LA PARISIENNE LIBEREE: « LA CHANSON DE LA CORRUPTION » (mediapart.fr)

La Parisienne Libérée ♫

« LA CHANSON DE LA CORRUPTION »

[la cancion de la corrupcion]

LA PARISIENNE LIBEREE:

Quatre mois après les premières révélations de Mediapart, qu’il a maintes fois démenties, l’ancien ministre Jérôme Cahuzac a finalement avoué, mardi 2 avril 2013, détenir un compte bancaire non déclaré à l’étranger. Ci-dessus, Jérôme Cahuzac, alors en charge du Budget au sein du gouvernement Ayrault, à l’issue d’une rencontre avec les services de contrôle fiscal, à Nanterre, le 20 novembre 2012. (Thomas Padilla/MAXPPP)

L’art de nier en bloc, en détail, et en regardant son interlocuteur dans les yeux !

CONTEXTE

En Espagne, Mariano Rajoy est pris dans la tourmente d’un scandale de grande ampleur (lire l’article de L. Lamant ici pour les abonnés à Mediapart, et mon billet en accès libre ). Il s’en défend en utilisant exactement les mêmes mots qu’Éric Woerth dans le cadre de l’affaire Bettencourt, et que Jérôme Cahuzac lorsqu’il nie avoir eu un compte en Suisse. Au-delà des différences de pays (Espagne, France) et de clivage politique (PP et UMP d’un côté, PS de l’autre), cette similitude de vocabulaire et de stratégie est frappante.

LA CANCION DE LA CORRUPCION
palabras y música: la Parisina Liberada

[citación M. Rajoy]
Es falso. Nunca, repito, nunca he recibido, ni he repartido dinero negro ni en este partido ni en ninguna parte. Nunca. Le diré otra vez. Es falso.

Es falso, Es falso !
No defraudo al Fisco
Nunca fui, le afirmo
Pagado en metálico
Ni cuenta ! Ni sueldo !
En un país extranjero
No tengo ni un Euro
En el banco Suizo

[citacion E. Woerth]
Jamás, lo digo mirándolo a los ojos, jamás he recibido el mas mínimo euro ilegal. Nunca he recibido dinero de aquella manera.

C’est pas moi, c’est pas moi
Qui ai tiré la queue du chat
Asi suena la cancion
De la corrupcion
C’est pas moi, c’est pas moi
Qui ai tiré la queue du chat
En todas partes de Europa
Se habla la misma lengua

La sombra de los sobres
Sobre los dirigentes
Es una manipulación
Y total difamación
No tengo nada que ver
Con estas historias
(Y) no me voy a distraer
Por algunas protestas

[citacion J. Cahuzac]
Lo desmiento categóricamente. No tengo, señor diputado, nunca he tenido una cuenta en el exterior.
Ni antes ni ahora

C’est pas moi, c’est pas moi
Qui ai tiré la queue du chat
Así suena la canción
De la corrupción
C’est pas moi, c’est pas moi
Qui ai tiré la queue du chat
En todas partes de Europa
Se habla la misma lengua

Nunca he recibido
Ningún dinero negro
Jamás, de ningún modo
Eso, le juro !
Mentira ! Calumnia !
No hay ninguna prueba
Guardo la tranquilidad
No temo a la verdad

[citacion E. Woerth]
- Todo lo que se, es que es falso, archifalso. Pueden ensayar la melodía de la Calumnia. Siempre es igual. Nunca recibí aquello. Para mi es insoportable. Mientras que yo soy el ministro que ha mas luchado contra la evasión fiscal en este país. Pero no tengo nada que reprocharme. Nada, nada que reprocharme.
- Como va a defenderse? Va a atacar por difamación a la señora Clair T? Va a contratar un abogado para que lo defienda?
-Ya veremos, si por qué non? Si los hecho resultan ser ciertos… si lo que se ha dicho es verdad… Si con toda seguridad yo atacaré!

C’est pas moi, c’est pas moi
Qui ai tiré la queue du chat
Así suena la canción
De la corrupción
C’est pas moi, c’est pas moi
Qui ai tiré la queue du chat
En todas partes de Europa
Se habla la misma lengua

[choeurs]

Es falso, Es falso !
Ni cuenta ! Ni sueldo !
Mentira ! Calumnia !
Eso, le juro !

No hay ninguna prueba
Guardo la tranquilidad
No temo a la verdad
No temo…

Es falso !

LA CHANSON DE LA CORRUPTION
Paroles et Musique: la Parisienne Libérée

[citation M. Rajoy]
C’est faux. Jamais, je le répète, jamais je n’ai reçu ni distribué de dessous-de-table dans ce parti, ni nulle part ailleurs. Jamais. Je le redis. C’est faux.

C’est faux ! C’est faux !

Je ne fraude pas le fisc
Jamais je n’ai été payé

En argent liquide
Ni compte ! Ni salaire !
Dans un pays étranger
Je n’ai pas un seul euro
À la banque suisse

[citation E. Woerth]
Je n’ai jamais, jamais – je vous regarde dans les yeux – reçu le moindre euro illégal. Je n’ai jamais reçu de l’argent de cette manière là.

C’est pas moi, non c’est pas moi
Qui ai tiré la queue du chat
Voilà ce que dit la chanson
De la corruption
C’est pas moi, c’est pas moi
Qui ai tiré la queue du chat
Un peu partout en Europe
C’est la même langue qui est parlée


L’ombre des enveloppes
Sur les dirigeants
Est une manipulation

Et une pure diffamation
Je n’ai rien à voir
Avec ces histoires
Et je ne vais pas me laisser distraire
Par quelques protestations

[citation J. Cahuzac]
Je démens catégoriquement. je n’ai pas monsieur le député, je n’ai jamais eu de compte à l’étranger.
Ni avant, ni maintenant.

C’est pas moi, non c’est pas moi
Qui ai tiré la queue du chat
Voilà ce que dit la chanson
De la corruption
C’est pas moi, c’est pas moi
Qui ai tiré la queue du chat
Un peu partout en Europe
C’est la même langue qui est parlée


Jamais je n’ai reçu

Aucun dessous-de-table
Jamais, d’aucune manière
Ça, je le jure !
Mensonge ! Calomnie !
Il n’y a aucune preuve.
Je garde mon calme,
Je n’ai pas peur de la Vérité

[citation E. Woerth]
– Tout ce que je sais c’est que c’est faux, c’est archi-faux. On peut toujours essayer de jouer l’air de la calomnie. C’est tout le temps comme ça. Je n’ai jamais reçu cela. C’est pour moi insupportable. Alors que je suis le ministre qui a le plus lutté contre l’évasion fiscale dans ce pays. Alors que je n’ai rien à me reprocher. Rien, rien à me reprocher.
– Comment allez-vous vous défendre ? Est-ce que vous allez attaquer en diffamation madame Claire T. ? Est-ce que vous allez prendre un avocat, vous défendre ?
– Mais nous allons voir, oui bien sûr pourquoi pas ? si les faits sont avérés… si ce qui est dit est vrai…
Oui bien sûr que je vais attaquer !

C’est pas moi, non c’est pas moi
Qui ai tiré la queue du chat
Voilà ce que dit la chanson
De la corruption
C’est pas moi, c’est pas moi
Qui ai tiré la queue du chat
Un peu partout en Europe
C’est la même langue qui est parlée


C’est faux ! C’est faux !

Ni compte ! Ni salaire !
Mensonge ! Calomnie !
Ça, je le jure !
Il n’y a aucune preuve
Je garde mon calme
Je n’ai pas peur de la Vérité
Je n’ai pas peur

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 13 juin, 2013 |Pas de commentaires »

LA PARISIENNE LIBEREE: « AUSTERITY KILLS » (mediapart.fr)

-La Parisienne Libérée-

LA PARISIENNE LIBEREE:

« AUSTERITY KILLS »

(Troïkatastrophe)

(mediapart.fr)

CONTEXTE:

Les « réformes structurelles » imposées par Bruxelles depuis plusieurs années ont des conséquences quotidiennes tragiques en termes d’emploi, d’éducation et de santé. 

Ces importants reculs sociaux provoquent la colère des populations européennes, particulièrement dans les pays soumis à des « plans de sauvetage », alors que l’efficacité de ces violentes politiques d’austérité est remise en question par le FMI lui-même.
Les 7 et 8 juin 2013 ont eu lieu à Athènes les rassemblements de l’Alter Sommet qui ont été l’occasion d’exprimer le refus des politiques d’austérité et de proposer des modèles alternatifs fondés sur la solidarité.

AUSTERITY KILLS [Troïkatastrophe]
Paroles et musique: la Parisienne Libérée

Troika, catastrophe (ter)
Troikatastrophe


Une bombe de peinture rose contre un uniforme noir, le soldat prend la pose et arme son crachoir. Les yeux arrosés de gaz les gens pleurent tout autour, des robots les écrasent, ça fait peur. C’est fait pour. La austeridad mata cada día, l’austérité tue tous les jours, every day, austerity kills.

Austerity kills (ter)
Il faut résister, contester, refuser, s’opposer, s’insurger, c’est urgent.
Troika, catastrophe (ter)
Troikatastrophe


Yes, so called “austerity measures” are weakening the public services and the rights of the citizens, changing work conditions for the worst. Post Office, school, transport, hospital, poste, école, transport, hôpital, correo, escuela, transporte, hospital : fermés, closed, está todo cerrado. BCE, commission, FMI: trois chevaux au galop. IMF, commission, ECB : profit, money, banco. What a weird Trinity. IMF, commission, ECB. Heading us all together to social disaster.

Austerity kills (bis)
Troika, catastrophe (ter) 
Troikatastrophe
Il faut résister, contester, refuser, s’opposer, s’insurger, c’est urgent.
Austerity kills

(mediapart.fr)

austerity kills (troîkatastrophe)

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 12 juin, 2013 |Pas de commentaires »

L’IRAN EN ETAT DE FAILLITE PREPARE DES MESURES DRACONIENNES (AFP)

L’IRAN en état de faillite prépare des mesures

draconiennes

L'IRAN EN ETAT DE FAILLITE PREPARE DES MESURES DRACONIENNES (AFP) dans REFLEXIONS PERSONNELLES aaaaaaa7

Le président iranien est sûr de lui !

PARIS – L’Iran se trouve dans un état de faillite et le régime a préparé des mesures draconiennes pour sauvegarder l’économie du pays, a affirmé, mercredi 12 juin 2013 à Paris, le responsable d’un mouvement d’opposition en exil, en dévoilant des documents présentés comme émanant du pouvoir à Téhéran.

J’ai décidé de publier ces documents parce qu’ils concernent la vie de tous les Iraniens, témoignent de la situation catastrophique du pays et du complot préparé par le régime après les élections, a déclaré lors d’une conférence de presse à Paris Amir Hossein Jahanshahi, fondateur de la Vague Verte, un mouvement d’opposition en exil au régime iranien.

L’un de ces documents, présenté comme un rapport du gouverneur de la Banque Centrale Iranienne, Mahmoud Bahmani, en date du 4 avril 2013, fait état d’une réelle menace d’effondrement économique du pays.

Le système bancaire est confronté à une double crise du crédit et des liquidités, des taux d’intérêt négatifs, et un manque de capital. Le ralentissement de l’économie déstabilise encore davantage le système et conduit les banques à être complètement dépendantes de la Banque Centrale. Les carences budgétaires de la Banque Centrale, qui l’empêchent de soutenir les banques, devraient conduire à la faillite de la plupart des banques, qui seront incapables de rembourser l’argent déposé sur les comptes, selon le rapport.

Celui-ci évoque le besoin d’une somme de 40 milliards de dollars nécessaires à la Banque centrale pour financer les banques iraniennes en 2013, dont elle ne dispose pas. Il fait aussi état d’un taux de chômage réel de 25,4%, qui monte à 38,8% chez les 15-29 ans.

Un autre document, daté du 10 avril 2013 et émanant du Conseil National de Sécurité, préconise une série de mesures pour faire face au risque d’effondrement économique, dont une taxe de 20% sur les dépôts des clients dans les banques, la mise en place d’un système de rationnement alimentaire et le transfert de l’ensemble du système bancaire sous le contrôle des Gardiens de la Révolution.

Le pays est en faillite, a résumé M. Jahanshahi. Et le régime demande que cette faillite soit payée par le peuple iranien. Alors que c’est le régime qui a provoqué cette situation, en finançant des mouvements terroristes et en tentant de construire la bombe atomique.

Les sanctions ont fait leur effet. Certes, le peuple en paye le prix mais le régime est aujourd’hui à genoux. Il est puissant par ses forces de sécurité, mais de plus en plus divisé et il suffirait d’une démonstration de force du peuple pour obtenir l’adhésion de l’ensemble des mécontentements dans le pays, a jugé M. Jahanshahi.

L’Iran a perdu 50% de ses revenus pétroliers en 2012 par rapport à 2011 en raison des sanctions internationales, selon le gouvernement. Celles-ci touchent les exportations pétrolières, de produits pétrochimiques et raffinés, la Banque Centrale, les assurances ou encore le transport maritime.

Les grandes puissances soupçonnent l’Iran de vouloir fabriquer l’arme atomique sous couvert de son programme nucléaire civil, ce que Téhéran a toujours démenti.

L’inflation dépasse officiellement les 30% et la valeur de la monnaie nationale s’est dépréciée de près de 80% en un an et demi.

Pendant la campagne pour l’élection présidentielle, j’attendais que les candidats disent la vérité sur la catastrophe économique qui attend le peuple iranien, mais le sujet a été occulté. C’est pour cela que j’ai décidé de publier ces documents, a aussi expliqué M. Jahanshahi.

La Vague Verte est un mouvement d’opposition créé en mars 2010, qui prône une alliance des oppositions iraniennes pour le renversement du régime de Téhéran et a annoncé la défection de plusieurs diplomates et militaires iraniens.

(©AFP / 12 juin 2013 13h50) 

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 12 juin, 2013 |Pas de commentaires »

LE GAZ DE SCHISTE AMERICAIN CHANGE LA DONNE DE LA CHIMIE MONDIALE (AFP)

Le gaz de schiste américain

change la donne de la chimie mondiale

LE GAZ DE SCHISTE AMERICAIN CHANGE LA DONNE DE LA CHIMIE MONDIALE (AFP) dans REFLEXIONS PERSONNELLES aaaaaaaaa19

HOUSTON (Etats-Unis) – La pétrochimie et la chimie américaines, moribondes il y a encore cinq ans, ont entamé une spectaculaire renaissance grâce à l’afflux de gaz de schiste très bon marché, rebattant les cartes du secteur et suscitant l’inquiétude en Europe.

C’est simple, il y a juste tellement de matière première dont il faut faire quelque chose, souligne Chuck Carr, expert du secteur chimique au cabinet IHS.

Et donc tout le monde se dit: dépêchons-nous de construire quelque chose parce qu’avec ce prix du gaz, c’est juste de la valeur pure, explique-t-il lors d’une visite de presse au Texas, coeur de la pétrochimie américaine.

Car si l’industrie américaine toute entière peut désormais réduire sa facture énergétique avec un gaz presque trois fois mois cher qu’en Europe et cinq fois moins qu’en Asie, la chimie en profite plus que tout autre: au-delà d’une simple source d’énergie, ce gaz est la matière première pour fabriquer nombre de produits, en premier lieu du plastique.

L’American Chemistry Council (ACC), principale fédération de la chimie américaine, recense aujourd’hui 110 projets d’investissement annoncés aux Etats-Unis, pour un total de 77 milliards de dollars, alors qu’aucun de ses membres ne prévoyait d’investir dans le pays pas plus tard qu’en 2008.

Si tous ces projets voient le jour, l’ACC prévoit 46.000 nouveaux emplois directs, plus 200.000 sous-traitants, dans un secteur tombé d’un pic de 1,1 million d’emplois en 1981 à moins de 800.000 il y a peu.

Cela fait 20 ans que je travaille dans la chimie et pendant longtemps il n’était question que de réduction de la demande, de restructurations ou de choses comme ça. Maintenant on est en pleine renaissance, témoigne à l’AFP Martha Moore, économiste de l’ACC.

Sur les seuls deux derniers mois, 13 nouveaux projets ont émergé.

Dans les premiers gisements exploités, les foreurs sortaient essentiellement du méthane. Mais depuis 2010, confrontés à une faible rentabilité, ils ont privilégié le pétrole de schiste et les wet gas, des gaz contenant d’importantes quantités de butane, de propane et surtout d’éthane.

Pas de miracle pour l’EUROPE

Or ces gaz dits liquides sont très utiles puisqu’ils peuvent se substituer au naphta, un composant du pétrole dont les prix sont restés très élevés, pour être transformés en produits (polyéthylène, polypropylène, butadiène) à la base de la chimie mondiale et d’innombrables objets de grande consommation.

L’éthane étant aujourd’hui près de trois fois moins cher que le naphta, les pétrochimistes se retournent vers les Etats-Unis après une décennie de délocalisations.

Les usines pétrochimiques à l’arrêt ont été redémarrées, d’autres ont vu leurs capacités augmenter, et toutes tournent à plein régime, selon les industriels.

Exemple frappant, LYONDELLBASELL, géant américain, est passé de la faillite en 2009 à des profits record l’an passé.

Si vous regardez la ligne +Etats-Unis+ des profits de ces groupes pétrochimiques, vous constaterez que c’est souvent 80% des bénéfices totaux, observe Patrick Pouyanné, patron de la division raffinage-chimie de TOTAL.

S’agirait-il d’une nouvelle bulle qui explosera lorsque les prix du gaz américain remonteront avec l’ouverture dans quelques années de ports d’exportation, le lancement de centrales électriques au gaz, les difficultés financières de certains foreurs, voire de possibles restrictions sur la technique risquée pour l’environnement de la fracturation hydraulique?

Ce n’est pas ce que nous prévoyons, même si l’industrie a tendance à créer des surcapacités, répond Walter Hart, un autre analyste d’IHS.

Car même au prix actuel (d’environ 4 dollars/MBTU) du gaz, l’équivalent de trois décennies de consommation de gaz aux Etats-Unis peut être produit rentablement, selon le cabinet, de quoi écarter l’hypothèse d’une remontée forte des prix.

Il suffit que le prix remonte un peu pour que quelqu’un ait intérêt à rouvrir une vanne quelque part dans le pays, ce qui fait redescendre les cours, fait valoir Chuck Carr.

Les plus exposés à la nouvelle concurrence américaine sont l’Asie et l’Europe, où les usines pétrochimiques fonctionnent principalement au naphta.

En Asie, notamment en Chine, on voit déjà les taux d’utilisation des usines baisser, autour de 85%, quand ils étaient à 100% ou 110%, note Chuck Carr. En Europe, où on tourne déjà à peine à 70%, il faut selon lui s’attendre à des réductions de capacité, c’est-à-dire des fermetures partielles ou totales d’usines.

La concurrence américaine se fera encore plus rude quand les nouvelles usines américaines en projet seront inaugurées, probablement à horizon 2017-2020.

Cela laisse quelques années pour anticiper, mais il n’y aura pas de miracle, avertit Patrick Pouyanné.

(©AFP / 12 juin 2013 08h06) 

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 12 juin, 2013 |Pas de commentaires »

DISCOURS DE FRANCOIS HOLLANDE A L’INSTITUT DES HAUTES ETUDES DE DEFENSE NATIONALE: A LIRE POUR LES INFOS !

 Discours de François HOLLANDE

DISCOURS DE FRANCOIS HOLLANDE A L'INSTITUT DES HAUTES ETUDES DE DEFENSE NATIONALE: A LIRE POUR LES INFOS ! dans REFLEXIONS PERSONNELLES bbbbbbb4

à l’Institut des Hautes Etudes de Défense

Nationale

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Je veux commencer par un moment fort, celui que j’ai vécu le 15 mai 2013.

Je présidais à Bruxelles la conférence pour le Mali au niveau des chefs d’État. Plus de 100 délégations venant du monde entier ont salué l’intervention de la France. J’ai pu une nouvelle fois mesurer l’influence de notre Nation, le respect qu’elle suscite et les attentes qui sont placées en elle. Elle les doit à ses militaires et aux personnels civils qui les soutiennent. Leur professionnalisme, leur efficacité, leur dévouement sont reconnus par tous. Et d’abord par nos concitoyens.

Plus que jamais, la France a besoin d’une défense forte.

D’abord, pour rester ce qu’elle est : un pays indépendant, un allié fiable, une puissance dont les armées sont sollicitées sans discontinuer depuis une dizaine d’années.

Ensuite, pour appréhender le nouveau contexte géopolitique.

En effet, les États-Unis se désengagent des théâtres sur lesquels ils s’étaient impliqués ces dernières années. L’Europe est confrontée à une récession qui conduit plusieurs de ses membres à réduire leur effort de défense.

Dans le même temps, les ambitions des puissances émergentes s’affirment à mesure que leur poids économique se renforce. Ainsi, les dépenses militaires de la région Asie – Pacifique, viennent de dépasser celles de l’Union Européenne.

Les révolutions arabes qui avaient suscité de grands espoirs soulèvent désormais de légitimes inquiétudes. En Libye, l’instabilité menace non seulement ce pays mais aussi les voisins immédiats, mais aussi l’Europe toute proche. Ensuite en Syrie, où le conflit a aujourd’hui pris une ampleur qui nous oblige, avec nos alliés, à n’écarter aucune option, si l’usage des armes chimiques était bien établi. C’est l’enjeu de la prochaine conférence de Genève.

Quant à l’Afrique, elle est confrontée, malgré un développement économique incontestable, à une insécurité grandissante. À ce titre, il me paraît tout à fait pertinent que l’Institut des Hautes études de Défense Nationale, ait choisi cette année, comme thème d’étude, ce grand continent.

La France a besoin d’une défense forte parce que le monde n’est pas plus sûr qu’hier.

La prolifération des armes de destruction massive et de leurs vecteurs met en péril l’équilibre de régions entières, comme nous le constatons avec l’Iran et la Corée du Nord. Le terrorisme s’en prend à nos ressortissants, frappe nos intérêts – nous avons encore une illustration ces dernières heures – et outrage partout nos valeurs. Les trafics de drogue – grand enjeu à mon sens des relations internationales -, les trafics d’armes souvent liés et le blanchiment d’argent qui accompagnent les autres trafics se conjuguent pour affaiblir des États et surtout pour déstructurer les sociétés.

Dois-je ajouter qu’il y a maintenant de nouveaux risques ? Celui de cyber attaque avec des capacités informatiques offensives particulièrement redoutables. Notre dépendance à l’égard des systèmes d’information nous rend plus vulnérables à des risques de paralysie, voire de destruction à distance des réseaux d’importance vitale sur le plan économique et même militaire.

Face à ces menaces, la France doit se donner un objectif, un seul : à tout moment assurer sa sécurité, répondre aux attentes de ses partenaires comme de ses alliés, et préserver la paix dans le monde.

La France y a vocation parce que membre permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unies, elle a cette responsabilité. La France y a vocation parce qu’elle est un pays fondateur de l’Union Européenne, elle porte un idéal de paix entre les nations.

La France y a vocation parce qu’elle est dépositaire par son histoire, d’une capacité militaire et diplomatique, qu’elle met au service de ses propres intérêts – et nous devons les revendiquer – et du Droit International.

Chef de l’État, chef des armées, il me revient de définir les orientations d’une politique de défense qui réponde à ces obligations.

Cette charge, je l’assume pleinement depuis les premiers jours de ma prise de fonction.

C’est elle qui m’a conduit à prendre la décision de retirer dès la fin de l’année dernière nos troupes combattantes d’Afghanistan. On me disait que c’était impossible, dangereux même ! C’est fait – depuis le 15 décembre 2012. Je veux en féliciter tous ceux qui ont contribué à ce retrait dans des conditions de sécurité rigoureuses pour nos soldats et en pleine concertation avec nos alliés. Nous n’avons maintenant que les effectifs en Afghanistan qui correspondent aux missions qui sont prévues par le traité d’amitié et de coopération que nous avons paraphé avec l’Afghanistan.

C’est cette même responsabilité qui m’a convaincu d’engager la France au Mali.

Pourquoi ? Parce que nous étions appelés par un pays ami, représenté par son Président légitime ? Oui. Parce qu’il y avait une menace terroriste qui pouvait soumettre le Mali à une emprise dangereuse ? Oui. Parce qu’il y avait un risque pour le Sahel tout entier ? À l’évidence. Mais parce qu’il y avait aussi une menace pour notre propre sécurité.

J’ai donc répondu le premier, au nom de la France, parce que nous étions le seul pays disposant de moyens militaires pouvant agir immédiatement, à côté de nos amis africains. Nous ne sommes pas intervenus à la place des Africains, mais avec les Africains, permettant maintenant qu’une opération de maintien de la paix puisse être menée dans des conditions de légitimité internationale, d’une part, et d’efficacité d’autre part.

Nous resterons, là encore, avec des effectifs moindres dans les prochains mois. Mais nous resterons au Mali et autour du Mali. Parce que nous n’en avons pas terminé avec le terrorisme. J’ai évoqué ce qui s’est passé au Niger, hier, où nos intérêts ont été directement visés, où des Nigériens – parce qu’ils nous avaient appuyés, soutenus – ont été lâchement assassinés. J’exprime ma solidarité à l’égard du président Issoufou et de la population du Niger. Mais c’est une preuve supplémentaire que le combat que nous engageons contre le terrorisme, c’est un combat dans lequel tous les pays doivent, à un moment ou à un autre, être partie prenante, dès lors qu’ils portent les valeurs qui sont les nôtres. Notamment en Afrique, nous devons apporter toute notre solidarité, tout notre soutien, tout notre appui, aux pays de l’Afrique de l’Ouest qui sont confrontés à ce fléau du terrorisme. Nous continuerons à le faire.

C’est toujours ma responsabilité que de présenter aux Français un nouveau Livre blanc qui sera prolongé par une loi de programmation militaire qui fixera les moyens à consacrer à notre défense, autour de trois priorités : la protection, la projection et la dissuasion.

Notre territoire et nos concitoyens, dans l’hexagone et en outre-mer doivent être protégés. C’est notre premier devoir. Pour y parvenir, il exige des disponibilités permanentes de surveillance et de réaction terrestres, aériennes et maritimes. Des moyens doivent pouvoir être mobilisés à tout moment pour intervenir aux côtés des forces de sécurité intérieure et de sécurité civile lorsque c’est nécessaire.

Parallèlement, la France doit être en mesure de projeter des forces préparées et équipées, à son initiative ou dans le cadre d’une coalition. Dans cet esprit, au-delà du volume de forces projetables, j’ai souhaité que soit encore améliorée l’efficacité opérationnelle de nos armées. Elles disposeront de 66.000 soldats projetables organisés en brigades terrestres. Elles pourront intervenir à partir du groupe aéronaval autour du porte-avions Charles de Gaulle. Elles auront aussi des capacités amphibies et sous-marines. Les moyens aériens nous donneront la possibilité d’appréciation de situation et de frappe dans la profondeur. Voilà l’ensemble de notre dispositif de projection. J’ajoute que les personnels engagés bénéficieront d’une protection juridique élargie. Les Ministères de la Défense et de la Justice doivent y travailler. Des mesures seront présentées en ce sens notamment dans le cadre de la loi de programmation militaire.

Enfin, la France doit assurer la crédibilité de sa dissuasion.

Dois-je rappeler son caractère stratégique ? Elle nous protège de toute agression ou de tout chantage qui menacerait nos intérêts vitaux. C’est sa raison d’être. Elle préserve notre liberté d’action et notre souveraineté. Elle convainc tout adversaire de ne pas s’en prendre à la France au risque de dommages considérables pour son territoire.

Notre doctrine est fondée sur le principe de stricte suffisance. Cela permet à la France de montrer l’exemple en matière de désarmement nucléaire.

De cette garantie ultime, certains dénoncent régulièrement le coût pour nos finances publiques. Je veux leur répondre. La dépense affectée à la dissuasion représente aujourd’hui 11 % du budget annuel de la défense. 11 % est-ce trop pour sanctuariser la sécurité de notre pays ? Je ne le pense pas. D’autant plus que l’innovation et la recherche nous ont permis de réaliser des économies substantielles sur les programmes. J’ai donc pris la décision de conserver les deux composantes, océanique et aéroportée. Le récent échec de l’essai d’un missile M51 après cinq succès, nous rappelle que la mobilisation de nos technologies est une conquête exigeante et nécessite une vigilance permanente. Je tirerai toutes les conclusions de l’enquête en cours.

Aujourd’hui, je tiens à renouveler ma confiance dans les personnels exceptionnels qui assurent, en toute circonstance, en tout point du monde, notre dissuasion.

Il reste que la défense nationale est un investissement lourd pour la Nation.

C’est pourquoi je suis attentif à l’adéquation de nos ressources budgétaires rares à nos objectifs impérieux, surtout dans cette période. Aussi, les miens reposeront sur un seul critère : l’intérêt national. Car je dois préparer notre pays à relever les défis, pour les 15 prochaines années, qu’il peut rencontrer.

Ce qui ne signifie pas « dépenser plus » au nom d’une couverture de tous les risques possibles, ni « dépenser moins » au nom d’un abaissement de notre ambition. Il faut « dépenser juste », le bon niveau, pour à la fois sécuriser nos objectifs et en même temps maîtriser nos comptes publics et dire, à tout moment, la vérité aux Français.

Georges Clemenceau avait une belle formule : « Il faut savoir ce que l’on veut. Quand on le sait, il faut avoir le courage de le dire ; quand on le dit, il faut avoir le courage de le faire ». Les lois de programmation militaire de ces dernières décennies n’ont pas appliqué à la lettre le principe de Georges Clemenceau. Non pas que la Nation n’ait pas dit ce qu’elle voulait, elle l’affirmait et ces textes étaient des références utiles. Non pas qu’elle n’avait pas le courage de dire. Mais elle n’avait pas toujours la possibilité de faire. Nous devons donc faire en sorte d’assurer, à la fois, la souveraineté de notre pays pour ses décisions stratégiques et, en même temps, garantir la souveraineté de notre pays pour assurer la maîtrise de nos comptes publics – et ne pas dépendre de l’extérieur et notamment des marchés pour le financement de notre dette souveraine.

J’ai donc décidé comme réaliste de maintenir à son niveau actuel l’effort pour notre défense. Le budget sera fixé en 2014 à 31,4 milliards d’euros c’est-à-dire exactement le même montant qu’en 2012 et en 2013. Pour l’ensemble de la période 2014-2025, nos forces disposeront de 365 milliards d’euros, dont 179,2 milliards d’euros pour la période 2014-2019.

Dans le passé, les objectifs ambitieux annoncés dans nos lois de programmation n’ont pas pu être tenus. Je n’aurai pas la cruauté de rappeler les précédents. L’écart entre les engagements et la réalité n’a cessé de s’accroître ; ce qui nous a conduit à une impasse qui doit désormais être intégrée dans l’exercice à venir, car l’on ne peut jamais oublier la continuité de l’État et faire comme si tout pouvait recommencer. Nous sommes forcement comptables de ce qui n’a pas été payé hier.

Ainsi, il y aura des conséquences. Nous avons voulu avec le Premier ministre et les ministres concernés les maitriser. Au terme de la loi de programmation militaire 2014/2019, les effectifs du ministère seront réduits de 24.000 hommes supplémentaires pour atteindre de l’ordre de 250.000 personnels de la défense. Ce chiffre, je veux que chacun l’ait à l’esprit : c’est l’effectif le plus important d’Europe. Nous sommes le pays qui dispose, non seulement, de la dissuasion nucléaire, mais qui dispose, sur la plupart des équipements, des matériels pouvant offrir une capacité d’action et d’intervention ; et le pays d’Europe qui a l’effectif – en termes de personnels militaires et civils – le plus important. Cela renvoie donc à nos responsabilités. Mais cela nous permet aussi d’être un pays influent, un pays actif, un pays qui peut parler parce qu’il a les moyens aussi de pouvoir se faire respecter.

Deuxième conséquence, par rapport aux sites d’implantation militaire dans l’hexagone. Sujet toujours sensible pour les personnels concernés, pour les élus des territoires. J’ai demandé qu’une attention particulière soit portée pour que nous puissions maintenir une présence partout sur le territoire et éviter des fermetures de site. Mais je suis aussi attentif à ce qu’en outre-mer, nous puissions également assurer notre présence.

Nos équipements, doivent être ajustés à la réalité des menaces d’aujourd’hui et de demain.

Nos forces seront dotées à l’horizon 2025 – 2030 de matériels modernes et performants, prenant en compte l’évolution des modes de confrontations armées. Je pense aux drones de surveillance et de combat, dont la décision de les commander a été trop longtemps différée, au risque d’être amenés dans certaines interventions à demander et à solliciter l’appui de nos alliés. Nous avons donc l’obligation aujourd’hui de commander ces matériels. Nous avons aussi la volonté d’engager les commandes des avions de transport A 400 M et de ravitaillement en vol MRTT, aux missiles anti-navires légers ou encore aux frégates multirôles FREMM et aux véhicules blindés VBMR.

Pour faire face également aux nouvelles menaces que j’ai évoquées – cyber-attaques, terrorisme – les crédits consacrés au renseignement, à la police et à la justice seront augmentés. Je tiens aussi à relancer la politique spatiale avec les satellites d’observation MUSIS et d’interception électromagnétique CERES.

Tous ces investissements indispensables à la préparation du futur s’ajouteront aux programmes déjà lancés : Rafale, hélicoptères d’attaque Tigre et de transport NH-90, sous-marins Barracuda et le système Félin. Aucun programme lancé ne sera arrêté, à la fois, pour des raisons de capacité, d’efficacité, mais aussi parce que j’entends préserver notre industrie de défense.

J’en connais les atouts d’abord sur le plan des effectifs, de l’emploi, de sa présence sur le territoire. Il y a là de grandes entreprises que nous connaissons bien et qui nous connaissent bien. Mais il y a aussi un tissu de plusieurs milliers de PME et de PMI. Nous avons l’une des premières industries de défense en Europe. Nous devons encore améliorer son niveau.

L’effort de recherche et de développement sera maintenu à haut niveau. C’est essentiel pour garantir à nos armées les matériels dont elles auront besoin demain. C’est indispensable pour exporter et pour avoir l’impact le plus fort sur l’industrie civile.

La diversification fait aussi partie de nos atouts. La modernisation de notre appareil de production se poursuivra. Les participations détenues par l’État évolueront. Des alliances industrielles nouvelles seront nouées notamment à l’échelle européenne. Et les salariés devront être formés en même temps qu’ils seront associés à l’avenir de leur entreprise et de leur savoir-faire.

C’est un enjeu de compétitivité mais aussi de souveraineté.

La souveraineté, ce n’est pas l’isolement. C’est aussi d’être capable d’agir avec les autres.

Les opérations militaires récentes ont montré combien nous devons travailler avec l’Union Européenne pour être en mesure de répondre aux crises.

C’est pourquoi la France veut ouvrir une nouvelle étape de l’Europe de la défense. Plusieurs facteurs nous y conduisent.

La nécessité partagée de redresser nos finances publiques nous invite à mutualiser des capacités, à prendre davantage d’initiatives et à nous appuyer sur les matériels fabriqués en coopération, en tenant compte des savoirs faire de chacun.

C’est ce que la France fait déjà avec le Royaume Uni, pour construire notamment une force d’intervention conjointe.

C’est aussi ce que la France veut faire avec l’Allemagne, y compris pour des opérations militaires extérieures. De même, je souhaite poursuivre nos partenariats avec la Belgique, l’Italie ou l’Espagne et associer les nouveaux membres de l’Union Européenne à cette démarche. À commencer par la Pologne et les pays du groupe de Visegrad car l’Europe de la défense, cela doit être l’Europe toute entière, y compris celle qui hier était de l’autre côté.

Je ferai des propositions d’ici le Conseil Européen de décembre 2013.

Elles porteront sur nos présences dans les Balkans, en Méditerranée, au Proche-Orient, en Asie. Partout, l’Europe doit agir de façon mieux coordonnée. Réfléchit-elle à ce que nous pourrions faire mieux et peut-être moins cher ?

Elles concerneront aussi nos coopérations dans les domaines du transport aérien, des satellites d’observation, du ravitaillement en vol, des drones pour ne citer que quelques exemples.

Les échecs du passé ne doivent pas nous décourager mais au contraire nous inviter à persévérer. Notre ambition, c’est de promouvoir, pour l’industrie de défense européenne, des champions européens. C’est déterminant pour le maintien d’une base industrielle et technologique compétitive.

Le grand sujet pour l’Europe n’est pas simplement d’avoir un grand marché, d’avoir une zone monétaire stable. Cela ce sont des conditions. C’est d’avoir aussi une politique industrielle. Et dans la politique industrielle, il y a l’enjeu de la défense.

La France est dans l’Europe mais elle agit aussi dans le cadre de l’OTAN.

Le rapport présenté par Hubert Védrine – je le remercie pour ses réflexions – m’a conduit à confirmer notre présence dans le commandement militaire intégré de l’Alliance atlantique, tout en intensifiant notre influence en son sein.

Mais il ne s’agit pas de perdre notre liberté de décision et d’action et encore moins de diluer le caractère national de notre défense.

Mesdames, Messieurs,

La France a toujours eu un lien singulier avec son armée. J’entends parfois dire que cette relation se serait distendue, avec la professionnalisation de ces personnels et avec la disparition de toute menace vitale à nos frontières. Eh bien, je ne le crois en aucune façon. Je ne constate rien de tel. Le soutien apporté par nos concitoyens à nos soldats est la preuve de l’attachement des Français à leur défense.

Quand on songe à ce qu’était l’image de l’armée il y a 30 ou 40 ans dans un contexte différent de guerre froide, de décolonisation. Ce qu’était le lien parfois contesté, y compris à travers la conscription. Et ce qu’est aujourd’hui le lien, je considère que la relation s’est confortée mais, d’un certain point de vue, la fin de la conscription a été aussi un éloignement et une forme d’acceptation d’une assurance passée, généralement considérée comme coûteuse, sans que l’on sache exactement le prix. Mais une forme de délégation de la responsabilité et d’ignorance de la réalité de ce qu’est l’institution militaire.

C’est la raison pour laquelle nous devons renforcer le lien. Comment ?

En associant davantage la société française dans toute sa diversité à la connaissance de l’institution militaire. C’est le rôle que joue notamment l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale, dont je salue l’action ici. Pas simplement en accueillant des professions brillantes, ce que l’on pense être l’élite du pays qui s’y retrouvera. Mais en s’adressant au-delà, à toute la nation, à la jeunesse en particulier. Celle qui se sent peut-être moins concernée et qui, pourtant, doit être également protégée par rapport à un certain nombre de fléaux, de menaces que j’indiquais comme étant susceptibles de renforcer encore nos outils et nos protections.

C’est la responsabilité aussi du Parlement. J’ai tenu à ce que le gouvernement respecte pleinement ses droits, en matière d’information et de délibération sur les opérations dans lesquelles sont engagées nos forces.

J’ai aussi souhaité que la politique d’exportation d’armement fasse l’objet de rapports annuels débattus devant les commissions compétentes des assemblées. Là aussi, ne craignons rien de la transparence doit encore progresser. Nous veillerons à traiter, en particulier, la situation des intermédiaires.

Car chaque État doit se montrer rigoureux dans le contrôle de ses exportations d’armement comme nous y incite le traité sur le commerce des armes conventionnelles que la France a contribué à faire adopter notamment aux Nations Unies.

Le contrôle du Parlement sera également amélioré en matière de renseignement. Loin d’affaiblir notre sécurité, l’information confirme la légitimité et l’efficacité de nos dispositifs.

Le lien entre la Nation et son armée, c’est aussi les réserves opérationnelle et citoyenne. Je veux les saluer. Nous y ajouterons une branche nouvelle pour la cyber défense dont l’objectif sera de mobiliser de jeunes techniciens et informaticiens intéressés par les enjeux de sécurité.

D’une manière générale, rien n’est plus important que d’encourager les jeunes générations à prendre conscience du destin singulier de notre pays, de son histoire. D’où l’importance des célébrations de l’année prochaine – le Ministre Délégué aux Anciens Combattants y travaillera : le centenaire de la Première Guerre Mondiale, le 70ème anniversaire du débarquement puis de la Libération.

Il y aura des manifestations importantes sur le plan international. Nous inviterons tous ceux qui ont été belligérant. Nous ferons en sorte de pouvoir donner, là encore, tout l’esprit qui s’attache à ces célébrations. C’est-à-dire de bien comprendre ce qui s’est produit, de bien analyser ce que furent ces conflits, ces guerres qui se sont produites à l’échelle internationale, même la Première, avec des destructions considérables.

Nous veillerons aussi à en faire des évocations citoyennes pour que les jeunes sachent bien ce qu’est la guerre, pour mieux apprécier ce qu’est la paix.

La défense de la France, c’est une grande histoire. C’est aussi notre avenir.

La défense de la France, c’est la sécurité de l’Europe.

La défense de la France, ce sont des moyens au service de la préservation de la paix.

La défense de la France, ce sont des femmes et des hommes, militaires et civils, dont je veux saluer ici le dévouement.

Encore cette année 2013, nous avons eu des morts au Mali. Et en 2012, y compris avec le retrait, nous avons eu des morts en Afghanistan. Je n’oublie pas aussi les militaires en opération qui ont pu payer de leur vie, notamment en Guyane. Je n’oublie pas non plus les gendarmes, j’associe également les policiers victimes de l’insécurité et de la lutte contre tous les trafics. Dans ces moments où nous saluons l’effort de la défense, où nous revendiquons un certain nombre d’objectifs, je pense aux familles aujourd’hui de ces soldats, de ces gendarmes, de ces policiers.

« Les grands pays le sont pour l’avoir voulu « disait le général de Gaulle. La France veut toujours être une grande Nation. Non pas pour elle-même, non ! Pour porter les valeurs de la République. Merci à tous d’y contribuer.

Je veux donc ici, redire l’engagement qui est le mien, la conviction que nous préparons l’avenir, et vous exprimer ma gratitude pour contribuer à la défense de notre pays.

François HOLLANDE
Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 9 juin, 2013 |Pas de commentaires »

LES FRANCAIS DOIVENT SE PREPARER A UNE BAISSE DE LEUR SALAIRE !…C’EST DEJA FAIT ! (economiematin.fr / lesmoutonsenrages.fr / lesoufflecestmavie.unblog.fr)

Les français doivent se préparer à une baisse de

leur salaire…c’est déjà fait !

LES FRANCAIS DOIVENT SE PREPARER A UNE BAISSE DE LEUR SALAIRE !...C'EST DEJA FAIT ! (economiematin.fr / lesmoutonsenrages.fr / lesoufflecestmavie.unblog.fr) dans REFLEXIONS PERSONNELLES aaaaaaaaa17

La phrase tombe comme un couperet, la menace impensable de finir comme la Grèce avec des salaires au rabais peut encore plus devenir réalité, non seulement parce que la France s’est enfoncée dans un miasme économique incommensurable, mais les « recommandations » de ces « messieurs qui ne nous veulent que du bien » se multiplient un peu plus chaque jour.

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Simplifier le système fiscal, abaisser le coût du travail, réformer les retraites dès cette année -ce n’est pas tout !-, réduire le déficit à 3,6% du PIB en 2014, ouvrir les professions « fermées » (médecins, notaires, taxis…)… Vaste programme ! La Commission Européenne a fixé une dizaine de « recommandations » à la France pour qu’elle parvienne à tenir son objectif de réduction du déficit et pour qu’elle retrouve les chemins de la compétitivité.

Ces pistes de réforme ne sont pas nouvelles, certaines sont même déjà dans les tuyaux. Mais Bruxelles veut que la France tape plus fort et plus vite. Sous leurs faux airs de bons conseils, ces injonctions s’apparentent en réalité presque à des ordres puisque si elles sont validées fin juin lors d’un sommet, elles deviendront légalement contraignantes. La France pourrait être sanctionnée si les résultats budgétaires n’étaient pas au rendez-vous.
« L’heure des réformes courageuses a sonné » estime le commissaire européen Olli Rehn dans une interview au Figaro.

En somme, Bruxelles conseille à la France de réformer tous azimuts son économie. Et ce dans six domaines : le déficit, les retraites, le travail, les services, les entreprises et la fiscalité. Bref, il y a du boulot !

La Commission Européenne voudrait par exemple voir la France ouvrir davantage à la concurrence européenne les héritiers des grands monopoles publics (EDF et SNCF), réduire le poids des contributions sociales des employeurs, simplifier la loi sur les heures d’ouverture des magasins, supprimer les tarifs réglementés sur le gaz et l’électricité ou encore introduire la concurrence sur le rail et l’énergie.

En somme, qu’elle libère les énergies, ouvre ses marchés, débloque son potentiel pour aller chercher la croissance. 

Parmi les chantiers encore jamais ouverts depuis l’accession au pouvoir de François Hollande, mais que Bruxelles aimerait mettre sur la table : la question du salaire minimum, l’un des plus élevés d’Europe. Et les règles de licenciement, parmi les plus contraignantes, même si elles viennent d’être assouplies dans l’accord sur la flexisécurité.

François Hollande a déjà fait savoir hier qu’il mènerait les réformes nécessaires à sa guise et à son rythme. « La Commission n’a pas à nous dicter ce que nous avons à faire », a-t-il déclaré en marge d’un déplacement à Rodez. « Nous ferons les réformes à notre manière »a renchéri Jean-Marc Ayrault. Mais ont-ils réellement le pouvoir de balayer d’un revers de la main les injonctions de Bruxelles ? Pas sûr… Et il y a fort à parier qu’ils le savent pertinemment.

Source: economiematin.fr

Vous avez bien lu! Alors dans l’ordre, Bruxelles nous impose:

  • D’envoyer à la casse ce qui reste de souveraineté dans les grandes entreprises franco-françaises.
  • Alléger les charges des patrons, et surtout des grands patrons qui n’ont aucun souci réel pour ces « contributions ».
  • Simplifier la loi sur les heures d’ouverture des magasins.
  • Supprimer les tarifs réglementés sur le gaz et l’électricité, attention à vos factures, là on va nous proposer du lourd…
  • Introduire la concurrence sur le rail et l’énergie.
  • La question du salaire minimum…

En France nous sommes bien trop payés, trop grassement…il y a donc des coupes possibles dans le domaine !

Vous comprendrez donc mieux la réaction de François Hollande lorsqu’il a vivement réagit:

« Nous avons à respecter les engagements européens par rapport à la réduction des déficits. »

« En ce qui concerne les réformes structurelles, c’est à nous et à nous seuls de dire quel sera le bon chemin pour atteindre l’objectif. »

Ne pensez pas qu’il devienne subitement patriote ou courageux face à Bruxelles, on peut sûrement plus parier, sans vraiment se tromper, sur la peur des conséquences d’une telle décision, déjà très bas dans les sondages, imposer une baisse des salaires dans le pays reviendrait à déclencher un gros mouvement de contestation et confirmerait ce qui se disait déjà bien avant son élection:

« Il ne finira pas son mandat ! »

Bien sur, on peut encore douter qu’une telle mesure puisse être appliquée, pourtant, les coups de semonces se sont multipliés ces derniers mois, et voici les deux principaux, ceux qui auraient dû faire trembler les murs de toutes les rédactions de presse et qui pourtant sont restés assez discrets:

  • Décembre 2012: 
  • Le journal anglais The Economist expliquait dans ses colonnes que la France devait baisser le SMIC de 300 euros, précisant même que « un salaire minimum modéré fait probablement plus de bien que de mal », avant de préciser que la définition d’un salaire minimum modéré signifie entre 30 et 40% du salaire médian. »
  • Janvier 2013: 
  • La Goldman Sachs « conseille » à la France de baisser les salaires de 30%, décision qui bien sûr ne faisait pas l’unanimité.

Bref, le gouvernement Hollande a maintenant les Etats-Unis, l’Angleterre et Bruxelles sur le dos pour faire baisser le salaire des français!

Et à votre avis ?… François Hollande a les épaules adéquates pour affronter tous ces requins ou bien allons-nous finir par subir un coup de cutter immense sur nos fiches de paye à la manière grecque ?…

http://lesmoutonsenrages.fr

COMMENTAIRE:

(Le Souffle c’est ma Vie / Thierry LAMIREAU)

Je ne sais pas pour vous mais, personnellement, cela fait cinq ans que je déclare (aux impôts) gagner moins qu’auparavant !

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 9 juin, 2013 |Pas de commentaires »

LA GELATINE: QUE C’EST BON !…UN MAXIMUM DE COCHONNERIES…UN MAXIMUM DE PROFIT !

La gélatine c’est TOP !

Carcasses et sucre: 

Un maximum de cochonneries,

Un maximum de profit !

LA GELATINE: QUE C'EST BON !...UN MAXIMUM DE COCHONNERIES...UN MAXIMUM DE PROFIT ! dans REFLEXIONS PERSONNELLES aaaaaaa1

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 8 juin, 2013 |Pas de commentaires »

COPIER-CLONER…AGRICULTURE…NOURRITURE…POURRITURE… (Vidéo réaliste de Louis RIGAUD)

Copier-cloner

COPIER-CLONER...AGRICULTURE...NOURRITURE...POURRITURE... (Vidéo réaliste de Louis RIGAUD) dans REFLEXIONS PERSONNELLES aaaaaaaaaa

(Louis RIGAUD)

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 3 juin, 2013 |Pas de commentaires »

ITALIE: LE NORD DE L’ITALIE AU BORD DU PRECIPICE ECONOMIQUE (AWP / AFP)

Le Nord de l’Italie:

« Au bord du précipice économique »

ITALIE: LE NORD DE L'ITALIE AU BORD DU PRECIPICE ECONOMIQUE (AWP / AFP) dans REFLEXIONS PERSONNELLES aaaaaaaaa47 Rome (awp/afp) – La crise qui frappe l’Italie touche aussi le Nord très industrialisé et traditionnellement prospère qui est « au bord du précipice économique », a affirmé le patron des patrons Giorgio Squinzi.

Si le Nord s’effondrait, « il entraînerait à sa suite tout le pays qui retournerait en arrière de 50 ans et serait exclu de l’Europe qui compte », a déclaré M. Squinzi en ouverture de l’Assemblée Annuelle de la Confindustria, l’organisation patronale italienne, à Rome.

Le patron des patrons italiens s’est dit très préoccupé aussi par la poussée du chômage (11,5% et 38,4% chez les actifs de 15-24 ans).

« Le manque de travail est la mère de tous les maux sociaux », a souligné M. Squinzi en appelant à affronter ce problème « sur le plan structurel et de façon équilibrée en intervenant à la fois sur les coûts, la productivité et la réglementation ». Selon lui, « les entreprises sont prêtes à soutenir l’action du gouvernement par des investissements et des embauches ».

Il a souhaité que le gouvernement, dirigé par Enrico Letta qui est le premier de l’après-guerre à rassembler la gauche et la droite, ait « devant lui le temps de mettre en oeuvre les politiques nécessaires ». Le patronat voudrait en particulier « une fiscalité qui soutienne qui crée de la richesse et la distribue, qui soit transparente et respectueuse des droits des citoyens et des entreprises ».

Selon lui, la relance de l’économie italienne doit « avoir comme pilier porteur la politique industrielle ».

Le président du Conseil, Enrico Letta, assistait à cette réunion et a estimé qu’il faut « redonner la priorité à l’industrie » dans les économies européennes.

« On a pensé en Italie et en Europe pouvoir se passer de l’industrie, faisant de la croissance sans industrie ou en laissant la tête ici et en envoyant le reste ailleurs », a expliqué M. Letta. Mais cette phase s’est terminée « par des résultats non positifs: l’UE a perdu son leadership ». Selon lui, l’Europe doit être la force de propulsion pour atteindre de « grands objectifs comme porter le PIB de l’industrie manufacturière à 20% du total en 2020″.

M. Squinzi a aussi évoqué « le drame » du secteur de la construction »une crise si profonde que nous demandons à vous, Monsieur le Président (du Conseil), une intervention spéciale pour sauver ce volant fondamental de l’économie ».

Le patron des patrons a aussi évoqué la nécessité de contrecarrer « la troisième vague de menace de +credit crunch+ (réduction radicale des crédits alloués par les banques) », illustrée par le fait que le stock de crédits accordés a chuté de 50 milliards d’euros ces 18 derniers mois alors qu’ « un tiers des entreprises ont des liquidités insuffisantes par rapport à leurs besoins d’activité ».

(AWP / AFP)

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 28 mai, 2013 |Pas de commentaires »

DES ARMES CHIMIQUES SERAIENT UTILISEES DANS LA REGION DE DAMAS SELON DES JOURNALISTES DU JOURNAL « LE MONDE » (ats)

Des armes chimiques seraient utilisées dans la

région de Damas

DES ARMES CHIMIQUES SERAIENT UTILISEES DANS LA REGION DE DAMAS SELON DES JOURNALISTES DU JOURNAL

(© Robert KING/ Polaris/ Starface)

Syrie, le 15 mai 2012. À Al Qusayr, les médecins tentent de soigner des enfants (deux frères et une sœur) victimes d’une roquette de l’armée syrienne qui a explosé dans leur maison.

L’évolution de la situation en Syrie alarme, lundi 27 mai 2013, la communauté internationale. La Haut Commissaire de l’ONU aux Droits de l’Homme, Navi Pillay, s’est déclarée horrifiée par l’escalade des violences. Ban Ki-moon est lui « profondément inquiet » face au rôle du Hezbollah libanais. Des journalistes du journal « Le Monde » rapportent de leur côté l’usage d’armes chimiques par les forces de Bachar al Assad. Des observations corroborées par des médecins locaux.

Suivant les rebelles syriens pendant plusieurs semaines, un reporter et un photographe du quotidien français affirment avoir constaté par eux-mêmes les effets de l’usage de gaz toxiques par les forces gouvernementales dans le faubourg de Jobar, non loin du centre de la capitale syrienne.

Ils disent avoir aussi recueilli les témoignages de médecins dans la Ghouta, une zone tenue par les rebelles dans la périphérie Est de Damas, faisant état d’un usage régulier d’armes chimiques par les forces de Bachar al Assad. Ces médecins soupçonnent notamment l’utilisation de gaz sarin.

Témoins

« Au cours d’un reportage de deux mois dans les environs de la capitale syrienne, nous avons réuni des éléments comparables dans une couronne beaucoup plus large. La gravité des cas, leur multiplication, la tactique d’emploi de telles armes montrent qu’il ne s’agit pas de simples gaz lacrymogènes utilisés sur les fronts, mais de produits d’une autre classe, bien plus toxiques », raconte le quotidien.

Les Nations Unies ont déclaré mercredi recevoir davantage d’informations sur l’usage d’armes chimiques en Syrie. L’ONU a formé une commission d’experts pour enquêter sur le sujet, mais celle-ci attend toujours d’être autorisée à se rendre sur place.

Catastrophe humanitaire

« Une catastrophe humanitaire, politique et sociale a déjà lieu, et ce qui se profile est vraiment un cauchemar », a affirmé la Haut Commissaire, en lançant un appel aux Etats à faire tous les efforts possibles pour mettre un terme à ce désastre. Elle a demandé une nouvelle fois la saisie de la Cour Pénale Internationale (CPI).

M. Ban est « extrêmement préoccupé » par le conflit qui s’intensifie. Le secrétaire général de l’ONU appelle de son côté tous les pays et groupes à « cesser de soutenir la violence en Syrie », indique son porte-parole.

Le régime syrien et les rebelles s’accusent réciproquement d’utiliser de telles armes. Barack Obama a fait de l’usage d’armes chimiques une « ligne rouge » à ne pas franchir par le régime syrien, sous peine d’une réaction des Etats-Unis.

Le chef de la diplomatie britannique a lui rappelé l’importance d’une position commune sur l’avenir de la Syrie. Sinon, chaque Etat membre de l’UE pourra appliquer sa propre politique en ce qui concerne l’embargo sur les armes, a déclaré lundi William Hague.

(ats / 27.05.2013 12h18)

http://www.dailymotion.com/video/x1089jc

Clandestins durant deux mois dans Damas et sa région, les reporters du « Monde » étaient présents durant des attaques chimiques contre les rebelles de l’Armée Syrienne Libre. Notre photographe a filmé une attaque, a recueilli le témoignage des combattants et a rencontré des médecins qui ont soigné des victimes des gaz.

Images: Laurent Van Der Stockt pour « Le Monde » – Tous droits réservés – All Rights Reserved.

Montage: Antonin Sabot

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 27 mai, 2013 |Pas de commentaires »
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