SONDAGE: LA COTE DU PRESIDENT HOLLANDE EN CHUTE LIBRE…PIRE QUE SARKOZY AU PLUS BAS ! (ATS)

Sondage:

SONDAGE: LA COTE DU PRESIDENT HOLLANDE EN CHUTE LIBRE...PIRE QUE SARKOZY AU PLUS BAS ! (ATS) dans REFLEXIONS PERSONNELLES hollande10 La cote du président François Hollande

en chute libre

La cote de popularité du président français François Hollande a encore chuté de 6 points en avril par rapport à mars 2013, avec 25% de satisfaits. C’est un niveau inférieur à celui de Nicolas Sarkozy lorsqu’il était au plus bas pendant son mandat, selon un sondage de l’IFOP à paraître dans « Le Journal du dimanche ».

Le Premier Ministre Jean-Marc Ayrault perd lui aussi 6 points en un mois, passant de 36 à 30% de satisfaits, tandis que le taux de mécontents passe de 61 à 67%. François Hollande avait déjà perdu 6 points en mars.

Désormais, seulement 25% des sondés se déclarent « satisfaits » de M. Hollande en tant que Président de la République (2% très satisfaits, 23% plutôt satisfaits), quand 74% se disent « mécontents » (38% plutôt, 36% très).

Record détenu

Le Président de la République se retrouve à un niveau inférieur à celui de l’ancien chef de l’Etat, Nicolas Sarkozy, lorsque celui-ci était au plus bas dans les sondages, à 28% en avril 2011. Il détient le record des « mécontents » selon l’IFOP (Institut de Sondage) avec 74%. Nicolas Sarkozy détenait le précédent record avec 70% en avril 2011.

François Hollande enregistre une forte baisse chez les sympathisants du Parti Socialiste (PS), où il passe de 77 à 64% de satisfaits. Chez ces mêmes sympathisants PS, Jean-Marc Ayrault passe de 73 à 59% de satisfaits. Ce sondage a été réalisé par téléphone du 11 au 19 avril 2013 auprès d’un échantillon de 1875 personnes, « représentatif de la population française adulte » et sélectionné selon la méthode des quotas.

(ats / 21.04.2013 03h36)

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 21 avril, 2013 |Pas de commentaires »

DESARMEMENT NUCLEAIRE: CE QUE LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE EST TENU DE FAIRE ET DE DIRE SANS DELAI (http://www.acdn.net)

 

Désarmement nucléaire :

DESARMEMENT NUCLEAIRE: CE QUE LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE EST TENU DE FAIRE ET DE DIRE SANS DELAI (http://www.acdn.net) dans REFLEXIONS PERSONNELLES dissuasion-hollande-631349-jpg_431940 Ce que le Président de la République est tenu de faire et de dire sans délai

(http://www.acdn.net)

Aucun doute : selon le droit international et la Constitution Française, le Président de la République est tenu d’engager la France dans des négociations sur l’abolition de tous les arsenaux nucléaires, y compris l’arsenal de la France. Il doit, en premier lieu, faire savoir que la France demande l’ouverture de telles négociations et s’engage pour sa part à les poursuivre de bonne foi jusqu’à leur plein aboutissement.

C’est ce qu’il doit dire aux Français maintenant, s’il veut éviter de commettre un manquement grave aux devoirs de sa charge, passible de la Cour de Justice.


 Références :

-Droit international

-  Traité de Non Prolifération, article 6.
-  Avis consultatif de la Cour Internationale de Justice, 8 juillet 1996.
-  Charte de l’ONU.
- Résolution 1653 XVI de l’Assemblée Générale de l’ONU du 24 novembre 1961

- Droit français :
-  Constitution du 4 octobre 1958
-  Déclaration des Droits de l’Homme de 1789

1. Obligations liées au respect des traités internationaux

1.1. Le préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 repris par la Constitution du 4 octobre 1958 actuellement en vigueur énonce que « la République française, fidèle à ses traditions, se conforme aux règles du droit public international » (article 14) et que « sous réserve de réciprocité, la France consent aux limitations de souveraineté nécessaires à l’organisation et à la défense de la paix » (article 15).

1.2. La France a ratifié la Charte des Nations Unies. Elle dispose de tous les droits et est soumise à tous les devoirs des Etats membres des Nations Unies.

1.3. La France a ratifié en 1992 le Traité de Non Prolifération nucléaire (TNP). D’après l’article VI du TNP, « chacune des Parties au Traité s’engage à poursuivre de bonne foi des négociations sur (…) un traité de désarmement général et complet sous un contrôle international strict et efficace ». Cet engagement est la contrepartie de l’engagement pris par les Etats non dotés d’armes nucléaires de ne pas se procurer ces armes.

1.4. La Cour Internationale de Justice, dans son Avis consultatif du 8 juillet 1996, Point F, l’a confirmé à l’unanimité : « Il existe une obligation de poursuivre de bonne foi et de mener à terme des négociations conduisant au désarmement nucléaire dans tous ses aspects, sous un contrôle international strict et efficace. »

1.5. Le Conseil de sécurité de l’ONU, réuni à New York le 24 septembre 2009 sous la présidence du président des Etats-Unis, en présence de 14 chefs d’Etat ou de Gouvernement dont ceux de la Russie, de la Chine, du Royaume-Uni et de la France, a reconnu à l’unanimité l’obligation pour tous les Etats, dotés ou non d’armes nucléaires, de se diriger vers « un monde sans armes nucléaires ».

1.6. D’après la Constitution du 4 octobre 1958, « les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois » (article 55).

1.7. Ainsi, la participation de la France à des négociations en vue d’abolir les armes nucléaires fait partie indiscutablement de ses obligations internationales.

1.8. D’après la Constitution, « le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il est le garant…du respect des traités. » (Article 5) Il est « le chef des armées » (Article 15). Il « négocie et ratifie les traités ». (Article 52)

2. Obligations liées au respect des Droits de l’Homme

2.1. Selon la Constitution du 4 octobre 1958 en vigueur, « le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l’Homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu’ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946, ainsi qu’aux droits et devoirs définis dans la Charte de l’environnement de 2004. » (Préambule, premier alinéa).

2.2. La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, considérant que « l’oubli ou le mépris des droits de l’Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements », fait obligation « à tous les Membres du corps social » d’avoir constamment à l’esprit « les droits naturels, inaliénables et sacrés de l’Homme », et de comparer « à chaque instant » « les actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif avec le but de toute institution politique » (Déclaration, premier alinéa).

2.3. « Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. » (Déclaration des Droits de l’Homme, Article 2) Ainsi, tous les membres de l’association politique nommée « République Française » doivent constamment veiller au respect des droits de l’Homme.

2.4. Le présent recours répond à cette obligation. Il fait partie des « réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables » et tournant « au maintien de la Constitution et au bonheur de tous ».

2.5. La même obligation s’impose à tous les corps constitués, toutes les autorités, a fortiori au Président de la République en tant que chef de l’Etat. Quiconque a exercé, exerce ou se propose d’exercer la magistrature suprême doit s’engager à respecter et faire respecter les droits de l’Homme.

2.6. Un Président qui, en tant que candidat, projette d’entretenir ou de développer des armes de crime contre l’humanité et se déclare prêt à s’en servir, puis qui, une fois élu, poursuit cette politique, est donc disposé à commettre un ou plusieurs crimes contre l’humanité. Il enfreint l’esprit et la lettre de la Constitution.

2.7. L’arme nucléaire, « arme barbare » selon le président Mitterrand, faisant des milliers ou des millions de morts et de blessés dans une population, sans distinguer entre civils et combattants, est en toutes circonstances, même en état de guerre, une arme de crime contre l’humanité.

2.8. L’Assemblée générale de l’ONU, « considérant que l’emploi d’armes nucléaires et thermonucléaires entraînerait pour l’humanité et la civilisation des souffrances et des destructions aveugles dans une mesure encore plus large que l’emploi des armes que les déclarations et accords internationaux susmentionnés proclamaient contraires aux lois de l’humanité et criminelles aux termes du droit international », a déclaré formellement que « tout Etat qui emploie des armes nucléaires et thermonucléaires doit être considéré comme violant la Charte des Nations Unies, agissant au mépris des lois de l’Humanité et commettant un crime contre l’Humanité et la civilisation. » (Résolution 1653 XVI du 24 novembre 1961)

2.9. Le président de Gaulle l’a admis tacitement à l’issue du Conseil des Ministres du 4 mai 1962. Evoquant Hiroshima et Nagasaki, Alain Peyrefitte, porte-parole du Gouvernement, lui demande : « ‘’Des centaines de milliers de morts, des femmes, des enfants, des vieillards carbonisés en un millième de seconde, et des centaines de milliers d’autres mourant au cours des années suivantes dans des souffrances atroces, n’est-ce pas ce qu’on appelle un crime contre l’humanité ?’’ Le Général lève les bras. Ce n’est pas son problème. » (C’était de Gaulle, T 1, p 165)

2.10. Ainsi, l’arme nucléaire, instrument de crime contre l’humanité, est contraire à la Constitution ; elle n’a pas sa place dans la panoplie de la République Française.

2.11. Dire que l’arme nucléaire, remplissant une fonction dissuasive, n’est pas là pour être utilisée mais seulement pour faire peur et garantir la paix, est un sophisme.

2.12. En effet, l’arme nucléaire n’offre aucune garantie dissuasive contre le terrorisme, comme l’ont prouvé les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats Unis, première puissance nucléaire, ni contre un Etat doté d’armes nucléaires, comme l’a compris le président Giscard d’Estaing : « Concernant la destruction mutuelle assurée », écrit-il, « quoi qu’il arrive je ne prendrai jamais l’initiative d’un geste qui conduirait à l’anéantissement de la France ». Il ajoute : « Si sa destruction était entamée par l’adversaire, je prendrais aussitôt la décision nécessaire pour la venger. Mais autrement, je veux laisser à… ses habitants l’ultime chance de faire revivre la culture française. » (Le pouvoir et la vie, T 2, p. 210) Ainsi, l’occupation étant préférable à l’anéantissement, l’arme nucléaire n’est qu’une ligne Maginot. Son emploi dissuasif est suicidaire. Son emploi vengeur l’est aussi : il ne ferait qu’étendre à tout le pays la destruction « entamée par l’adversaire ».

2.13. A supposer que l’arme nucléaire ait un effet dissuasif quelconque, elle ne peut l’avoir que si elle est susceptible d’être réellement utilisée. Celui qui tient le discours de la « dissuasion nucléaire » le sait ; il sait aussi que l’effet dissuasif n’est jamais garanti puisqu’il dépend de la perception, des calculs, des moyens de rétorsion et de la volonté de l’ennemi. Le chef d’Etat ou le candidat à la présidence de la République qui approuve l’existence de l’arsenal nucléaire français et s’affirme prêt à l’utiliser « au titre de la dissuasion » s’affirme donc disposé à exécuter un crime contre l’humanité, virtuellement doublé d’un suicide collectif de son propre peuple. Le tout pour la défense des nos « intérêts vitaux », des droits de l’Homme et des valeurs de la République.

2.14. La préparation d’un crime est un crime. Le Juge et le Législateur se rendraient complices du crime s’ils autorisaient un individu dont ils connaissent d’autant mieux les intentions que celui-ci les avait annoncées, qu’il les réalise depuis qu’il a accédé à la magistrature suprême, et qu’il a désormais accès au code nucléaire, à conserver les moyens de perpétrer un crime contre l’humanité.

3. Obligations liées au respect de la démocratie

3.1. « La devise de la République est « Liberté, Égalité, Fraternité ». Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. » (Constitution de 1958, Article 2)

3.2. « La souveraineté nationale appartient au peuple, qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum. Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice. » (Article 3)

3.3. « Le Président de la République est garant de l’indépendance de l’autorité judiciaire. » (Article 64) « Nul ne peut être condamné à la peine de mort. » (Article 66-1)

3.4. Le pouvoir de décider, sans aucun procès, la mort de milliers, de centaines de milliers ou de millions de personnes et d’exécuter soi-même la sentence, sans délai ni appel, est un pouvoir exorbitant. Il foule aux pieds la devise de la République : « Liberté, Égalité, Fraternité ». Il piétine les droits de l’Homme. Il bafoue toutes les règles du droit national et international. Il abolit la séparation des pouvoirs exécutif et judiciaire. Il s’approprie la souveraineté nationale, qui n’appartient qu’au peuple, pour la retourner contre le peuple et contre l’humanité. Il instaure une tyrannie potentiellement sanguinaire et effectivement contraire à la Constitution.

3.5. La peine de mort a été abrogée en France par la loi du Tout individu qui prétendrait rétablir la peine de mort sous une forme collective et s’attribuer à lui-même un droit exorbitant de vie et de mort sur ses compatriotes et ses congénères se place au ban de la Nation et de l’Humanité.

3.6. D’après la Déclaration des Droits de l’Homme de 1789, « toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution » (article 16). Une défaillance du Juge constitutionnel ou du Législateur qui autoriserait « l’oubli ou le mépris des droits de l’Homme » ouvrirait la voie aux « malheurs publics », à la « corruption des Gouvernements », à la dislocation de la Société comme « institution politique », et pour finir à la guerre de tous contre tous.

3.7. D’après la Constitution de 1958, les décisions du Conseil constitutionnel « ne sont susceptibles d’aucun recours » et « s’imposent aux pouvoirs publics et à toutes les autorités administratives et juridictionnelles » (article 62, al. 3). Ainsi, en cas de défaillance du Législateur et du Gouvernement, le Conseil constitutionnel est l’ultime recours institutionnel contre l’instauration d’une tyrannie et d’un état de barbarie.

Conclusion

Par tout ce qui précède, le Président de la République Française est tenu d’engager la France dans des négociations sur l’abolition de tous les arsenaux nucléaires, y compris l’arsenal de la France. Il doit, en premier lieu, faire savoir que la France demande l’ouverture de telles négociations et s’engage pour sa part à les poursuivre de bonne foi jusqu’à leur plein aboutissement.

C’est ce qu’il doit dire aux Français sans tarder plus longtemps, s’il veut éviter de commettre un manquement grave aux devoirs de sa charge, passible de la Cour de Justice.

http://www.acdn.net

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 4 avril, 2013 |Pas de commentaires »

EXCLUSIF: FRANCOIS HOLLANDE VIENT D’EPOUSER VALERIE TRIERWEILER CE DIMANCHE 31 MARS 2013 A L’ELYSEE

EXCLUSIF: FRANCOIS HOLLANDE VIENT D'EPOUSER VALERIE TRIERWEILER CE DIMANCHE 31 MARS 2013 A L'ELYSEE  dans REFLEXIONS PERSONNELLES hollande

Un couple désormais accompli et heureux.

(photos: Reuters)

François HOLLANDE vient d’épouser Valérie TRIERWEILER ce dimanche 31 mars 2013 lors d’une cérémonie religieuse dans les locaux privés du Palais de l’Elysée.

Une cérémonie à laquelle assistait uniquement les intimes du couple.

UNE NON PROMESSE DU PRESIDENT décidée dans le plus grand secret…peut-être pour compenser les promesses non tenues !

Cependant, le blog lesoufflecestmavie.unblog.fr ayant de bons informateurs à l’Elysée…!

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 1 avril, 2013 |Pas de commentaires »

HOLLANDE SUR FRANCE2 LE 28 MARS 2013: FAIRE DU HOLLANDE…DONC RIEN ! (Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr)

HOLLANDE SUR FRANCE2 LE 28 MARS 2013: FAIRE DU HOLLANDE...DONC RIEN ! (Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr) dans REFLEXIONS PERSONNELLES hollande4

Du HOLLANDE, toujours du HOLLANDE…

Mensonges, manipulations, promesses non tenues…

Comme SARKOZY !

IL NE FAUT RIEN ATTENDRE de ces gens là.

« La boîte à outils est déjà là » (François HOLLANDE / 28 mars 2013)

HOLLANDE est un bricoleur !

hollande6 ARMES A L'URANIUM APPAUVRI dans REFLEXIONS PERSONNELLES

La boîte à outils:

QUELQUES IDEES POUR HOLLANDE…

MUSIQUE POUR PERCEUSE ELECTRIQUE

Léo PLASTAGA

Extrait du « BAROQUOÏDE »

Chez Claude ULDRY lors d’un vernissage en 2011

Fimé par Véronique ROTELLI

Copyright:

Plastok Produkt 2011

Même si je déteste l’UMP…

francois_hollande_etc-8bca8 CHOMAGE

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 28 mars, 2013 |Pas de commentaires »

HOLLANDIE: L’AIMABLE NON CHANGEMENT C’EST MAINTENANT ! (Denis THOMAS / http://www.legrandsoir.info)

Hollandie :

HOLLANDIE: L'AIMABLE NON CHANGEMENT C'EST MAINTENANT ! (Denis THOMAS / http://www.legrandsoir.info) dans REFLEXIONS PERSONNELLES hollande2

L’aimable non changement c’est

maintenant !

(Denis THOMAS)

Au terme de huit mois, le doute est définitivement levé. Et avec lui, le plus gros de l’espoir de gauche. Le changement promis par François Hollande se décrit simplement : aucune promesse n’est tenue – ce qui ne saurait constituer une surprise – mais fort « aimablement ». Et dans un certain désordre.

Il est à craindre que ce que retiendra finalement l’homme de gauche du présent quinquennat sera le Mariage pour Tous. Problématique de société, importante comme l’abolition de la peine de mort de 1981, mais qui ne saurait faire oublier l’ampleur de la crise.

Au surplus, Marianne n’a plus de saint « traditionnel » auquel se vouer.

Le gouvernement Hollande/Ayrault taille, ou s’apprête à tailler, en pièces ce qui reste de tissu social : prestations sociales, retraites, Sécu, et à imposer des augmentions fiscales tous azimuts, à commencer par une forte hausse de la TVA. Mais la fine équipe de Matignon s’ingénie avec plus ou moins de bonheur à enrober le tout dans la rondeur « normale » du locataire de l’Elysée.

LA « DROLE D’ALTERNANCE »

Hollande n’est pas franchement plus nocif, ni, hélas, plus efficace que son prédécesseur sur les grandes préoccupations que sont le chômage ou le pouvoir d’achat, voire la sécurité. Mais l’État est désormais confronté à un sens de la désorganisation qui atteint des sommets presque esthétiques. C’est la « drôle » d’alternance, comme il y eût la drôle de guerre de 39-40. Dans l’une comme dans l’autre, une chatte n’y retrouve pas ses petits.

Un second constat, tout aussi triste, s’impose : dans cet « aimable » foutoir, les Français ont de plus en plus de mal à rêver à une planche de salut. L’opposition traditionnelle patauge dans une panade grotesque de luttes intestines pendant laquelle elle ne peut trouver le temps de redorer constructivement le blason de l’anti-Sarkozysme, presque de l’anti-UMP, ou, mieux de jeter les fondations de ce qui serait un après Sarko. Il y a, à droite, comme un vrai problème de « casting »…

Il s’agit là, comme sur le plan économique actuel, d’un véritable scénario catastrophe. Et ceci sera mis à profit par le Front National et, peut-être, par le Front de Gauche, aux élections municipales de l’an prochain qui s’annoncent grandguignolesques. Elles sont déjà une source d’affreux cauchemars dans le camp socialiste.

Donc nous évoluons sans conteste dans un « aimable » bordel. Celui-ci tient beaucoup à la personnalité de Pépère, surnom qui lui est donné par ses conseillers, nous apprend le Canard Enchaîné.

Pépère dirige la France comme il gérait le PS lorsqu’il en était premier secrétaire. Il n’aime guère le travail d’équipe, possède un goût Mitterrandien du secret, se mêle de tout (tiens donc…) mais, contrairement à Sarko, fait croire que c’est son Premier ministre qui est aux commandes.

Le hic, est que, de l’autre main, le Président ne tranche rien, laisse les problèmes en l’état car il a horreur de conflits. Et il s’agit là, sans doute de l’origine du mal.

PEPÈRE

Aimablement, Pépère entend préserver les équilibres internes aux socialistes et la paix avec les divers « partenaires » Verts, Radicaux et Communistes (dans une moindre mesure…). Du coup, l’équipe gouvernementale passe pour un retour des Branquignols et est quasi incontrôlable.

Montebourg bénéficie d’une immunité diplomatique. Ses sorties – pas forcément inutiles – mettent souvent l’Élysée-Matignon dans un vif embarras. Mais le bouillant Ministre du Redressement Productif, sur tous les fronts, avait obtenu la bagatelle de 17% aux primaires socialistes : Donc pas touche ! Jean-Marc Ayrault en perd son allemand et y gagne de curieuses relations avec Angela Merkel.

A l’Intérieur, Valls (7% aux primaires) regarde Taubira (1% via Baylet) à la Justice de travers. Cette dernière lui rend bien, et les deux détricotent (plus ou moins « aimablement ») ce que l’un ou l’autre a fait ou s’apprête à faire. Pas grave : on comptera aimablement les points, mais pas tout de suite. Il n’y a pas le feu. Sauf à Marseille, en banlieue ou encore dans les prisons …

Duflot poursuit un vibrant parcours gouvernemental entre une hâtive dépénalisation du cannabis, des passes d’armes avec l’Église pour des réquisitions de logements d’urgence. Pas de vaguelette : elle bénéficie d’un accord des plus opaques mais « aimable » avec Pépère qui lui a accordé un maroquin en lieu et place d’Eva Joly (très triste) en contrepartie d’indulgences parlementaires (hypothétiques) au cas où le PS perdrait sa majorité absolue au Palais Bourbon. Après une « aimable » loi sur le non-cumul des mandats, par exemple …

Sans tomber dans un inventaire à la Prévert, on citera les aimables déboires suisses de Cahuzac, la liberté de parole de Lebranchu sur le jour de carence des fonctionnaires. Là non plus : pas de vagues.

JEU DE PISTE

Nous aurons aussi la décence de ne pas parler de Pierre Moscovici (Finances) et de Michel Sapin (Travail) qui ont laissé à la porte de leurs établissements toute espérance. Comme dans l’Enfer de Dante. Pourtant ils n’étaient pas si incompétents, initialement. Aimables.

Tout ce beau monde délivre à qui mieux mieux des messages contradictoires, chacun dans son coin, sans coordination ni pilotage visible mais il nous indique sans ambiguïté : la France n’est pas gouvernée à gauche. Pour son bien ? Pour une image améliorée ? Vous en êtes juges.

Pépère veut reprendre du poil de la bête : il engage le pays dans un conflit au Mali. La population aime la virilité et lui accorde quelques points d’oxygène dans les sondages. Las ! Une fois décryptée, l’aventure « anti-terroriste » retombe avec des allures de bourbier Françafrique.

Pépère plonge aussi vite dans l’opinion que Sarko. Hollande sait très bien ce que l’anti-Sarkozysme lui a permis de gagner et craint encore plus ce qu’un anti-Hollandisme lui ferait perdre.

Mais il y a le feu aux caisses de l’État. Pour éteindre et renflouer, les solutions suivent une méthode inédite : moins de retraites, moins de vacances, plus de taxes (TVA, diesel) dans les tuyaux mais tout ceci n’est ni officiellement décidé ni même officiellement arbitré. En élément de langages ce sont des « pistes ».

De fait un « jeu de piste » dans lequel les ministres eux-mêmes ont du mal à retrouver leur chemin. Quant à suivre, ou montrer, une direction …

Denis THOMAS

URL de cet article 19700
http://www.legrandsoir.info/hollandie-l-aimable-non-changement-c-est-maintenant.html
Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 23 mars, 2013 |1 Commentaire »

FRANCOIS HOLLANDE: UN HOMME DE CONFIANCE !

FRANCOIS HOLLANDE:

UN HOMME DE CONFIANCE !

FRANCOIS HOLLANDE: UN HOMME DE CONFIANCE ! dans REFLEXIONS PERSONNELLES 844202hollandehollande10 ECONOMIE dans REFLEXIONS PERSONNELLES

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 20 janvier, 2013 |Pas de commentaires »
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