« IL EST GRAND TEMPS DE PARLER DU SOL » (globalsoilweek.org)

« Il est grand temps

de parler du sol »

(globalsoilweek.org)

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Credits:
Director: Uli Henrik Streckenbach (uhsless.de)
Design: Uli Henrik Streckenbach, Ronny Schmidt (roschroom.com)
Modelling: Ronny Schmidt, Uli Henrik Streckenbach
Character Rigging: Maik Lochmann
Animation: Uli Henrik Streckenbach, Ronny Schmidt
Scarecrow Artist: Andrea Abendroth
Concept: Uli Henrik Streckenbach

Music and Sound Design: Marcus Illgenstein (illgenstein.de)
Foley Artist: Martin Langenbach, Metrix Media
Foley Recording Engineer: Christoph Wieczorek, Metrix Media

Foleys recorded at Metrix Media.

Voice-over recorded at VSI Verlin.

« Quand le dernier arbre sera abattu, le dernier poisson pêché, la dernière rivière asséchée ou polluée, les hommes se rendront compte que l’argent n’est pas comestible »

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Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 4 mars, 2014 |Pas de commentaires »

ATTAQUE CHIMIQUE EN SYRIE: LE RAPPORT QUI DERANGE LES OCCIDENTAUX (Le Point.fr / Armin AREFI)

Attaque chimique en Syrie :
SYRIE
Le rapport qui dérange

-Le Point.fr – Publié le 19/02/2014 à 13:19 - Modifié le 19/02/2014 à 14:25-

Une étude du prestigieux MIT affirme que le massacre chimique d’août 2013 a été perpétré depuis une zone rebelle, contredisant les affirmations occidentales.

Lancement d'un missile lors de manoeuvres de l'armée syrienne, le 9 juillet 2012. Photo d'illustration.
Lancement d’un missile lors de manoeuvres de l’armée syrienne, le 9 juillet 2012.
Photo d’illustration. © Sana / AFP
ATTAQUE CHIMIQUE EN SYRIE: LE RAPPORT QUI DERANGE LES OCCIDENTAUX (Le Point.fr / Armin AREFI) dans REFLEXIONS PERSONNELLES

L’incident est passé relativement inaperçu.

Le 4 février 2014, le chef de la diplomatie française Laurent Fabius est invité par l’école de commerce ESSEC à s’exprimer sur le dossier syrien.

Lors de la séance de questions, un jeune homme se présentant comme journaliste indépendant pour l’Agence Info libre interroge le ministre sur un rapport du Massachusetts Institute of Technology (MIT) selon lequel, affirme le journaliste, « Bachar el-Assad ne serait pas à l’origine de l’attaque chimique de la Ghouta », survenue le 21 août 2013 dans cette banlieue de Damas, faisant des centaines de morts, dont de nombreux civils.

« Pouvez-vous aujourd’hui devant cette assemblée reconnaître que vous vous êtes trompés sur cette situation et présenter vos excuses ? » demande alors le jeune homme. « Certainement pas », répond Laurent Fabius. L’auditoire s’esclaffe de rire. « Il y a eu une enquête des Nations Unies qui ont diligenté beaucoup d’experts et qui ont établi de la façon la plus ferme qu’il y avait eu un massacre chimique (…) qui trouvait son origine dans les gens du régime », souligne le ministre des Affaires étrangères.

« Mensonges » de Fabius

Très vite, la vidéo de la scène se répand comme trainée de poudre sur la Toile, présentée comme la « question qui tue d’un journaliste courageux à Laurent Fabius », accusé de « mentir » sur l’attaque au gaz attribuée à Bachar el-Assad.

Ces accusations ne sont pas tout à fait sans fondement. Car si le rapport final de l’ONU sur l’attaque, remis le 12 décembre 2013, confirme l’existence de « preuves flagrantes et convaincantes de l’utilisation d’armes chimiques contre des civils, dont des enfants », dans la région de la Ghouta, il n’accuse nullement le régime syrien, encore moins les rebelles, les inspecteurs onusiens n’étant pas mandatés pour le faire.

Bachar el-Assad est en revanche incriminé par deux synthèses des services de renseignements américains et français, publiées respectivement le 30 août et le 3 septembre 2013, pour ainsi justifier publiquement des frappes occidentales à venir. « La simultanéité de l’attaque, dans des endroits différents, réclame un savoir-faire tactique indéniable que seul le régime syrien possède », assure encore aujourd’hui Olivier Lepick, spécialiste des armes chimiques à la Fondation pour la Recherche Stratégique.

Preuves sur Internet

Cette menace crédible d’une intervention militaire en Syrie avait finalement poussé le régime syrien à démanteler son arsenal chimique, à la faveur d’un rocambolesque accord américano-russe, dont la France a été écartée.

Or, les conclusions des services de renseignement américain et français sont aujourd’hui remises en cause par le rapport du MIT. Celui-là même sur lequel s’appuie le journaliste indépendant cité plus haut.

Rédigé par Richard Lloyd, ancien inspecteur de l’ONU spécialiste des missiles, et Theodore Postol, professeur au MIT, le document de 23 pages affirme que les attaques chimiques ont tout simplement été lancées depuis une zone tenue par les rebelles syriens. Pour étayer leurs propos, les deux experts américains ont étudié des « centaines » de photos et des vidéos d’ogive, de restes de roquettes, d’impacts sur le sol, et de barils contenant le gaz sarin, publiées sur Internet.

Approximations américaines

« Ces sources proviennent d’Internet, mais nous nous sommes ensuite livrés à une analyse physique interne qui nous a permis d’établir le volume de gaz sarin utilisé, la portée des missiles, leur direction ainsi que l’endroit d’où ils ont été tirés », explique le Docteur George Stejic, directeur des laboratoires Tesla, qui emploient Richard Lloyd.

Première conclusion:

« Contrairement aux dires du rapport américain, les impacts ont été confinés à une zone bien plus réduite du nord de la Ghouta », affirme le chercheur.

Seconde conclusion:

Sûrement la plus importante, les roquettes tirées avaient toutes les caractéristiques de missiles de type Grad, de courte portée, sur lesquels étaient fixés les barils de gaz. « Après l’étude du poids des barils, de la géométrie des têtes et des caractéristiques des lanceurs, nous avons conclu à une portée de 2 kilomètres », souligne le chercheur.

Une conclusion que François Géré (1), directeur de l’Institut Français d’Analyse Stratégique (Ifas), juge « crédible », d’autant plus qu’elle est évoquée par le rapport final de l’ONU sur l’attaque de la Ghouta.

Une « bonne estimation » (ONU)
« Le missile Grad est connu comme étant une arme bas de gamme, possédant une portée de 2 à 5 kilomètres avec des armes conventionnelles, et dont l’imprécision est assez importante, ce qui expliquerait les nombreuses pertes civiles de la Ghouta », affirme le chercheur. Les deux kilomètres de portée, avancés par le rapport du MIT, ont été jugés comme une « bonne estimation » par Ake Sellström, l’inspecteur en chef de l’ONU en Syrie, après la remise du rapport de l’ONU en décembre 2013.

Ce chiffre est capital. Car il remet totalement en question le rapport américain, sur lequel s’est basé le 30 août 2013 le secrétaire d’État John Kerry, qui affirme que les roquettes ont été tirées depuis le « coeur » du territoire contrôlé par le régime à Damas. « C’est tout simplement impossible, affirme le Docteur George Stejic, la position la plus proche du régime se trouvant à quelque 10 kilomètres des impacts. »

« Difficile à vérifier » (expert)

Pour déterminer ces distances, les deux experts américains se sont basés sur les mêmes cartes de Damas fournies le 30 août 2013 par le renseignement américain pour accuser le régime.

Syrie, attaque, chimique, MIT ©  © White House

« Nous pouvons aujourd’hui affirmer à 100 % que tout point à deux kilomètres des impacts se situe en territoire rebelle. Mais cela ne signifie pas obligatoirement que ce sont les rebelles qui ont tiré.

 » En effet, comme le rappelle François Géré, il est probable que le régime ait avancé ses vecteurs de lancement au plus près des positions adverses, pour réduire le temps de passage au-dessus de ses propres troupes et ainsi diminuer les risques de bavure. Le spécialiste du chimique Olivier Lepick abonde dans le même sens, ajoutant que des roquettes peuvent tout à fait être déplacées en territoire rebelle grâce à des véhicules tout-terrains.

Toutefois, cet expert se montre assez circonspect sur les conclusions du rapport du MIT, bien qu’il salue la démarche de ses auteurs.

« Ce rapport repose sur beaucoup d’hypothèses très difficiles à vérifier d’un point de vue technique, telles que la portée des missiles, la distance qu’ils ont parcourue et le calcul des charges de propulsion », pointe Olivier Lepick. « Tous ces paramètres ne permettent pas d’établir de conclusions catégoriques. »

Chercheurs « expérimentés et crédibles »

« Notre institut et ses chercheurs ont toute l’expertise nécessaire pour analyser ces roquettes et les comparer aux mêmes modèles utilisés au cours des soixante dernières années », répond le Docteur George Stejic, qui rappelle que les laboratoires Tesla ont pour habitude de travailler pour le gouvernement américain et la Navy, et que Richard Lloyd a dernièrement travaillé sur le bouclier anti-missile israélien Iron Dome, ou sur les attentats de Boston.

« Richard Lloyd et Theodore Postol sont des experts très sérieux et expérimentés, tout à fait crédibles », souligne François Géré.

« Postol est connu pour être un libéral américain contestataire, qui a mis la science au service de sa lutte depuis l’époque Reagan. » Sauf qu’à la différence des inspecteurs de l’ONU, les deux experts ne se sont pas rendus en Syrie, se basant ainsi sur des documents de seconde, si ce n’est de troisième main.

Silence de l’ONU

« Clairement, nous aurions eu de bien meilleures données si nous avions pu nous rendre sur le terrain », admet volontiers le Docteur Stejic. « Mais je peux affirmer que, si nous avons malgré tout réussi à apporter des conclusions probantes, l’ONU a la capacité de révéler précisément la portée des roquettes, d’où elles venaient et qui en est l’auteur. Or, ceci ne figure pas dans le rapport. Pourquoi ? Contactées par nos soins, les Nations Unies rappellent que « toutes les infos dont (elles) disposent figurent dans le rapport écrit par l’équipe d’Ake Sellstrom. » En revanche, l’ONU ne souhaite pas commenter le rapport du MIT.

Une chose est sûre, contrairement aux dires du journaliste qui a interpellé Laurent Fabius à l’ESSEC, le rapport du MIT ne disculpe pas Bachar el-Assad.

Mais il contredit formellement les rapports des renseignements américains et français, qui accusent le président syrien du massacre chimique du 21 août 2013.

« Ces renseignements frauduleux auraient pu mener à une action militaire américaine injustifiée basée sur de fausses informations », souligne ainsi le document.

« Ce ne sont pas de faux renseignements », réplique François Géré.

« Les conclusions des services ne sont pas formelles à 100 %, quant à celles de l’ONU, elles sont beaucoup plus prudentes. Tout le reste est de la politique », poursuit le chercheur, qui rappelle qu’il existe, étant donné le savoir-faire requis pour lancer des armes chimiques, « 98 % de chances pour que le régime syrien soit l’auteur de l’attaque, bien qu’il ne faille pas négliger les 2 % restants ». Il n’empêche, après le scandale sur les fausses armes de destructions massives en Irak, ce rapport pourrait à nouveau plonger dans l’embarras l’administration américaine, et faire le jeu des partisans de Bachar el-Assad.

(1) François Géré, auteur de Dictionnaire de la désinformation (Editions Armand Colin).

Question posée par l’Agence Info Libre (posée par Jonathan, filmée par Ugo) lors des mardis de l’ESSEC le 4 février 2014. Durant la conférence, des tweets étaient relayés en direct par un projecteur…

Contrairement à ce qu’affirme Laurent Fabius, l’enquête de l’ONU n’a jamais cherché à déterminer qui était à l’origine des tirs d’armes chimiques, mais seulement si des armes chimiques avaient été utilisées…

Un grand merci à la personne qui nous a laissé le micro pour poser la question lorsqu’elle a su que nous étions de l’Agence Info Libre !! Et à tous ceux qui nous ont félicité après !

fichier pdf possible-implications-of-bad-intelligence

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 21 février, 2014 |Pas de commentaires »

TCHAD: LA FRANCE OUVRE UNE BASE MILITAIRE A ZOUAR POUR SURVEILLER LA LIBYE (Djamil AHMAT / Alwihda Info)

TCHAD:

La France ouvre une base militaire

à Zouar pour « surveiller » la Libye

-(Alwihda Info) Rédigé par  -

Des Mirage 2000 en vol vers le Tchad depuis leur base de Nancy, le 12 janvier 2013. | AP/Richard Nicolas-Nelson

Des Mirage 2000 en vol vers le Tchad depuis leur base de Nancy, le 12 janvier 2013. | AP/Richard Nicolas-Nelson
N’DJAMENA (Alwihda Info) - Le président tchadien Idriss Deby a accepté l’extension de la base militaire française.
Le nouveau redéploiement de la présence militaire française concerne le renforcement de l’effectif au Tchad avec trois cents nouveaux soldats avec une extension au nord du pays.
Il s’agit de renforcer la présence militaire à Faya et de créer une nouvelle base à Zouar. Avoir un œil vigilant sur ce qui se passe au Sud libyen pour prévenir toute tentative de déstabilisation de la ceinture africaine frontalière, tel est l’objectif de la nouvelle stratégie française.
La France est impliquée directement dans trois conflits importants:
Rafale-payload-on-Jan-14
(Photo: Avion RAFALE au-dessus du MALI en février 2013 / Ministère de la Défense)
La Libye, le Mali et la Centrafrique. Si dans les deux premiers, l’intervention s’est passée « au moins pire », en Centrafrique, les soldats français sont montrés du doigt dans les atrocités de la milice chrétienne antibalaka contre la communauté minoritaire musulmane.
http://www.alwihdainfo.com/Tchad-La-France-ouvre-une-base-militaire-a-Zouar-pour-surveiller-la-Libye_a9838.html
Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 12 février, 2014 |Pas de commentaires »

LIBERTE DE LA PRESSE: RECUL AU MALI, EN CENTRAFRIQUE ET…AUX ETATS-UNIS (Sophie LAUBIE / AFP /www.lapresse.ca)

Liberté de la presse:

-journaliste-beyrouth-2006

Recul au Mali,

en Centrafrique et…

aux États-Unis

Une journaliste à Beyrouth, en 2006.... (Photo Patrick Baz, archives AFP)

-Une journaliste à Beyrouth, en 2006-

(Photo: Patrick BAZ, ARCHIVES AFP)

Sophie LAUBIE
Agence France-Presse
Paris
La liberté de la presse a reculé en 2013 dans des pays marqués par des conflits comme le Mali et la Centrafrique, mais aussi dans des démocraties qui «utilisent abusivement l’argument sécuritaire» comme les États-Unis, affirme Reporters Sans Frontières (RSF) dans une étude.

«Le classement de certains pays, y compris des démocraties, est largement affecté cette année par une interprétation trop large et abusive du concept de la protection de la sécurité nationale. Par ailleurs, le classement reflète l’impact négatif des conflits armés sur la liberté de l’information et ses acteurs», a indiqué Lucie Morillon, directrice de la recherche de Reporters Sans Frontières, à l’occasion de la publication du classement mondial annuel de RSF sur la liberté de la presse, portant sur 180 pays.

L’indice annuel du classement, qui synthétise les atteintes à la liberté de l’information, indique une «légère dégradation globale» dans le monde depuis l’an dernier, souligne l’ONG.

Pays jugé le plus dangereux au monde pour les journalistes par RSF, la Syrie est classée 177ème sur 180, figurant comme l’an dernier juste devant le trio inchangé: Turkménistan (178e), Corée du Nord (179e) et Erythrée (180e).

Pour la quatrième année, la Finlande conserve son rang de meilleur élève, suivie comme l’an dernier par les Pays-Bas et la Norvège.

Entre ces deux groupes de pays, les États situés en zones de conflits font sans surprise partie des plus touchés. Le Mali chute de 22 places au 122e rang, tandis que la République Centrafricaine connaît la chute la plus forte du classement, perdant 43 places à la 109e.

«Chasse aux sources» 

Loin de ces pays, certaines démocraties occidentales sont aussi pointées du doigt par RSF qui juge que «l’argument sécuritaire y est utilisé abusivement pour restreindre la liberté de l’information».

«Les pays qui se prévalent de l’État de droit ne donnent pas l’exemple, loin de là», regrette l’organisation, qui déplore «un recul inquiétant des pratiques démocratiques».

C’est le cas aux États-Unis, qui dégringolent de 13 places à la 43e, et où l’association dénonce «la chasse aux sources et aux lanceurs d’alerte».

«L’année 2013 a connu un pic en termes de pression sur les journalistes et leurs sources» dans ce pays, a estimé Lucie Morillon, lors d’une rencontre avec la presse.

La condamnation du soldat Bradley Manning à 35 ans de prison pour avoir transmis à Wikileaks des milliers de documents, ou la traque d’Edward Snowden, à l’origine du scandale sur les écoutes menées par l’Agence Nationale de Sécurité américaine NSA, «sont autant d’avertissements à ceux qui oseraient livrer des informations dites sensibles, mais d’intérêt public avéré, à la connaissance du plus grand nombre», estime RSF.

Le Royaume-Uni perd de son côté trois places pour se classer à la 33e. Ce pays s’est notamment «illustré au nom de la lutte contre le terrorisme par des pressions scandaleuses exercées sur le quotidien The Guardian», relève RSF.

La France, qui perd une place à la 39e, a également connu une année 2013 «inquiétante», selon RSF qui cite la décision prise par la justice française de faire retirer les enregistrements de conversations impliquant la milliardaire Liliane Bettencourt des publications du site d’informations Mediapart et du magazine Le Point. Citant ces enregistrements, Mediapart avait notamment publié des articles évoquant une fraude fiscale, des abus de faiblesse sur Mme Bettencourt et des financements illégaux de partis politiques.

La Grèce, affectée par la crise économique et les poussées populistes, cède quant à elle 14 places à la 99e.

Juste derrière, la Bulgarie (100e, -12 places) conserve le dernier rang des pays de l’Union Européenne, au terme d’une année marquée notamment par des agressions de journalistes par les forces de l’ordre en marge de manifestations.

Ce classement repose sur sept indicateurs: niveau des exactions, étendue du pluralisme, indépendance des médias, environnement et autocensure, cadre légal, transparence et infrastructures.

http://www.lapresse.ca/arts/medias/201402/11/01-4737880-liberte-de-la-presse-recul-au-mali-en-centrafrique-et-aux-etats-unis.php

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 12 février, 2014 |Pas de commentaires »

HOLLANDE AUX ETATS-UNIS. LA FRANCE ET LES ETATS-UNIS « AMIS POUR TOUJOURS » : MOI, HOLLANDE, MASOCHISTE POUR LA VIE ! (metronews.fr / Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr)

Hollande aux États-Unis :

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La France et les États-Unis

« amis pour toujours ».

Moi, HOLLANDE,

masochiste pour la vie !

(Thierry LAMIREAU)

Barack Obama a accueilli François Hollande, le 10 février 2014, à sa descente de l'avion

Barack Obama a accueilli François Hollande, le 10 février 2014, à sa descente de l’avion.

(Crédit: AFP)

François Hollande a profité de sa visite aux Etats-Unis pour rappeler les liens d’amitié entre la France et l’Amérique, déclarant les deux pays « amis pour toujours ».

1 /OBAMA n’a plus envie de se « brûler les ailes » sur le terrain  de l’Afrique.

HOLLANDE continuera donc son sale boulot à l’aide des armes à l’URANIUM « APPAUVRI » !…comme le fait OBAMA ailleurs notamment à l’aide de ses drones tueurs chargés aussi à l’URANIUM « APPAUVRI ».

Entre CRIMINELS DE GUERRE on se comprend !

2 / HOLLANDE s’est retrouvé seul comme un minable après le retrait des Etats-Unis pour d’éventuelles frappes sur la Syrie.

3 / HOLLANDE ne voit rien à redire quant aux pratiques de la NSA…entre « amis », on continuera donc à s’espionner mutuellement !

4 / Retrouver les patrons des géants d’internet, Facebook, Twitter, Mozilla ou Google est, pour le moins, du plus mauvais goût d’autant que ces entreprises ne sont pas un modèle du genre quant au respect de la législation française.

La pratique favorite de HOLLANDE est donc le masochisme.

C’est une nouvelle confirmation que le Monde est tenu par des MANIPULATEURS et des MENTEURS.

Thierry LAMIREAU

lesoufflecestmavie.unblog.fr

U.S. President Obama listens to French President Hollande address joint news conference at the White House in Washington

Barack Obama – François Hollande:
Mais pourquoi tant d’amour?
(Thomas GUIEN / metronews.fr)

ANALYSE – Se donnant du « François » et du « Barack », le président français et son homologue américain n’en finissent pas d’afficher leur entente parfaite depuis lundi. Une attitude qui ne doit rien au hasard. Explications.

François Hollande et Barack Obama, lundi à la Maison Blanche. 

François Hollande et Barack Obama, lundi à la Maison Blanche. 
(Photo: Alain JOCARD / AFP)

Quelques phrases balbutiantes en anglais pour l’un, plaisanteries glissées en français pour l’autre… Depuis l’arrivée de François Hollande sur le sol américain ce lundi, le président français et son homologue Barack Obama rivalisent de mots complices pour afficher au grand jour les liens étroits entre les deux nations.

Vol à bord d’Air Force One, honneurs militaires, fastueux dîner… les Etats-Unis couvrent en effet d’attentions le chef d’Etat tricolore, en particulier durant le volet washingtonien de cette visite, la première du genre pour un chef d’Etat français en 18 ans. Et pour cause : les deux hommes ont besoin l’un de l’autre. Pourquoi Barack Obama est-il aussi démonstratif ? Pourquoi tant d’amour franco-états-uniens ? Explications.

1. Obama a besoin de Hollande sur les dossiers internationaux

Il semble loin le temps où Washington vilipendait Paris pour son opposition à l’invasion en Irak. Désormais, les deux pays veulent afficher leur harmonie sur les dossiers chauds du moment. Les Etats Unis, qui ne veulent plus jouer le rôle du « gendarme du monde », reconnaissent d’ailleurs le leadership tricolore sur les dossiers malien et centrafricain. « Un seul pays ne peut venir à bout de tous les défis », ont écrit Barack Obama et François Hollande dans une tribune commune publiée dans Le Monde. Les deux hommes ont aussi évoqué leurs positions communes sur l’Iran et la Syrie, et souligné que l’Afrique « du Sénégal à la Somalie » est le théâtre « le plus visible » de leur « nouveau partenariat ».

2. Obama a peut-être quelque chose à se faire pardonner…

Barack Obama a-t-il quelque chose à se reprocher sur le dossier syrien ? En septembre dernier, le président américain avait en effet « lâché » Paris au dernier moment s’agissant d’éventuelles frappes, laissant François Hollande dos au mur. Il n’y a, souligne-t-on désormais à l’Elysée, ni « acrimonie » ni « amertume » à l’égard de la Maison Blanche.

3. Barack Obama n’aimait pas Nicolas Sarkozy

La dernière visite d’État d’un président français aux États-Unis remonte à 1996, du temps de Jacques Chirac. Son successeur, Nicolas Sarkozy, n’avait en effet pas eu cet honneur. Et pour cause, sa relation avec Barack Obama n’était pas au beau fixe. Elle était même « exécrable », selon François Heisbourg, président de la Fondation pour la Recherche Stratégique, cité par BFMTV. Barack Obama, de passage à Paris en juin 2009, avait d’ailleurs refusé un déjeuner à l’Élysée. Recevoir François Hollande en visite d’État, c’est retrouver l’amitié entre les deux pays.

4. Des passions communes (…et des intérêts aussi)

Au-delà de la high-tech, François Hollande et Barack Obama partagent « une même obsession »: remettre les économies de leur pays sur la voie d’une croissance dynamique, fait-on valoir à Paris. Des économies fortement imbriquées : près d’un demi-million d’emplois sont générés par des entreprises françaises aux Etats-Unis et réciproquement. Mercredi, François Hollande fera un crochet par San Francisco pour promouvoir les start-up françaises réunies au sein d’un « French Tech Hub » –quelques-uns de leurs dirigeants seront aussi à bord de l’Airbus présidentiel– et y retrouver les patrons des géants d’internet, Facebook, Twitter, Mozilla ou Google.

5. La force du pardon

La NSA, l’agence de renseignement américaine, est au cœur d’un vaste scandale depuis l’été 2013, les révélations de son ancien collaborateur Edward Snowden ayant mis en lumière des pratiques d’espionnage à grande échelle, notamment de dirigeants étrangers, dont la chancelière allemande Angela Merkel. Des pratiques qui avaient scandalisé Paris… avant que François Hollande ne passe l’éponge. « Il y a une confiance mutuelle qui a été restaurée (et) qui doit être fondée à la fois sur le respect de chacun de nos pays et également sur la protection de la vie privée », a déclaré ce mardi le président français.

HOLLANDE demande l'asile politique

6. France – USA : des amis historiques

Une première visite lourde de sens. Dès son arrivée sur le sol américain, Barack Obama a emmené son homologue pour effectuer un pélerinage au domaine de Monticello (Virginie, est), le fief du troisième président américain (1801-1809). Acteur de premier plan de l’indépendance soutenue par la France contre le pouvoir colonial britannique, Jefferson fut en effet l’un des premiers représentants diplomatiques des Etats-Unis à Paris. Histoire toujours, avec cette fois-ci les cérémonies du débarquement des alliés en 1944 : Barack Obama a annoncé ce mardi avoir accepté l’invitation française à se rendre sur les plages de Normandie l’été prochain.

HOLLANDE AUX ETATS-UNIS. LA FRANCE ET LES ETATS-UNIS
Thomas GUIEN
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metronews.fr
Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 12 février, 2014 |Pas de commentaires »

SYRIE: AUCUN CONSENSUS N’A ETE TROUVE AU SUJET DE L’AIDE HUMANITAIRE(icrc.org)

SYRIE:

Aucun consensus n’a été trouvé

au sujet de l’aide humanitaire

-Interview-

syria-homs-rtx17f9h

Alors que la conférence de Genève II vient de se terminer, quelle est la situation humanitaire en Syrie ?

Rober MARDINI, chef des opérations du CICR pour le Proche et Moyen-Orient, apporte quelques réponses.

SYRIE: AUCUN CONSENSUS N'A ETE TROUVE AU SUJET DE L'AIDE HUMANITAIRE(icrc.org) dans REFLEXIONS PERSONNELLES syria-homs-rtx17f9h
(Homs, janvier 2014 © Reuters / Thaer Al Khalidiya)

Vous avez récemment accompagné le président du CICR en Syrie pour y négocier des questions d’accès. La conférence de Genève II, où de nombreuses déclarations ont été faites au sujet de l’évacuation des civils de la vieille ville de Homs et de la fourniture d’aide humanitaire, a pris fin il y a quelques jours. Quels changements concrets se sont produits sur le terrain ?

Malheureusement, aucun à ce jour. Le CICR et le Croissant-Rouge arabe syrien n’ont toujours pas accès à la vieille ville de Homs, ni à aucune autre zone assiégée en Syrie. Nous nous sommes bien sûr réjouis des déclarations et des promesses faites ici à Genève, tout comme de celles faites lors de notre récente visite à Damas, mais il faut maintenant que les paroles se traduisent en actes. Les garanties fournies à Genève ne suffisent pas – nous avons besoin de garanties des parties sur le terrain, dans la vieille ville de Homs et ailleurs. Pour que des activités humanitaires puissent produire un impact, elles doivent être cohérentes et bénéficier du soutien sans faille, non seulement des personnalités politiques qui étaient à Genève, mais aussi des dirigeants sur le terrain en Syrie. Elles doivent jouir de l’appui indéfectible de toutes les parties concernées.

Quelle est la situation humanitaire dans la vieille ville de Homs aujourd’hui ? Si les propositions faites à Genève étaient suivies, suffiraient-elles à sauver les habitants ?

Nous ne sommes pas retournés dans la vieille ville de Homs depuis novembre 2012. Alors déjà, la situation était catastrophique, vous pouvez donc imaginer ce que ce doit être aujourd’hui, après plus d’une année de siège. Depuis, malgré tous les efforts que nous avons déployés avec le Croissant-Rouge arabe syrien, nous n’avons jamais réussi à obtenir des parties concernées les autorisations et les garanties nécessaires pour pouvoir retourner à Homs et y apporter l’assistance dont la population à besoin de toute urgence. Nous avons reçu des rapports évoquant de graves pénuries touchant les vivres, mais aussi, et surtout, les médicaments et le matériel chirurgical nécessaires pour soigner les blessés graves. Cependant, nous sommes dans l’incapacité de confirmer ces rapports, car nous ne pouvons pas aller nous rendre compte nous-mêmes de la situation.

Homs est l’une des nombreuses zones assiégées, soit par les forces gouvernementales, soit par les groupes d’opposition armés, où les besoins des civils sont aigus. Ces besoins, dans la vieille ville de Homs comme ailleurs dans le pays, ne peuvent donc pas être satisfaits par quelques mesures simples et une distribution de secours isolée. Nous devrions être conscients que le problème n’aura pas de solution rapide et simple. Nous devons trouver un moyen beaucoup plus durable d’aider tous les Syriens et de faire le lien entre les besoins immenses et les activités humanitaires actuellement menées pour y répondre. Nous demandons d’avoir accès à toutes les zones assiégées et à tous les lieux de détention du pays, et d’être autorisés à distribuer des secours de façon impartiale.

Est-il vrai que vos convois n’ont pas été autorisés à pénétrer dans la vieille ville de Homs la semaine dernière ? Pouvez-vous encore travailler en Syrie malgré toutes les restrictions ?

Ni le CICR, ni le Croissant-Rouge arabe syrien n’avaient de convois attendant d’entrer dans la vieille ville de Homs la semaine dernière. Nous disposons de 200 collaborateurs permanents en Syrie et nous pourrons facilement apporter l’assistance nécessaire dans la vieille ville, par le biais de nos antennes à Damas ou Tartous, ou de l’entrepôt du Croissant-Rouge arabe syrien à Homs, dès que les conditions seront adéquates et que nous aurons reçu toutes les garanties dont nous avons besoin pour nos activités. Les stocks d’articles de secours sont prêts.

Malgré toutes les difficultés, notre personnel continue de travailler d’arrache-pied pour aider les civils en Syrie. Des ingénieurs hydrauliciens du CICR ont passé la semaine dernière dans le gouvernorat de Homs pour assurer un suivi de nos projets. Certains de nos ingénieurs étaient à Al-Rastan pour y installer une pompe à eau, tandis que d’autres travaillent à Alep, où de nombreux projets publics d’assainissement et d’approvisionnement en eau sont en cours. Simultanément, dans cette ville, les volontaires du Croissant-Rouge arabe syrien apportent une assistance aux personnes détenues à la prison centrale en leur fournissant des vivres et une aide pour l’hiver. Dans l’ensemble, ces activités vont bon train, permettant d’acheminer de l’eau par-delà les lignes de front, pour des millions de personnes. En termes d’assistance, alimentaire ou autre, nous voulons faire plus mais il nous faut pour cela un meilleur accès au terrain. Notre réponse aux besoins médicaux reste modeste car il est difficile de persuader toutes les personnes concernées que le matériel et les services médicaux doivent être fournis de façon impartiale. Enfin, nous continuons de tenter d’obtenir accès à tous les lieux de détention afin de pouvoir observer de près le traitement réservé aux détenus et leurs conditions de détention. Nous avons encore une fois soulevé toutes ces questions avec les autorités syriennes lors de notre récente visite et notre personnel sur le terrain assure le suivi nécessaire. Nous espérons que nos efforts porteront bientôt leurs fruits.

Si l’évacuation des civils vivant dans la vieille ville de Homs se concrétisait, y participeriez-vous ? Que dit le droit international humanitaire à ce sujet ? Si des civils restent à l’intérieur de la ville, cela signifie-t-il qu’ils sont ou qu’ils seront utilisés comme boucliers humains ?

Si les civils étaient évacués, nous ne pouvons pas dire à ce stade si nous y contribuerions ou non. Notre participation dépendrait du contexte de l’opération. Bien sûr, nous sommes prêts, non seulement à fournir une aide à tous les civils qui réussissent à fuir, mais aussi et surtout à prêter assistance aux habitants de la vieille ville. Selon le droit international humanitaire, les parties au conflit doivent autoriser les civils vivant dans les zones encerclées par les combats à partir pour des zones plus sûres s’ils le désirent. Elles doivent en outre veiller à ce que toutes les mesures et les précautions nécessaires soient prises pour protéger les civils. En vertu du droit international humanitaire, ceux qui choisissent de rester sur place sont protégés contre les attaques. De plus, les parties au conflit doivent autoriser et faciliter le passage sans encombre des secours humanitaires destinés aux civils. Par ailleurs, tous les malades et les blessés ont le droit d’être traités et soignés, sans discrimination aucune. L’utilisation de boucliers humains est interdite par le droit international humanitaire.

http://www.icrc.org/fre/resources/documents/interview/2014/02-05-syria-homs-mardini.htm

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 6 février, 2014 |Pas de commentaires »

LE POUVOIR MILITAIRE EN UN CLIN D’OEIL (Jean-Claude PECLET / bequilles.ch)

Le pouvoir militaire en un clin d’oeil

Hélicoptère APACHE

()

MB2014-Top-15-Defence-budgets-NEWDans la série « un graphique vaut mieux que mille mots », voici celui extrait du « Military Balance 2014″, publié par l’International Institute of Strategic Studies.

On y voit que les dépenses militaires américaines l’an dernier, 600 milliards de dollars, équivalent à peu près à celles des quinze autres pays les plus dépensiers dans ce domaine – pris ensemble.

Le déséquilibre avec l’Europe s’accentue puisque les dépenses militaires du Vieux Continent ont diminué en moyenne de 2,5% par an depuis 2010.

Les efforts de coopération censés compenser cette réduction ont un succès mitigé, ajoute le rapport. Pendant ce temps, les pays asiatiques ont augmenté leurs budgets militaires de 11,6% depuis 2010. Globalement, ils ont dépassé l’Europe en 2012 déjà. Les dépenses militaires chinoises sont trois fois supérieures à celles de l’Inde.

Dans les enjeux à venir, l’IISS signale le désengagement international en Afghanistan, qui devrait être effectif cette année. Ainsi s’achèvera une longue période d’utilisation des forces terrestres. Autre tendance, la cyber-guerre dont la Grande-Bretagne entend faire un pilier de ses forces militaires, à côté des troupes traditionnelles. Les engins guidés sans pilotes sont aussi très tendance.

A ce sujet, l’ex-président du Parti Socialiste suisse Peter Bodenmann ironisait dans une récente chronique de la Weltwoche sur l’armée suisse qui s’apprête à acheter de nouveaux jets de combats Gripen pour plus de trois milliards de francs mais ne saurait pas comment arrêter un drone chargé de quelques kilos d’explosif dévastateur (coût: quelques dizaines de milliers de francs dans le commerce) que des terroristes ingénieux piloteraient à distance sur le centre de congrès de Davos où se réunissent les « global leaders ».

Jean-Claude PECLET

http://bequilles.ch/2014/02/05/le-pouvoir-militaire-en-un-clin-doeil/

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 5 février, 2014 |Pas de commentaires »

INQUIETUDES SUR LE RETARD DES LIVRAISONS DES ARMES CHIMIQUES SYRIENNES (REUTERS)

Inquiétudes sur le retard des livraisons

des armes chimiques syriennes

AAAAAAAA

(Lesley Wroughton)

WASHINGTON (Reuters) – Le retard pris par le gouvernement dans le transfert de ses armes chimiques vouées à l’élimination a ravivé les inquiétudes sur le respect des engagements pris par Damas.

Le régime de Bachar al Assad a accepté l’an dernier de détruire son arsenal d’armes chimiques dans le cadre d’un accord négocié par les Etats-Unis et la Russie après le bombardement au gaz sarin du 21 août 2013 qui a fait plusieurs centaines de morts dans un faubourg de la capitale.

Mais des sources proches du dossier ont déclaré à l’agence Reuters que la Syrie avait transféré à l’étranger moins de 5% de ses armes chimiques et qu’elle ne respecterait pas la date limite fixée au 5 février 2014 pour le transfert de l’ensemble de son arsenal.

Deux cargaisons seulement sont parties en janvier du port de Lattaquié, représentant 4,1% des près de 1.300 tonnes de produits servant à la fabrication d’armes chimiques que Damas a dit détenir, indiquait-on de même source. Depuis, plus rien.

Cette proportion a été confirmée jeudi 30 janvier 2014 dans une déclaration remise par les Etats-Unis à l’Organisation pour l’Interdiction des Armes Chimiques (OIAC), chargée de superviser le processus.

« La Syrie a indiqué que ce retard dans le transport des armes chimiques était dû à des ‘inquiétudes sur la sécurité’ et a réclamé des équipements supplémentaires – des gilets pare-balles pour le chargement des conteneurs, du matériel électronique et des détecteurs de bombes artisanales », relève Robert Mikulac, représentant des Etats-Unis à l’OIAC.

« Ces demandes ne sont pas fondées et témoignent d’une ‘mentalité de marchandage’ plutôt que d’un souci de sécurité », poursuit-il dans cette déclaration adressée au conseil exécutif de l’OIAC.

FABIUS: « IL FAUT ÊTRE TRÈS VIGILANT »

L’opération soutenue par la communauté internationale, et entérinée par la résolution 2118 du Conseil de Sécurité de l’ONU, a désormais six à huit semaines de retard par rapport au calendrier initial.

Ce retard a provoqué jeudi l’inquiétude des Etats-Unis et de la France, deux pays qui étaient fin août 2013 sur le point de déclencher des frappes militaires contre des objectifs du régime syrien en riposte à l’attaque du 21 août avant que l’accord sur les armes chimiques ne fasse baisser les tensions.

« Les Etats-Unis sont inquiets de voir que le gouvernement syrien a pris du retard dans la remise des agents chimiques », a déclaré le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel en marge d’un déplacement en Pologne.

Le chef du Pentagone a précisé qu’il avait parlé de cette question mercredi au téléphone avec le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, et l’avait prié d’user de son influence sur Damas pour que le gouvernement syrien tienne ses promesses.

Pour la Maison blanche, Damas doit intensifier ses efforts pour transporter les armes chimiques jusqu’au port de Lattaquié. « Cela relève de la responsabilité du régime d’Assad et nous attendons que cela se fasse, conformément aux engagements pris », a dit Jay Carney, porte-parole de la présidence américaine.

A Paris, Laurent Fabius a appelé la communauté internationale à la vigilance.

« Il semble que le mouvement (…) se soit ralenti », a déclaré le chef de la diplomatie française lors de ses voeux à la presse, à Paris. « La communauté internationale doit être très vigilante sur le fait que les engagements doivent être tenus. »

En cas d’échec du processus, la Syrie s’exposera à des sanctions internationales, même si de telles mesures ne pourraient être décidées qu’avec l’aval de la Russie et de la Chine, qui ont jusqu’à présent toujours refusé de condamner le régime de Bachar al Assad.

Dans un rapport daté du 27 janvier 2014, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a indiqué que le transfert à l’étranger de l’arsenal chimique syrien avait été retardé sans raison et a appelé le régime de Bachar al Assad à accélérer le processus.

Avec Anthony Deutsch à Amsterdam, Missy Ryan à Varsovie et Marine Pennetier à Paris; Nicolas Delame, Guy Kerivel et Henri-Pierre André pour le service français

© Thomson Reuters 2014 
Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 1 février, 2014 |Pas de commentaires »

PUBLIEZ LES DONNEES SUR LES MALFORMATIONS CONGENITALES EN IRAK ! LES ARMES A L’URANIUM « APPAUVRI » ET LEURS TRACES POUR L’ETERNITE (Docteur Samira ALAANI / Fallujah, IRAK)

Publiez les données sur les malformations congénitales en Irak #Act4Iraq
-Petitioning Dr Margaret CHAN-

Publiez les données

sur les malformations congénitales

en Irak

Samira Alaani

Explosion avec des armes à l'uranium appauvri

-Fallujah, IRAK-

Je suis le Docteur Samira ALAANI, je suis pédiatre à l’Hôpital Général de Falloujah. Dans les années qui ont suivi les attaques des forces américaines sur notre ville, mes collègues et moi avons remarqué une augmentation horrible du nombre de bébés nés avec des malformations congénitales graves : spina bifida, anomalies cardiaques et des malformations auxquelles je ne peux même pas donner de nom. Beaucoup ne survivent pas. Pour ceux qui survivent, nous leur procurons des soins tant bien que mal avec le peu de ressources dont nous disposons.

Je travaille comme pédiatre à Falloujah depuis 1997, et c’est depuis 2006 que j’ai remarqué ce problème, nous avons alors commencé à enregistrer ces cas. 

Nous nous sommes rendus compte que sur 1000 naissances, 144 bébés présentaient des malformations. Nous sommes convaincus que, même aujourd’hui, ces cas sont liés à la contamination provenant des conflits dans notre ville il y a plus de dix ans maintenant. Ce phénomène n’est pas unique à Falloujah : les hôpitaux dans tout le Gouvernorat d’Al Anbar ainsi que d’autres régions d’Irak constatent une hausse similaire. Tous les jours je vois les ravages que cette peur inculque aux futures mères et à leurs familles. La première question que l’on me pose lorsqu’un enfant naît n’est pas « Est-ce une fille ou un garçon ? »mais « Mon bébé est-il en bonne santé ? »

Lorsque j’ai entendu que le Ministère de la Santé Irakien et l’Organisation Mondiale de la Santé (l’OMS) allaient faire des recherches, cela m’a donné une lueur d’espoir. 

Je savais que cela ne ferait que confirmer ce que nous savions déjà : que le nombre de malformations congénitales avait augmenté, mais je pensais aussi que cela pousserait l’Irak et la communauté internationale à agir.

La recherche est maintenant terminée et on nous avait promis que le rapport serait publié début 2013 ; mais nous voici six mois plus tard et l’OMS vient d’annoncer de nouveaux délais. Nous sommes inquiets que cela soit dû à un problème d’ordre politique et non pas scientifique. 

Nous avons déjà attendu des années que la vérité éclate et mes patientes ne peuvent plus continuer comme cela. L’OMS a une autre option. Que les données soient publiées dans une revue à libre accès pour un examen indépendant par des pairs. Ce procédé serait rapide, rigoureux et transparent.

Mes patientes ont besoin de savoir la vérité, elles ont besoin de savoir pourquoi elles ont fait une fausse couche, elles ont besoin de savoir pourquoi leurs bébés sont si malades et par-dessus tout, elles ont besoin de savoir que l’on est en train de faire quelque chose pour y remédier. Le Ministère de la Santé Irakien et l’OMS se doivent de publier ces données et de nous fournir des réponses.

Je vous demande de signer cette pétition et de prouver que le reste du monde n’a pas oublié le peuple d’Irak.

Docteur Samira ALAANI

COMMENTAIRE:

(Le Souffle c’est ma Vie / Thierry LAMIREAU)

Explosion avec des armes à l'uranium appauvri

(Photo: Explosion d’armes à l’URANIUM « APPAUVRI »,

fusion à 5000°c et pollutions radioactives et chimiques)

Les armes

à l’URANIUM « APPAUVRI »

sont passées par là !

L’histoire est malheureusement claire depuis un bon bout de temps:

L’OMS, sous pression, entre autres, de l’AIEA (Agence Internationale de l’Energie Atomique), refuse de publier les résultats car cela montrerait que les armes à l’URANIUM « APPAUVRI » détruisent pour l’ETERNITE la santé des populations.

Par une pollution RADIOACTIVE et CHIMIQUE in situ, une progression très importante de la morbidité et de la mortalité est constatée.

Ceci est d’autant plus grave que l’ADN des personnes est très profondément touché et altéré !

Avouer ceci serait une reconnaissance d’un CRIME CONTRE L’HUMANITE !

Thierry LAMIREAU

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 29 janvier, 2014 |Pas de commentaires »

CENTRAFRIQUE: LA PRESIDENTE VA DEMANDER A L’ONU UNE OPERATION DE MAINTIEN DE LA PAIX (AFP)

Centrafrique:

HOLLANDE et ses opérations Dessin

La présidente va demander à l’ONU

une opération de maintien de la paix

PARIS – La présidente de transition centrafricaine Catherine Samba Panza a annoncé, mardi 28 janvier 2014, sur la radio française RTL qu’elle allait demander une opération de maintien de la paix aux Nations Unies pour renforcer le dispositif militaire international dans son pays, qu’elle juge insuffisant.

Malgré la présence des éléments (français) de l’opération SANGARIS et (africains) de la MISCA, les exactions continuent aussi bien à Bangui qu’à l’intérieur du pays. Cela veut dire que ces troupes-là n’ont pas suffisamment d’hommes pour rétablir et assurer la sécurité des populations, a jugé Mme Samba Panza.

Il serait raisonnable et réaliste de demander une intervention d’une opération de maintien de la paix des Nations Unies. Je vais le faire officiellement, la lettre a déjà été faite depuis hier, a-t-elle poursuivi.

La priorité, c’est d’essayer avec l’appui des troupes en présence sur le terrain, de rétablir en urgence la sécurité et d’arrêter le désordre qui prévaut en ce moment à Bangui du fait des éléments incontrôlés des anti-balaka (milices chrétiennes), a souligné la présidente de transition.

Cette demande survient alors que le Conseil de Sécurité de l’ONU a donné mandat mardi à une future force européenne pour aider Africains et Français à rétablir l’ordre en République Centrafricaine (RCA) et menacé de sanctions les fauteurs de troubles dans ce pays.

La résolution adoptée à l’unanimité par les 15 membres du Conseil invite aussi le gouvernement centrafricain à accélérer la transition politique en organisant des élections au deuxième semestre 2014 si possible, et renforce les moyens du Bureau de l’ONU en RCA (Binuca).

Le Conseil a décidé de mettre sous mandat de l’ONU les quelque 500 soldats européens qui doivent prêter main forte aux 5.000 militaires africains de la MISCA (force de l’Union Africaine, censée passer à 6.000 hommes) et aux 1.600 soldats français de l’opération SANGARIS.

A terme, l’ONU considère qu’il faudrait déployer plus de 10.000 hommes pour sécuriser la RCA car la situation est très, très grave et le pays immense, a expliqué l’ambassadeur français aux Nations Unies Gérard Araud.

La présidente Catherine Samba Panza a fort à faire sur le front des violences interreligieuses et de la crise humanitaire sans précédent qui touche le pays, avec des centaines de milliers de déplacés, dont 400.000 à Bangui, soit la moitié de la population de la ville.

L’ancien président Michel Djotodia, poussé à la démission le 10 janvier 2014 sous pression internationale, avait renversé en mars 2013 le régime de François Bozizé à la tête de la coalition rebelle Séléka à dominante musulmane.

Elle s’est rendue responsable d’exactions répétées contre la population majoritairement chrétienne du pays, déclenchant une spirale de violences intercommunautaires dont les civils sont les principales victimes.

(©AFP / 28 janvier 2014 19h13)

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 29 janvier, 2014 |Pas de commentaires »
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