LE GOUVERNEMENT ET L’HORIZON…

Le gouvernement voit loin, très loin !

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Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 27 septembre, 2013 |Pas de commentaires »

ANGELA MERKEL ET LE « MODELE » ALLEMAND: LES ELECTEURS OUTRE-RHIN SONT-ILS MASOCHISTES ? (Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie)

Le « modèle » allemand pour la FRANCE ?

Non, DANKE !

ANGELA MERKEL ET LE

Photo: MERKEL découvre le nouveau monde. Vision humoristique de la chancelière.

(Thierry LAMIREAU)

Angela MERKEL est à nouveau élue, quelle chance !

Quelle chance pour qui d’ailleurs ?…

Les allemands seraient-ils de réels masochistes ?

Car enfin, le « modèle » allemand que l’on voudrait refiler aux français c’est:

Certes quelques emplois mieux payés mais surtout 22% des salariés gagnant 400 euros et une paupérisation galopante de la population !

Une catastrophe sociale s’annonce en Allemagne et HOLLANDE comme SARKOZY voudraient nous donner ce petit « cadeau » !

Quel merveilleux « modèle » hérité de la chute du mur de BERLIN !

Non, DANKE, vous pouvez vous garder votre « modèle » MINABLE chère ANGELA !

C’est une HONTE pour la DIGNITE HUMAINE !

Thierry LAMIREAU

lesoufflecestmavie.unblog.fr

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 23 septembre, 2013 |Pas de commentaires »

L’ECOLOGIE…

L'ECOLOGIE... dans REFLEXIONS PERSONNELLES ecologie

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 20 septembre, 2013 |Pas de commentaires »

CARLA BRUNI SARKOZY: COMMENT VOYAGER GRATUITEMENT SUR UN VOL DE AIR FRANCE…LA BELLE VIE DES SARKOZY ! (Bruno ROGER-PETIT / http://leplus.nouvelobs.com/)

Carla vole gratuitement sur AIR  FRANCE,

Nicolas se moque de HOLLANDE:

CARLA BRUNI SARKOZY: COMMENT VOYAGER GRATUITEMENT SUR UN VOL DE AIR FRANCE...LA BELLE VIE DES SARKOZY ! (Bruno ROGER-PETIT / http://leplus.nouvelobs.com/) dans REFLEXIONS PERSONNELLES aaaaaaaaa

La belle vie des SARKOZY

 (ETIT /http://leplus.nouvelobs.com )

Tandis que Nicolas SARKOZY se moque des cheveux de François HOLLANDE, un voyage gratuit de Carla BRUNI sur un vol AIR FRANCE créé la polémique, à l’heure où l’ancien président peaufine sa stratégie de retour. Le bling-bling et la provocation avec Carla et Nicolas sont-ils les bienvenus dans une France qui se serre la ceinture ? Sûrement pas, explique Bruno-ROGER PETIT.

(Édité par Mélissa Bounoua.  Auteur parrainé par Benoît Raphaël)

Nicolas Sarkozy et Carla Bruni le 26 juin 2012 à Paris (CONTRE JOUR/SIPA)

Nicolas Sarkozy et Carla Bruni le 26 juin 2012 à Paris (CONTRE JOUR/SIPA)

Polémique du jour: Carla Bruni a bénéficié d’un voyage gratuit sur AIR  FRANCE, un aller et retour Paris-New York payé par la compagnie. Et les syndicats de la compagnie aérienne ont saisi l’opportunité ainsi offerte pour dénoncer ce genre de privilèges d’un autre âge, d’autant plus choquants qu’ils survivent en période de crise, les salariés d’AIR FRANCE étant soumis, comme beaucoup, à de sévères mesures en forme de « reculs sociaux ».

Selon certaines sources syndicales, le cadeau de la compagnie AIR FRANCE à Carla Bruni s’élèverait à 8395 euros, avec 500 euros de taxes d’aéroport en sus, payés aussi par la compagnie.

Crispation à AIR FRANCE

Une goutte d’eau qui a fait déborder le vase patience sociale des représentants des salariés d’AIR FRANCE:

« Ce n’est pas la question individuelle de Carla Sarkozy, c’est juste que s’il y a des règles il faudrait qu’elles soient communes, et le fait d’utiliser la compagnie pour ses amis ou les amis de ses amis, c’est crapuleux surtout au moment (…) où on demande aux salariés de subir des reculs sociaux (blocage des salaires et des avancements, suppressions de postes) ».

Voilà ce que dénonce Léon Crémieux de SUD Aérien, soulignant dans le même élan le plan « Transform 2015″ et les deux milliards d’économies sur deux ans décrétés par la direction de la compagnie, plan qui n’est pas sans conséquences sociales, évidemment.

L’incarnation de la France des privilégiés

« Ce n’est pas la question individuelle de Carla Bruni », certes, mais c’est tout de même son nom et sa personne, qui ont été mis à profit par les syndicalistes d’AIR FRANCE pour se faire entendre. Et ça marche. Pourquoi ?

Parce que Carla Bruni est l’incarnation de la France des privilèges et privilégiés, qui bénéficient d’un statut qui n’est en aucun cas lié à ses vertus méritocratiques républicaines. Si elle a pu bénéficier de ce cadeau d’AIR FRANCE, c’est tout simplement parce qu’elle est l’épouse de l’ancien président.

Comme il est terrible, le plaidoyer en forme d’aveu de ce porte-parole d’Air France:

« Il est de tradition que les anciens présidents de la République et leurs familles puissent bénéficier des facilités de transport dans la classe de réservation la plus élevée ».

Dramatique communication.

Un exemple de communication ratée

Visiblement, ce porte parole d’AIR  FRANCE n’a pas compris que le problème, c’est justement l’existence du privilège lui-même. En une formule censée illustrer une évidence (celle d’une caste, d’un monde qui par nature à accès à un univers de privilèges) ce porte-parole a fait la démonstration qu’une partie des élites à la française est hors de la réalité. De l’art de mettre de l’huile sur le feu.

Encore un exemple de communication ratée qui conduit l’observateur à se demander (ces temps-ci, les exemples abondent) où sont formés et recrutés les communicants des grandes institutions et entreprises françaises.

À AIR FRANCE comme ailleurs, on semble ne pas percevoir les mouvements profonds de la société française. Faut-il être aveugle pour ne pas voir que le simple fait d’être ancienne « Première dame » et être, par ailleurs, très fortunée, à l’heure où les inégalités de salaire n’ont jamais été aussi grandes, rend le bénéfice de privilèges acquis hors de tout mérite ou travail, absolument insupportables ? Ce voyage à 8395 euros ne pouvait que déclencher une polémique.

Cet aveuglement est celui de la direction d’AIR FRANCE, qui n’a pas anticipé qu’infliger une sévère purge sociale à ses salariés ne pouvait qu’engendrer une grogne rendant insupportable le maintien de privilèges moralement inacceptables. Mais il est aussi partagé par Carla Bruni, qui sans vergogne, sans gêne et sans conscience jouit de privilèges refusés à la France en souffrance sans se poser de questions sur les éventuelles conséquences symboliques que cela peut susciter.

 Le fossé entre les élites et le peuple

Faut-il être d’un autre monde, lorsque déjà richissime, on continue, sans s’interroger une seule seconde sur le sens et la portée de ses actes, de bénéficier d’avantages indus ? Cette anecdote en dit long, tellement long sur la vie du couple Sarkozy, sur mode de vie des hyper-riches et sur le fossé qui se creuse entre les élites et le peuple, conduisant à la montée de qui vous savez, que l’on ne développera pas davantage.

À l’heure où Nicolas Sarkozy, dit-on, se prépare à accélérer son retour grand public en politique, cette petite affaire n’est pas à négliger. Les Sarkozy n’ont pas changé, ne changent pas et ne changeront probablement jamais. C’est ainsi.

À l’heure où les Français exigent de leurs responsables politiques ascèse et transparence, les Sarkozy continuent de vivre dans les années 80/90, entre Berlusconi et Tapie.

Des avantages obsolètes

Un aspirant au retour à la plus haute fonction aurait déjà tiré les leçons de ce qu’est devenue la France d’aujourd’hui, et des causes personnelles de sa défaite présidentielle. Mais pas l’ancien président, qui laisse ses proches bénéficier de privilèges devenus obsolètes aux yeux des contemporains.

Il est vrai que les derniers échos qui nous parviennent des réflexions politiques de Nicolas Sarkozy sur l’état de la France et des Français ne laissent pas entrevoir des signes de changement. Si l’on en croit certaines gazettes, quand il évoque son successeur, Nicolas Sarkozy ne porte pas de jugement sur son action politique, mais sur son physique.  « Tu l’as vu, ce petit gros ridicule qui se teint les cheveux, aurait-il dit à un visiteur. T’en connais, toi, des hommes qui se teignent les cheveux ? »

Voyage gratuit Paris-New York, blague indigne sur le physique de François Hollande : les Sarkozy s’amusent entre deux passages à l’Élysée. Car à n’en pas douter, c’est ainsi qu’ils voient le cours de l’histoire : « le déluge, ce n’est pas après nous, le déluge c’est maintenant ».

Bruno ROGER-PETIT

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 9 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

NSA: LES ETATS-UNIS ECOUTENT LE MONDE ENTIER…CE N’EST PAS UN SCOOP ! + ALBUM DE FAMILLE DE LA NSA (Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr + bigbrowser.blog.lemonde.fr)

NSA:

NSA: LES ETATS-UNIS ECOUTENT LE MONDE ENTIER...CE N'EST PAS UN SCOOP ! + ALBUM DE FAMILLE DE LA NSA (Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr + bigbrowser.blog.lemonde.fr) dans REFLEXIONS PERSONNELLES aaaaaaa

Les Etats-Unis écoutent le monde entier…

où est l’info ?

(Thierry LAMIREAU )

Ces derniers jours, la presse nous inonde de cette information formidable: les Etats-Unis ont mis sur écoute le Monde entier et notamment des ambassades, des lieux fréquentés par des députés européens, etc.

Tu parles d’une nouvelle !

Cela fait partie des pratiques habituelles de tous les Etats comme…la France !

Le sieur HOLLANDE « monte sur ses grands chevaux » pour témoigner de son choc…belle hypocrisie.

L’espionnage a toujours existé et existera malheureusement  jusqu’à la fin du genre humain.

Et pour le coup, ce n’est pas réellement une preuve d’Humanité surtout chez des Etats qui se disent « alliés » !

Pourquoi espionner ?

Très simple:

Pour avantager son économie, ses entreprises, ses industries, pour ne pas se « faire doubler » dans les nouveautés des armements et pour faire pression lors d’éventuelles négociations sur un sujet particulier. Et puis, il est de bon ton de connaître les petits secrets des mouvements religieux, syndicalistes, environnementaux, etc. Ainsi, avec de telles informations, la manipulation des masses est nettement plus aisée !

En dehors des Etats, il y a également des individus et certaines « officines » qui pratiquent la mise sur écoute et l’espionnage.

EDF ou AREVA qui surveillent les militants antinucléaires, François MITTERRAND qui prenait un vif plaisir à mettre sur écoute certains citoyens !…ou encore SARKOZY qui s’invitait (si l’on peut dire) chez quelques petits « amis-ennemis » potentiels.

A mon petit niveau, lorsque j’étais en LIMOUSIN pour combattre les actions du CEA, de COGEMA (maintenant AREVA) et l’incurie de certains élus…mon courrier était ouvert, mon téléphone était sur écoute, les menaces de mort anonymes pleuvaient, les pneus de mon véhicule étaient crevés, mon ex-femme perdait son travail, les Renseignement Généraux me pistaient et parfois me convoquaient, la gendarmerie m’interrogeait, des rumeurs étaient lancées sur mon dos, etc.

Et actuellement, à travers différents articles critiquant la catastrophe annoncée liée à un problème majeur sur une centrale nucléaire française ou mes écrits concernant l’utilisation des armes à l’uranium « appauvri » par l’Etat français…il est évident que l’on me « surveille ».

Lorsque, militant, je dénonçais l’action des Etats mettant sous surveillance de nombreux citoyens, la seule réponse des dits « écologistes » était que j’exagérais et que j’étais un parano !

Ces « écologistes » sont très naïfs comme tant d’autres.

L’espionnage est une pratique effectuée à la fois par des pays dits « démocratiques » et par des régimes totalitaires !

La DEMOCRATIE, de fait, n’existe pas.

C’est simplement l’emballage qui diffère pour plus anesthésier les populations.

Thierry LAMIREAU

lesoufflecestmavie.unblog.fr

 -ALBUM DE FAMILLE-

L’histoire de la NSA racontée en photos

L’existence de la NSA, l’agence de renseignement américaine au cœur du scandale PRISM, a été pendant des décennies un secret bien gardé. Avant d’espionner ses citoyens, la NSA a débuté en tant que simple agence de cryptage, destinée à casser les codes de ses ennemis pendant la seconde guerre mondiale, sous le nom de « Service des renseignements d’origine électromagnétique américain ». Ce n’est qu’au début des années 1950 qu’elle se dotera de l’acronyme qu’on lui connaît aujourd’hui.

Pour célébrer son 60e anniversaire l’année dernière, l’agence a élaboré une « chronologie interactive », une véritable mine d’or de photographies déclassifiées de ses débuts à aujourd’hui, qui n’ont pas échappé à l’attention des journalistes du site VICE. Dans un article très complet, ils publient des clichés de la NSA tirés de ses propres archives. Nous vous en proposons quelques-uns.

Ci-dessous, des cryptologues durant la seconde guerre mondiale.

NSA11 AREVA dans REFLEXIONS PERSONNELLES

Des cryptologues durant la seconde guerre mondiale.

Le Service des renseignements utilisait une machine nommée Bombe, développée en Grande-Bretagne, et qui servait à décrypter les messages nazis encodés. Ci-dessous, une opératrice utilisant la machine Bombe.

NSA2 ARMEMENTS

Une opératrice utilisant la machine Bombe durant la seconde guerre mondiale.

Ci-dessous, le lieu de stockage des archives de l’agence avant qu’elle ne construise le plus grand centre de données du pays dans l’Utah.

NSA3 CEA

La zone de stockage de la gare d’Arlington Hall.

Voici la base de Fort Meade dans le Maryland. « Le site a été choisi en raison de son éloignement de la capitale. En cas d’attaque nucléaire, celle-ci n’aurait pas été inquiétée », a expliqué la NSA.

NSA4 DEMOCRATIE

La NSA, centre d’opérations 1 (1957).

A la fin des années 1950 et jusque dans les années 1960, l’agence organisait tous les ans l’élection de Miss NSA. Ci-dessous, les concurrentes au titre.

NSA5 ECONOMIE

Les concurrentes au titre de Miss NSA.

Ci-dessous, voilà à quoi ressemblaient les bureaux de la NSA dans les années 1960.

NSA6 EDF

Les bureaux de la NSA dans les années 1960.

Petit échantillon des technologies de surveillance de la NSA dans les années 1970.

NSA7 ENVIRONNEMENT

Le KY-28 et le KY-8, des engins de cryptage.

La NSA a continué à s’étendre dans les années 1980. Ci-dessous, une vue aérienne de ses quartiers généraux.

NSA8 ESPIONNAGE

Quartiers généraux de la NSA dans les années 1980.

Parmi les rares photographies disponibles du centre opérationnel de la NSA aujourd’hui, celle-ci a été déclassifiée. Les agents y analysent chaque jour les données de millions d’appels téléphoniques d’Américains.

NSA9 ETATS-UNIS

L’étage du centre opérationnel de la Sécurité Nationale en 2012.

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2013/06/27/album-de-famille-lhistoire-de-la-nsa-racontee-en-photos/

 Affaire SNOWDEN:

La France espionnerait aussi les

communications

Les services secrets extérieurs français, la DGSE, espionnent en toute illégalité les communications électromagnétiques en France et à l’étranger, a révélé jeudi 4 juillet 2013 le quotidien français « Le Monde » après enquête. Cette polémique fait écho à l’affaire d’espionnage international révélée par l’informaticien américain Edward Snowden.

Selon le quotidien, « la DGSE collecte systématiquement les signaux électromagnétiques émis par les ordinateurs ou les téléphones en France, tout comme les flux entre les Français et l’étranger ». Le journal en conclut que « la totalité des communications » des Français « sont espionnées ».

« L’ensemble des mails, des SMS, des relevés d’appels téléphoniques, des accès à Facebook, Twitter, sont ensuite stockés pendant des années », détaille le journal.

« Le Monde » précise encore que les sept autres services de renseignement, dont la Direction Centrale du Renseignement Intérieur (DCRI), les douanes ou Tracfin, un organe chargé de la lutte contre le blanchiment, y ont accès « en toute discrétion, en marge de la légalité ». Le « Big Brother français » est installé dans les sous-sols du siège de la DGSE, boulevard Mortier à Paris, révèle le journal.

Sur place, un supercalculateur enregistrerait des données techniques, des « métadonnées » permettant de dessiner d’immenses graphes de liaisons entre personnes à partir de leur activité numérique.

 Cadre juridique lacunaire

Le quotidien indique que les services du Premier Ministre, Jean-Marc Ayrault, la Commission Nationale de Contrôle des Interceptions de Sécurité et la Délégation Parlementaire au Renseignement « contestent tous les conclusions de cette enquête ».

De son côté, le Parlement Européen a exigé jeudi des « éclaircissements immédiats » de Washington sur les allégations d’espionnage des institutions et citoyens européens par les Etats-Unis. Il a confié à l’une de ses commissions le soin d’enquêter sur ces pratiques, mais n’a pas remis en cause les négociations prévues.

(ats / 04.07.2013 18h08)  

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 3 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

BERNARD.TAPIE SUR FRANCE 2,LUNDI 1ER JUILLET 2013: 27 MINUTES DE VULGARITE A L’ANTENNE POUR RIEN ! (Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie)

La vulgarité à l’antenne pendant 27 minutes !

BERNARD.TAPIE SUR FRANCE 2,LUNDI 1ER JUILLET 2013: 27 MINUTES DE VULGARITE A L'ANTENNE POUR RIEN ! (Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie) dans REFLEXIONS PERSONNELLES bbbbbbb

20h20, TAPIE regarde ses notes…lui qui d’habitude n’en a pas !

 Il commence très « cool Raoul… »

« Le dossier était compliqué avec l’interrogatoire et moins pénible que l’acharnement des semaines d’avant par vos collègues, Monsieur PUJADAS. »

Il commence à faire sa pub sur la sortie de son bouquin.

« L’affaire ADIDAS est tranchée ! »

20h22, il lit ses notes sur l’avis de la Cour de Cassation.

« Entre DREYFUS et moi il y avait le Crédit Lyonnais caché. M.PUJADAS, faisons notre métier chacun comme il faut. »

« L’arbitrage était-il une escroquerie ? », demande PUJADAS.

TAPIE compte sur la révision des jugements.

« Le jugement de révision, on l’a obtenu ! »

« La justice soupçonne que l’arbitrage n’a pas été indépendant notamment par rapport à Pierre ESTOUP », dit PUJADAS.

« J’ai vu le dossier, pas vous M.PUJADAS ! Il n’y a rien de ce que vous avez sorti.

Je peux simplement vous dire qu’il y a quinze ans je ne connaissais pas M.ESTOUP. »

« Vous lui écrivez », dit PUJADAS. « Je voudrais que vous arrétiez de dire ce qui sort dans la presse. La relation entre lui et moi est nulle ! »

20h32, TAPIE commence à s’énerver…

« Toutes les décisions ont été prises à l’unanimité! »

« La rédaction de l’acte n’a rien à voir avec le délibéré de l’acte » (cf.ESTOUP) dit TAPIE. « L’arbitrage…c’est une énormité ! »

« N’est-ce pas SARKOZY qui a donné son feu vert? », demande PUJADAS

« Oui, c’est évident mais il n’a rien fait d’autre. »

20h36, PUJADAS est un peu « mou » devant le baratin de TAPIE.

PUJADAS: « Je veux revenir à l’arbitrage. Pourquoi avez-vous tenté de cacher ce lobbying ? »

« Si vous m’invitez pour lire les journaux je m’en vais. C’est faux. Je n’ai rien caché à personne. » « Christiane TAUBIRA, je ne lui ai rien envoyé et pas de coup de fil. »

« Cela vous plairait que je rembourse, M.PUJADAS ! Vous soutenez à longueur de journée les pleurnichards de la société. A partir de ce soir, tout est dans le site internet de mon fils. »…il nomme l’intitulé du site…

20h42, reportage sur les biens et les achats de TAPIE avec les manières de « cacher » certains éléments dans des paradis fiscaux.

Retour plateau:

TAPIE, « Moi, toute la fiscalité retourne sur la FRANCE. C’est un ayant droit….notez, M.PUJADAS. Le bateau…les recettes retournent vers la FRANCE.

C’est la FRANCE DE LA HAINE qui est contre moi, M.PUJADAS.

Je suis plus généreux que vous M.PUJADAS. Vous vous foutez de ma gueule ou quoi…oui Monsieur PUJADAS c’est un complot ! Il y a deux FRANCE Monsieur PUJADAS et vous n’appartenez pas à celle que je fréquente. »

 Cinq personnes mises en examen

Les juges d’instruction chargés de l’enquête soupçonnent l’arbitrage, grâce auquel M. TAPIE s’était vu octroyer 403 millions d’euros pour solder le litige sur la vente d’ADIDAS, d’avoir été truqué au profit de l’homme d’affaires âgé de 70 ans.

Ils ont mis en examen cinq personnes, autant de profils différents impliqués dans ce qu’ils interprètent comme une « escroquerie en bande organisée ».

20h47, l’interview est terminée.

27 minutes sur un type vulgaire et manipulateur…cela fait beaucoup !

FRANCE 2 voulait son scoop mais c’est loupé car les entourloupes de TAPIE ont certainement fait mouche chez certains télespectateurs.

FRANCE 2 n’a pas rempli sa mission de service public…elle laisse simplement la parole à des individus méprisables…et l’individu lambda n’aura rien compris !

Thierry LAMIREAU

Mercredi 10 juillet 2013:

TAPIE en a remis une couche sur iTélé et sur TF1.

« Je ne peux même plus faire un chèque de 10 euros ! » a dit ce menteur de TAPIE !

Ce qu’il a oublié de dire, c’est qu’il lui reste quelques autres comptes bancaires…

Bref, pour résumer le bonhomme et pour le paraphraser:

« T’a pas d’couilles et ferme ta gueule ! »

La justice française saisit les biens de l’homme

d’affaires Bernard Tapie

PARIS – La justice française a ordonné la saisie des biens de l’homme d’affaires Bernard Tapie inculpé pour escroquerie en bande organisée dans une affaire d’arbitrage dans laquelle est impliquée la directrice du FMI, Christine Lagarde, a-t-on appris mercredi 10 juillet 2013 de source judiciaire.

Les juges considèrent, selon le quotidien Le Monde, que Bernard Tapie a été le principal bénéficiaire des sommes versées par le Consortium De Réalisations (CDR) – l’organisme sous tutelle de l’Etat chargé du passif de la banque Crédit Lyonnais – au terme d’une escroquerie dont il apparaît comme l’un des organisateurs.

Les juges ont donc ordonné le 28 juin 2013, avec l’accord du parquet de Paris, la saisie de nombreux biens appartenant au couple Tapie.

Homme d’affaires sulfureux, ancien ministre sous la présidence de François Mitterrand, ex-patron du club de football de l’Olympique de Marseille, acteur et désormais patron de presse, Bernard Tapie, 70 ans, est mis en cause dans l’enquête sur l’arbitrage controversé de son litige avec la banque du Crédit Lyonnais dans la vente de l’équipementier sportif Adidas, qui lui avait octroyé 403 millions d’euros en 2008.

Les juges d’instruction soupçonnent l’arbitrage d’avoir été truqué au profit de l’homme d’affaires.

Cette affaire a réveillé en France le spectre du conflit d’intérêts entre politique et monde des affaires. Certains soupçonnent l’ancien président Nicolas Sarkozy d’avoir favorisé Bernard Tapie pour le remercier de son soutien lors de la campagne de 2007.

Pour Bernard Tapie, l’enquête se résume à un complot le visant et il n’y a rien dans le dossier.

Christine Lagarde, ministre de l’Economie de l’époque, aujourd’hui patronne du Fonds Monétaire International (FMI) a été placée dans cette affaire sous le statut de témoin assistée, intermédiaire entre celui d’inculpée et de témoin.

Selon Le Monde, parmi les biens visés par la justice figurent deux assurances-vie souscrites en novembre 2008 et dont la valeur de rachat est estimée par les enquêteurs à 20,7 millions d’euros, les parts sociales de l’homme d’affaires dans un hôtel particulier à Paris, à hauteur de 69,3 millions d’euros, et une villa à Saint-Tropez, sur la Côte d’Azur, que M. Tapie avait achetée en 2011 pour 48 millions d’euros.

Les juges ont également demandé la saisie de six comptes en banque, d’un contrat d’assurance-vie détenu par la holding Groupe Bernard Tapie domiciliée à Bruxelles et des parts de M. Tapie dans le groupe de presse Hersant Media.

Au soir de l’inculpation de M. Tapie, un de ses avocats, Me Hervé Témime, avait estimé que le dossier était vide d’éléments susceptibles de démontrer que la sentence arbitrale, son résultat, est le fruit d’une escroquerie, d’un plan concerté.

Outre M. Tapie, quatre personnes, dont son avocat Maurice Lantourne, sont à ce stade inculpés pour escroquerie en bande organisée.

(©AFP / 10 juillet 2013 09h35) 

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 1 juillet, 2013 |2 Commentaires »

« MAN »: UN DESSIN ANIME TERRIBLE DE REALISME ! (Steve CUTTS)

« MAN »

La relation entre l’homme et le monde naturel…TERRIBLE !

Music: In the Hall of the Mountain King by Edvard Grieg.

facebook.com/SteveCuttsArt 
twitter.com/#!/Steve_Cutts 
www.stevecutts.com

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Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 24 juin, 2013 |Pas de commentaires »

ECRASONS L’INFÂME ! (Michel SANTI / http://www.gestionsuisse.com)

Ecrasons l’Infâme! 

ECRASONS L'INFÂME ! (Michel SANTI / http://www.gestionsuisse.com) dans REFLEXIONS PERSONNELLES aaaaaaaa21

Immeubles de Shinjuku, un des principaux quartiers d’affaires de Tokyo.

(Michel SANTI)

Remarquable! Pour son premier exercice depuis 2008, le géant japonais SONY a été en mesure (au 31 mars 2013) de boucler une année fiscale profitable.

Confiance des consommateurs nippons en nette amélioration, hausse significative de la production industrielle et secteur du bâtiment et du marché immobilier en plein redressement, sont autant de signaux qui témoignent du redressement économique de cette nation. Suite à l’avènement du nouveau Premier Ministre en janvier dernier, Shinzo Abe, qui a immédiatement mis en place des réformes qualifiées de « Rooseveltiennes » par Ben Bernanke, Président de la Réserve Fédérale Américaine.

En réalité, c’est tout un contient qui bouge sous l’impulsion de M. Abe puisque la Corée, l’Inde, la Thaïlande, le Vietnam, l’Australie et même la Chine ont tous décrété une politique expansionniste (baisses de leur taux d’intérêt) dans un souci de ne pas trop perdre en compétitivité face au Japon. La plate-forme de Shinzo Abe consiste précisément en une création monétaire intensive autorisant la relance des exportations japonaises. D’où ce programme de stimuli destiné à doubler la base monétaire en deux ans !
Car contrairement au dogme défendu par les forcenés de la rigueur, il est tout à fait possible – et même souhaitable – de stimuler monétairement et fiscalement son économie tout en entreprenant des réformes structurelles à long terme. C’est en effet lorsque le système est bien irrigué que certaines décisions délicates sont susceptibles d’être mieux acceptées par une population consciente de certains sacrifices en échange de ces injections de liquidités. Planche à billets et réformes en profondeur ne sont donc en rien incompatibles, et c’est précisément les enseignements qu’il est possible de tirer de certaines mesures emblématiques du nouveau Gouvernement japonais qui revoit en profondeur son réseau de distribution électrique, ou qui met en place une vraie politique contre la discrimination des femmes.

La séquence de l’arrivée au pouvoir de cet homme peu conventionnel, comme du changement radical d’approche pour remédier à ce mal endémique qu’est la déflation, ne doit du reste rien au hasard, suite au tsunami et à la montée en puissance chinoise ayant détrôné le Japon de son rang de deuxième puissance économique mondiale. En outre, pour la première fois depuis 1980, la balance commerciale de ce pays fut déficitaire en 2012 !
C’est bien avant que notre monde occidental ne sombre – dès 2007- que la répétition générale de notre crise économique fit des ravages dans ce pays. Tardives et timorées furent pourtant les réactions et mesures des gouvernements qui s’y succédèrent depuis l’implosion – au début des années 90 – de ses marchés immobilier et boursier. Bridés par le dogme néo-libéral qui considère les déficits à l’égal de l’Antéchrist, les dirigeants nippons commirent systématiquement l’erreur puérile de réduire leurs dépenses publiques avant que la reprise économique en cours ne soit suffisamment solide. Pour laisser la place à un régime chronique déflationniste qui devait régner en maître dès la fin des années 90.

Les fondements de cette nouvelle politique japonaise audacieuse consistent donc à induire une reflation salutaire dans l’économie grâce au levier de baisses de taux quantitatives dignes de ce nom. En sortant au passage sa banque centrale de sa léthargie. En effet, pourquoi préserver l’indépendance de banquiers centraux – personnages qui se retrouvent à des postes stratégiques sans bénéficier du suffrage populaire – si ceux-ci refusent de mettre leurs munitions à disposition de la croissance économique, sous le prétexte fallacieux de la lutte contre l’inflation ? Comme la politique monétaire d’une nation ainsi que le niveau de sa monnaie nationale doivent être mis au service de l’activité et de l’emploi, il est donc naturel que ce soient les dirigeants politiques – élus – qui en aient le contrôle.
Certes, les banques centrales de nos pays occidentaux peuvent-elles se targuer d’une victoire totale sur le front de la lutte contre l’inflation ces trente dernières années. Si elles ont en effet pu maintenir avec succès les salaires bien en dessous de la productivité, leur performance en matière de lutte contre les récessions sur cette même période laisse en revanche largement à désirer.

Ce bilan en demi-teinte – résultat d’une stratégie sciemment appliquée – s’est donc traduit par une tendance lourde d’augmentation du chômage au sein de nos sociétés occidentales. Solidement ancré dans les mentalités, conditionnant les actions et réactions de la quasi-totalité de la masse salariale, le chômage élevé a donc pu insidieusement s’installer dans nos mœurs, comme une nouvelle « normalité ». Pour des banques centrales dont l’objectif ultime est la maîtrise des pressions inflationnistes, reconnaissons-le, le plein emploi n’est certainement pas la panacée ! En effet, un taux de chômage bas incite souvent les travailleurs et les salariés à faire jouer la règle de l’offre et de la demande, c’est-à-dire à réclamer des augmentations de salaire. D’où une accélération de l’inflation. Les banques centrales ne le reconnaîtront jamais, mais voilà pourquoi elles ont naturellement tendance à remonter leur taux d’intérêt dès lors que la conjoncture s’améliore : afin de maintenir le chômage à un niveau tel que les salaires soient toujours sous contrôle.
Pourquoi ? D’une part afin de pouvoir afficher leur succès dans leur mission en termes de stabilité des prix. D’autre part pour préserver le capital et les épargnants, ayant, comme on le sait, horreur de l’inflation. Enfin pour ne pas trop entamer les profits des entreprises, et donc pour soutenir les marchés boursiers… Il est exclu ici de céder à la théorie du complot, ou de vouloir revenir aux enseignements de Ricardo et de Marx qui prétendaient que le système capitaliste réalise ses profits en maintenant en permanence une « armée de réserve de chômeurs ».

Néanmoins, il aurait été appréciable que le « track record » de nos banques centrales soit un peu moins constitué de réussites exemplaires sur le front inflationniste, et un peu plus jalonné de lutte contre récession et chômage. Le site Internet de la Banque centrale européenne n’affiche-t-il toujours sur sa page principale que sa « principale mission consiste à maintenir le pouvoir d’achat de l’euro, et donc la stabilité des prix, dans la zone euro » ?

Ainsi, sous l’empire du politiquement correct qui tétanise ses responsables et sa technocratie, l’Europe sombre sans réclamer son dû, ni prélever sa dîme, face à l’immense gâteau global que se partagent les continents asiatiques et américain. Le chômage européen très élevé – et qui ira en s’aggravant – n’y changera rien. En effet, c’est l’obsession des déficits combinée à l’angoisse des expéditions punitives des marchés qui unissent les meilleurs adversaires – droite comme gauche – dans un même combat contre un ennemi commun, à savoir l’inflation ! Rien ne doit être entrepris pour l’attiser. Tout doit être sacrifié à l’aune de l’austérité.

A moins que l’attitude moralisatrice et scandalisée de la finance et des néolibéraux à l’encontre des déficits publics ne soit qu’une posture, qui leur fournit un prétexte pour démanteler les programmes sociaux et amaigrir davantage l’État ?

En réalité, ce néolibéralisme – qui cherche activement la confrontation en n’ayant de cesse d’agiter l’épouvantail des déficits – se « fiche » éperdument des déficits. Son objectif ultime étant même l’aggravation de cette crise qui lui permettra dès lors d’appeler à un rétrécissement supplémentaire des pouvoirs publics. Ne nous faisons à cet effet aucune illusion : les néolibéraux ont tout intérêt à attiser cette psychose des déficits publics, dont la montée en intensité leur offrira le prétexte idéal pour tailler dans les dépenses publiques et dans les aides aux citoyens nécessiteux. Ils vont même jusqu’à appeler de leurs vœux une envolée des frais de financement de la dette publique française dont ils se serviront comme levier pour parvenir à leurs fins…

Le citoyen européen n’a pourtant pas demandé cette dette publique colossale, comme il n’en est pas responsable. Très clairement, ce ne sont pas les dépenses sociales qui sont coupables d’avoir creusé nos déficits. Ce sont les sauvetages bancaires. De ces mêmes établissements financiers ayant amassé des fortunes par la grâce de la financiarisation, elle-même destinée à anesthésier une population européenne dont les revenus étaient inversement proportionnels à la productivité de ses entreprises. Et, ce, dans un contexte où, du fait d’une redistribution déficitaire opérée par nos Etats, nous avons été encouragés au crédit qui devait nous donner l’illusion de la stabilité de notre niveau de vie.

Européens : avez-vous vraiment voulu de cette dette ? Etes-vous seulement conscients que ce débat sur l’austérité n’est que la version moderne de la lutte des classes ?

Article rédigé par Michel SANTI

Economiste (http://www.gestionsuisse.com)

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 23 juin, 2013 |Pas de commentaires »

CES DEPUTES QUI DENONCENT LEURS PRIVILEGES (rtl.fr)

Ces députés qui dénoncent leurs privilèges

CES DEPUTES QUI DENONCENT LEURS PRIVILEGES (rtl.fr) dans REFLEXIONS PERSONNELLES aaaaaaaaa21

Par  ,  ,  

Laurent Wauquiez, député UMP de la Haute-Loire, dénonce le régime de retraite parlementaire

Laurent Wauquiez, député UMP de la Haute-Loire, dénonce le régime de retraite parlementaire

Crédit: AFP / Archives

Dans « Le Nouvel Observateur » de cette semaine, dix jeunes députés (3 UMP, 5 socialistes et 2 écolos) dénoncent leurs privilèges. Chacun avance une proposition pour faire bouger les choses, histoire de redorer leur image.

A l’heure où les députés examinent un projet de loi sur la transparence de la vie publique, avec notamment l’obligation de faire une déclaration de patrimoine, dix députés (3 UMP, 5 PS, 2 EELV) dénoncent cette semaine, dans un article publié par Le Nouvel Observateur, les privilèges dont ils bénéficient. A chacun sa proposition.

Ces dix qui veulent secouer le Palais-Bourbon

Bruno Le Maire, député UMP de L’Eure, dénonce, par exemple, les hauts fonctionnaires qui ne démissionnent pas lorsqu’ils deviennent parlementaires. Un « haut fonctionnaire est garant de l’indépendance de l’Etat. Or, s’engager en politique signifie avoir des obligations partisanes », estime l’ancien ministre.

Les socialistes Olivier Faure (Seine-et-Marne) et Jérôme Guedj (Essonne) dénoncent l’opacité autour des déclarations de patrimoine. Le premier se dit favorable à la publication des augmentations de patrimoine entre le début et la fin d’un mandat parlementaire (une proposition qui a été rejetée mardi soir). Le second propose la fiscalisation des frais de mandat  (5.508 euros par mois) qui s’ajoutent aux indemnités parlementaires de 5.515 euros soumises, elles, à l’impôt.

Laurent Wauquiez, député UMP de la Haute-Loire, dénonce le régime de retraite parlementaire, régime pour lequel il existe toujours un système de cotisations et de prestations dérogatoires au régime de droit commun.

Laurent Wauquiez, député UMP de la Haute-Loire : « Je suis contre les régimes spéciaux ! »

Réserve parlementaire, permanences, lobbies…

La socialiste Barbara Romagnan aimerait voir adopter le mandat parlementaire unique. « On est de gauche, on prétend partager les richesses et on ne partage même pas le pouvoir ! », plaide-t-elle. Sa collègue Karine Berger souhaiterait, elle, voir publier la réserve parlementaire (le fameux « trésor de guerre » des députés). On ignore son montant global. On sait seulement que chaque député reçoit 110.000 euros, mais on ne sait pas comment est utilisée cette somme.

L’UMP Gérard Darmanin, proche de Xavier Bertrand, fait une proposition sur les permanences des élus. Le local est soit loué, soit acheté. Le problème, c’est lorsque les députés deviennent propriétaires de leur permanence avec l’argent public, c’est-à-dire avec leur indemnité. Le jeune député du Nord propose d’acheter son local d’élu avec ses deniers personnels, comme il l’a fait. Sinon, il s’enrichit aux frais du contribuable.

On est de gauche, on prétend partager les richesses et on ne partage même pas le pouvoir! Barbara Romagnan, députée PS

Le Vert François de Rugy (Loire-Atlantique) estime qu’il faut revoir la question des lobbies pour limiter leurs possibilités de déplacement au sein du Palais-Bourbon. Il cible notamment les groupes d’intérêts liés aux laboratoires pharmaceutiques ou au tabac. Il réclame plus de transparence lorsque ces lobbies organisent des colloques à l’Assemblée Nationale, dont on ne sait jamais qui organise, qui paye et pourquoi.

Leurs collègues crient à la « démagogie »

Beaucoup de bonnes idées pour moins d’opacité. Mais des souhaits à la réalité, il y a encore beaucoup de chemin à parcourir. Car pour l’occasion, les députés de droite et de gauche se sont ressoudés autour de la même cause: la leur! Avec pour mot d’ordre: « Pas touche aux avantages ! »

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 19 juin, 2013 |Pas de commentaires »

LA PARISIENNE LIBEREE: « LA CHANSON DE LA CORRUPTION » (mediapart.fr)

La Parisienne Libérée ♫

« LA CHANSON DE LA CORRUPTION »

[la cancion de la corrupcion]

LA PARISIENNE LIBEREE:

Quatre mois après les premières révélations de Mediapart, qu’il a maintes fois démenties, l’ancien ministre Jérôme Cahuzac a finalement avoué, mardi 2 avril 2013, détenir un compte bancaire non déclaré à l’étranger. Ci-dessus, Jérôme Cahuzac, alors en charge du Budget au sein du gouvernement Ayrault, à l’issue d’une rencontre avec les services de contrôle fiscal, à Nanterre, le 20 novembre 2012. (Thomas Padilla/MAXPPP)

L’art de nier en bloc, en détail, et en regardant son interlocuteur dans les yeux !

CONTEXTE

En Espagne, Mariano Rajoy est pris dans la tourmente d’un scandale de grande ampleur (lire l’article de L. Lamant ici pour les abonnés à Mediapart, et mon billet en accès libre ). Il s’en défend en utilisant exactement les mêmes mots qu’Éric Woerth dans le cadre de l’affaire Bettencourt, et que Jérôme Cahuzac lorsqu’il nie avoir eu un compte en Suisse. Au-delà des différences de pays (Espagne, France) et de clivage politique (PP et UMP d’un côté, PS de l’autre), cette similitude de vocabulaire et de stratégie est frappante.

LA CANCION DE LA CORRUPCION
palabras y música: la Parisina Liberada

[citación M. Rajoy]
Es falso. Nunca, repito, nunca he recibido, ni he repartido dinero negro ni en este partido ni en ninguna parte. Nunca. Le diré otra vez. Es falso.

Es falso, Es falso !
No defraudo al Fisco
Nunca fui, le afirmo
Pagado en metálico
Ni cuenta ! Ni sueldo !
En un país extranjero
No tengo ni un Euro
En el banco Suizo

[citacion E. Woerth]
Jamás, lo digo mirándolo a los ojos, jamás he recibido el mas mínimo euro ilegal. Nunca he recibido dinero de aquella manera.

C’est pas moi, c’est pas moi
Qui ai tiré la queue du chat
Asi suena la cancion
De la corrupcion
C’est pas moi, c’est pas moi
Qui ai tiré la queue du chat
En todas partes de Europa
Se habla la misma lengua

La sombra de los sobres
Sobre los dirigentes
Es una manipulación
Y total difamación
No tengo nada que ver
Con estas historias
(Y) no me voy a distraer
Por algunas protestas

[citacion J. Cahuzac]
Lo desmiento categóricamente. No tengo, señor diputado, nunca he tenido una cuenta en el exterior.
Ni antes ni ahora

C’est pas moi, c’est pas moi
Qui ai tiré la queue du chat
Así suena la canción
De la corrupción
C’est pas moi, c’est pas moi
Qui ai tiré la queue du chat
En todas partes de Europa
Se habla la misma lengua

Nunca he recibido
Ningún dinero negro
Jamás, de ningún modo
Eso, le juro !
Mentira ! Calumnia !
No hay ninguna prueba
Guardo la tranquilidad
No temo a la verdad

[citacion E. Woerth]
- Todo lo que se, es que es falso, archifalso. Pueden ensayar la melodía de la Calumnia. Siempre es igual. Nunca recibí aquello. Para mi es insoportable. Mientras que yo soy el ministro que ha mas luchado contra la evasión fiscal en este país. Pero no tengo nada que reprocharme. Nada, nada que reprocharme.
- Como va a defenderse? Va a atacar por difamación a la señora Clair T? Va a contratar un abogado para que lo defienda?
-Ya veremos, si por qué non? Si los hecho resultan ser ciertos… si lo que se ha dicho es verdad… Si con toda seguridad yo atacaré!

C’est pas moi, c’est pas moi
Qui ai tiré la queue du chat
Así suena la canción
De la corrupción
C’est pas moi, c’est pas moi
Qui ai tiré la queue du chat
En todas partes de Europa
Se habla la misma lengua

[choeurs]

Es falso, Es falso !
Ni cuenta ! Ni sueldo !
Mentira ! Calumnia !
Eso, le juro !

No hay ninguna prueba
Guardo la tranquilidad
No temo a la verdad
No temo…

Es falso !

LA CHANSON DE LA CORRUPTION
Paroles et Musique: la Parisienne Libérée

[citation M. Rajoy]
C’est faux. Jamais, je le répète, jamais je n’ai reçu ni distribué de dessous-de-table dans ce parti, ni nulle part ailleurs. Jamais. Je le redis. C’est faux.

C’est faux ! C’est faux !

Je ne fraude pas le fisc
Jamais je n’ai été payé

En argent liquide
Ni compte ! Ni salaire !
Dans un pays étranger
Je n’ai pas un seul euro
À la banque suisse

[citation E. Woerth]
Je n’ai jamais, jamais – je vous regarde dans les yeux – reçu le moindre euro illégal. Je n’ai jamais reçu de l’argent de cette manière là.

C’est pas moi, non c’est pas moi
Qui ai tiré la queue du chat
Voilà ce que dit la chanson
De la corruption
C’est pas moi, c’est pas moi
Qui ai tiré la queue du chat
Un peu partout en Europe
C’est la même langue qui est parlée


L’ombre des enveloppes
Sur les dirigeants
Est une manipulation

Et une pure diffamation
Je n’ai rien à voir
Avec ces histoires
Et je ne vais pas me laisser distraire
Par quelques protestations

[citation J. Cahuzac]
Je démens catégoriquement. je n’ai pas monsieur le député, je n’ai jamais eu de compte à l’étranger.
Ni avant, ni maintenant.

C’est pas moi, non c’est pas moi
Qui ai tiré la queue du chat
Voilà ce que dit la chanson
De la corruption
C’est pas moi, c’est pas moi
Qui ai tiré la queue du chat
Un peu partout en Europe
C’est la même langue qui est parlée


Jamais je n’ai reçu

Aucun dessous-de-table
Jamais, d’aucune manière
Ça, je le jure !
Mensonge ! Calomnie !
Il n’y a aucune preuve.
Je garde mon calme,
Je n’ai pas peur de la Vérité

[citation E. Woerth]
– Tout ce que je sais c’est que c’est faux, c’est archi-faux. On peut toujours essayer de jouer l’air de la calomnie. C’est tout le temps comme ça. Je n’ai jamais reçu cela. C’est pour moi insupportable. Alors que je suis le ministre qui a le plus lutté contre l’évasion fiscale dans ce pays. Alors que je n’ai rien à me reprocher. Rien, rien à me reprocher.
– Comment allez-vous vous défendre ? Est-ce que vous allez attaquer en diffamation madame Claire T. ? Est-ce que vous allez prendre un avocat, vous défendre ?
– Mais nous allons voir, oui bien sûr pourquoi pas ? si les faits sont avérés… si ce qui est dit est vrai…
Oui bien sûr que je vais attaquer !

C’est pas moi, non c’est pas moi
Qui ai tiré la queue du chat
Voilà ce que dit la chanson
De la corruption
C’est pas moi, c’est pas moi
Qui ai tiré la queue du chat
Un peu partout en Europe
C’est la même langue qui est parlée


C’est faux ! C’est faux !

Ni compte ! Ni salaire !
Mensonge ! Calomnie !
Ça, je le jure !
Il n’y a aucune preuve
Je garde mon calme
Je n’ai pas peur de la Vérité
Je n’ai pas peur

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 13 juin, 2013 |Pas de commentaires »
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