui pèse pour la moitié des réductions d’émissions envisagées, consiste à multiplier les efforts d’efficacité énergétique dans le bâtiment, les transports et l’industrie. Leur coût étant plus que compensé par les économies d’énergies réalisées, selon les projections de l’agence.

Deuxième proposition: limiter l’utilisation et la construction de centrales électriques à charbon à bas rendement, extrêmement polluantes, et augmenter le recours au gaz et aux énergies renouvelables.

La troisième piste consiste à réduire les rejets de méthane (autrement dit de gaz naturel non brûlé, à fort effet de serre) de l’industrie pétrolière et gazière.

Enfin, l’AIE appelle à supprimer graduellement les subventions à la consommation de carburants fossiles en place dans de nombreux pays.

Selon les calculs de l’agence, si les États ne décidaient pas d’agir dès maintenant pour respecter la cible des 2 degrés, ils économiseraient 1.500 milliards de dollars mais ils leur en couteraient alors 5.000 milliards à partir de 2020 pour atteindre le même but.

La question n’est pas si nous pouvons nous permettre les investissements nécessaires; le fait est que nous ne pouvons tout simplement pas nous permettre d’attendre, a prévenu Maria van der Hoeven.

(©AFP / 10 juin 2013 13h38)

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 17 juin, 2013 |Pas de commentaires »

EDF AUTORISE A UTILISER DU MOX DANS TOUS LES REACTEURS NUCLEAIRES DU BLAYAIS: UNE CATASTROPHE FUTURE QUI S’ANNONCE (AFP / Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr)

EDF autorisé à utiliser du MOX

dans tous les réacteurs nucléaires du Blayais:

 Une pure FOLIE !

EDF AUTORISE A UTILISER DU MOX DANS TOUS LES REACTEURS NUCLEAIRES DU BLAYAIS: UNE CATASTROPHE FUTURE QUI S'ANNONCE (AFP / Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr) dans REFLEXIONS PERSONNELLES aaaaaaaaaa21

PARIS – EDF a été autorisé par le gouvernement à utiliser du MOX, un combustible nucléaire contenant du plutonium provenant de combustibles usagés, dans deux réacteurs supplémentaires de sa centrale du Blayais (Gironde), selon un arrêté publié jeudi dernier au Journal Officiel.

Cet oxyde mixte d’uranium et de plutonium, spécialité française fabriquée par AREVA et employée dans l’Hexagone depuis 1987, était déjà utilisé dans les réacteurs 1 et 2 de la centrale proche de Bordeaux.

Il pourra désormais être employé dans les autres réacteurs, le 3 et le 4, précise le Ministère de l’Ecologie et de l’Energie dans un communiqué, ce qui porte à 22 sur 58 le nombre de réacteurs français moxés.

Après la demande d’EDF d’utiliser plus de MOX au Blayais en avril 2010, l’Autorité environnementale avait obtenu un an plus tard que le dossier soit complété. Après une enquête publique fin 2011, l’Autorité de Sécurité Nucléaire a finalement émis un avis favorable en octobre 2012.

L’ASN a notamment considéré que l’expérience acquise depuis 1987 sur l’utilisation du MOX dans les réacteurs nucléaires français n’a pas fait apparaître de comportement du combustible différent en exploitation de celui du combustible à l’uranium enrichi, souligne le ministère.

Le MOX est dans le viseur des écologistes et de certains scientifiques, la radioactivité du plutonium étant considérablement plus élevée que celle de l’uranium enrichi, ce qui représente un risque supplémentaire en cas d’accident nucléaire. Il était ainsi employé dans un des réacteurs accidentés (le numéro 3) de la centrale japonaise de Fukushima.

Son « avantage » réside précisément à réutiliser du plutonium obtenu au terme de la combustion d’uranium enrichi, AREVA mettant en avant ce rôle de « recyclage ». Au total, le MOX contient entre 5 à 10% de plutonium.

Les quatre réacteurs du Blayais ont chacun une puissance de 900 mégawatts. Il fond partie de la génération de réacteurs la plus ancienne actuellement en fonctionnement en France.

(©AFP / 30 mai 2013 09h31)

COMMENTAIRE:

(Le Souffle c’est ma Vie / Thierry LAMIREAU)

Le MOX est une « technique » qui ne permet pas vraiment de « recycler » certains composés radioactifs puisque les déchets qui en découlent sont encore plus complexes à gérer notamment à cause de la radioactivité et de la chimio-toxicité.

La centrale nucléaire du BLAYAIS est très exposée à la montée des eaux (l’on est déjà d’ailleurs passé près d’une catastrophe sur ce site). Rajouter du MOX dans les coeurs des réacteurs est d’une INCONSCIENCE FOLLE.

En effet, l’un des réacteurs de FUKUSHIMA contenait du MOX…On a pu en  constater les résultats, une fois la radioactivité libérée dans l’atmosphère !

Insérer du MOX dans les réacteurs français conduit à une fragilisation du parc nucléaire français.

Cela accélère la venue d’une CATASTROPHE NUCLEAIRE !

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 1 juin, 2013 |Pas de commentaires »

ET S’IL N’Y AVAIT PLUS DE GULF STREAM: DEMONSTRATION VIDEO EDIFIANTE…UN SCENARIO CATASTROPHE ! (Documentaire de France 3 « Thalassa »)

Et s’il n’y avait plus de Gulf Stream…

ET S'IL N'Y AVAIT PLUS DE GULF STREAM: DEMONSTRATION VIDEO EDIFIANTE...UN SCENARIO CATASTROPHE ! (Documentaire de France 3

Scénario catastrophe !

(France 3 / Emission « Thalassa » / 3 septembre 2007)

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 1 juin, 2013 |Pas de commentaires »

POLLUTION IMPORTANTE DUE A DE FINES PARTICULES DE PLASTIQUE DANS LE LAC LEMAN (AFP)

Beaucoup de pollution due à de fines particules

de plastique dans le lac Léman

POLLUTION IMPORTANTE DUE A DE FINES PARTICULES DE PLASTIQUE DANS LE LAC LEMAN (AFP) dans REFLEXIONS PERSONNELLES aaaaaaaa28

GENEVE – Des chercheurs de l’EPFL (Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne) ont mesuré des concentrations de particules microscopiques de plastique en quantité suffisante pour engendrer une certaine inquiétude dans le lac Léman, selon un communiqué de l’institution.

Ces déchets, déjà observés dans les océans, commencent à faire l’objet d’études pour les lacs et les étangs.

Nous avons été très surpris de découvrir des concentrations de microplastiques aussi élevées en Suisse, un pays respectueux de l’environnement, déclare le principal auteur de l’article, Florian Faure, de l’EPFL.

Publiée dans le dernier numéro du journal Archives des Sciences, l’étude s’est focalisée sur le Léman, où de telles particules de plastique atteignant jusqu’à 5 mm de diamètre ont été trouvées.

Selon M. Faure, la situation reflète ce qui se passe au niveau planétaire, même si la Suisse et la France ont fourni de gros efforts pour préserver leurs rives ces dernières décennies.

Ces éléments microscopiques de plastique présentes dans l’eau douce pourraient être la principale source de cette pollution dans les océans, où il y a d’immenses surfaces présentant un taux élevé de ces particules.

Les scientifiques estiment que seulement 20% environ de ces substances sont déversées directement dans la mer. Les 80% restants proviendraient des terres, soit des décharges, des égouts et des ordures urbaines.

Lorsque les oiseaux et les poissons avalent ces tout petits morceaux de plastique, ceux-ci peuvent obstruer leurs voies digestives ou bloquer leurs voies respiratoires.

De plus, les débris ingérés peuvent transporter en surface des additifs toxiques comme le bisphénol A et les phtalates, deux agents cancérigènes utilisés dans les plastiques transparents ou d’autres polluants hydrophobes, tels que les PCB.

Pour mesurer la pollution par les fines particules de plastique, Florian Faure et son équipe ont recouru à plusieurs approches : ratissage des plages du lac Léman, dissection d’animaux, notamment de poissons (brochets, gardons, brèmes) ou encore observation des fientes de volatiles trouvées aux alentours du lac.

Pour prélever ces éléments dans l’eau, les chercheurs ont travaillé en collaboration avec Oceaneye, une association à but non lucratif dont le siège est à Genève, qui a mis au point un système de mesure de la pollution par le plastique en Méditerranée.

Nous avons trouvé du plastique dans chaque prélèvement effectué sur les plages, a expliqué Florent Faure.

Le principal accusé est le polystyrène.

Le volume de débris sortis du lac Léman au cours de cette étude préliminaire s’est révélé comparable à celui observé en Méditerranée.

(©AFP / 29 mai 2013 17h44)

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 1 juin, 2013 |Pas de commentaires »

GREGORY JACZKO (ANCIEN DIRECTEUR DE LA NRC): « LES CENTRALES NUCLEAIRES DES USA NE SONT PAS SÛRES ET DEVRAIENT S’EFFACER DU PAYSAGE »

Grégory JACZKO :

GREGORY JACZKO (ANCIEN DIRECTEUR DE LA NRC):

A Fort Calhoun, une crue du Missouri a provoqué une inondation début juin 2011 (Nati Harnik/AP)

« Les centrales nucléaires des USA

ne sont pas sûres

et devraient s’effacer du paysage »

L’ancien Directeur Général de la NRC 1 Gregory Jaczko a fait récemment deux déclarations remettant en cause la soi-disant sécurité infaillible des centrales nucléaires américaines.

“Les centrales américaines ne sont pas sûres”

Le 29 mars 2013, M. Jaczko a déclaré que:

Les USA devraient stopper la totalité de leurs réacteurs nucléaires car il est impossible aux régulateurs [la NRC] de garantir qu’un accident majeur ne puisse survenir [sur le sol des États-Unis]”. L’ancien directeur de la NRC a également estimé que la commission actuelle a “sérieusement endommagé” la réputation internationale de l’agence en matière de sécurité et a accusé ouvertement l’équipe dirigeante actuelle de ne pas “réagir en profondeur” au niveau des accidents majeurs pour se contenter de placer des rustines sur un vieux pneu.

Les 104 réacteurs américains sont défectueux selon M. Jaczko

Le 8 avril 2013, le NYT a reporté que M. Jaczko a réitéré ses propos à la tribune de la Conférence sur les Règlementations Nucléaires de Washington. Selon l’ancien responsable de la NRC, la totalité des 104 réacteurs nucléaires opérant actuellement sur le sol américain seraient défectueux et présenteraient “une faille de sécurité qui ne peut être solutionnée”. Cette constatation – qui a récemment sauté aux yeux de M. Jaczko – nécessiterait selon lui la mise hors service de l’ensemble du parc nucléaire américain et son remplacement par une nouvelle génération de réacteurs, plus petits et plus sûrs.

Une prise de conscience récente

L’ancien responsable de la NRC avait prêté serment le 22 janvier 2009 pour démissionner de son poste en mai 2012 non sans avoir longuement et patiemment réclamé que les modifications techniques des réacteurs définies suite à la catastrophe Japonaise de Fukushima-Daiichi soient intégralement appliqués au parc nucléaire américain. M. Jaczko avait également été le seul membre de la NRC à s’opposer fermement à la mise en service de nouveaux réacteurs sur le sol des USA en estimant nécessaire que toutes les leçons de l’accident Japonais soient tirées ; tous les autres membres de la NRC ayant désavoué M. Jaczko et donné leur accord sur cette autorisation, le chairman de la NRC n’avait d’autre issue que de démissionner de la NRC, ce qu’il a fait le 21 mai 2012.

“Vous ne pouvez logiquement acheter un véhicule dont vous savez que le garagiste a essayé de réparer les freins sans y parvenir ; vous allez évidemment attendre que le garagiste ait réussi et terminé son intervention.”

M. Jaczko fait évidemment ici mention du fait qu’il est impossible d’arrêter complètement et rapidement un réacteur nucléaire et que sa propre puissance résiduelle – celle dégagée par les produits de fission du combustible – est largement suffisante pour induire éventuellement son auto-destruction accompagnée d’une radiopollution majeure, sans que personne ne puisse agir sur la situation.

Les évacuations Japonaises “simplement inacceptables”

Dans un long entretien accordé à l’Asahi et publié dans ses colonnes le 14 mars 2013, M. Jaczko estime que l’évacuation de plusieurs villes et villages suite à la catastrophe de Fukushima-Daiichi représente un “événement inacceptable” pour les populations évacuées car, selon son analyse que nous partageons volontiers, rien n’est plus douloureux que le fait de devoir abandonner sa maison indépendamment de la cause qui motive cette décision.

Selon M. Jaczko, la technologie électronucléaire utilisée actuellement devrait être totalement repensée en plaçant au premier plan la sécurité ; rien ne devrait pouvoir être décidé pour l’avenir sans qu’il soit possible d’affirmer qu’il existe exactement zéro chance qu’un tel accident se produise à nouveau.

“Si nous ne pouvons gérer le problème des déchets alors… arrêtons simplement de produire de l’électricité nucléaire”

Gregory Jaczko conclut son entretien avec l’Asahi en évoquant le délicat problème des déchets nucléaires qui le laissent plus que songeur ; il estime que des problèmes récurrents de perte de barrières radiologiques, par exemple par la dégradation probable des assemblages de combustible (ou, dans l’actualité récente, des problèmes d’étanchéité au niveau de réservoirs renfermant des déchets radiotoxiques) représenteront un problème majeur d’ici à quelques centaines d’années, et que s’il s’avère que ces problèmes ainsi que celui d’un stockage géologique éventuel ne peuvent être résolus 2, alors la seule réponse doit résider dans l’abandon pur et simple de l’énergie nucléaire.

Sources:

Ex-Regulator Says Reactors Are Flawed – NYT, 8413

Safety: Jaczko Calls for Phaseout in US, Says Plants Aren’t Safe– Energy Intel, 29313

STATEMENT ON THE RESIGNATION OF NRC CHAIRMAN GREGORY JACZKO – CALPIRG, 21512

INTERVIEW: Former U.S. nuke watchdog chair says regulators must stay independent – Asahi, 14313


(322) 

  1. Nuclear Regulatory Agency : Agence de Régulation Nucléaire des USA 
  2. Il semble que tout le monde trouve un tel site de stockage nécessaire… ailleurs 
Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 29 mai, 2013 |Pas de commentaires »

LE SENAT UNANIME POUR INSCRIRE LE PREJUDICE ECOLOGIQUE DANS LE CODE CIVIL (AFP)

Le Sénat unanime pour inscrire le préjudice

écologique dans le code civil

LE SENAT UNANIME POUR INSCRIRE LE PREJUDICE ECOLOGIQUE DANS LE CODE CIVIL (AFP) dans REFLEXIONS PERSONNELLES aaaaaaaaaa6

Naufrage de l’AMOCO CADIZ en 1978 (Photo: Marine Nationale)

PARIS – Le Sénat a adopté à l’unanimité, jeudi 16 mai 2013, une proposition de loi du sénateur UMP Bruno Retailleau visant à inscrire le préjudice écologique dans le Code Civil.

« Plus jamais ça! » s’est exclamé le sénateur de Vendée évoquant les marées noires trop nombreuses depuis le Torrey Canyon en 1967, l’Amoco Cadiz en 1978 jusqu’à l’Erika en 1999 et plus récemment le Prestige. Il a fallu 13 ans dans la procédure de l’Erika avant que la Cour de Cassation ne reconnaisse le préjudice écologique, défini comme une atteinte aux actifs environnementaux non marchands. Il est plus que temps d’inscrire cette notion dans notre Code Civil a-t-il plaidé.

Le rapporteur PS, Alain Anziani, élu de Gironde, autre département touché par les catastrophes, a soutenu la proposition. L’arrêt Erika a montré que notre législation ne suffisait pas a-t-il dit. Existe-t-il un préjudice écologique pur ? Je le crois, a-t-il répondu en citant l’exemple de l’ourse Cannelle dernière représentante de son espèce abattue par un chasseur dans les Pyrénées.

Chantal Jouanno pour les centristes et Joël Labbé pour les écologistes ont également apporté leur soutien enthousiaste à la proposition de loi.

Celle-ci comporte un seul article qui déclare que toute personne qui cause un dommage à l’environnement est tenue de le réparer. Il stipule aussi que la réparation s’effectue prioritairement en nature, c’est-à-dire par la remise en état.

La Ministre de la Justice, Christiane Taubira, au nom du gouvernement, s’en est remis à la sagesse du Sénat. Elle a toutefois indiqué qu’elle présentera un projet de loi sur le sujet à la fin de l’année, à partir des travaux d’un groupe de travail interministériel qui lui seront remis le 15 septembre 2013. Elle s’est engagée à intégrer les travaux des sénateurs dans son projet de loi.

Nous devons creuser le problème, a-t-elle souligné, pointant notamment le fait que les modalités d’exécution de la réparation en nature des dommages prévue par le texte, ses conditions précises, son suivi ne sont pas précisées.

L’important, c’est qu’on puisse déboucher, peu importe que ce soit par une proposition de loi ou un projet de loi, a déclaré M. Retailleau.

Pour qu’il puisse poursuivre son parcours parlementaire son texte doit encore être inscrit à l’ordre du jour de l’Assemblée Nationale.

Bruno Retailleau (UMP) et Alain Anziani (PS) se sont vivement félicités de ce vote lors d’une conférence de presse commune après la séance. C’est une grande question de ce siècle et le Code Civil doit s’adapter, a souligné M. Retailleau. On savait réparer le dommage causé à autrui il fallait savoir réparer le dommage causé à la nature, a renchéri M. Anziani.

C’est un pas de géant pour la protection de l’environnement. Faire entrer le préjudice écologique dans le Code Civil c’est en faire un fondement indiscutable, a estimé Laurent Neyret, professeur du Droit de l’Environnement lors de cette conférence de presse.

(©AFP / 16 mai 2013 15h30)

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 19 mai, 2013 |Pas de commentaires »

FUKUSHIMA: TEPCO VEUT REJETER DE L’EAU EN MER…LES PÊCHEURS FONT BARRAGE (AFP)

FUKUSHIMA:

FUKUSHIMA: TEPCO VEUT REJETER DE L'EAU EN MER...LES PÊCHEURS FONT BARRAGE (AFP) dans REFLEXIONS PERSONNELLES aaaaaaaa12

TEPCO veut rejeter de l’eau en mer, les pêcheurs

font barrage

TOKYO – Les pêcheurs de la région de Fukushima empêchent pour le moment la compagnie d’électricité gérante de la centrale accidentée de pomper et rejeter dans l’océan Pacifique voisin de l’eau accumulée dans le sous-sol du site atomique. Ils craignent une contamination environnementale.

TEPCO (Tokyo Electric Power) ne sait que faire des dizaines de milliers de tonnes d’eau à différents stades de radioactivité et en grande partie stockées dans des réservoirs terrestres.

La compagnie a alors imaginé un dispositif pour pomper l’eau de pluie et d’autres origines naturelles en sous-sol, avant qu’elle ne se mélange à l’eau hautement radioactive provenant des systèmes de refroidissement dans les bâtiments des réacteurs nucléaires du complexe Fukushima Daiichi ravagé par le tsunami du 11 mars 2011.

TEPCO affirme que l’eau qu’elle veut récupérer en amont et rejeter en mer ne contient que très peu d’éléments radioactifs, ajoutant qu’elle n’était pas plus contaminée que celle des rivières environnantes qui finissent dans l’océan.

La compagnie a expliqué son plan aux organismes de pêche de la région, mais ceux-ci ont réservé leur réponse, jugeant ne pas disposer de suffisamment d’éléments pour se prononcer. Ils redoutent une contamination halieutique.

Il est important que nous puissions avancer, après avoir clairement expliqué la situation aux pêcheurs et obtenu leur compréhension, a plaidé à la télévision un responsable de TEPCO.

Ce à quoi un représentant de fédération de pêcheurs a répondu: nous avons besoin d’entendre à nouveau des explications de TEPCO et de l’Etat avant de nous concerter et d’émettre un nouveau jugement.

Une décision ne sera pas prise avant le mois prochain.

La quantité d’eau à gérer augmente au rythme de 400 tonnes par jour, au point qu’il ne faut que 2,5 jours pour remplir un réservoir terrestre dont la compagnie ne peut multiplier le nombre à l’infini.

Les solutions autres de stockage (bassins creusés dans le sol par exemple) se sont avérées peu fiables, les matériaux jusqu’à présent utilisés pour couvrir le fond ne garantissant par une étanchéité parfaite.

Plusieurs fuites récentes ont obligé la compagnie à finalement transvaser cette eau en un lieu plus sûr.

Ce problème de l’eau, encore loin d’être résolu, est le plus grave actuellement sur le site de Fukushima selon l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA).

(©AFP / 14 mai 2013 06h37)

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 16 mai, 2013 |Pas de commentaires »

DES DECHETS RADIOACTIFS VENANT DE CHINE DECOUVERTS AU PORT D’ALGER (AFP)

Des déchets radioactifs venant de Chine

découverts au port d’Alger

DES DECHETS RADIOACTIFS VENANT DE CHINE DECOUVERTS AU PORT D'ALGER (AFP) dans REFLEXIONS PERSONNELLES sigle-radioactif

ALGER – Des déchets radioactifs en provenance de Chine ont été découverts au port d’Alger et les responsables de ce trafic feraient partie d’un réseau international qui disperse ces substances sur le continent africain, a rapporté jeudi 16 mai 2013 le quotidien francophone Le Soir d’Algérie.

Les déchets radioactifs sous forme de roches ont été découverts le 9 avril 2013 par les douaniers du port d’Alger. Ils étaient stockés dans trois conteneurs de vingt pieds en provenance de Chine, a indiqué Le Soir d’Algérie.

Les douaniers ont signalé avoir découvert des pierres de différentes tailles et de différentes couleurs. Les analyses réalisées sur des échantillons ont confirmé le caractère radioactif de ces roches, selon le journal.

Les trois conteneurs ont été importés par un opérateur algérien. La marchandise a été chargée au port de Qingdao, en Chine, à bord du Nicolas, un navire battant pavillon antiguais, selon les premiers éléments de l’enquête cités par le journal qui précise que le navire avait fait escale à Malte avant de rallier Alger.

Le journal relève que les enquêteurs travaillent sur la piste d’un important réseau de trafic de déchets radioactifs d’envergure internationale.

Ce réseau, selon la même source, transporte puis disperse sur le continent africain des substances radioactives produites dans des pays développés.

L’origine de ces roches n’a toujours pas été déterminée mais des analyses complémentaires sont effectuées au port d’Alger, a rapporté le journal.

(©AFP / 16 mai 2013 09h54)

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 16 mai, 2013 |Pas de commentaires »

JAPON: FAILLE ACTIVE CONFIRMEE SOUS UN REACTEUR NUCLEAIRE A TSURUGA + RELANCE DE MONJU GELEE (AFP)

Japon:

JAPON: FAILLE ACTIVE CONFIRMEE SOUS UN REACTEUR NUCLEAIRE A TSURUGA + RELANCE DE MONJU GELEE (AFP) dans REFLEXIONS PERSONNELLES aaaaaaa4

Faille active confirmée sous un réacteur

nucléaire à Tsuruga

TOKYO – Un des deux réacteurs d’une centrale atomique actuellement stoppée à Tsuruga (ouest du Japon) est situé sur une faille géologique active, a confirmé mercredi 15 mai 2013, dans un rapport final un panel d’experts de l’autorité de régulation nucléaire nippone.

Hormis en cas de nouvelles données (peu probables) venant infirmer ce jugement, le réacteur ne devrait pas obtenir l’assentiment de sûreté, ce qui interdirait son redémarrage. Le cas échéant, la compagnie Japan Atomic Power sera alors forcée d’étudier son démantèlement.

Les quatre experts mandatés par l’autorité ont procédé à des examens sous le site, études qui indiquent que les derniers mouvements de la faille identifiée sont selon eux suffisamment proches pour considérer qu’elle est active.

A la suite de réunions avec lesdits experts, Shunichi Tanaka, président de l’organisme de régulation, avait déjà laissé entendre en décembre 2012 que l’autorité aurait de facto du mal à garantir la sécurité du site.

En janvier 2013 pourtant, les conclusions du panel d’experts avaient été ajournées dans le but de prolonger les débats sur ce point litigieux, la compagnie réfutant l’hypothèse d’une faille active.

Mercredi après-midi, une nouvelle réunion s’est tenue pour acter le fait que la faille devait être considérée comme active. C’est la première fois que les examens en cours sur plusieurs sites nucléaires japonais débouchent sur un tel résultat.

Les conclusions des experts vont désormais être transmises aux décisionnaires de l’autorité qui émettra un jugement définitif, a expliqué à l’AFP un porte-parole de l’institution.

A ce jour, seulement deux réacteurs sur un parc de 50 sont en service au Japon, les autres étant maintenus à l’arrêt par mesure de précaution dans l’attente de nouvelles normes de sûreté en phase finale d’élaboration et qui devraient entrer en application en juillet 2013.

Ces dispositions durcies font suite à l’accident nucléaire de Fukushima consécutif à un tsunami en mars 2011.

Aucun réacteur ne peut redémarrer sans le feu vert de la nouvelle autorité nucléaire créée en septembre 2012.

Des experts sont aussi consultés sur d’autres soupçons de failles actives ailleurs, dont une sous le complexe d’Ohi (ou Oi) où deux des quatre tranches (3 et 4) sont actuellement en opération, ayant obtenu en juin dernier l’aval de l’Etat pour être relancées pendant 13 mois.

Ils ont par ailleurs fait part de l’existence probable d’une faille active à proximité de la centrale Higashidori (nord), mais n’ont pas encore établi le rapport final, tandis que l’exploitant, Tohoku Electric Power, conteste les assertions des géologues choisis par l’autorité. Si leurs conclusions sont confirmées, la compagnie pourrait être contrainte à de nouveaux travaux de sécurisation avant une éventuelle remise en exploitation.

Des enquêtes sont aussi prévues pour trois autres sites, dont le prototype de surgénérateur de Monju, également situé à Tsuruga.

Alors qu’environ 160.000 personnes ont dû fuir leur domicile après l’accident de Fukushima, la population nippone souhaite en majorité que s’applique davantage le principe de précaution vis-à-vis des installations nucléaires toutes situées en bord de mer et en zone sismique.

(©AFP / 15 mai 2013 11h29)

Japon:

aaaaaaaaa12 CENTRALES NUCLEAIRES dans REFLEXIONS PERSONNELLES

Les préparatifs de relance du surgénérateur

de Monju gelés de facto

TOKYO – L’autorité de régulation nucléaire du Japon a décidé mercredi 15 mai 2013 d’ordonner à l’exploitant de n’effectuer aucune manipulation destinée à la remise en service du surgénérateur atomique expérimental de Monju, tant que la gestion de sa sûreté, jusqu’ici bâclée, ne sera pas améliorée.

L’autorité va sous peu officiellement transmettre un ordre en ce sens à l’Agence Publique de l’Energie Atomique (JAEA), gérante du site.

Cette interdiction d’usage des installations, qui rend caduc le projet de réactiver Monju d’ici à mars 2014, fait suite à des enquêtes qui ont montré des négligences d’entretien.

L’exploitant n’a pas procédé dans les délais aux contrôles de sécurité périodiques de près de 10.000 des 39.000 pièces d’équipement du site, selon un récent rapport.

L’autorité exige que l’opérateur de ce prototype de surgénérateur situé à Tsuruga (ouest) modifie en profondeur ses règles d’entretien, estimant que les lois ont été transgressées à maintes reprises.

Le gendarme du secteur n’autorisera ainsi pas l’exploitant à effectuer les tâches nécessaires au redémarrage, comme le remplacement du combustible nucléaire ou le déplacement des barres de contrôle.

Le surgénérateur à neutrons rapides de Monju, qui emploie un mélange d’oxydes de plutonium et uranium (MOX), est de nouveau stoppé depuis un incident survenu en août 2010. Il venait alors tout juste d’être remis en fonction à l’essai, après 14 ans et demi d’arrêt dû à un grave accident en 1995 (fuite de sodium et incendie).

Mis en chantier en 1985, ce prototype avait été lancé en 1994 et, malgré un grand nombre d’avaries et les arrêts prolongés, l’exploitant pensait qu’il pourrait être pleinement opérationnel d’ici à mars 2014, un objectif désormais absolument irréaliste.

La survenue en mars 2011 de l’accident de Fukushima a en outre entraîné une réorganisation de la réglementation des installations nucléaires dont pâtit aussi Monju, d’autant qu’il fait en plus l’objet d’enquêtes géologiques en raison de craintes de présence de faille active.

(©AFP / 15 mai 2013 05h32)

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 15 mai, 2013 |1 Commentaire »
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