ECRASONS L’INFÂME ! (Michel SANTI / http://www.gestionsuisse.com)

Ecrasons l’Infâme! 

ECRASONS L'INFÂME ! (Michel SANTI / http://www.gestionsuisse.com) dans REFLEXIONS PERSONNELLES aaaaaaaa21

Immeubles de Shinjuku, un des principaux quartiers d’affaires de Tokyo.

(Michel SANTI)

Remarquable! Pour son premier exercice depuis 2008, le géant japonais SONY a été en mesure (au 31 mars 2013) de boucler une année fiscale profitable.

Confiance des consommateurs nippons en nette amélioration, hausse significative de la production industrielle et secteur du bâtiment et du marché immobilier en plein redressement, sont autant de signaux qui témoignent du redressement économique de cette nation. Suite à l’avènement du nouveau Premier Ministre en janvier dernier, Shinzo Abe, qui a immédiatement mis en place des réformes qualifiées de « Rooseveltiennes » par Ben Bernanke, Président de la Réserve Fédérale Américaine.

En réalité, c’est tout un contient qui bouge sous l’impulsion de M. Abe puisque la Corée, l’Inde, la Thaïlande, le Vietnam, l’Australie et même la Chine ont tous décrété une politique expansionniste (baisses de leur taux d’intérêt) dans un souci de ne pas trop perdre en compétitivité face au Japon. La plate-forme de Shinzo Abe consiste précisément en une création monétaire intensive autorisant la relance des exportations japonaises. D’où ce programme de stimuli destiné à doubler la base monétaire en deux ans !
Car contrairement au dogme défendu par les forcenés de la rigueur, il est tout à fait possible – et même souhaitable – de stimuler monétairement et fiscalement son économie tout en entreprenant des réformes structurelles à long terme. C’est en effet lorsque le système est bien irrigué que certaines décisions délicates sont susceptibles d’être mieux acceptées par une population consciente de certains sacrifices en échange de ces injections de liquidités. Planche à billets et réformes en profondeur ne sont donc en rien incompatibles, et c’est précisément les enseignements qu’il est possible de tirer de certaines mesures emblématiques du nouveau Gouvernement japonais qui revoit en profondeur son réseau de distribution électrique, ou qui met en place une vraie politique contre la discrimination des femmes.

La séquence de l’arrivée au pouvoir de cet homme peu conventionnel, comme du changement radical d’approche pour remédier à ce mal endémique qu’est la déflation, ne doit du reste rien au hasard, suite au tsunami et à la montée en puissance chinoise ayant détrôné le Japon de son rang de deuxième puissance économique mondiale. En outre, pour la première fois depuis 1980, la balance commerciale de ce pays fut déficitaire en 2012 !
C’est bien avant que notre monde occidental ne sombre – dès 2007- que la répétition générale de notre crise économique fit des ravages dans ce pays. Tardives et timorées furent pourtant les réactions et mesures des gouvernements qui s’y succédèrent depuis l’implosion – au début des années 90 – de ses marchés immobilier et boursier. Bridés par le dogme néo-libéral qui considère les déficits à l’égal de l’Antéchrist, les dirigeants nippons commirent systématiquement l’erreur puérile de réduire leurs dépenses publiques avant que la reprise économique en cours ne soit suffisamment solide. Pour laisser la place à un régime chronique déflationniste qui devait régner en maître dès la fin des années 90.

Les fondements de cette nouvelle politique japonaise audacieuse consistent donc à induire une reflation salutaire dans l’économie grâce au levier de baisses de taux quantitatives dignes de ce nom. En sortant au passage sa banque centrale de sa léthargie. En effet, pourquoi préserver l’indépendance de banquiers centraux – personnages qui se retrouvent à des postes stratégiques sans bénéficier du suffrage populaire – si ceux-ci refusent de mettre leurs munitions à disposition de la croissance économique, sous le prétexte fallacieux de la lutte contre l’inflation ? Comme la politique monétaire d’une nation ainsi que le niveau de sa monnaie nationale doivent être mis au service de l’activité et de l’emploi, il est donc naturel que ce soient les dirigeants politiques – élus – qui en aient le contrôle.
Certes, les banques centrales de nos pays occidentaux peuvent-elles se targuer d’une victoire totale sur le front de la lutte contre l’inflation ces trente dernières années. Si elles ont en effet pu maintenir avec succès les salaires bien en dessous de la productivité, leur performance en matière de lutte contre les récessions sur cette même période laisse en revanche largement à désirer.

Ce bilan en demi-teinte – résultat d’une stratégie sciemment appliquée – s’est donc traduit par une tendance lourde d’augmentation du chômage au sein de nos sociétés occidentales. Solidement ancré dans les mentalités, conditionnant les actions et réactions de la quasi-totalité de la masse salariale, le chômage élevé a donc pu insidieusement s’installer dans nos mœurs, comme une nouvelle « normalité ». Pour des banques centrales dont l’objectif ultime est la maîtrise des pressions inflationnistes, reconnaissons-le, le plein emploi n’est certainement pas la panacée ! En effet, un taux de chômage bas incite souvent les travailleurs et les salariés à faire jouer la règle de l’offre et de la demande, c’est-à-dire à réclamer des augmentations de salaire. D’où une accélération de l’inflation. Les banques centrales ne le reconnaîtront jamais, mais voilà pourquoi elles ont naturellement tendance à remonter leur taux d’intérêt dès lors que la conjoncture s’améliore : afin de maintenir le chômage à un niveau tel que les salaires soient toujours sous contrôle.
Pourquoi ? D’une part afin de pouvoir afficher leur succès dans leur mission en termes de stabilité des prix. D’autre part pour préserver le capital et les épargnants, ayant, comme on le sait, horreur de l’inflation. Enfin pour ne pas trop entamer les profits des entreprises, et donc pour soutenir les marchés boursiers… Il est exclu ici de céder à la théorie du complot, ou de vouloir revenir aux enseignements de Ricardo et de Marx qui prétendaient que le système capitaliste réalise ses profits en maintenant en permanence une « armée de réserve de chômeurs ».

Néanmoins, il aurait été appréciable que le « track record » de nos banques centrales soit un peu moins constitué de réussites exemplaires sur le front inflationniste, et un peu plus jalonné de lutte contre récession et chômage. Le site Internet de la Banque centrale européenne n’affiche-t-il toujours sur sa page principale que sa « principale mission consiste à maintenir le pouvoir d’achat de l’euro, et donc la stabilité des prix, dans la zone euro » ?

Ainsi, sous l’empire du politiquement correct qui tétanise ses responsables et sa technocratie, l’Europe sombre sans réclamer son dû, ni prélever sa dîme, face à l’immense gâteau global que se partagent les continents asiatiques et américain. Le chômage européen très élevé – et qui ira en s’aggravant – n’y changera rien. En effet, c’est l’obsession des déficits combinée à l’angoisse des expéditions punitives des marchés qui unissent les meilleurs adversaires – droite comme gauche – dans un même combat contre un ennemi commun, à savoir l’inflation ! Rien ne doit être entrepris pour l’attiser. Tout doit être sacrifié à l’aune de l’austérité.

A moins que l’attitude moralisatrice et scandalisée de la finance et des néolibéraux à l’encontre des déficits publics ne soit qu’une posture, qui leur fournit un prétexte pour démanteler les programmes sociaux et amaigrir davantage l’État ?

En réalité, ce néolibéralisme – qui cherche activement la confrontation en n’ayant de cesse d’agiter l’épouvantail des déficits – se « fiche » éperdument des déficits. Son objectif ultime étant même l’aggravation de cette crise qui lui permettra dès lors d’appeler à un rétrécissement supplémentaire des pouvoirs publics. Ne nous faisons à cet effet aucune illusion : les néolibéraux ont tout intérêt à attiser cette psychose des déficits publics, dont la montée en intensité leur offrira le prétexte idéal pour tailler dans les dépenses publiques et dans les aides aux citoyens nécessiteux. Ils vont même jusqu’à appeler de leurs vœux une envolée des frais de financement de la dette publique française dont ils se serviront comme levier pour parvenir à leurs fins…

Le citoyen européen n’a pourtant pas demandé cette dette publique colossale, comme il n’en est pas responsable. Très clairement, ce ne sont pas les dépenses sociales qui sont coupables d’avoir creusé nos déficits. Ce sont les sauvetages bancaires. De ces mêmes établissements financiers ayant amassé des fortunes par la grâce de la financiarisation, elle-même destinée à anesthésier une population européenne dont les revenus étaient inversement proportionnels à la productivité de ses entreprises. Et, ce, dans un contexte où, du fait d’une redistribution déficitaire opérée par nos Etats, nous avons été encouragés au crédit qui devait nous donner l’illusion de la stabilité de notre niveau de vie.

Européens : avez-vous vraiment voulu de cette dette ? Etes-vous seulement conscients que ce débat sur l’austérité n’est que la version moderne de la lutte des classes ?

Article rédigé par Michel SANTI

Economiste (http://www.gestionsuisse.com)

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 23 juin, 2013 |Pas de commentaires »

CES DEPUTES QUI DENONCENT LEURS PRIVILEGES (rtl.fr)

Ces députés qui dénoncent leurs privilèges

CES DEPUTES QUI DENONCENT LEURS PRIVILEGES (rtl.fr) dans REFLEXIONS PERSONNELLES aaaaaaaaa21

Par  ,  ,  

Laurent Wauquiez, député UMP de la Haute-Loire, dénonce le régime de retraite parlementaire

Laurent Wauquiez, député UMP de la Haute-Loire, dénonce le régime de retraite parlementaire

Crédit: AFP / Archives

Dans « Le Nouvel Observateur » de cette semaine, dix jeunes députés (3 UMP, 5 socialistes et 2 écolos) dénoncent leurs privilèges. Chacun avance une proposition pour faire bouger les choses, histoire de redorer leur image.

A l’heure où les députés examinent un projet de loi sur la transparence de la vie publique, avec notamment l’obligation de faire une déclaration de patrimoine, dix députés (3 UMP, 5 PS, 2 EELV) dénoncent cette semaine, dans un article publié par Le Nouvel Observateur, les privilèges dont ils bénéficient. A chacun sa proposition.

Ces dix qui veulent secouer le Palais-Bourbon

Bruno Le Maire, député UMP de L’Eure, dénonce, par exemple, les hauts fonctionnaires qui ne démissionnent pas lorsqu’ils deviennent parlementaires. Un « haut fonctionnaire est garant de l’indépendance de l’Etat. Or, s’engager en politique signifie avoir des obligations partisanes », estime l’ancien ministre.

Les socialistes Olivier Faure (Seine-et-Marne) et Jérôme Guedj (Essonne) dénoncent l’opacité autour des déclarations de patrimoine. Le premier se dit favorable à la publication des augmentations de patrimoine entre le début et la fin d’un mandat parlementaire (une proposition qui a été rejetée mardi soir). Le second propose la fiscalisation des frais de mandat  (5.508 euros par mois) qui s’ajoutent aux indemnités parlementaires de 5.515 euros soumises, elles, à l’impôt.

Laurent Wauquiez, député UMP de la Haute-Loire, dénonce le régime de retraite parlementaire, régime pour lequel il existe toujours un système de cotisations et de prestations dérogatoires au régime de droit commun.

Laurent Wauquiez, député UMP de la Haute-Loire : « Je suis contre les régimes spéciaux ! »

Réserve parlementaire, permanences, lobbies…

La socialiste Barbara Romagnan aimerait voir adopter le mandat parlementaire unique. « On est de gauche, on prétend partager les richesses et on ne partage même pas le pouvoir ! », plaide-t-elle. Sa collègue Karine Berger souhaiterait, elle, voir publier la réserve parlementaire (le fameux « trésor de guerre » des députés). On ignore son montant global. On sait seulement que chaque député reçoit 110.000 euros, mais on ne sait pas comment est utilisée cette somme.

L’UMP Gérard Darmanin, proche de Xavier Bertrand, fait une proposition sur les permanences des élus. Le local est soit loué, soit acheté. Le problème, c’est lorsque les députés deviennent propriétaires de leur permanence avec l’argent public, c’est-à-dire avec leur indemnité. Le jeune député du Nord propose d’acheter son local d’élu avec ses deniers personnels, comme il l’a fait. Sinon, il s’enrichit aux frais du contribuable.

On est de gauche, on prétend partager les richesses et on ne partage même pas le pouvoir! Barbara Romagnan, députée PS

Le Vert François de Rugy (Loire-Atlantique) estime qu’il faut revoir la question des lobbies pour limiter leurs possibilités de déplacement au sein du Palais-Bourbon. Il cible notamment les groupes d’intérêts liés aux laboratoires pharmaceutiques ou au tabac. Il réclame plus de transparence lorsque ces lobbies organisent des colloques à l’Assemblée Nationale, dont on ne sait jamais qui organise, qui paye et pourquoi.

Leurs collègues crient à la « démagogie »

Beaucoup de bonnes idées pour moins d’opacité. Mais des souhaits à la réalité, il y a encore beaucoup de chemin à parcourir. Car pour l’occasion, les députés de droite et de gauche se sont ressoudés autour de la même cause: la leur! Avec pour mot d’ordre: « Pas touche aux avantages ! »

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 19 juin, 2013 |Pas de commentaires »

LA PARISIENNE LIBEREE: « LA CHANSON DE LA CORRUPTION » (mediapart.fr)

La Parisienne Libérée ♫

« LA CHANSON DE LA CORRUPTION »

[la cancion de la corrupcion]

LA PARISIENNE LIBEREE:

Quatre mois après les premières révélations de Mediapart, qu’il a maintes fois démenties, l’ancien ministre Jérôme Cahuzac a finalement avoué, mardi 2 avril 2013, détenir un compte bancaire non déclaré à l’étranger. Ci-dessus, Jérôme Cahuzac, alors en charge du Budget au sein du gouvernement Ayrault, à l’issue d’une rencontre avec les services de contrôle fiscal, à Nanterre, le 20 novembre 2012. (Thomas Padilla/MAXPPP)

L’art de nier en bloc, en détail, et en regardant son interlocuteur dans les yeux !

CONTEXTE

En Espagne, Mariano Rajoy est pris dans la tourmente d’un scandale de grande ampleur (lire l’article de L. Lamant ici pour les abonnés à Mediapart, et mon billet en accès libre ). Il s’en défend en utilisant exactement les mêmes mots qu’Éric Woerth dans le cadre de l’affaire Bettencourt, et que Jérôme Cahuzac lorsqu’il nie avoir eu un compte en Suisse. Au-delà des différences de pays (Espagne, France) et de clivage politique (PP et UMP d’un côté, PS de l’autre), cette similitude de vocabulaire et de stratégie est frappante.

LA CANCION DE LA CORRUPCION
palabras y música: la Parisina Liberada

[citación M. Rajoy]
Es falso. Nunca, repito, nunca he recibido, ni he repartido dinero negro ni en este partido ni en ninguna parte. Nunca. Le diré otra vez. Es falso.

Es falso, Es falso !
No defraudo al Fisco
Nunca fui, le afirmo
Pagado en metálico
Ni cuenta ! Ni sueldo !
En un país extranjero
No tengo ni un Euro
En el banco Suizo

[citacion E. Woerth]
Jamás, lo digo mirándolo a los ojos, jamás he recibido el mas mínimo euro ilegal. Nunca he recibido dinero de aquella manera.

C’est pas moi, c’est pas moi
Qui ai tiré la queue du chat
Asi suena la cancion
De la corrupcion
C’est pas moi, c’est pas moi
Qui ai tiré la queue du chat
En todas partes de Europa
Se habla la misma lengua

La sombra de los sobres
Sobre los dirigentes
Es una manipulación
Y total difamación
No tengo nada que ver
Con estas historias
(Y) no me voy a distraer
Por algunas protestas

[citacion J. Cahuzac]
Lo desmiento categóricamente. No tengo, señor diputado, nunca he tenido una cuenta en el exterior.
Ni antes ni ahora

C’est pas moi, c’est pas moi
Qui ai tiré la queue du chat
Así suena la canción
De la corrupción
C’est pas moi, c’est pas moi
Qui ai tiré la queue du chat
En todas partes de Europa
Se habla la misma lengua

Nunca he recibido
Ningún dinero negro
Jamás, de ningún modo
Eso, le juro !
Mentira ! Calumnia !
No hay ninguna prueba
Guardo la tranquilidad
No temo a la verdad

[citacion E. Woerth]
- Todo lo que se, es que es falso, archifalso. Pueden ensayar la melodía de la Calumnia. Siempre es igual. Nunca recibí aquello. Para mi es insoportable. Mientras que yo soy el ministro que ha mas luchado contra la evasión fiscal en este país. Pero no tengo nada que reprocharme. Nada, nada que reprocharme.
- Como va a defenderse? Va a atacar por difamación a la señora Clair T? Va a contratar un abogado para que lo defienda?
-Ya veremos, si por qué non? Si los hecho resultan ser ciertos… si lo que se ha dicho es verdad… Si con toda seguridad yo atacaré!

C’est pas moi, c’est pas moi
Qui ai tiré la queue du chat
Así suena la canción
De la corrupción
C’est pas moi, c’est pas moi
Qui ai tiré la queue du chat
En todas partes de Europa
Se habla la misma lengua

[choeurs]

Es falso, Es falso !
Ni cuenta ! Ni sueldo !
Mentira ! Calumnia !
Eso, le juro !

No hay ninguna prueba
Guardo la tranquilidad
No temo a la verdad
No temo…

Es falso !

LA CHANSON DE LA CORRUPTION
Paroles et Musique: la Parisienne Libérée

[citation M. Rajoy]
C’est faux. Jamais, je le répète, jamais je n’ai reçu ni distribué de dessous-de-table dans ce parti, ni nulle part ailleurs. Jamais. Je le redis. C’est faux.

C’est faux ! C’est faux !

Je ne fraude pas le fisc
Jamais je n’ai été payé

En argent liquide
Ni compte ! Ni salaire !
Dans un pays étranger
Je n’ai pas un seul euro
À la banque suisse

[citation E. Woerth]
Je n’ai jamais, jamais – je vous regarde dans les yeux – reçu le moindre euro illégal. Je n’ai jamais reçu de l’argent de cette manière là.

C’est pas moi, non c’est pas moi
Qui ai tiré la queue du chat
Voilà ce que dit la chanson
De la corruption
C’est pas moi, c’est pas moi
Qui ai tiré la queue du chat
Un peu partout en Europe
C’est la même langue qui est parlée


L’ombre des enveloppes
Sur les dirigeants
Est une manipulation

Et une pure diffamation
Je n’ai rien à voir
Avec ces histoires
Et je ne vais pas me laisser distraire
Par quelques protestations

[citation J. Cahuzac]
Je démens catégoriquement. je n’ai pas monsieur le député, je n’ai jamais eu de compte à l’étranger.
Ni avant, ni maintenant.

C’est pas moi, non c’est pas moi
Qui ai tiré la queue du chat
Voilà ce que dit la chanson
De la corruption
C’est pas moi, c’est pas moi
Qui ai tiré la queue du chat
Un peu partout en Europe
C’est la même langue qui est parlée


Jamais je n’ai reçu

Aucun dessous-de-table
Jamais, d’aucune manière
Ça, je le jure !
Mensonge ! Calomnie !
Il n’y a aucune preuve.
Je garde mon calme,
Je n’ai pas peur de la Vérité

[citation E. Woerth]
– Tout ce que je sais c’est que c’est faux, c’est archi-faux. On peut toujours essayer de jouer l’air de la calomnie. C’est tout le temps comme ça. Je n’ai jamais reçu cela. C’est pour moi insupportable. Alors que je suis le ministre qui a le plus lutté contre l’évasion fiscale dans ce pays. Alors que je n’ai rien à me reprocher. Rien, rien à me reprocher.
– Comment allez-vous vous défendre ? Est-ce que vous allez attaquer en diffamation madame Claire T. ? Est-ce que vous allez prendre un avocat, vous défendre ?
– Mais nous allons voir, oui bien sûr pourquoi pas ? si les faits sont avérés… si ce qui est dit est vrai…
Oui bien sûr que je vais attaquer !

C’est pas moi, non c’est pas moi
Qui ai tiré la queue du chat
Voilà ce que dit la chanson
De la corruption
C’est pas moi, c’est pas moi
Qui ai tiré la queue du chat
Un peu partout en Europe
C’est la même langue qui est parlée


C’est faux ! C’est faux !

Ni compte ! Ni salaire !
Mensonge ! Calomnie !
Ça, je le jure !
Il n’y a aucune preuve
Je garde mon calme
Je n’ai pas peur de la Vérité
Je n’ai pas peur

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 13 juin, 2013 |Pas de commentaires »

LA PARISIENNE LIBEREE: « DECOMPTES PUBLICS » (mediapart.fr)

« DECOMPTES PUBLICS »

LA PARISIENNE LIBEREE:

(Photo: FRANCE 2) 

-la Parisienne Libérée-

Portrait sonore de François HOLLANDE sur le thème des comptes et des décomptes: comptes à rebours, comptes à rendre, cour des comptes… Raymond BARRE, sors de ce corps ! 

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 13 juin, 2013 |Pas de commentaires »

L’IRAN EN ETAT DE FAILLITE PREPARE DES MESURES DRACONIENNES (AFP)

L’IRAN en état de faillite prépare des mesures

draconiennes

L'IRAN EN ETAT DE FAILLITE PREPARE DES MESURES DRACONIENNES (AFP) dans REFLEXIONS PERSONNELLES aaaaaaa7

Le président iranien est sûr de lui !

PARIS – L’Iran se trouve dans un état de faillite et le régime a préparé des mesures draconiennes pour sauvegarder l’économie du pays, a affirmé, mercredi 12 juin 2013 à Paris, le responsable d’un mouvement d’opposition en exil, en dévoilant des documents présentés comme émanant du pouvoir à Téhéran.

J’ai décidé de publier ces documents parce qu’ils concernent la vie de tous les Iraniens, témoignent de la situation catastrophique du pays et du complot préparé par le régime après les élections, a déclaré lors d’une conférence de presse à Paris Amir Hossein Jahanshahi, fondateur de la Vague Verte, un mouvement d’opposition en exil au régime iranien.

L’un de ces documents, présenté comme un rapport du gouverneur de la Banque Centrale Iranienne, Mahmoud Bahmani, en date du 4 avril 2013, fait état d’une réelle menace d’effondrement économique du pays.

Le système bancaire est confronté à une double crise du crédit et des liquidités, des taux d’intérêt négatifs, et un manque de capital. Le ralentissement de l’économie déstabilise encore davantage le système et conduit les banques à être complètement dépendantes de la Banque Centrale. Les carences budgétaires de la Banque Centrale, qui l’empêchent de soutenir les banques, devraient conduire à la faillite de la plupart des banques, qui seront incapables de rembourser l’argent déposé sur les comptes, selon le rapport.

Celui-ci évoque le besoin d’une somme de 40 milliards de dollars nécessaires à la Banque centrale pour financer les banques iraniennes en 2013, dont elle ne dispose pas. Il fait aussi état d’un taux de chômage réel de 25,4%, qui monte à 38,8% chez les 15-29 ans.

Un autre document, daté du 10 avril 2013 et émanant du Conseil National de Sécurité, préconise une série de mesures pour faire face au risque d’effondrement économique, dont une taxe de 20% sur les dépôts des clients dans les banques, la mise en place d’un système de rationnement alimentaire et le transfert de l’ensemble du système bancaire sous le contrôle des Gardiens de la Révolution.

Le pays est en faillite, a résumé M. Jahanshahi. Et le régime demande que cette faillite soit payée par le peuple iranien. Alors que c’est le régime qui a provoqué cette situation, en finançant des mouvements terroristes et en tentant de construire la bombe atomique.

Les sanctions ont fait leur effet. Certes, le peuple en paye le prix mais le régime est aujourd’hui à genoux. Il est puissant par ses forces de sécurité, mais de plus en plus divisé et il suffirait d’une démonstration de force du peuple pour obtenir l’adhésion de l’ensemble des mécontentements dans le pays, a jugé M. Jahanshahi.

L’Iran a perdu 50% de ses revenus pétroliers en 2012 par rapport à 2011 en raison des sanctions internationales, selon le gouvernement. Celles-ci touchent les exportations pétrolières, de produits pétrochimiques et raffinés, la Banque Centrale, les assurances ou encore le transport maritime.

Les grandes puissances soupçonnent l’Iran de vouloir fabriquer l’arme atomique sous couvert de son programme nucléaire civil, ce que Téhéran a toujours démenti.

L’inflation dépasse officiellement les 30% et la valeur de la monnaie nationale s’est dépréciée de près de 80% en un an et demi.

Pendant la campagne pour l’élection présidentielle, j’attendais que les candidats disent la vérité sur la catastrophe économique qui attend le peuple iranien, mais le sujet a été occulté. C’est pour cela que j’ai décidé de publier ces documents, a aussi expliqué M. Jahanshahi.

La Vague Verte est un mouvement d’opposition créé en mars 2010, qui prône une alliance des oppositions iraniennes pour le renversement du régime de Téhéran et a annoncé la défection de plusieurs diplomates et militaires iraniens.

(©AFP / 12 juin 2013 13h50) 

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 12 juin, 2013 |Pas de commentaires »

LES FRANCAIS DOIVENT SE PREPARER A UNE BAISSE DE LEUR SALAIRE !…C’EST DEJA FAIT ! (economiematin.fr / lesmoutonsenrages.fr / lesoufflecestmavie.unblog.fr)

Les français doivent se préparer à une baisse de

leur salaire…c’est déjà fait !

LES FRANCAIS DOIVENT SE PREPARER A UNE BAISSE DE LEUR SALAIRE !...C'EST DEJA FAIT ! (economiematin.fr / lesmoutonsenrages.fr / lesoufflecestmavie.unblog.fr) dans REFLEXIONS PERSONNELLES aaaaaaaaa17

La phrase tombe comme un couperet, la menace impensable de finir comme la Grèce avec des salaires au rabais peut encore plus devenir réalité, non seulement parce que la France s’est enfoncée dans un miasme économique incommensurable, mais les « recommandations » de ces « messieurs qui ne nous veulent que du bien » se multiplient un peu plus chaque jour.

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Simplifier le système fiscal, abaisser le coût du travail, réformer les retraites dès cette année -ce n’est pas tout !-, réduire le déficit à 3,6% du PIB en 2014, ouvrir les professions « fermées » (médecins, notaires, taxis…)… Vaste programme ! La Commission Européenne a fixé une dizaine de « recommandations » à la France pour qu’elle parvienne à tenir son objectif de réduction du déficit et pour qu’elle retrouve les chemins de la compétitivité.

Ces pistes de réforme ne sont pas nouvelles, certaines sont même déjà dans les tuyaux. Mais Bruxelles veut que la France tape plus fort et plus vite. Sous leurs faux airs de bons conseils, ces injonctions s’apparentent en réalité presque à des ordres puisque si elles sont validées fin juin lors d’un sommet, elles deviendront légalement contraignantes. La France pourrait être sanctionnée si les résultats budgétaires n’étaient pas au rendez-vous.
« L’heure des réformes courageuses a sonné » estime le commissaire européen Olli Rehn dans une interview au Figaro.

En somme, Bruxelles conseille à la France de réformer tous azimuts son économie. Et ce dans six domaines : le déficit, les retraites, le travail, les services, les entreprises et la fiscalité. Bref, il y a du boulot !

La Commission Européenne voudrait par exemple voir la France ouvrir davantage à la concurrence européenne les héritiers des grands monopoles publics (EDF et SNCF), réduire le poids des contributions sociales des employeurs, simplifier la loi sur les heures d’ouverture des magasins, supprimer les tarifs réglementés sur le gaz et l’électricité ou encore introduire la concurrence sur le rail et l’énergie.

En somme, qu’elle libère les énergies, ouvre ses marchés, débloque son potentiel pour aller chercher la croissance. 

Parmi les chantiers encore jamais ouverts depuis l’accession au pouvoir de François Hollande, mais que Bruxelles aimerait mettre sur la table : la question du salaire minimum, l’un des plus élevés d’Europe. Et les règles de licenciement, parmi les plus contraignantes, même si elles viennent d’être assouplies dans l’accord sur la flexisécurité.

François Hollande a déjà fait savoir hier qu’il mènerait les réformes nécessaires à sa guise et à son rythme. « La Commission n’a pas à nous dicter ce que nous avons à faire », a-t-il déclaré en marge d’un déplacement à Rodez. « Nous ferons les réformes à notre manière »a renchéri Jean-Marc Ayrault. Mais ont-ils réellement le pouvoir de balayer d’un revers de la main les injonctions de Bruxelles ? Pas sûr… Et il y a fort à parier qu’ils le savent pertinemment.

Source: economiematin.fr

Vous avez bien lu! Alors dans l’ordre, Bruxelles nous impose:

  • D’envoyer à la casse ce qui reste de souveraineté dans les grandes entreprises franco-françaises.
  • Alléger les charges des patrons, et surtout des grands patrons qui n’ont aucun souci réel pour ces « contributions ».
  • Simplifier la loi sur les heures d’ouverture des magasins.
  • Supprimer les tarifs réglementés sur le gaz et l’électricité, attention à vos factures, là on va nous proposer du lourd…
  • Introduire la concurrence sur le rail et l’énergie.
  • La question du salaire minimum…

En France nous sommes bien trop payés, trop grassement…il y a donc des coupes possibles dans le domaine !

Vous comprendrez donc mieux la réaction de François Hollande lorsqu’il a vivement réagit:

« Nous avons à respecter les engagements européens par rapport à la réduction des déficits. »

« En ce qui concerne les réformes structurelles, c’est à nous et à nous seuls de dire quel sera le bon chemin pour atteindre l’objectif. »

Ne pensez pas qu’il devienne subitement patriote ou courageux face à Bruxelles, on peut sûrement plus parier, sans vraiment se tromper, sur la peur des conséquences d’une telle décision, déjà très bas dans les sondages, imposer une baisse des salaires dans le pays reviendrait à déclencher un gros mouvement de contestation et confirmerait ce qui se disait déjà bien avant son élection:

« Il ne finira pas son mandat ! »

Bien sur, on peut encore douter qu’une telle mesure puisse être appliquée, pourtant, les coups de semonces se sont multipliés ces derniers mois, et voici les deux principaux, ceux qui auraient dû faire trembler les murs de toutes les rédactions de presse et qui pourtant sont restés assez discrets:

  • Décembre 2012: 
  • Le journal anglais The Economist expliquait dans ses colonnes que la France devait baisser le SMIC de 300 euros, précisant même que « un salaire minimum modéré fait probablement plus de bien que de mal », avant de préciser que la définition d’un salaire minimum modéré signifie entre 30 et 40% du salaire médian. »
  • Janvier 2013: 
  • La Goldman Sachs « conseille » à la France de baisser les salaires de 30%, décision qui bien sûr ne faisait pas l’unanimité.

Bref, le gouvernement Hollande a maintenant les Etats-Unis, l’Angleterre et Bruxelles sur le dos pour faire baisser le salaire des français!

Et à votre avis ?… François Hollande a les épaules adéquates pour affronter tous ces requins ou bien allons-nous finir par subir un coup de cutter immense sur nos fiches de paye à la manière grecque ?…

http://lesmoutonsenrages.fr

COMMENTAIRE:

(Le Souffle c’est ma Vie / Thierry LAMIREAU)

Je ne sais pas pour vous mais, personnellement, cela fait cinq ans que je déclare (aux impôts) gagner moins qu’auparavant !

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 9 juin, 2013 |Pas de commentaires »

HOLLANDE LES PIEDS DANS L’EAU (« Le Canard Enchaîné »)

« HOLLANDE

les pieds dans l’eau »

HOLLANDE LES PIEDS DANS L'EAU (

(« Le Canard Enchaîné » / Mercredi 15 mai 2013)

A deux reprises, le 1er mai au cours d’un déjeuner avec le chef de l’Etat et le 6 mai lors du séminaire à l’Elysée, le Ministre de l’Agriculture a mis les pieds dans le plat.

La conférence de presse du 16 mai pour reprendre la main ?

« Cela ne suffira pas, a scandé LE FOLL. L’intermédiation des journalistes, c’est risqué. Il n’en reste toujours que les conneries. Tu tiens deux heures, la connerie arrive, et c’est la seule chose qui reste. Souviens-toi de -Carla, c’est du sérieux- ! »

Il craint également un automne extrêmement délicat:

« Si, à la rentrée, tu dois à la fois t’attaquer à la réforme des retraites, tailler à nouveau dans les dépenses budgétaires et qu’en plus tu n’as pas encore de résultats sur le chômage, tu te retrouves comme JUPPE 95: droit dans tes bottes, mais avec de l’eau dedans ! »

C’est vrai que HOLLANDE a le don d’attirer la pluie…

Ne manquerait plus que la foudre !

« Le Canard Enchaîné »

Mercredi 15 mai 2013

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 9 juin, 2013 |Pas de commentaires »

L’ONU ET LES 250000 MORTS SOMALIENS (Thomas C.MOUNTAIN / Counterpunch / Investig’Action)

L’ONU et les 250 000 morts somaliens

L'ONU ET LES 250000 MORTS SOMALIENS (Thomas C.MOUNTAIN / Counterpunch / Investig'Action) dans REFLEXIONS PERSONNELLES aaaaaaaaaa6

Une mère et son enfant à l’hôpital Banadir, le 19 juillet 2011 à Mogadiscio, en Somalie (c) Afp

Thomas C. MOUNTAIN /Counterpunch

Traduit par CM pour Investig’Action

L’ONU a annoncé qu’au moins 250 000 Somaliens étaient morts de faim entre 2010 et 2012, notamment au cours de la grande sécheresse qui a sévi dans de la corne de l’Afrique. 

Les victimes se comptent surtout parmi les déplacés internes qui, pour la plupart, ont fui devant l’invasion militaire et l’occupation du sud de la Somalie par l’armée éthiopienne, avec le soutien de l’ONU, puis par les « soldats de maintien de la paix » de l’Union Africaine, actuellement au nombre de 25 000.

Dans mon dernier article consacré à la famine en Somalie, j’ai mentionné les 10 cents par jour et par réfugié somalien prévus par l’ONU. C’est ce que l’on appelle une insuffisance budgétaire, synonyme de « nous souhaitons aider, mais n’en avons pas les moyens ».

Or, pendant la grande famine qui s’est abattue sur le peuple somalien, l’ONU et ses grands patrons occidentaux ont consacré plus d’un milliard de dollars aux opérations militaires de « maintien de la paix » dans ce qui reste du pays.

Un milliard pour la guerre et 250 000 personnes qu’on laisse mourir de faim ?

Pour mieux comprendre, peut-être faut-il savoir que l’UNICEF, la plus grande « ONG » d’aide alimentaire de l’ONU en Somalie, est dirigée par Anthony Lake, ancien conseiller américain à la sécurité nationale et candidat à la direction de la CIA.

C’est lui qui a déclaré en 1994, alors qu’il était en charge du dossier en tant que bras droit de Bill Clinton, avoir entière connaissance des meurtres commis en masse au Rwanda, mais regretter de ne rien pouvoir y faire.

De la CIA à l’UNICEF ? Doit-on s’étonner d’une grande famine en Somalie sous sa présidence ?

Aujourd’hui, les médias occidentaux relaient la propagande en commentant que « la paix et de la démocratie réapparaissent pour la première fois depuis une génération en Somalie ».

Ils oublient que les Somaliens ont eux-mêmes ramené la paix à Mogadiscio en 2006 avant de voir l’invasion éthiopienne la faire voler en éclats avec le soutien de l’ONU. Les chaînes d’information télévisées focalisent sur quelques Somaliens rassurants qui débitent une rhétorique selon laquelle les Somaliens tiennent les rênes, mais si elles tournaient légèrement les caméras, on pourrait voir les « gardiens de la paix » armés jusqu’aux dents par une ONU, avec la collaboration d’Etats placés sous la dictature des banques. Le fait est qu’aucun pouvoir, aussi fort soit-il, ne peut ramener la paix en Somalie. Seuls les Somaliens eux-mêmes en sont capables, sans parler de leurs propres problèmes.

En 2006, l’Union des Tribunaux Islamiques y est parvenue pour la première fois en 15 ans, bien en vain pourtant au vu de l’intervention armée ordonnée par les Etats-Unis et leurs sbires de l’ONU. Financé et dirigé de l’extérieur, ce conflit armé continue à arracher des centaines de milliers de Somaliens à leurs terres pour les laisser mourir de faim avec les 10 cents par jour de l’ONU.

Pendant ce temps, les armes en provenance de l’Occident continuent d’affluer en Somalie et la Pax Americana cherche même à faire lever toutes les restrictions au nom de la « guerre contre le terrorisme ». Il s’agit plutôt d’une guerre de la terreur, une guerre contre le peuple somalien, dont la principale malchance est de vivre coincé à la pointe même de la Corne de l’Afrique, pile en face de la « porte des lamentations », Bab-el-Mandeb, où l’Océan Indien communique avec la Mer Rouge en un couloir de navigation à travers lequel les principales puissances économiques mondiales acheminent leurs marchandises.

Relater les crimes massifs perpétrés par l’ONU en Afrique de l’Est devient insupportable. Pourtant, lorsque celle-ci envoie ses représentants annoncer au monde que 250 000 Somaliens sont morts de faim au cours des trois dernières années, il n’est plus possible de fermer les yeux et de ne rien dire.

Thomas C. MOUNTAIN

Il est est l’un des journalistes indépendants les plus publiés en Afrique. Il vit en Érythrée, d’où il écrit ses articles depuis 2006.

Il peut être contacté à l’adresse: thomascmountain@yahoo.com.

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 8 juin, 2013 |Pas de commentaires »

CROISSANCE: CERTAINS SYNDICATS REFORMISTES ET PATRONAT DEFINISSENT LES FILIERES D’AVENIR…OU COMMENT SE PROSTITUER ET TRAHIR LE TRAVAILLEUR DE BASE (AFP / Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr)

Croissance:

CROISSANCE: CERTAINS SYNDICATS REFORMISTES ET PATRONAT DEFINISSENT LES FILIERES D'AVENIR...OU COMMENT SE PROSTITUER ET TRAHIR LE TRAVAILLEUR DE BASE (AFP / Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr) dans REFLEXIONS PERSONNELLES bbbbbbbbb6

Certains syndicats « réformistes » et patronat

définissent les 

« filières d’avenir »…

Ou comment se prostituer

et trahir le travailleur de base !

(Photo: AFP)
Trois organisations patronales – MEDEF, CGPME, UPA – et trois syndicats – CFDT, CFTC, CFE-CGC – ont publié un rapport commun pour relancer la croissance, un texte dont s’est dite «fière» la présidente du Medef Laurence Parisot et qui constitue un nouveau «cap» pour le dialogue social selon le leader de CFDT Laurent Berger.

Le rapport de 165 pages, intitulé «Réinventer la croissance», a été présenté au siège du MEDEF par les six organisations.

« Ce soir, je suis fière d’être avec les représentants syndicaux pour présenter ce que j’appellerai un livre », a affirmé Mme Parisot en vantant les mérites du «dialogue social» pour «faire avancer le pays» et «sans lequel on n’aboutit a rien».

Mme Parisot a mis en garde contre les «dangers» qui menacent la méthode du dialogue social qui «a beaucoup d’adversaires», à la fois «à gauche et droite», parmi le patronat et parmi les syndicats, a-t-elle dit en allusion à la CGT et à FO qui ont refusé de prendre part aux débats pour l’élaboration de ce rapport.

La présidente du MEDEF, qui quittera ses fonctions début juillet 2013, a rappelé l’opposition de «forces politiques» à l’accord sur la sécurisation de l’emploi du 11 janvier 2013 signé par le patronat et les trois syndicats « réformistes ».

De son côté, Laurent Berger a souligné que le dialogue social, «facteur de progrès» est «en train de passer un cap» et a rappelé l’interdépendance entre l’économique et le social. Le rapport, a-t-il dit, sera l’un des «documents sur la table de la conférence sociale des 20 et 21 juin 2013».

Dans ce rapport, le patronat et les syndicats souhaitent notamment une nouvelle «gouvernance économique» qui suppose une meilleure définition du champ d’intervention de «l’Etat» qui devra être «stratège» et «respectueux des avis des partenaires sociaux».

Pour Joseph Thouvenel, vice-président de la CFTC, «l’originalité première» de ce texte est que syndicats et patronat ont «fait ensemble un constat commun et des propositions communes».

Le rapport, fruit d’une délibération depuis janvier 2012, définit plusieurs secteurs prioritaires pour les choix d’investissements: les nouvelles technologies, l’économie verte, l’énergie, la mobilité (transports, infrastructures), les activités liées au patrimoine et aux savoir-faire français, les besoins liés à l’allongement de la vie et à la santé.

Il avance des recommandations pour chacun des secteurs. Pour relever le défi technologique, il propose notamment de cibler prioritairement les PME et de réhabiliter le goût de la recherche dès le premier cycle de l’enseignement supérieur.

En matière d’énergie, patronat et syndicats préconisent le développement des énergies renouvelables sans rejeter le nucléaire. Ils demandent «une réflexion et une concertation approfondies» avant toute décision de fermeture de centrale, «dès lors que les impératifs de sûreté sont respectés», et estiment qu’il faut continuer les programmes de recherche en matière de technologie nucléaire.

Le rapport juge également qu’il ne faut pas fermer la porte au gaz de schiste et suggère de poursuivre la recherche sur la sécurisation des techniques d’exploitation.

Pour permettre à l’économie verte de créer des emplois, syndicats et patronat proposent de stabiliser les politiques publiques (fiscales, réglementaires) et d’anticiper les nouveaux métiers liés au passage à cette économie.

En matière d’infrastructures, le rapport estime qu’il faut donner la priorité à l’entretien et à la modernisation du réseau ferroviaire, plutôt qu’à la création de lignes nouvelles.

Le texte préconise le développement des activités liées aux savoir-faire français en corrigeant notamment les distorsions de concurrence qui pénalisent les productions françaises.

Le vieillissement de la population et les besoins en matière de santé sont autant de leviers de croissance et les partenaires sociaux proposent d’anticiper les comportements de consommation des nouveaux retraités et d’avancer des solutions de santé intégrant les nouvelles technologies et les services à la personne.

Il s’agit du deuxième texte économique commun des six organisations après celui sur la compétitivité en 2011.

© 2013 AFP
COMMENTAIRE:
(Le Souffle c’est ma Vie / Thierry LAMIREAU)
Les fossoyeurs de notre société sont en marche !
Le citoyen et le travailleur ne trouveront pas leur compte dans ces compromissions de haut vol.
Certains syndicats se « prostituent » en signant de tels accords et trahissent les principes fondamentaux du fonctionnement de notre société.
Ce n’est pas une « sécurisation de l’emploi » c’est, au contraire, une fragilisation du monde du travail.
L’appauvrissement  des travailleurs  arrive à grands pas…comme en Grèce, en Espagne, en Italie, etc.
Vouloir garder le nucléaire et utiliser l’exploitation du gaz de schiste montre
l’inconscience de ces individus !
HONTE aux syndicats mouillés dans de tels engagements.
Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 1 juin, 2013 |Pas de commentaires »

FEMME/COMPAGNE DE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE: COMMENT VOLER L’ARGENT DU CONTRIBUABLE ? (« Le Canard Enchaîné » / Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr)

Un mauvais coût

pour Carla B.

FEMME/COMPAGNE DE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE: COMMENT VOLER L'ARGENT DU CONTRIBUABLE ? (

Carla Bruni-Sarkozy et Valérie Trierweiler à l’Elysée le 15 mai 2012.

(« Le Canard Enchaîné » / Mardi 7 mai 2013)

Il ne l’avait pas vue venir, celle-là.

Le député UMP Guillaume LARRIVE a perdu une belle occasion de se taire.

A la mi-mars (« Le Parisien », 4/5), il s’était cru malin en interpellant Matignon « sur le coût pour les finances de l’Etat des collaborateurs affectés au service de Madame Valérie TRIERWEILER ».

Mauvaise pioche, la réponse est tombée. Les cinq collaborateurs de la rivale heureuse de Ségolène reviennent à 19742 euros par mois. Contre 36448 euros pour le staff de Carla, somme à laquelle il convient d’ajouter 25174 euros pour la gestion d’un site internet. Soit près du triple.

C’est pour cela que l’on dit « très chère Carla » et « chère Valérie » ?

« Le Canard Enchaîné »

COMMENTAIRE:

(Le Souffle c’est ma Vie / Thierry LAMIREAU)

Il est absolument anormal que l’épouse (non élue) d’un Président de la République utilise de telles sommes « sur le dos » des citoyens.

Ces pratiques ne ramèneront pas certains électeurs vers les urnes.

L’Etat n’a pas à assurer de telles charges. Le contribuable que je suis vomit ces « habitudes » républicaines alors que l’individu lambda trime chaque mois pour nourrir péniblement sa famille.

Les élus de la Nation sont trop éloignés du quotidien pour comprendre l’injustice induite par ces attitudes…

Thierry LAMIREAU

lesoufflecestmavie.unblog.fr

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 30 mai, 2013 |Pas de commentaires »
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