LA PARISIENNE LIBEREE: « DECOMPTES PUBLICS » (mediapart.fr)

« DECOMPTES PUBLICS »

LA PARISIENNE LIBEREE:

(Photo: FRANCE 2) 

-la Parisienne Libérée-

Portrait sonore de François HOLLANDE sur le thème des comptes et des décomptes: comptes à rebours, comptes à rendre, cour des comptes… Raymond BARRE, sors de ce corps ! 

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 13 juin, 2013 |Pas de commentaires »

L’IRAN EN ETAT DE FAILLITE PREPARE DES MESURES DRACONIENNES (AFP)

L’IRAN en état de faillite prépare des mesures

draconiennes

L'IRAN EN ETAT DE FAILLITE PREPARE DES MESURES DRACONIENNES (AFP) dans REFLEXIONS PERSONNELLES aaaaaaa7

Le président iranien est sûr de lui !

PARIS – L’Iran se trouve dans un état de faillite et le régime a préparé des mesures draconiennes pour sauvegarder l’économie du pays, a affirmé, mercredi 12 juin 2013 à Paris, le responsable d’un mouvement d’opposition en exil, en dévoilant des documents présentés comme émanant du pouvoir à Téhéran.

J’ai décidé de publier ces documents parce qu’ils concernent la vie de tous les Iraniens, témoignent de la situation catastrophique du pays et du complot préparé par le régime après les élections, a déclaré lors d’une conférence de presse à Paris Amir Hossein Jahanshahi, fondateur de la Vague Verte, un mouvement d’opposition en exil au régime iranien.

L’un de ces documents, présenté comme un rapport du gouverneur de la Banque Centrale Iranienne, Mahmoud Bahmani, en date du 4 avril 2013, fait état d’une réelle menace d’effondrement économique du pays.

Le système bancaire est confronté à une double crise du crédit et des liquidités, des taux d’intérêt négatifs, et un manque de capital. Le ralentissement de l’économie déstabilise encore davantage le système et conduit les banques à être complètement dépendantes de la Banque Centrale. Les carences budgétaires de la Banque Centrale, qui l’empêchent de soutenir les banques, devraient conduire à la faillite de la plupart des banques, qui seront incapables de rembourser l’argent déposé sur les comptes, selon le rapport.

Celui-ci évoque le besoin d’une somme de 40 milliards de dollars nécessaires à la Banque centrale pour financer les banques iraniennes en 2013, dont elle ne dispose pas. Il fait aussi état d’un taux de chômage réel de 25,4%, qui monte à 38,8% chez les 15-29 ans.

Un autre document, daté du 10 avril 2013 et émanant du Conseil National de Sécurité, préconise une série de mesures pour faire face au risque d’effondrement économique, dont une taxe de 20% sur les dépôts des clients dans les banques, la mise en place d’un système de rationnement alimentaire et le transfert de l’ensemble du système bancaire sous le contrôle des Gardiens de la Révolution.

Le pays est en faillite, a résumé M. Jahanshahi. Et le régime demande que cette faillite soit payée par le peuple iranien. Alors que c’est le régime qui a provoqué cette situation, en finançant des mouvements terroristes et en tentant de construire la bombe atomique.

Les sanctions ont fait leur effet. Certes, le peuple en paye le prix mais le régime est aujourd’hui à genoux. Il est puissant par ses forces de sécurité, mais de plus en plus divisé et il suffirait d’une démonstration de force du peuple pour obtenir l’adhésion de l’ensemble des mécontentements dans le pays, a jugé M. Jahanshahi.

L’Iran a perdu 50% de ses revenus pétroliers en 2012 par rapport à 2011 en raison des sanctions internationales, selon le gouvernement. Celles-ci touchent les exportations pétrolières, de produits pétrochimiques et raffinés, la Banque Centrale, les assurances ou encore le transport maritime.

Les grandes puissances soupçonnent l’Iran de vouloir fabriquer l’arme atomique sous couvert de son programme nucléaire civil, ce que Téhéran a toujours démenti.

L’inflation dépasse officiellement les 30% et la valeur de la monnaie nationale s’est dépréciée de près de 80% en un an et demi.

Pendant la campagne pour l’élection présidentielle, j’attendais que les candidats disent la vérité sur la catastrophe économique qui attend le peuple iranien, mais le sujet a été occulté. C’est pour cela que j’ai décidé de publier ces documents, a aussi expliqué M. Jahanshahi.

La Vague Verte est un mouvement d’opposition créé en mars 2010, qui prône une alliance des oppositions iraniennes pour le renversement du régime de Téhéran et a annoncé la défection de plusieurs diplomates et militaires iraniens.

(©AFP / 12 juin 2013 13h50) 

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 12 juin, 2013 |Pas de commentaires »

LES FRANCAIS DOIVENT SE PREPARER A UNE BAISSE DE LEUR SALAIRE !…C’EST DEJA FAIT ! (economiematin.fr / lesmoutonsenrages.fr / lesoufflecestmavie.unblog.fr)

Les français doivent se préparer à une baisse de

leur salaire…c’est déjà fait !

LES FRANCAIS DOIVENT SE PREPARER A UNE BAISSE DE LEUR SALAIRE !...C'EST DEJA FAIT ! (economiematin.fr / lesmoutonsenrages.fr / lesoufflecestmavie.unblog.fr) dans REFLEXIONS PERSONNELLES aaaaaaaaa17

La phrase tombe comme un couperet, la menace impensable de finir comme la Grèce avec des salaires au rabais peut encore plus devenir réalité, non seulement parce que la France s’est enfoncée dans un miasme économique incommensurable, mais les « recommandations » de ces « messieurs qui ne nous veulent que du bien » se multiplient un peu plus chaque jour.

Francois-Hollande_pics_390

Simplifier le système fiscal, abaisser le coût du travail, réformer les retraites dès cette année -ce n’est pas tout !-, réduire le déficit à 3,6% du PIB en 2014, ouvrir les professions « fermées » (médecins, notaires, taxis…)… Vaste programme ! La Commission Européenne a fixé une dizaine de « recommandations » à la France pour qu’elle parvienne à tenir son objectif de réduction du déficit et pour qu’elle retrouve les chemins de la compétitivité.

Ces pistes de réforme ne sont pas nouvelles, certaines sont même déjà dans les tuyaux. Mais Bruxelles veut que la France tape plus fort et plus vite. Sous leurs faux airs de bons conseils, ces injonctions s’apparentent en réalité presque à des ordres puisque si elles sont validées fin juin lors d’un sommet, elles deviendront légalement contraignantes. La France pourrait être sanctionnée si les résultats budgétaires n’étaient pas au rendez-vous.
« L’heure des réformes courageuses a sonné » estime le commissaire européen Olli Rehn dans une interview au Figaro.

En somme, Bruxelles conseille à la France de réformer tous azimuts son économie. Et ce dans six domaines : le déficit, les retraites, le travail, les services, les entreprises et la fiscalité. Bref, il y a du boulot !

La Commission Européenne voudrait par exemple voir la France ouvrir davantage à la concurrence européenne les héritiers des grands monopoles publics (EDF et SNCF), réduire le poids des contributions sociales des employeurs, simplifier la loi sur les heures d’ouverture des magasins, supprimer les tarifs réglementés sur le gaz et l’électricité ou encore introduire la concurrence sur le rail et l’énergie.

En somme, qu’elle libère les énergies, ouvre ses marchés, débloque son potentiel pour aller chercher la croissance. 

Parmi les chantiers encore jamais ouverts depuis l’accession au pouvoir de François Hollande, mais que Bruxelles aimerait mettre sur la table : la question du salaire minimum, l’un des plus élevés d’Europe. Et les règles de licenciement, parmi les plus contraignantes, même si elles viennent d’être assouplies dans l’accord sur la flexisécurité.

François Hollande a déjà fait savoir hier qu’il mènerait les réformes nécessaires à sa guise et à son rythme. « La Commission n’a pas à nous dicter ce que nous avons à faire », a-t-il déclaré en marge d’un déplacement à Rodez. « Nous ferons les réformes à notre manière »a renchéri Jean-Marc Ayrault. Mais ont-ils réellement le pouvoir de balayer d’un revers de la main les injonctions de Bruxelles ? Pas sûr… Et il y a fort à parier qu’ils le savent pertinemment.

Source: economiematin.fr

Vous avez bien lu! Alors dans l’ordre, Bruxelles nous impose:

  • D’envoyer à la casse ce qui reste de souveraineté dans les grandes entreprises franco-françaises.
  • Alléger les charges des patrons, et surtout des grands patrons qui n’ont aucun souci réel pour ces « contributions ».
  • Simplifier la loi sur les heures d’ouverture des magasins.
  • Supprimer les tarifs réglementés sur le gaz et l’électricité, attention à vos factures, là on va nous proposer du lourd…
  • Introduire la concurrence sur le rail et l’énergie.
  • La question du salaire minimum…

En France nous sommes bien trop payés, trop grassement…il y a donc des coupes possibles dans le domaine !

Vous comprendrez donc mieux la réaction de François Hollande lorsqu’il a vivement réagit:

« Nous avons à respecter les engagements européens par rapport à la réduction des déficits. »

« En ce qui concerne les réformes structurelles, c’est à nous et à nous seuls de dire quel sera le bon chemin pour atteindre l’objectif. »

Ne pensez pas qu’il devienne subitement patriote ou courageux face à Bruxelles, on peut sûrement plus parier, sans vraiment se tromper, sur la peur des conséquences d’une telle décision, déjà très bas dans les sondages, imposer une baisse des salaires dans le pays reviendrait à déclencher un gros mouvement de contestation et confirmerait ce qui se disait déjà bien avant son élection:

« Il ne finira pas son mandat ! »

Bien sur, on peut encore douter qu’une telle mesure puisse être appliquée, pourtant, les coups de semonces se sont multipliés ces derniers mois, et voici les deux principaux, ceux qui auraient dû faire trembler les murs de toutes les rédactions de presse et qui pourtant sont restés assez discrets:

  • Décembre 2012: 
  • Le journal anglais The Economist expliquait dans ses colonnes que la France devait baisser le SMIC de 300 euros, précisant même que « un salaire minimum modéré fait probablement plus de bien que de mal », avant de préciser que la définition d’un salaire minimum modéré signifie entre 30 et 40% du salaire médian. »
  • Janvier 2013: 
  • La Goldman Sachs « conseille » à la France de baisser les salaires de 30%, décision qui bien sûr ne faisait pas l’unanimité.

Bref, le gouvernement Hollande a maintenant les Etats-Unis, l’Angleterre et Bruxelles sur le dos pour faire baisser le salaire des français!

Et à votre avis ?… François Hollande a les épaules adéquates pour affronter tous ces requins ou bien allons-nous finir par subir un coup de cutter immense sur nos fiches de paye à la manière grecque ?…

http://lesmoutonsenrages.fr

COMMENTAIRE:

(Le Souffle c’est ma Vie / Thierry LAMIREAU)

Je ne sais pas pour vous mais, personnellement, cela fait cinq ans que je déclare (aux impôts) gagner moins qu’auparavant !

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 9 juin, 2013 |Pas de commentaires »

HOLLANDE LES PIEDS DANS L’EAU (« Le Canard Enchaîné »)

« HOLLANDE

les pieds dans l’eau »

HOLLANDE LES PIEDS DANS L'EAU (

(« Le Canard Enchaîné » / Mercredi 15 mai 2013)

A deux reprises, le 1er mai au cours d’un déjeuner avec le chef de l’Etat et le 6 mai lors du séminaire à l’Elysée, le Ministre de l’Agriculture a mis les pieds dans le plat.

La conférence de presse du 16 mai pour reprendre la main ?

« Cela ne suffira pas, a scandé LE FOLL. L’intermédiation des journalistes, c’est risqué. Il n’en reste toujours que les conneries. Tu tiens deux heures, la connerie arrive, et c’est la seule chose qui reste. Souviens-toi de -Carla, c’est du sérieux- ! »

Il craint également un automne extrêmement délicat:

« Si, à la rentrée, tu dois à la fois t’attaquer à la réforme des retraites, tailler à nouveau dans les dépenses budgétaires et qu’en plus tu n’as pas encore de résultats sur le chômage, tu te retrouves comme JUPPE 95: droit dans tes bottes, mais avec de l’eau dedans ! »

C’est vrai que HOLLANDE a le don d’attirer la pluie…

Ne manquerait plus que la foudre !

« Le Canard Enchaîné »

Mercredi 15 mai 2013

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 9 juin, 2013 |Pas de commentaires »

L’ONU ET LES 250000 MORTS SOMALIENS (Thomas C.MOUNTAIN / Counterpunch / Investig’Action)

L’ONU et les 250 000 morts somaliens

L'ONU ET LES 250000 MORTS SOMALIENS (Thomas C.MOUNTAIN / Counterpunch / Investig'Action) dans REFLEXIONS PERSONNELLES aaaaaaaaaa6

Une mère et son enfant à l’hôpital Banadir, le 19 juillet 2011 à Mogadiscio, en Somalie (c) Afp

Thomas C. MOUNTAIN /Counterpunch

Traduit par CM pour Investig’Action

L’ONU a annoncé qu’au moins 250 000 Somaliens étaient morts de faim entre 2010 et 2012, notamment au cours de la grande sécheresse qui a sévi dans de la corne de l’Afrique. 

Les victimes se comptent surtout parmi les déplacés internes qui, pour la plupart, ont fui devant l’invasion militaire et l’occupation du sud de la Somalie par l’armée éthiopienne, avec le soutien de l’ONU, puis par les « soldats de maintien de la paix » de l’Union Africaine, actuellement au nombre de 25 000.

Dans mon dernier article consacré à la famine en Somalie, j’ai mentionné les 10 cents par jour et par réfugié somalien prévus par l’ONU. C’est ce que l’on appelle une insuffisance budgétaire, synonyme de « nous souhaitons aider, mais n’en avons pas les moyens ».

Or, pendant la grande famine qui s’est abattue sur le peuple somalien, l’ONU et ses grands patrons occidentaux ont consacré plus d’un milliard de dollars aux opérations militaires de « maintien de la paix » dans ce qui reste du pays.

Un milliard pour la guerre et 250 000 personnes qu’on laisse mourir de faim ?

Pour mieux comprendre, peut-être faut-il savoir que l’UNICEF, la plus grande « ONG » d’aide alimentaire de l’ONU en Somalie, est dirigée par Anthony Lake, ancien conseiller américain à la sécurité nationale et candidat à la direction de la CIA.

C’est lui qui a déclaré en 1994, alors qu’il était en charge du dossier en tant que bras droit de Bill Clinton, avoir entière connaissance des meurtres commis en masse au Rwanda, mais regretter de ne rien pouvoir y faire.

De la CIA à l’UNICEF ? Doit-on s’étonner d’une grande famine en Somalie sous sa présidence ?

Aujourd’hui, les médias occidentaux relaient la propagande en commentant que « la paix et de la démocratie réapparaissent pour la première fois depuis une génération en Somalie ».

Ils oublient que les Somaliens ont eux-mêmes ramené la paix à Mogadiscio en 2006 avant de voir l’invasion éthiopienne la faire voler en éclats avec le soutien de l’ONU. Les chaînes d’information télévisées focalisent sur quelques Somaliens rassurants qui débitent une rhétorique selon laquelle les Somaliens tiennent les rênes, mais si elles tournaient légèrement les caméras, on pourrait voir les « gardiens de la paix » armés jusqu’aux dents par une ONU, avec la collaboration d’Etats placés sous la dictature des banques. Le fait est qu’aucun pouvoir, aussi fort soit-il, ne peut ramener la paix en Somalie. Seuls les Somaliens eux-mêmes en sont capables, sans parler de leurs propres problèmes.

En 2006, l’Union des Tribunaux Islamiques y est parvenue pour la première fois en 15 ans, bien en vain pourtant au vu de l’intervention armée ordonnée par les Etats-Unis et leurs sbires de l’ONU. Financé et dirigé de l’extérieur, ce conflit armé continue à arracher des centaines de milliers de Somaliens à leurs terres pour les laisser mourir de faim avec les 10 cents par jour de l’ONU.

Pendant ce temps, les armes en provenance de l’Occident continuent d’affluer en Somalie et la Pax Americana cherche même à faire lever toutes les restrictions au nom de la « guerre contre le terrorisme ». Il s’agit plutôt d’une guerre de la terreur, une guerre contre le peuple somalien, dont la principale malchance est de vivre coincé à la pointe même de la Corne de l’Afrique, pile en face de la « porte des lamentations », Bab-el-Mandeb, où l’Océan Indien communique avec la Mer Rouge en un couloir de navigation à travers lequel les principales puissances économiques mondiales acheminent leurs marchandises.

Relater les crimes massifs perpétrés par l’ONU en Afrique de l’Est devient insupportable. Pourtant, lorsque celle-ci envoie ses représentants annoncer au monde que 250 000 Somaliens sont morts de faim au cours des trois dernières années, il n’est plus possible de fermer les yeux et de ne rien dire.

Thomas C. MOUNTAIN

Il est est l’un des journalistes indépendants les plus publiés en Afrique. Il vit en Érythrée, d’où il écrit ses articles depuis 2006.

Il peut être contacté à l’adresse: thomascmountain@yahoo.com.

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 8 juin, 2013 |Pas de commentaires »

CROISSANCE: CERTAINS SYNDICATS REFORMISTES ET PATRONAT DEFINISSENT LES FILIERES D’AVENIR…OU COMMENT SE PROSTITUER ET TRAHIR LE TRAVAILLEUR DE BASE (AFP / Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr)

Croissance:

CROISSANCE: CERTAINS SYNDICATS REFORMISTES ET PATRONAT DEFINISSENT LES FILIERES D'AVENIR...OU COMMENT SE PROSTITUER ET TRAHIR LE TRAVAILLEUR DE BASE (AFP / Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr) dans REFLEXIONS PERSONNELLES bbbbbbbbb6

Certains syndicats « réformistes » et patronat

définissent les 

« filières d’avenir »…

Ou comment se prostituer

et trahir le travailleur de base !

(Photo: AFP)
Trois organisations patronales – MEDEF, CGPME, UPA – et trois syndicats – CFDT, CFTC, CFE-CGC – ont publié un rapport commun pour relancer la croissance, un texte dont s’est dite «fière» la présidente du Medef Laurence Parisot et qui constitue un nouveau «cap» pour le dialogue social selon le leader de CFDT Laurent Berger.

Le rapport de 165 pages, intitulé «Réinventer la croissance», a été présenté au siège du MEDEF par les six organisations.

« Ce soir, je suis fière d’être avec les représentants syndicaux pour présenter ce que j’appellerai un livre », a affirmé Mme Parisot en vantant les mérites du «dialogue social» pour «faire avancer le pays» et «sans lequel on n’aboutit a rien».

Mme Parisot a mis en garde contre les «dangers» qui menacent la méthode du dialogue social qui «a beaucoup d’adversaires», à la fois «à gauche et droite», parmi le patronat et parmi les syndicats, a-t-elle dit en allusion à la CGT et à FO qui ont refusé de prendre part aux débats pour l’élaboration de ce rapport.

La présidente du MEDEF, qui quittera ses fonctions début juillet 2013, a rappelé l’opposition de «forces politiques» à l’accord sur la sécurisation de l’emploi du 11 janvier 2013 signé par le patronat et les trois syndicats « réformistes ».

De son côté, Laurent Berger a souligné que le dialogue social, «facteur de progrès» est «en train de passer un cap» et a rappelé l’interdépendance entre l’économique et le social. Le rapport, a-t-il dit, sera l’un des «documents sur la table de la conférence sociale des 20 et 21 juin 2013».

Dans ce rapport, le patronat et les syndicats souhaitent notamment une nouvelle «gouvernance économique» qui suppose une meilleure définition du champ d’intervention de «l’Etat» qui devra être «stratège» et «respectueux des avis des partenaires sociaux».

Pour Joseph Thouvenel, vice-président de la CFTC, «l’originalité première» de ce texte est que syndicats et patronat ont «fait ensemble un constat commun et des propositions communes».

Le rapport, fruit d’une délibération depuis janvier 2012, définit plusieurs secteurs prioritaires pour les choix d’investissements: les nouvelles technologies, l’économie verte, l’énergie, la mobilité (transports, infrastructures), les activités liées au patrimoine et aux savoir-faire français, les besoins liés à l’allongement de la vie et à la santé.

Il avance des recommandations pour chacun des secteurs. Pour relever le défi technologique, il propose notamment de cibler prioritairement les PME et de réhabiliter le goût de la recherche dès le premier cycle de l’enseignement supérieur.

En matière d’énergie, patronat et syndicats préconisent le développement des énergies renouvelables sans rejeter le nucléaire. Ils demandent «une réflexion et une concertation approfondies» avant toute décision de fermeture de centrale, «dès lors que les impératifs de sûreté sont respectés», et estiment qu’il faut continuer les programmes de recherche en matière de technologie nucléaire.

Le rapport juge également qu’il ne faut pas fermer la porte au gaz de schiste et suggère de poursuivre la recherche sur la sécurisation des techniques d’exploitation.

Pour permettre à l’économie verte de créer des emplois, syndicats et patronat proposent de stabiliser les politiques publiques (fiscales, réglementaires) et d’anticiper les nouveaux métiers liés au passage à cette économie.

En matière d’infrastructures, le rapport estime qu’il faut donner la priorité à l’entretien et à la modernisation du réseau ferroviaire, plutôt qu’à la création de lignes nouvelles.

Le texte préconise le développement des activités liées aux savoir-faire français en corrigeant notamment les distorsions de concurrence qui pénalisent les productions françaises.

Le vieillissement de la population et les besoins en matière de santé sont autant de leviers de croissance et les partenaires sociaux proposent d’anticiper les comportements de consommation des nouveaux retraités et d’avancer des solutions de santé intégrant les nouvelles technologies et les services à la personne.

Il s’agit du deuxième texte économique commun des six organisations après celui sur la compétitivité en 2011.

© 2013 AFP
COMMENTAIRE:
(Le Souffle c’est ma Vie / Thierry LAMIREAU)
Les fossoyeurs de notre société sont en marche !
Le citoyen et le travailleur ne trouveront pas leur compte dans ces compromissions de haut vol.
Certains syndicats se « prostituent » en signant de tels accords et trahissent les principes fondamentaux du fonctionnement de notre société.
Ce n’est pas une « sécurisation de l’emploi » c’est, au contraire, une fragilisation du monde du travail.
L’appauvrissement  des travailleurs  arrive à grands pas…comme en Grèce, en Espagne, en Italie, etc.
Vouloir garder le nucléaire et utiliser l’exploitation du gaz de schiste montre
l’inconscience de ces individus !
HONTE aux syndicats mouillés dans de tels engagements.
Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 1 juin, 2013 |Pas de commentaires »

FEMME/COMPAGNE DE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE: COMMENT VOLER L’ARGENT DU CONTRIBUABLE ? (« Le Canard Enchaîné » / Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr)

Un mauvais coût

pour Carla B.

FEMME/COMPAGNE DE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE: COMMENT VOLER L'ARGENT DU CONTRIBUABLE ? (

Carla Bruni-Sarkozy et Valérie Trierweiler à l’Elysée le 15 mai 2012.

(« Le Canard Enchaîné » / Mardi 7 mai 2013)

Il ne l’avait pas vue venir, celle-là.

Le député UMP Guillaume LARRIVE a perdu une belle occasion de se taire.

A la mi-mars (« Le Parisien », 4/5), il s’était cru malin en interpellant Matignon « sur le coût pour les finances de l’Etat des collaborateurs affectés au service de Madame Valérie TRIERWEILER ».

Mauvaise pioche, la réponse est tombée. Les cinq collaborateurs de la rivale heureuse de Ségolène reviennent à 19742 euros par mois. Contre 36448 euros pour le staff de Carla, somme à laquelle il convient d’ajouter 25174 euros pour la gestion d’un site internet. Soit près du triple.

C’est pour cela que l’on dit « très chère Carla » et « chère Valérie » ?

« Le Canard Enchaîné »

COMMENTAIRE:

(Le Souffle c’est ma Vie / Thierry LAMIREAU)

Il est absolument anormal que l’épouse (non élue) d’un Président de la République utilise de telles sommes « sur le dos » des citoyens.

Ces pratiques ne ramèneront pas certains électeurs vers les urnes.

L’Etat n’a pas à assurer de telles charges. Le contribuable que je suis vomit ces « habitudes » républicaines alors que l’individu lambda trime chaque mois pour nourrir péniblement sa famille.

Les élus de la Nation sont trop éloignés du quotidien pour comprendre l’injustice induite par ces attitudes…

Thierry LAMIREAU

lesoufflecestmavie.unblog.fr

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 30 mai, 2013 |Pas de commentaires »

ROLAND RIES: LE ROI DE LA CHOUCROUTE CUMULARDE (« Le Canard Enchaîné » / lalsace.fr / Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr))

Roland RIES:

ROLAND RIES: LE ROI DE LA CHOUCROUTE CUMULARDE (

Roland RIES. (Photo J.-M. L.)

Le roi de la choucroute cumularde

Sans doute dans le cadre de sa lutte contre le cumul des mandats et des fonctions, le gouvernement vient de bombarder au conseil d’administration de la SNCF le sénateur-maire PS de Strasbourg, Roland RIES.

Véritable boulimique des titres et des fonctions, le camarade est, dans la capitale alsacienne dont il est le maire, président de la Compagnie des Transports Strasbourgeois, président du Centre Communal d’Action Sociale, président du Conseil de Surveillance des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg, premier vice-président de la Communauté Urbaine de Strasbourg et de l’Eurodistrict.

A Paris et au Palais du Luxembourg, sa collection est presque aussi impressionnante: vice-président de la Commission des Affaires Européennes du Sénat, membre de la Commission du Développement Durable, des Infrastructures, de l’ Equipement et de l’Aménagement du Territoire (ouf!), membre suppléant de la Délégation Française à l’Assemblée Parlementaire de l’OTAN et président délégué du Groupe France-Balkans Occidentaux pour la Serbie.

Et ce n’est pas fini, car Roland RIES préside aussi le Groupement des Autorités Responsables de Transport et est membre du Haut Comité de la Qualité de Service dans les Transports.

Tant de dévouement à l’action publique ne peut qu’émouvoir.

« Le Canard Enchaîné »

Mardi 7 mai 2013

COMMENTAIRE:

(Le Souffle c’est ma Vie / Thierry LAMIREAU)

Malheureusement ce « cas d’école » n’est pas unique, tant d’autres politiques sont également multi-cartes !

Comment de tels individus peuvent-ils être présents à chaque réunion de chaque organisme ?

Comment peuvent-ils être indépendants ?

Combien gagnent-ils par mois ?….et ce souvent « sur le dos » du contribuable.

Ce milieu (politique) est pourri jusqu’à l’os. A ce niveau l’on peut assurer, sans trop se tromper, que ces personnages tendent vers un fonctionnement de type « mafieux ».

http://www.lalsace.fr/actualite/2012/02/22/bamako-roland-ries-serein-sur-l-issue-de-l-

enquete

Visé par une information judiciaire pour

d’éventuelles infractions au code des

marchés publics, le sénateur-maire de

Strasbourg, Roland RIES (PS), dit « ne pas

douter des conclusions de l’enquête en

cours ».

C’est une affaire à tiroirs, révélée par le site Médiapart, au moment même où le conseil municipal de Strasbourg siégeait ( L’Alsace d’hier). On y apprenait l’ouverture d’une information judiciaire en octobre 2010, conduite par une juge d’instruction de Nancy où l’affaire a été dépaysée. L’enquête vise trois marchés pour des études d’un total d’environ 50 000 € pour le tram de Bamako, confiées à trois bureaux d’études, sans publicité, ni présentation d’autres devis, ce qui est exigé par le code des marchés publics. Des faits constitutifs du délit d’octroi d’avantage injustifié passible de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende.

La signature du maire

D’après nos confrères, c’est l’ancien directeur général des services, Bernard Debry, qui aurait alerté la justice, après avoir été congédié par le maire et le président de la Cus au printemps 2010. Il aurait — tout comme Chantal Augé, adjointe chargée des marchés publics et Caroline Ctorza, adjointe à la prévention des risques et des contentieux — fait part, en 2009, à Roland Ries de ses doutes quant à la légalité des marchés que le maire a signés personnellement.

Depuis, les deux ex-adjointes ont créé Anticor, Association de Lutte contre la Corruption, en novembre 2011. « Mon rôle de lanceur d’alerte m’a valu d’être remerciée, puis révoquée comme adjointe en janvier », signale Chantal Auger. Caroline Ctorza, elle, avait démissionné de son poste d’adjointe en novembre 2009

Ces suites judiciaires, qui n’ont pour l’heure débouché, ni sur une mise en examen, ni même sur l’audition de Roland Ries, s’inscrivent dans un dossier plus large, celui du tram de Bamako, capitale du Mali, qui a fait l’objet de débats houleux au sein du conseil municipal de Strasbourg. « Nous avons conduit une action de coopération sur la question des déplacements avec Bamako, à la demande des autorités de la ville et de l’État. Il existe un réel besoin de transport public à Bamako », a répété Roland Ries, hier, dans un communiqué.

Les intermédiaires

Lors de sa venue en septembre 2010 à Strasbourg dans le cadre de la Foire européenne, le président Amadou Toumani Touré avait dit tout son intérêt pour le tram. À l’époque, Robert Lohr, patron du groupe de Duppigheim, avait été mis en contact avec les autorités de ce pays d’Afrique de l’Ouest pour y vendre son tram sur pneus. Une convention a été signée en août 2011, mais chez Lohr, on indique que « les études sont toujours en cours… »

Lors des débats sur l’accord de coopération avec Bamako, la centriste Anne Schumann avait interpellé le maire sur l’intérêt de cet investissement dans l’un des pays les plus pauvres du monde. Une vision qualifiée alors de « colonialiste par le maire », se souvient la conseillère d’opposition qui avait alors fait part « de ses doutes, non sur la procédure, mais sur les intermédiaires ». Ou sur un intermédiaire, Roland Boehler dont le nom apparaîtrait dans l’enquête. « Nul ne remet en cause la qualité des études réalisées qui ont débouché sur la décision de principe de construction d’un tramway », a indiqué, hier, Roland Ries, « se disant totalement serein sur les suites de l’enquête en cours… »

Plutôt que de verser la subvention de 50 000 € à la Ville de Bamako, Roland Ries a expliqué, devant le conseil municipal, qu’il avait préféré rémunérer les trois bureaux d’études avec qui la Ville de Strasbourg a l’habitude de travailler. Agissait-il, dès lors, dans le cadre d’un marché public ou pour la Ville de Bamako ?

le 22/02/2012
Yolande BALDEWECK
www.lalsace.fr

Le patrimoine de Roland RIES…d’après lui !

Roland RIES, sénateur-maire PS de Strasbourg, a décidé de dévoiler l’état de son patrimoine. M. RIES a utilisé pour cela sa page Facebook, qu’il alimente régulièrement depuis quelques semaines.

« Comme de nombreux élus, écrit-il, je suis très sollicité par les journalistes qui souhaitent connaître ma position sur la communication du patrimoine des élus. En qualité de parlementaire, comme en qualité de maire, nous faisons une déclaration officielle de patrimoine en début de mandat, puis en fin de mandat. L’administration dispose donc déjà de toutes les informations sur le patrimoine des élus et sur l’évolution de celui-ci. »

Le maire de la capitale alsacienne a décidé de « communiquer en toute transparence ». Ainsi, Roland RIES indique être locataire de sa résidence principale à Strasbourg depuis toujours ». Il est en revanche propriétaire d’une maison de campagne dans la vallée de Sainte-Marie-aux-Mines, achetée en 1975 pour 70 000 francs.

M. RIES indique également y avoir réalisé des travaux lui-même. Il a enfin acheté, en 2004, « une petite maison de village en Auvergne , payée 22 000 €.

Je sais qu’il n’y a rien de bien spectaculaire dans tout cela… et espère ne pas décevoir les plus curieux, conclut le maire de Strasbourg. Je suis bien sûr prêt à faire connaître un état plus détaillé, conforme aux déclarations de patrimoine que j’ai déjà faites ».

Cette parution de patrimoine paraît, pour le moins, étrange vu le nombre de fonctions présentées par le sieur RIES.

Il est évident qu’il se moque du monde !

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 30 mai, 2013 |Pas de commentaires »

UNE MEDAILLE D’OR POUR LA FRANCE…ENFIN ! (« Le Canard Enchaîné »)

Une belle médaille pour la FRANCE !

UNE MEDAILLE D'OR POUR LA FRANCE...ENFIN ! (

(« Le Canard Enchaîné » / Mardi 7 mai 2013)

La dépense publique française-la plus forte de la zone euros, devant la FINLANDE (56,3%)-représentera, en 2013, 57,2% du PIB, a calculé la Commission Européenne.

Par rapport à 2012, elle augmente de 0,9%, pour atteindre près de 20 milliards.

C’était notre rubrique « La réduction des déficits est en bonne voie ».

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 29 mai, 2013 |Pas de commentaires »

ITALIE: LE NORD DE L’ITALIE AU BORD DU PRECIPICE ECONOMIQUE (AWP / AFP)

Le Nord de l’Italie:

« Au bord du précipice économique »

ITALIE: LE NORD DE L'ITALIE AU BORD DU PRECIPICE ECONOMIQUE (AWP / AFP) dans REFLEXIONS PERSONNELLES aaaaaaaaa47 Rome (awp/afp) – La crise qui frappe l’Italie touche aussi le Nord très industrialisé et traditionnellement prospère qui est « au bord du précipice économique », a affirmé le patron des patrons Giorgio Squinzi.

Si le Nord s’effondrait, « il entraînerait à sa suite tout le pays qui retournerait en arrière de 50 ans et serait exclu de l’Europe qui compte », a déclaré M. Squinzi en ouverture de l’Assemblée Annuelle de la Confindustria, l’organisation patronale italienne, à Rome.

Le patron des patrons italiens s’est dit très préoccupé aussi par la poussée du chômage (11,5% et 38,4% chez les actifs de 15-24 ans).

« Le manque de travail est la mère de tous les maux sociaux », a souligné M. Squinzi en appelant à affronter ce problème « sur le plan structurel et de façon équilibrée en intervenant à la fois sur les coûts, la productivité et la réglementation ». Selon lui, « les entreprises sont prêtes à soutenir l’action du gouvernement par des investissements et des embauches ».

Il a souhaité que le gouvernement, dirigé par Enrico Letta qui est le premier de l’après-guerre à rassembler la gauche et la droite, ait « devant lui le temps de mettre en oeuvre les politiques nécessaires ». Le patronat voudrait en particulier « une fiscalité qui soutienne qui crée de la richesse et la distribue, qui soit transparente et respectueuse des droits des citoyens et des entreprises ».

Selon lui, la relance de l’économie italienne doit « avoir comme pilier porteur la politique industrielle ».

Le président du Conseil, Enrico Letta, assistait à cette réunion et a estimé qu’il faut « redonner la priorité à l’industrie » dans les économies européennes.

« On a pensé en Italie et en Europe pouvoir se passer de l’industrie, faisant de la croissance sans industrie ou en laissant la tête ici et en envoyant le reste ailleurs », a expliqué M. Letta. Mais cette phase s’est terminée « par des résultats non positifs: l’UE a perdu son leadership ». Selon lui, l’Europe doit être la force de propulsion pour atteindre de « grands objectifs comme porter le PIB de l’industrie manufacturière à 20% du total en 2020″.

M. Squinzi a aussi évoqué « le drame » du secteur de la construction »une crise si profonde que nous demandons à vous, Monsieur le Président (du Conseil), une intervention spéciale pour sauver ce volant fondamental de l’économie ».

Le patron des patrons a aussi évoqué la nécessité de contrecarrer « la troisième vague de menace de +credit crunch+ (réduction radicale des crédits alloués par les banques) », illustrée par le fait que le stock de crédits accordés a chuté de 50 milliards d’euros ces 18 derniers mois alors qu’ « un tiers des entreprises ont des liquidités insuffisantes par rapport à leurs besoins d’activité ».

(AWP / AFP)

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 28 mai, 2013 |Pas de commentaires »
123456...29

consultationjuridique |
mediatorspot |
femmebattueencolere |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | tribulationsdepsys
| Bonjour d'Algérie Sou...
| kabylia2007