ROLAND RIES: LE ROI DE LA CHOUCROUTE CUMULARDE (« Le Canard Enchaîné » / lalsace.fr / Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr))

Roland RIES:

ROLAND RIES: LE ROI DE LA CHOUCROUTE CUMULARDE (

Roland RIES. (Photo J.-M. L.)

Le roi de la choucroute cumularde

Sans doute dans le cadre de sa lutte contre le cumul des mandats et des fonctions, le gouvernement vient de bombarder au conseil d’administration de la SNCF le sénateur-maire PS de Strasbourg, Roland RIES.

Véritable boulimique des titres et des fonctions, le camarade est, dans la capitale alsacienne dont il est le maire, président de la Compagnie des Transports Strasbourgeois, président du Centre Communal d’Action Sociale, président du Conseil de Surveillance des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg, premier vice-président de la Communauté Urbaine de Strasbourg et de l’Eurodistrict.

A Paris et au Palais du Luxembourg, sa collection est presque aussi impressionnante: vice-président de la Commission des Affaires Européennes du Sénat, membre de la Commission du Développement Durable, des Infrastructures, de l’ Equipement et de l’Aménagement du Territoire (ouf!), membre suppléant de la Délégation Française à l’Assemblée Parlementaire de l’OTAN et président délégué du Groupe France-Balkans Occidentaux pour la Serbie.

Et ce n’est pas fini, car Roland RIES préside aussi le Groupement des Autorités Responsables de Transport et est membre du Haut Comité de la Qualité de Service dans les Transports.

Tant de dévouement à l’action publique ne peut qu’émouvoir.

« Le Canard Enchaîné »

Mardi 7 mai 2013

COMMENTAIRE:

(Le Souffle c’est ma Vie / Thierry LAMIREAU)

Malheureusement ce « cas d’école » n’est pas unique, tant d’autres politiques sont également multi-cartes !

Comment de tels individus peuvent-ils être présents à chaque réunion de chaque organisme ?

Comment peuvent-ils être indépendants ?

Combien gagnent-ils par mois ?….et ce souvent « sur le dos » du contribuable.

Ce milieu (politique) est pourri jusqu’à l’os. A ce niveau l’on peut assurer, sans trop se tromper, que ces personnages tendent vers un fonctionnement de type « mafieux ».

http://www.lalsace.fr/actualite/2012/02/22/bamako-roland-ries-serein-sur-l-issue-de-l-

enquete

Visé par une information judiciaire pour

d’éventuelles infractions au code des

marchés publics, le sénateur-maire de

Strasbourg, Roland RIES (PS), dit « ne pas

douter des conclusions de l’enquête en

cours ».

C’est une affaire à tiroirs, révélée par le site Médiapart, au moment même où le conseil municipal de Strasbourg siégeait ( L’Alsace d’hier). On y apprenait l’ouverture d’une information judiciaire en octobre 2010, conduite par une juge d’instruction de Nancy où l’affaire a été dépaysée. L’enquête vise trois marchés pour des études d’un total d’environ 50 000 € pour le tram de Bamako, confiées à trois bureaux d’études, sans publicité, ni présentation d’autres devis, ce qui est exigé par le code des marchés publics. Des faits constitutifs du délit d’octroi d’avantage injustifié passible de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende.

La signature du maire

D’après nos confrères, c’est l’ancien directeur général des services, Bernard Debry, qui aurait alerté la justice, après avoir été congédié par le maire et le président de la Cus au printemps 2010. Il aurait — tout comme Chantal Augé, adjointe chargée des marchés publics et Caroline Ctorza, adjointe à la prévention des risques et des contentieux — fait part, en 2009, à Roland Ries de ses doutes quant à la légalité des marchés que le maire a signés personnellement.

Depuis, les deux ex-adjointes ont créé Anticor, Association de Lutte contre la Corruption, en novembre 2011. « Mon rôle de lanceur d’alerte m’a valu d’être remerciée, puis révoquée comme adjointe en janvier », signale Chantal Auger. Caroline Ctorza, elle, avait démissionné de son poste d’adjointe en novembre 2009

Ces suites judiciaires, qui n’ont pour l’heure débouché, ni sur une mise en examen, ni même sur l’audition de Roland Ries, s’inscrivent dans un dossier plus large, celui du tram de Bamako, capitale du Mali, qui a fait l’objet de débats houleux au sein du conseil municipal de Strasbourg. « Nous avons conduit une action de coopération sur la question des déplacements avec Bamako, à la demande des autorités de la ville et de l’État. Il existe un réel besoin de transport public à Bamako », a répété Roland Ries, hier, dans un communiqué.

Les intermédiaires

Lors de sa venue en septembre 2010 à Strasbourg dans le cadre de la Foire européenne, le président Amadou Toumani Touré avait dit tout son intérêt pour le tram. À l’époque, Robert Lohr, patron du groupe de Duppigheim, avait été mis en contact avec les autorités de ce pays d’Afrique de l’Ouest pour y vendre son tram sur pneus. Une convention a été signée en août 2011, mais chez Lohr, on indique que « les études sont toujours en cours… »

Lors des débats sur l’accord de coopération avec Bamako, la centriste Anne Schumann avait interpellé le maire sur l’intérêt de cet investissement dans l’un des pays les plus pauvres du monde. Une vision qualifiée alors de « colonialiste par le maire », se souvient la conseillère d’opposition qui avait alors fait part « de ses doutes, non sur la procédure, mais sur les intermédiaires ». Ou sur un intermédiaire, Roland Boehler dont le nom apparaîtrait dans l’enquête. « Nul ne remet en cause la qualité des études réalisées qui ont débouché sur la décision de principe de construction d’un tramway », a indiqué, hier, Roland Ries, « se disant totalement serein sur les suites de l’enquête en cours… »

Plutôt que de verser la subvention de 50 000 € à la Ville de Bamako, Roland Ries a expliqué, devant le conseil municipal, qu’il avait préféré rémunérer les trois bureaux d’études avec qui la Ville de Strasbourg a l’habitude de travailler. Agissait-il, dès lors, dans le cadre d’un marché public ou pour la Ville de Bamako ?

le 22/02/2012
Yolande BALDEWECK
www.lalsace.fr

Le patrimoine de Roland RIES…d’après lui !

Roland RIES, sénateur-maire PS de Strasbourg, a décidé de dévoiler l’état de son patrimoine. M. RIES a utilisé pour cela sa page Facebook, qu’il alimente régulièrement depuis quelques semaines.

« Comme de nombreux élus, écrit-il, je suis très sollicité par les journalistes qui souhaitent connaître ma position sur la communication du patrimoine des élus. En qualité de parlementaire, comme en qualité de maire, nous faisons une déclaration officielle de patrimoine en début de mandat, puis en fin de mandat. L’administration dispose donc déjà de toutes les informations sur le patrimoine des élus et sur l’évolution de celui-ci. »

Le maire de la capitale alsacienne a décidé de « communiquer en toute transparence ». Ainsi, Roland RIES indique être locataire de sa résidence principale à Strasbourg depuis toujours ». Il est en revanche propriétaire d’une maison de campagne dans la vallée de Sainte-Marie-aux-Mines, achetée en 1975 pour 70 000 francs.

M. RIES indique également y avoir réalisé des travaux lui-même. Il a enfin acheté, en 2004, « une petite maison de village en Auvergne , payée 22 000 €.

Je sais qu’il n’y a rien de bien spectaculaire dans tout cela… et espère ne pas décevoir les plus curieux, conclut le maire de Strasbourg. Je suis bien sûr prêt à faire connaître un état plus détaillé, conforme aux déclarations de patrimoine que j’ai déjà faites ».

Cette parution de patrimoine paraît, pour le moins, étrange vu le nombre de fonctions présentées par le sieur RIES.

Il est évident qu’il se moque du monde !

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 30 mai, 2013 |Pas de commentaires »

UNE MEDAILLE D’OR POUR LA FRANCE…ENFIN ! (« Le Canard Enchaîné »)

Une belle médaille pour la FRANCE !

UNE MEDAILLE D'OR POUR LA FRANCE...ENFIN ! (

(« Le Canard Enchaîné » / Mardi 7 mai 2013)

La dépense publique française-la plus forte de la zone euros, devant la FINLANDE (56,3%)-représentera, en 2013, 57,2% du PIB, a calculé la Commission Européenne.

Par rapport à 2012, elle augmente de 0,9%, pour atteindre près de 20 milliards.

C’était notre rubrique « La réduction des déficits est en bonne voie ».

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 29 mai, 2013 |Pas de commentaires »

ITALIE: LE NORD DE L’ITALIE AU BORD DU PRECIPICE ECONOMIQUE (AWP / AFP)

Le Nord de l’Italie:

« Au bord du précipice économique »

ITALIE: LE NORD DE L'ITALIE AU BORD DU PRECIPICE ECONOMIQUE (AWP / AFP) dans REFLEXIONS PERSONNELLES aaaaaaaaa47 Rome (awp/afp) – La crise qui frappe l’Italie touche aussi le Nord très industrialisé et traditionnellement prospère qui est « au bord du précipice économique », a affirmé le patron des patrons Giorgio Squinzi.

Si le Nord s’effondrait, « il entraînerait à sa suite tout le pays qui retournerait en arrière de 50 ans et serait exclu de l’Europe qui compte », a déclaré M. Squinzi en ouverture de l’Assemblée Annuelle de la Confindustria, l’organisation patronale italienne, à Rome.

Le patron des patrons italiens s’est dit très préoccupé aussi par la poussée du chômage (11,5% et 38,4% chez les actifs de 15-24 ans).

« Le manque de travail est la mère de tous les maux sociaux », a souligné M. Squinzi en appelant à affronter ce problème « sur le plan structurel et de façon équilibrée en intervenant à la fois sur les coûts, la productivité et la réglementation ». Selon lui, « les entreprises sont prêtes à soutenir l’action du gouvernement par des investissements et des embauches ».

Il a souhaité que le gouvernement, dirigé par Enrico Letta qui est le premier de l’après-guerre à rassembler la gauche et la droite, ait « devant lui le temps de mettre en oeuvre les politiques nécessaires ». Le patronat voudrait en particulier « une fiscalité qui soutienne qui crée de la richesse et la distribue, qui soit transparente et respectueuse des droits des citoyens et des entreprises ».

Selon lui, la relance de l’économie italienne doit « avoir comme pilier porteur la politique industrielle ».

Le président du Conseil, Enrico Letta, assistait à cette réunion et a estimé qu’il faut « redonner la priorité à l’industrie » dans les économies européennes.

« On a pensé en Italie et en Europe pouvoir se passer de l’industrie, faisant de la croissance sans industrie ou en laissant la tête ici et en envoyant le reste ailleurs », a expliqué M. Letta. Mais cette phase s’est terminée « par des résultats non positifs: l’UE a perdu son leadership ». Selon lui, l’Europe doit être la force de propulsion pour atteindre de « grands objectifs comme porter le PIB de l’industrie manufacturière à 20% du total en 2020″.

M. Squinzi a aussi évoqué « le drame » du secteur de la construction »une crise si profonde que nous demandons à vous, Monsieur le Président (du Conseil), une intervention spéciale pour sauver ce volant fondamental de l’économie ».

Le patron des patrons a aussi évoqué la nécessité de contrecarrer « la troisième vague de menace de +credit crunch+ (réduction radicale des crédits alloués par les banques) », illustrée par le fait que le stock de crédits accordés a chuté de 50 milliards d’euros ces 18 derniers mois alors qu’ « un tiers des entreprises ont des liquidités insuffisantes par rapport à leurs besoins d’activité ».

(AWP / AFP)

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 28 mai, 2013 |Pas de commentaires »

REPUDIONS CETTE EUROPE MERCANTILE ! (MICHEL SANTI / http://www.gestionsuisse.com)

Répudions cette Europe mercantile !

REPUDIONS CETTE EUROPE MERCANTILE ! (MICHEL SANTI / http://www.gestionsuisse.com) dans REFLEXIONS PERSONNELLES aaaaaaaa24

La Chine est parfaitement consciente que les excédents de sa balance commerciale et de sa balance des paiements sont générateurs de déséquilibres à l’échelle planétaire. Voilà pourquoi elle tente – et, ce, depuis 2009 ! – de procéder à des réajustements visant à promouvoir sa consommation intérieure censée prendre au moins partiellement le relais de ses exportations dans la pérennisation de sa croissance.

Ces tentatives et mesures sont entreprises même depuis près d’une décennie, quoiqu’à un rythme inconstant du fait des incertitudes et de la volatilité macro économiques induites par la crise. Il n’en demeure pas moins que c’est la Chine qui, unes des premières, avait annoncé en 2009 un stimulus massif – représentant pas moins de 10% de son P.I.B. ! – et visant à soutenir son économie menacée au summum de la crise, soit en 2009. Cette nation n’a certes pu résister à certaines tentations protectionnistes, comme d’autres du reste. De même, ses investissements intérieurs n’ont-ils pas toujours été judicieux, productifs ou rationnels. Le processus de ré équilibrage n’en est pas moins entamé, la Chine ayant résolument emprunté la voie complexe consistant à promouvoir sa consommation intérieure grâce au levier de la majoration des revenus de son immense masse salariale.

En cela, la Chine se montre donc à la mesure de son rôle prépondérant dans une économie globale qu’elle sait inter dépendante. Ses dirigeants successifs sont ainsi pleinement conscients que le passage d’une économie émergente ou en voie de développement au stade d’une économie intégrée et développée ne peut se réaliser sainement que par la diminution de sa dépendance aux exportations.

Une économie dynamique appartenant à un pays respectable ne saurait effectivement dépendre ad vitam aeternam de la croissance du reste du monde. Autrement dit, il est du devoir des nations importantes de ce monde – d’abord pour leurs propres citoyens – de moins greffer leur prospérité sur celles des autres. Les responsables politiques chinois semblent même vouloir aujourd’hui emprunter la voie suprême, à savoir encourager leurs citoyens à dépenser une partie de leur épargne séculaire en diminuant les incertitudes, c’est-à-dire en améliorant nettement les couvertures sociales et de santé.

Le leadership chinois a donc bien intégré cette hyper fragilité macro économique mondiale en grande partie provoquée par les déséquilibres inhérents aux grandes nations. Autrement dit, qu’il est crucial pour la Chine et pour ses partenaires d’établir une certaine harmonie entre consommation domestique et commerce extérieur.

Quel contraste saisissant avec l’exemplaire Allemagne qui n’a de cesse de se faire l’ardent et farouche défenseur de la rectitude fiscale et budgétaire et qui fait montre d’un authentique délire obsessionnel pour améliorer la compétitivité. Le tout dans le seul et unique objectif de relancer les économies européennes grâce à aux exportations. Elle qui peine tant à consentir des augmentations de salaire à sa masse salariale. Elle qui refuse d’admettre que l’austérité et que le tout-à-l’exportation ne sauraient fonctionner à l’échelle du continent européen. Elle fait en effet pâle figure comparée à la Chine qui a procédé à des augmentations de 17% de ses salaires en 2012 ! Restreindre la consommation de ses sujets pour concentrer toutes ses forces vitales à l’exportation d’un côté ou accepter d’intégrer le jeu global consistant à encourager progressivement sa demande intérieure ? La Chine et l’Allemagne ont manifestement choisi.

Pendant que l’une entraîne l’Europe dans une spirale déflationniste. Alors qu’elle accuse les pays du Sud d’avoir échoué…faute d’avoir instauré suffisamment d’austérité ! Tandis qu’elle force l’ensemble des peuples européens à se prosterner devant l’autel des réformes structurelles supposées nous mener directement au paradis de la compétitivité. Tout en précarisant à l’extrême ses propres travailleurs dont le tiers est réduit à l’état de mendiants sociaux. Et dans un contexte où elle récuse avec effroi la damnation des politiques expansionnistes qui permettraient une relance de sa consommation intérieure.

La Chine, pour sa part, réduit insensiblement sa dépendance à la demande extérieure, encourage sa consommation et lance des programmes sociaux.
Pour avoir fait le choix de se prescrire aux injonctions allemandes, l’Europe – cette « première économie mondiale » – se résigne donc aujourd’hui à parasiter l’activité économique globale en acceptant de dépendre pleinement des capitaux extérieurs. L’Europe est-elle seulement consciente que, ce faisant, elle accepte d’être infectée par le syndrome allemand du « petit pays », voire du pays émergent, qui se contente de vivre au crochet des autres grâce au levier des exportations ? Est-ce donc là toute l’ambition de l’Union Européenne ?

Michel SANTI

économiste (http://www.gestionsuisse.com)

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 25 mai, 2013 |Pas de commentaires »

CAHUZAC A DISSIMULE…UN PEU MOINS DE 685 000 EUROS: A CE TARIF IL DOIT ALLER EN TAULE CAR C’EST UN TRUAND ! (Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr / rtl.fr)

CAHUZAC a dissimulé…

« Un peu moins de 685.000 euros »:

A ce tarif là il doit aller en taule

car c’est un TRUAND !

Jérôme Cahuzac sur RTL, le 21 mai 2013.

-Jérôme Cahuzac sur RTL, le 21 mai 2013-

(Crédit: Frédéric BUKAJLO Abaca PRESS pour RTL)

Invité de Jean-Michel APHATIE ce mardi matin sur « RTL », Jérôme CAHUZAC s’est expliqué sur les sommes qu’il a dissimulées.

« Un peu moins de 685.000 euros en totalité », ce sont « les sommes dissimulées qui l’ont été pour l’essentiel il y a presque 20 ans, à une époque où je n’étais pas élu et où je n’envisageais pas de l’être », argue l’ancien Ministre du Budget sur RTL. Avant d’ajouter consciemment : « Ce qui n’enlève rien à la gravité de la faute que j’ai pu commettre« .

« La condamnation est à la hauteur des sommes faramineuses évoquées. » Jérôme Cahuzac

Cette histoire qu’il qualifie d’ « ancienne », Jérôme CAHUZAC compte la livrer en totalité à « justice ». « C’est (…) pour moi, la possibilité de dire ce qu’il s’est passé. Une rumeur apparaît non vérifiée, elle est reprise puis ça devient un fait, une annonce et une accusation. Et à aucun moment je n’ai la possibilité de dire ce qu’il en est. Mais le mal est fait et la condamnation est à la hauteur des sommes faramineuses évoquées », ajoute-t-il.

L’origine des sommes

CAHUZAC A DISSIMULE...UN PEU MOINS DE 685 000 EUROS: A CE TARIF IL DOIT ALLER EN TAULE CAR C'EST UN TRUAND ! (Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr / rtl.fr)  dans REFLEXIONS PERSONNELLES aaaaaaaaa34

« C’est mon travail qui m’a permis, hélas, de gagner ces sommes, et hélas, de ne pas les déclarer » explique Jérôme CAHUZAC sur RTL.

Quant à ses « motivations » d’ouvrir un compte en Suisse, l’ancien Ministre du Budget botte en touche : 

« Est-ce qu’on peut avoir une motivation qui puisse paraître rationnelle ou intelligente devant tant de stupidité ? » Et de conclure sur le sujet : « Il y a un peu plus de 20 ans, ces actions étaient, je le crains d’une banalité bien triste (…) dans le milieu professionnel que je pouvais fréquenter mais je ne veux pas porter d’accusation particulière. »

http://www.dailymotion.com/video/x102ldy

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 21 mai, 2013 |2 Commentaires »

POURQUOI LES REGIMES DE RETRAITE SONT-ILS EN FAILLITE ? (Robert BIBEAU / http://www.robertbibeau.ca)

Pourquoi les régimes de retraite

sont-ils en faillite ?

POURQUOI LES REGIMES DE RETRAITE SONT-ILS EN FAILLITE ? (Robert BIBEAU / http://www.robertbibeau.ca) dans REFLEXIONS PERSONNELLES aaaaaaaaaaa6

retraites-a8295 CAPITALISME dans REFLEXIONS PERSONNELLES

Robert BIBEAU

Les ouvriers et les employés, du moins ceux qui ont la possibilité de travailler malgré le chômage qui assaille l’économie, font face à un problème gravissime – leurs régimes de retraite sont menacés d’insolvabilité. C’est le cas aux États-Unis, au Canada et au Québec.

La crise générale du système capitaliste

Les régimes de retraite – qu’on ne retrouve habituellement que dans les pays développés d’Occident – sont des concessions que les capitalistes monopolistes ont accordées aux ouvriers et aux employés afin de les apaiser après les grands soulèvements des années 1968-1972. Ce sont des chaînes dorées pendues au cou des salariés afin de les maintenir en servage dans les usines et pour leur faire oublier leurs conditions de métayers exploités de qui on soutire la plus-value et les profits. L’immense exploitation, par les monopoles impérialistes transnationaux, de tous les peuples néo-colonisés d’Afrique et d’Asie a permis aux riches d’accorder cette concession aux ouvriers des pays avancés. Mais depuis des années la conjoncture s’est dégradée.

Depuis le début du millénaire les affaires des milliardaires tournent à l’envers. La crise économique de 2008 a marqué la fin d’un cycle et l’ouverture d’un nouveau cycle dans le développement impérialiste. Ce n’est pas la crise de 2008, pas plus que la prochaine, qui a entraîné la débâcle économique. Ces crises à la chaîne sont la conséquence de la crise générale du système de production qui ne parvient plus à se reproduire. La crise financière, boursière et monétaire qui s’accélère est l’expression ostentatoire de cette débandade du mode de production et la preuve indiscutable du déplacement du centre de gravité du système impérialiste mondial de New-York vers Shanghai, la nouvelle Mecque de l’impérialisme international.

La crise des régimes de retraite n’est qu’une conséquence ultime de la crise générale du système d’économie politique décadent. La solution des milliardaires – par la voix de leurs « experts » universitaires et des petits hommes d’affaires est la même que pour toute autre affaire – faire payer les ouvriers pour la dégringolade des régimes de pensions accompagnant la déroute du système impérialiste en banqueroute.

L’état des lieux

Au Québec le système de pension pour les aînés est structuré en trois étages. Au premier étage, se trouve le régime de la Sécurité de la vieillesse. Il s’agit d’une prestation mensuelle offerte à la plupart des citoyens canadiens mise en place par le gouvernement fédéral à même les impôts soutirés aux ouvriers, et comprenant la Pension de la sécurité de la vieillesse, le Supplément de revenu garanti, et l’Allocation au conjoint. En vertu de ce régime plus d’un million trois cent mille québécois et québécoises reçoivent chacun un montant annuel de 6 553 $ imposable. Eh oui, imposable, pas question de planquer cette « fortune » dans un paradis fiscal.

Le deuxième étage est constitué d’un régime à cotisation variable pour tous les travailleurs – le Régime des rentes du Québec – sous gestion du gouvernement québécois, administré fiduciairement par la Caisse de Dépôt. Au 31 décembre 2011, le Régime des rentes du Québec comptait quatre millions de cotisants et 1,5 million de bénéficiaires d’une rente de retraite. À 65 ans, la rente maximale peut aller jusqu’à 12 150 $ par année imposable. Encore une fois pas de fraude fiscale vers les Iles Caïmans avec cette « fortune » économisée par les salariés (1).

Le troisième étage regroupe les initiatives engagées par les employés en vue de financer leur retraite, soit les régimes complémentaires établis par des travailleurs du secteur public ou du secteur privé auxquels s’ajoutent pour le tiers (33%) d’entre eux des économies personnelles telles que les régimes enregistrés d’épargne-retraite (REER) (2).

La crise des régimes de retraite

Depuis le tournant du siècle, rien ne va plus pour ces régimes de retraite, principalement ceux à prestations déterminées (3).

Alors que dans les années 1990 ces régimes accumulaient des surplus, l’accentuation de la crise économique a complètement changé la donne. Alors que les employeurs s’attribuaient fréquemment des congés de cotisations en raison des forts rendements boursiers, depuis l’approfondissement de la crise ces régimes se sont mis à accumuler des déficits. Aujourd’hui, on observe que :

• un tiers des Canadiens n’ont aucune épargne-retraite personnelle et ils sont encore plus nombreux au Québec ;
• à la fin de 2011, 93 % des régimes de retraite à prestations déterminées étaient sous-capitalisés, selon le Bureau du Surintendant des Institutions Financières du Canada ;
• ces problèmes touchent surtout le secteur privé, mais aussi le secteur public, principalement les municipalités (le quart du déficit global).

« Face à cette situation, bien des régimes canadiens ont été modifiés pour transférer le risque des employeurs sur le dos des salariés. Ainsi, le nombre de salariés bénéficiant de régimes à prestations déterminées (dont le risque est assumé par l’employeur à même la plus-value arrachée aux ouvriers, NDLR) diminue tandis que le nombre de ceux qui participent à des régimes à cotisations déterminées (dont le risque est assumé par le salarié à même son salaire, NDLR) explose. Au Québec le nombre d’adhérents à des régimes à cotisations déterminées a plus que doublé (hausse de 135 %) entre 1992 et 2011, tandis que le nombre d’adhérents à des régimes à prestations déterminées diminuait légèrement (de 5 %) » (4).

Le Québec compte quatre millions de salariés, dont 1,9 million (47%) qui ne participent à aucun régime de retraite collectif ni même à aucun régime personnel (5). D’autre part, 1,4 million de travailleurs participent à l’un ou l’autre des 750 régimes complémentaires de pension, soit 513 000 salariés dans le secteur privé et 866 000 employés dans le secteur public.

Au moins soixante-dix pour cent (70%) de ces régimes de pension sont dans l’impasse financière sévère et leur dette cumulée totalise 41 milliards de dollars. Voilà l’héritage des congés de cotisation que les patrons se sont accordés d’autorités (!)

Devant cette faillite appréhendée la solution des riches est connue – il faut hausser les « taxes » de retraite, presser davantage le citron de l’ouvrier consommateur-contribuable-taxable à merci. Mais pas facile de hausser les cotisations de ceux qui sont toujours mis à contribution par l’impôt, les taxes, les cotisations, les frais des services et des transports publics, les « tickets modérateurs », les taxes municipales, les cotisations syndicales, etc. Surtout, que rien ne garantit que ces augmentations de cotisations sauveront leurs régimes de pension en perdition.

Un comité d’ »experts »

Un comité d’experts sur l’avenir du système de retraite québécois a donc été mis sur pied comme chaque fois qu’un gouvernement souhaite préparer l’opinion publique à pressurer l’ouvrier et à « produire du consentement » chez les gens.

retraites-a8295 ECONOMIE

Le Comité présidé par M. Alban D’Amours a déposé son rapport le 22 avril 2013. Ces « experts » ont identifié quatre causes pour expliquer l’insolvabilité des régimes :

1) « Les travailleurs vivent trop vieux, s’ils mouraient plus nombreux ça irait mieux ». Ridicule, comme vous l’imaginez. Les actuaires et les démographes qui dans les années quatre-vingt ont calculé les primes à payer et les indemnités à recevoir ont parfaitement apprécié cette hausse de longévité. Tout comme ils ont prévu que dans les sociétés occidentales avancées nous avons aujourd’hui atteint un palier de longévité qu’il sera difficile de dépasser pour au moins quelques années.

2) « Les ouvriers et les employés n’économisent pas suffisamment ». Comment thésauriser quand le salaire gagné suffit à peine à assurer la reproduction de la force de travail et les commodités de la famille ; que l’emploi est sans cesse menacé par le chômage généralisé ; et que le salaire est comprimé par la concurrence des chercheurs d’emplois harcelés par les nervis d’Emploi Canada qui coupent dans les prestations d’assurance chômage ?

3) « Les employés ne paient pas assez et ils sont trop gourmands quand vient le temps d’encaisser la pension qu’ils se sont payés avec prestations déterminées ». Les hommes d’affaires-commissaires suggèrent que les employés devraient renoncer aux avantages acquis avec l’argent qu’ils ont épargné. Pourtant, une enquête fédérale révèle que 22 % des foyers canadiens vivent sous le seuil de pauvreté dont nombre de familles de personnes âgées-retraitées. Pour le gouvernement canadien, est pauvre tout individu disposant de moins de 18 421 $ par année. Cette somme pourrait sembler énorme aux ouvriers du tiers-monde mais le coût de la vie étant ce qu’il est au Canada ce montant suffit à peine à survivre misérablement (6).

4) « La durée de la vie active en nombre d’années de travail-cotisant au régime de retraite diminue constamment » rajoute Maître Alban. En effet, le chômage frappe si durement que l’employé cotise moins d’années. Par contre, nombre de travailleurs retardent leur prise de retraite au-delà de l’âge autorisé (65 ans) et nombreux sont ceux qui retournent travailler après avoir pris leur retraite car la pension reçue ne suffit plus pour survivre.

De fait, les régimes de pension des travailleurs, sont strictement des fonds d’épargne collectifs, auxquels seuls l’ouvrier contribue, même quand les cotisations transitent par la plus-value, expropriée par l’employeur, puis rétrocédée et déposée dans ces « bas de laine pour thésauriser » comme les appelaient les anciens canadiens. Les fonds de pension sont victimes de la crise économique du système capitaliste. Ces immenses fonds de capitaux, gérés par les capitalistes financiers qui se payent une commission au passage, sont par eux dilapidés à spéculer sur le marché boursier en déroute et à renflouer leurs entreprises en banqueroute. Rien de ce qu’ils pourront imaginer pour sauver leur système ne fonctionnera. Ce n’est qu’une question de temps avant qu’il s’effondre inexorablement emportant dans l’horreur les épargnes des travailleurs.

Les vrais raisons de l’insolvabilité des régimes de pension

1. Au Canada la crise a détruit au moins 677 000 emplois depuis 2008, autant de cotisants en moins dans les régimes de retraite collectifs.

2. De plus, toute proportion gardée, les salaires réels sont pour ainsi dire gelés depuis des années. Comme les cotisations sont calculées en pourcentage du salaire gagné, si le salaire n’augmente pas les cotisations n’augmentent pas.

3. La crise des « subprimes » et des « produits boursiers-dérivés frauduleux » de 2008 a fait disparaître des milliers de milliards de dollars d’épargne que les institutions de gestion des fonds de pension – Caisse de Dépôt et de Placement du Québec, Fonds de Solidarité FTQ et CSN notamment – avaient engagées dans ces paris risqués de la loterie boursière frauduleuse.

4. Enfin, la crise économique a fait s’effondrer les rendements des placements et a mené à la faillite de nombreuses entreprises qui ont emporté les fonds de pension des ouvriers dans leur délocalisation, en fuite vers l’Asie-Pacifique (7).

5. De plus, à cause des immenses dettes souveraines qui grèvent la plupart des États capitalistes, les taux d’emprunt courant sont maintenant très bas, ce qui entraîne que les rendements sur les placements financiers sont diminués. Pour le moment le capital industriel rapporte, du moins pour un certain nombre de monopoles très concurrentiels comme Samsung qui vient de déclarer 4,9 milliards d’euros de bénéfices pour le premier trimestre de 2013, alors que le capital financier spéculatif donne des rendements très décevants (8).

Un exemple parmi d’autres de la fraude des pirates des fonds de pension, le monopole américain Singer, installé à Saint-Jean-sur-Richelieu depuis 1906, a décidé de délocaliser son usine vers l’Asie. Il a fermé ses portes par étapes entre 1964 et 1986 emportant avec lui le régime de retraite des salariés. Les travailleurs ont aussitôt entrepris de longues procédures judiciaires pour récupérer leurs dollars économisés et spoliés. S’ensuivit une enfilade de procès qu’ils ont gagnés si bien qu’après vingt ans de procédures les quelques vieux ouvriers toujours vivants ont reçu une petite indemnité tout juste suffisante pour les enterrer. Voilà l’impérialisme dans toute sa nudité (9).

fondsdepension-2-cb98b ENVIRONNEMENT
Voilà les raisons profondes de la faillite des fonds de pension publics ou privés. Voilà ce que le Comité de pseudos experts sur les régimes de retraite a voulu taire à la grogne populaire. Le système économique impérialiste est en faillite et toutes les bases financières sur lesquelles il repose s’effritent emportant avec elles les fonds de pension des travailleurs comme elles emportent tout le reste.

La Comité d’« experts » a accouché d’une recommandation pour « renflouer » les fonds de pension minés par la crise économique et le krach boursier. Ces gens d’affaires et autres thuriféraires, tous parangons du capital parasitaire, proposent non pas de forcer les entreprises à verser leur dû à même la plus-value extorquée et de renflouer les fonds de pension qu’ils ont pillés, mais de créer un nouveau fonds de pension, la « Rente Longévité » qui accaparera 3,3% supplémentaire du salaire des ouvriers – déjà lourdement grevé – l’équivalent de 4 milliards de dollars par année de cotisation supplémentaire arrachée aux salariés déjà paupérisés, argent que les institutions financières administreront en prenant leur quote-part au passage et qu’elles placeront dans des fonds boursiers risqués qui failliront un jour ou l’autre (10).

Les ouvriers n’ont aucun contrôle ni aucun pouvoir sur la gouvernance et le développement du mode de production impérialiste, ni sur l’administration du système bancaire-financier-boursier, même pas sur la gestion de leur propre régime de pension dont l’administration est accaparée par des trusts financiers monopolisés ; ils ne sont donc pas responsables de l’effondrement de ce mode de production moribond. Il est hors de question que nous exigions la gestion de ces fonds de pension, qui ne peuvent que s’étioler en même temps que le système impérialiste dans son entièreté, peu importe qui l’administrera. L’autogestion de la crise impérialiste n’est ni une option, ni une solution.

Les ouvriers doivent se préparer à renverser toute cette coterie de pseudos génies chargés de les embrouiller, de les culpabiliser et de leur imposer un nouveau régime de « sécurité » ; un nouveau régime de pension-longévité qui ne peut que finir dans le caniveau et dans l’insécurité comme tous les précédents, tous ceux existants et tous les suivants.

 


COMPLÉMENT D’INFORMATION: 

http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

1. R. Bibeau (10.04.2013) D’un paradis fiscal à l’autre ils font fructifier leur capital. http://les7duquebec.org/7-au-front/dun-paradis-fiscal-a-lautre-ils-fon…

2. http://www.politicoglobe.com/2012/11/amelioration-des-regimes-de-retraite/

3. À prestation déterminée signifie que le travailleur qui cotise à ce régime un temps déterminé est assuré de recevoir un montant précis – déjà fixé et garanti au moment de sa retraite et jusqu’à sa mort. À cotisation déterminée c’est l’ouvrier qui assume le risque. Il sait combien il dépose chaque mois dans sa cagnotte d’épargne mais il ne sait nullement combien il touchera au moment de sa retraite.

4. http://www.politicoglobe.com/2012/11/amelioration-des-regimes-de-retraite/

5. Sauf évidemment au Régime fédéral de sécurité de la vieillesse et au Régime des rentes du Québec, tous deux obligatoires pour tout citoyen et pour chaque travailleur.

6. http://www.pauvrete.org/seuildepauvrete.html

7. http://www.tuac.ca/index.php?option=com_content&view=article&i…

8. http://www.museevirtuel-virtualmuseum.ca/sgc-cms/histoires_de_chez_nou…?
id=story_line&lg=Francais&fl=0&ex=395&sl=2785&pos=1

9. http://obsession.nouvelobs.com/high-tech/20130426.OBS7292/apple-samsun…

10. Le rapport http://www.rrq.gouv.qc.ca/fr/salle_presse/2012/Pages/20121106.aspx&usg=AFQjCNHYuMC5BeuMpIo4kh7P-rlXI9gpXA et aussi article dans le quotidien Le Devoir. http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/375995/4-milli…

URL de cet article 20528
http://www.legrandsoir.info/pourquoi-les-regimes-de-retraite-sont-ils-en-faillite.html
Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 19 mai, 2013 |Pas de commentaires »

L’ESCLAVE CRYPTE (http://gaetanpelletier.wordpress.com/2013/05/14/lesclave-crypte/)

L’esclave crypté

L'ESCLAVE CRYPTE (http://gaetanpelletier.wordpress.com/2013/05/14/lesclave-crypte/) dans REFLEXIONS PERSONNELLES bbbbbbbbbbb

arton20590-fe22f AUSTERITE dans REFLEXIONS PERSONNELLES
Gaëtan PELLETIER

Tout progrès est ambigu, à la fois chance et péril. C’est nous qui choisissons. Le progrès technique nous donne actuellement la possibilité de gagner plus, de vivre mieux, de travailler moins. Et comme nous avons libéré la cupidité des hommes, avec la libéralisation du secteur financier, ce sont les effets pervers qui l’emportent. Ce qui devrait être un instrument de libération des hommes devient un moyen d’asservissement. L’homme devient la variable d’ajustement de l’augmentation des dividendes. Tant qu’on n’aura pas tranché le nœud gordien du pouvoir de la finance, rien ne sera possible. Parce que le rapport de force agira toujours dans cette direction, et le côté pervers du progrès technique l’emportera toujours. Sous la pression des événements et des drames qui se multiplieront, serons-nous amenés à le faire à temps ? Sans cela, nous courrons à la catastrophe. Il faut continuer à alerter et à travailler dans ce sens. ( René Passet, Bastamag )

Le grand pouvoir de ce monde repose désormais sur la magie contemporaine. Un mélange d’huile de serpents « humanoïdes » (sic), scandant des slogans à travers une presse quadriplégique, une télévision-mitraillette et une médecine franchement douteuse, qui ne sont pas sans rappeler les expériences étranges des saignées et des incantations autour du corps malade.

Magie contemporaine ?

Étrangement, nous avons rétrogradé, sans le savoir, dans une ère de sorciers « mono-vêtus », nouveaux prêtres de la religion : ils s’habillent pareillement, camouflés en une cravate et veston. Une discrétion équivoque…

Le déclenchement de cette fabulation pernicieuse ? « Science ». Il y a un rapport entre le shaman bariolé et l’armada de politiciens écrasés par la foi en un néolibéralisme « développeur » : puisque tout est « science », l’économie l’est également.

La politique – celle qui se targue de pouvoir et de changement- n’est plus qu’un produit – exempt du « clan science ». Leur pouvoir se résume à calfeutrer à la hâte les nids de poules creusés par la vitesse d’exécution du totalitarisme de l’économie. Et dans sa foi, sa poursuite à appliquer une recette désuète, le résultat est que l’homme d’État n’est désormais qu’un esclave, mains liées, encagées dans un bateau ivre. Pendant que passent, au-dessus de lui ou d’elle, les drones rieurs. Manettes à distance.

Les machines à mutiler 1.0

Shaman 2

Les guerres mutilent.

Voici trois images de la fin de la guerre 39-45

Russie 1

Russie 2

Russie 4

C’était nécessaire, direz-vous, de se débarrasser du nazisme. C’est ce que le citoyen en a retenu… Mais cette guerre fut déclenchée par des « besoins économiques » d’extension afin de faire prospérer l’Allemagne. Les méchants nazis n’étaient que des avares de terres… Hitler s’entoura d’assoiffés de pouvoir qui eurent chacun leur but « personnels ».

Bien avant l’attaque de Pearl Harbor, le président américain avait déjà entrepris des ententes avec l’Angleterre pour « vendre » des armes, pour une dette ultérieure. Hitler, en délaissant la cible « Angleterre », se rua vers l’U.R.S.S. , ses champs de blé et les puits de Stalingrad.

Il a simplement compris que la richesse réelle était ailleurs…

L’interprétation historique vous dira qu’il avait fait erreur. Il avait tout simplement oublié son sens « pratico-pratique ».

La machine à mutiler 2.0

N’ayant plus de « méchants » à combattre, les « méchants javellisés aux idéologies trafiquées » décidèrent alors de crypter les causes des guerres. Et c’est « ici » que cela se passe.

Enigma_1940

Si les Nazis ont utilisé une machine Enigma pour crypter leurs messages, le cryptage « moderne » de transferts d’information a noyé toute compréhension de l’humain, devenu le poisson le plus salé et fumé de la création. Si vous faites un mélange de la « présentation » de la situation terrestre globale, vous ne pouvez pas saisir et analyser réellement ni la somme, ni les composants, ni les changements rapides, ni les mensonges, ni les religions. Ni les réactions humaines, encore plus complexes…

De fait, on a créé enfin cette tour de Babel – et dans un but précis-, pour subjuguer quiconque irait se « mêler » à essayer de voir clair dans l’ignominie mondialiste. L’Histoire, pour ne pas laisser de traces, est passée à la déchiqueteuse de minute en minute, d’heure en heure, de jour en jour. Ajoutez à cela le mouvement perpétuel dans un quasi instantéisme, toute capacité de saisir le mouvement de l’Histoire est du domaine de l’impossibilité.

La machine à crypter, Énigme, version 21e siècle a rendu quadriplégique la masse de politiciens-chiots de poche. Ils sont assis et ils parlent.

La machine à mutiler est camouflée, cryptée, invisible, furtive. On vous montrera des corps – aux fins de propagande -, pouvant servir à attiser vos haines, mais on ne vous montrera pas la mutilation psychologique et économique, de vie quotidienne du citoyen d’un pays qui n’existe que sur papier.

On se penchera sur « l’Énigme » des plans d’austérité, de la pauvreté, sans trop de finesse, et le plus étrange est qu’on fera appel à l’entreprise privée pour délivrer les pays riches appauvris.

Pour être à jour, il faut se lever hier…

Une société qui n’a pas de questionnement sur son avenir ignore son passé.

Il n’y a que le camouflage qui change.

La réussite de demain est dans le décryptage de l’Histoire.

C’est la raison pour laquelle on l’a toujours trafiquée, et que dans les écoles on refuse d’y donner l’importance qu’elle a.

La Terre est une boule de cristal sur laquelle nous vivons tous. Le secret de l’avenir réside sans doute dans ses millions d’années pendant lesquelles elle a permis le développement et la réussite de la race humaine. C’est un grand livre rond que nous nous refusons de lire.

P.S.: Il reste cette merveille électronique sur laquelle j’écris en ce moment. Aux mains de tous, il n’est ni meilleur ni pire. C’est un outil magique, mais il peut également servir à nous berner sur notre liberté d’expression. Une pancarte électronique, c’est également un miroir dangereux pour les petits « sauvages » qui peuvent hurler pendant qu’ils se font mutiler sans cadavres.

C’est le progrès. Il faudra l’arrêter un jour.

Gaëtan PELLETIER

14 mai 2013

Mutilation « moderne »:

BANGLADESH, 2013. L’usine effondrée….

Bangladesh

http://gaetanpelletier.wordpress.com/2013/05/14/lesclave-crypte/

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 19 mai, 2013 |Pas de commentaires »

LE SENAT UNANIME POUR INSCRIRE LE PREJUDICE ECOLOGIQUE DANS LE CODE CIVIL (AFP)

Le Sénat unanime pour inscrire le préjudice

écologique dans le code civil

LE SENAT UNANIME POUR INSCRIRE LE PREJUDICE ECOLOGIQUE DANS LE CODE CIVIL (AFP) dans REFLEXIONS PERSONNELLES aaaaaaaaaa6

Naufrage de l’AMOCO CADIZ en 1978 (Photo: Marine Nationale)

PARIS – Le Sénat a adopté à l’unanimité, jeudi 16 mai 2013, une proposition de loi du sénateur UMP Bruno Retailleau visant à inscrire le préjudice écologique dans le Code Civil.

« Plus jamais ça! » s’est exclamé le sénateur de Vendée évoquant les marées noires trop nombreuses depuis le Torrey Canyon en 1967, l’Amoco Cadiz en 1978 jusqu’à l’Erika en 1999 et plus récemment le Prestige. Il a fallu 13 ans dans la procédure de l’Erika avant que la Cour de Cassation ne reconnaisse le préjudice écologique, défini comme une atteinte aux actifs environnementaux non marchands. Il est plus que temps d’inscrire cette notion dans notre Code Civil a-t-il plaidé.

Le rapporteur PS, Alain Anziani, élu de Gironde, autre département touché par les catastrophes, a soutenu la proposition. L’arrêt Erika a montré que notre législation ne suffisait pas a-t-il dit. Existe-t-il un préjudice écologique pur ? Je le crois, a-t-il répondu en citant l’exemple de l’ourse Cannelle dernière représentante de son espèce abattue par un chasseur dans les Pyrénées.

Chantal Jouanno pour les centristes et Joël Labbé pour les écologistes ont également apporté leur soutien enthousiaste à la proposition de loi.

Celle-ci comporte un seul article qui déclare que toute personne qui cause un dommage à l’environnement est tenue de le réparer. Il stipule aussi que la réparation s’effectue prioritairement en nature, c’est-à-dire par la remise en état.

La Ministre de la Justice, Christiane Taubira, au nom du gouvernement, s’en est remis à la sagesse du Sénat. Elle a toutefois indiqué qu’elle présentera un projet de loi sur le sujet à la fin de l’année, à partir des travaux d’un groupe de travail interministériel qui lui seront remis le 15 septembre 2013. Elle s’est engagée à intégrer les travaux des sénateurs dans son projet de loi.

Nous devons creuser le problème, a-t-elle souligné, pointant notamment le fait que les modalités d’exécution de la réparation en nature des dommages prévue par le texte, ses conditions précises, son suivi ne sont pas précisées.

L’important, c’est qu’on puisse déboucher, peu importe que ce soit par une proposition de loi ou un projet de loi, a déclaré M. Retailleau.

Pour qu’il puisse poursuivre son parcours parlementaire son texte doit encore être inscrit à l’ordre du jour de l’Assemblée Nationale.

Bruno Retailleau (UMP) et Alain Anziani (PS) se sont vivement félicités de ce vote lors d’une conférence de presse commune après la séance. C’est une grande question de ce siècle et le Code Civil doit s’adapter, a souligné M. Retailleau. On savait réparer le dommage causé à autrui il fallait savoir réparer le dommage causé à la nature, a renchéri M. Anziani.

C’est un pas de géant pour la protection de l’environnement. Faire entrer le préjudice écologique dans le Code Civil c’est en faire un fondement indiscutable, a estimé Laurent Neyret, professeur du Droit de l’Environnement lors de cette conférence de presse.

(©AFP / 16 mai 2013 15h30)

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 19 mai, 2013 |Pas de commentaires »

REFORME DU TRAVAIL OUTRE-RHIN: INGE HANNEMANN MET EN GARDE LA FRANCE ! (Olivier RENAULT / La Voix de la Russie /Source: http://french.ruvr.ru/2013_05_13/Reforme-du-travail-outre-Rhin-Elle-met-en-garde-la-France/)

Réforme du travail outre-Rhin:

REFORME DU TRAVAIL OUTRE-RHIN: INGE HANNEMANN MET EN GARDE LA FRANCE ! (Olivier RENAULT / La Voix de la Russie /Source: http://french.ruvr.ru/2013_05_13/Reforme-du-travail-outre-Rhin-Elle-met-en-garde-la-France/) dans REFLEXIONS PERSONNELLES bbbbb

Elle met en garde la France !

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Olivier RENAULT

Elle s’appelle Inge Hannemann. Depuis deux semaines, elle fait les titres des journaux de l’autre côté du Rhin. Elle a travaillé comme conseillère au Pôle Emploi allemand de Hambourg de 2005 à début 2013. Elle a été suspendue pour activité politique. En 2006, en constatant les méthodes carrément violentes instiguées en interne, qui constituent de facto des violations des droits fondamentaux à l’égard de ses compatriotes au chômage, elle va, au péril de sa vie, se révolter et refuser de sanctionner des hommes et des femmes, jeunes ou plus âgés.

C’est la nouvelle mère courage qui, parlant le français et passionnée par le pays des Droits de l’Homme, veut venir en France rencontrer le syndicat du Pôle Emploi, SNU-FSU, pour mettre en garde contre les nouveaux plans sur le chômage en France directement importés du modèle Hartz IV.

Depuis 2013, Inge Hannemann, licenciée pour activité politique, est menacée d’être internée en psychiatrie.

Angela Merkel et son second couteau, Ursula von der Leyen, de la CDU, qui a été une Ministre de la Famille au bilan médiocre et qui dirige le Ministère du Travail aujourd’hui, aurait calé Inge Hannemann dans la lunette de son fusil. Devenant une affaire d’État, le blog d’Inge Hannemann, altonabloggt, et ses divers entretiens dans la presse commence à échauder Berlin. Huit millions de chômeurs en colère, qui pourraient se réveiller et prendre conscience de l’infamie dans laquelle ils sont jetés, inquiètent le pouvoir. De nombreux citoyens allemands enfoncent la tête dans les épaules tant la pression devient trop grande. Mais ils sont de plus en plus nombreux à montrer, grâce aux réseaux sociaux, leur volonté de révolte. La politique de communication du gouvernement rappelle les heures noires de la fin du Reich ou de la phase de la RDA où il fallait faire croire au succès final.

Pays sous propagande 

Le rapport sur la pauvreté, publié en mars 2013 par Ursula von der Leyen, a été falsifié par le gouvernement.

Chaque jour, 100 enfants sont retirés de leur famille par le Jugendamt pour pauvreté ou « difficultés » des parents. Les citoyens et de nombreux retraités sont recyclés dans une fabrique à la frontière polonaise et le gouvernement continue de dire que finalement, tout va bien en Allemagne.

Vendredi 3 mai 2013, la CDU a publié un tract sur sa page facebook et affirme que le chômage est en-dessous des 3 millions de demandeurs d’emploi. C’était sans compter avec la liberté du Net, où les internautes sont venus publier leur dégoût et insultes sous la publication.

On pouvait notamment y lire:

« A nouveau la si chère propagande d’État ! Voulez-vous continuer ainsi jusqu’à la victoire finale de cet État central européen ?  

Cher CDU, êtes-vous tous aveugles dans votre parti ou prenez-vous des drogues ?  

Les fonctionnaires ont réussi à retirer les chômeurs des statistiques.  

Celui qui y croit est lui-même responsable. C’est pas possible, si ça continue je vais dans la rue !  

Qu’est-ce qui se passe donc dans le pays ? Pas un responsable politique pour dire quelque chose ?  La manière dont le peuple souffre, personne ne veut le voir ! »

Mère courage

L’action politique de Inge Hannemann est devenue une Affaire d’État.

Trois avocats et des communicants se chargent de la conseiller. Son objectif est la fin de Hartz IV, un programme mis en place par les socialistes allemands qui appauvrit le pays, disloque les familles et fait régner la peur dans la société.

« La Arbeitsagentur produit de la pauvreté et viole les droits fondamentaux. Plusieurs paragraphes de la loi fondamentale sont violés. Je vois la misère, les actes de répression et une grande division de la société se produire ».

Par amour pour son peuple, Inge Hannemann ne peut pas accepter de voir plusieurs millions d’Allemands vivre ainsi. Elle sait la nécessité pour son pays d’avoir des enfants. Avec cette politique menée par Berlin, l’avenir du pays est menacé. Trop de parents avec leurs enfants sont déjà menacés de glisser dans la case « esclave ».

Inge Hannemann dénonce le travail par intérim car financé par le gouvernement. « Les sociétés d’intérim reçoivent durant trois mois de l’argent de la Arbeitsagentur. Le salarié, lui, ne touche pas cet argent. Les gens sont donc embauchés pour trois mois et sont ensuite virés car la boîte d’intérim embauche de nouveaux chômeurs pour toucher les primes.

La Ministre du Travail, Ursula von der Leyen, est assez incompétente. Je dénonce les chiffres sur le chômage annoncés par le gouvernement. Nos médias parlent de trois millions alors que nous avons huit millions de chômeurs en Allemagne ! ».

Et de mentionner l’exemple suivant:

« Un jour j’ai eu dans mon bureau un chômeur très malade. Il ne pouvait pas bien entendre et marcher. Il respirait à l’aide d’une machine. Les médecins du Pôle Emploi ont déclaré qu’il pouvait travailler tout en restant sur un lit ! ».

Volonté de la faire taire 

Son employeur a tenté à plusieurs reprises de l’envoyer passer une expertise psychologique puis psychiatrique à l’occasion d’un burn-out.

Inge Hanneman a refusé de se soumettre car « je sens qu’avec leurs expertises, ils pourraient me déclarer malade mentalement ». Depuis 4 semaines, son ordinateur et son téléphone ne marchent plus correctement. « Mes communications téléphoniques sont subitement interrompues quand je parle aux journalistes. Pendant des heures, je ne peux plus téléphoner. Les mails n’arrivent plus correctement. Ceux qui veulent me contacter reçoivent un message comme quoi mon compte mail est fermé ».

Avertir la France

Inge Hannemann veut venir en France pour rencontrer ses collègues du Pôle Emploi et le syndicat SNU-FSU.

« En France, ils ont déjà instauré le système du Hartz IV. Depuis 2005, le Pôle emploi peut sanctionner les chômeurs qui refusent de prendre un emploi proposé par le Pôle Emploi ».

Le Hartz IV a été instauré par Schröder, du SPD. Il ressemble au système du RSA mais en plus strict, pénalise les chômeurs et permet aux agents du Pôle Emploi de décider de la vie des personnes à la recherche d’un emploi. En plus de donner un travail obligatoire aux demandeurs d’emploi, les services du Pôle Emploi ont une fonction de police et effectuent des contrôles dans les appartements des chômeurs et en particulier ceux de la catégorie Hartz IV. En outre, ils dénoncent les familles au Jugendamt.

« Ils vont sonner chez les gens sans prévenir. Ils mettent un pied à travers la porte et rentrent. Puis ils regardent partout, dans les tiroirs et même dans le linge et dans les sous-vêtements. Tout est passé au crible. Il faut avertir les Français ! »

Elle veut aussi aller aux Pays-Bas pour avertir et dénoncer un système de camp de travail où les droits fondamentaux n’existent plus.

Olivier RENAULT  

(La Voix de la Russie)

Source: http://french.ruvr.ru/2013_05_13/Reforme-du-travail-outre-Rhin-Elle-met-en-garde-la-France/

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 19 mai, 2013 |Pas de commentaires »

HOLLANDE A L’OFFENSIVE ?…NON, L’INDIVIDU PIEDS ET MAINS LIES ! (Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr /ats)

FRANCE:

HOLLANDE…

« à l’offensive »?

Christophe Ena/AP/SIPA

Impopulaire et fragilisé par l’entrée en récession de l’économie en France, le Président François HOLLANDE s’est engagé, jeudi 16 mai 2013, à placer « l’an II » de son mandat sous le signe de « l’offensive ». Il a notamment promis une « initiative » pour sortir l’Europe de sa « langueur ».

Au cours d’une conférence de presse, la seconde de son quinquennat, François Hollande a en premier lieu livré un plaidoyer en faveur de son action depuis un an à la tête d’un Etat qui a « démontré sa crédibilité budgétaire, qui a amorcé le redressement de sa compétitivité et entrepris la réforme du marché du travail », adoptée définitivement par le Parlement mercredi 15 mai 2013.

« L’an I a été entièrement consacré à la défense de notre souveraineté, la remise en ordre de notre économie, la sauvegarde de notre modèle social et la réparation des injustices », a déclaré M. Hollande. Son grand oral a eu lieu en présence du gouvernement de Jean-Marc Ayrault au grand complet, auquel il a renouvelé sa confiance.

Un remaniement est « possible », mais « pas d’actualité », a-t-il précisé alors que les critiques se multiplient sur le manque de cohésion de son équipe pléthorique (une quarantaine de ministres).

« Initiative européenne »

« L’an II, ce doit être l’offensive », a-t-il ajouté. Le président français a notamment annoncé qu’il allait lancer une « initiative européenne », prônant la mise en place d’un « gouvernement économique » de la zone euro avec un « véritable président », qui serait dotée d’une « capacité budgétaire » et dont la mission serait l’harmonisation fiscale et la lutte contre la fraude fiscale.

A l’unisson avec la chancelière allemande Angela Merkel, il s’est engagé à donner corps à une union politique dans les deux ans, sans en préciser les contours.

Tombé à un niveau d’impopularité inédit pour un président sous la Ve République, François Hollande a affiché sa détermination à faire sortir le pays de la crise, répétant son engagement d’inverser la courbe du chômage avant la fin 2013. Un objectif jugé intenable par les économistes.

(ats / 16.05.2013 19h15)


COMMENTAIRE:

(Le Souffle c’est ma Vie / Thierry LAMIREAU)

HOLLANDE à l’offensive ?…

Non, l’individu pieds et mains liés !

Six mois après, il a remis ça.

François HOLLANDE a tenu, ce jeudi 16 mai 2013, sa deuxième grande conférence de presse du quinquennat: deux heures de questions-réponses entre le Président et les 400 journalistes accrédités pour l’événement.

Christophe Ena/AP/SIPA

(Christophe ENA/AP/SIPA)
« A quelques nuances près, l’exercice reste le même qu’en novembre dernier. A quelques nuances près. Car six mois plus tard, le contexte n’est plus tout à fait le même. Le pays vient d’entrer en récession, les chiffres du chômage battent des records, le pouvoir d’achat a régressé de 0,9% en un an, le gouvernement a dû renoncer à ses objectifs de croissance et de déficit et la cote de François Hollande est au plus bas. » (marianne.net)
HOLLANDE est satisfait: il a fait du bon travail en un an !

Il a « livré un plaidoyer en faveur de son action depuis un an à la tête d’un Etat qui a démontré sa crédibilité budgétaire, qui a amorcé le redressement de sa compétitivité et entrepris la réforme du marché du travail. »

Non, Monsieur le Président, c’est justement le contraire. A travers vos dires, et surtout vos actions et inactions, vous n’êtes pas crédible, il n’y a pas de redressement, la compétitivité et la croissance sont des leurres ! Quant à la « réforme du marché du travail » c’est tout simplement mettre l’individu à la trappe…pieds et mains liés.

« L’an I a été entièrement consacré à la défense de notre souveraineté, la remise en ordre de notre économie, la sauvegarde de notre modèle social et la réparation des injustices »…ceci est une plaisanterie !

Notre économie est progressivement détruite, notre modèle social est une véritable « peau de chagrin » et les injustices s’accentuent à une vitesse vertigineuse !

Votre « gouvernement économique » sera une véritable tromperie pour les peuples européens comme tant d’autres sujets dans ce domaine.

Vos conseillers ont encore fait fort dans le style « communication ! » 

Le mot est donné à tous comme une vérité: « l’offensive ! » Vos députés et sénateurs socialistes aux ordres inondent les médias de ce mot magique: c’est désolant, petit et puéril.

Combien sont payés vos conseillers pour trouver de telles inepties ?…

La HOLLANDIE a encore de beaux jours devant elle !…et les petites gens tombent de plus en plus dans la spirale de la pauvreté.

Monsieur le Président, non seulement vous êtes un CRIMINEL (cf.utilisation des armes à l’uranium « appauvri » dans la guerre au MALI) mais en plus, vous êtes un incapable !

Thierry LAMIREAU

lesoufflecestmavie.unblog.fr

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 19 mai, 2013 |Pas de commentaires »
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