14 JUILLET 2014: UNE INTERVIEW DE HOLLANDE…POUR RIEN ! (Thierry LAMIREAU/lesoufflecestmavie.unblog.fr)

14 juillet 2014:

HOLLANDE Je vous mens, je vous manipule et j'en suis fier avec signature Thierry LAMIREAU

Une interview

de HOLLANDE 

pour RIEN !

(Thierry LAMIREAU)

Le candidat HOLLANDE avait bien promis qu’il n’y aurait pas d’interview à l’Elysée…mais le Président HOLLANDE n’a pas respecté cette promesse. Mais, on le sait, HOLLANDE ne tient aucune promesse.

Et puis, le Président adore le « copier/coller » et il suffit de se reporter vers le lien ci-dessous pour trouver le même baratin:

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2014/05/26/allocution-du-president-hollande-du-26-mai-2014-les-conneries-habituelles-et-un-beau-lapsus-lingue-thierry-lamireaulesoufflecestmavie-unblog-fr/

Sévères réactions à l'interview de HOLLANDE du 14 juillet 2014

Les PACTES « à la con » qui n’engagent que ceux qui y croient, la CROISSANCE, véritable inconscience sur un lieu clos comme notre planète terre, l’indépendance de la justice !…etc…toujours les mêmes arnaques ! Et il y en a qui croient encore à tout cela, pauvres naïfs !

Et à nouveau HOLLANDE nous a fait un magnifique lapsus sur le thème du sieur SARKOZY et pour mieux l’intégrer, je vous ai préparé un montage sonore de ce moment magnifique où HOLLANDE parle de la présomption d’innocence:

« Chacun doit être certain qu’il est PRISONNIER…présumé innocent avant d’avoir été condamné. »

Interview HOLLANDE Site Elysée

Notre cher Président reste donc toujours pareil à lui-même: un fossoyeur de la République avec une mise en place terrible et progressive de la paupérisation de la population française.

Bref, une interview de HOLLANDE pour RIEN !

http://www.elysee.fr/video/x21g5rg

Thierry LAMIREAU

lesoufflecestmavie.unblog.fr 

NOTA:

L’intervention de M.HOLLANDE concernant le conflit entre Israël et Gaza sera insérée dans un autre article du blog.

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 15 juillet, 2014 |Pas de commentaires »

LE MONDE EN GIF (Gaëtan PELLETIER/legrandsoir.info)

Le monde en GIF
LE MONDE EN GIF (Gaëtan PELLETIER/legrandsoir.info) dans REFLEXIONS PERSONNELLES arton24804-32429
Gaëtan PELLETIER

La Terre est une ronde bombe. Intra-bombes et extra-bombes. Vu la capacité de tuer à coups de largages de bombes, les moustique, eux-mêmes, ne résisteront plus.

Qui donc veut raser la Terre ?

Le vinaigre ou vin-aigre 

Les bulletins télévisés, ce sont les fast-foods de notre intellect : plus on en mange, plus notre peur grossit. Et plus nous sommes emmêlés dans notre jargon de disséquer les aberrations quotidiennes. Le poison n’est plus seulement dans notre assiette, il est dans nos esprits controuvés, « délicatement » transformés en éponges. Et comme à Jésus, quand il eu soif, on lui a servi du vinaigre.

Les industries et le culte de l’argent sont en couleur, mais la politique est en noir et blanc. Ça fait de belles photos, c’est bien rigolo, mais rien n’avance. La politique est en fauteuil roulant pendant que le développement des énormes corporations mondialistes roulent en formule 1 sur une piste ronde, déchirant les champs d’OGM, de tubulures transporteuses d’or noir, etc. Qui plus est, Nestlé puise l’eau partout et le vend en bouteilles. Ce qui nécessite, pour le transport, autant de pétrole que d’eau.

Face à ces critiques, Nestlé tente de laver son image. Dans le camp de Kebribeyah, en Ethiopie, 20 000 réfugiés bénéficient gratuitement d’un système d’alimentation en eau potable. Ils attendent simplement qu’il soit réparé. Autre exemple édifiant, à Lahore, au Pakistan. Hier, l’eau y était gratuite. Aujourd’hui, on ne sert plus que Pure Life, la nouvelle gamme de Nestlé. Purifiée et enrichie en minéraux, c’est l’eau en bouteille la plus vendue au monde. Les classes privilégiées du Pakistan ont servi de marché test. Mais, près des bidonvilles, les sources s’épuisent et sont de plus en plus insalubres. Désormais inaccessible pour des dizaines de milliers d’habitants, à Lahore comme ailleurs, l’eau potable n’existe plus qu’en bouteille. (Le monde) 

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« Sommes-nous en train de « fumer » la Terre ? » Blaster QuitOn

INF-EAU KARASHI, PAKISTAN 

LA POLITIQUE ET LA PLANETE

La télé, l’internet, et le reste en format papier, c’est comme l’eau. Au Pakistan, l’eau coûte une journée de travail, mais si vous la puisez aux quelques sources qui restent, on y trouve des vers, des saletés, et il faut la faire bouillir. Et les enfants souffrent de problèmes intestinaux. Mais Nestlé vide les nappes souterraines, défendant aux habitants de creuser un puits sous la nappe « appartenant » à Nestlé. 

Karashi

IMAGE

Sher Shah est l’un des principaux marchés d’occasion de matériel obsolète. Ici, les ordinateurs, les téléphones et tous les autres objets électroniques non utilisables sont compactés sous forme de cubes. Ces derniers sont ensuite laissés le long des routes et des rivières, menaçant ainsi l’environnement. Des planches affichées à l’extérieur d’une clinique de rue de Karachi montrent les maladies qu’encourent les recycleurs : brûlures provoquées par le mercure, lésions du système respiratoire causées par le plomb, malformations fœtales dues à l’acide chlorhydrique. Selon les scientifiques, à partir du moment où les ouvriers travaillent dans ces décharges, leur espérance de vie n’excède pas dix ans.  (Wikipédia) 

La schizophrénie

des mélanges bizarres

de savoirs et d’ignorance en boucle 

NOIRS

La schizophrénie est une maladie mentale se développant généralement au début de la vie adulte. Elle est caractérisée par des difficultés à partager une interprétation du réel avec les autres, ce qui entraîne des comportements et des discours bizarres, parfois délirants. (Wikipédia) 

C’est comme ça. À force d’analyser, de vouloir comprendre mais, surtout, de vouloir corriger les sociétés, nous voilà dans un monde en format GIF qui ne permet que d’avoir accès à une partie du film qui se déroule devant nous et EN nous. Tout va si vite et tout est si complexe, que même sur la toile nous sommes devenus les schizophrènes les plus savants et les plus en santé jamais apparus sur la planète. Nous avons l’illusion de pouvoir cerner une réalité. En fait, nous ne tournons qu’en rond.

La vie est un film, mais la politique et les organisations sociales sont en format GIF.

INF-EAU, VERSION OCCIDENTALE 

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Si nous sommes ce que nous buvons et mangeons, dans ce mitraillage dit d’informations, nous avalons et tentons de refaire le puzzle des mouvements de société – Venezuela, France, USA, Canada- peu importe, car le format d’info est fait de la même manière. On a mondialisé l’information dans un format étriqué pouvant convenir à la plupart des spectateurs. Pour ce qui est de l’International, la plupart des chaînes n’offrent que quelques minutes. Mais la machine à fabriquer des « coups d’État », elle, fonctionne 24 heures sur 24, avec des moyens payés par les travailleurs de tous les pays.

Information, surinformation, sous-information, information trafiquée, tronquée, c’est la nourriture « intellectuelle » que nous mangeons. Même découpée en morceaux, plus facile à avaler, la rapidité des mouvements des marchands de bonheurs qui concentrent tout en un mot- économie- est une menace voilée de vous enlever vos petits avoirs : terres, emplois, vies, etc. Tout est désormais plongé et centrifugé vers la peur et l’ignorance.

C’est l’eau des occidentaux, bien tranquilles, allant voter, sûr de changer l’Histoire, mais complètement dépassés par les remous frelatés par cette accélération soudaine de la différence entre ce que nous pouvons percevoir, contrôler.

Nous buvons aux puits de ce qui nous est offert. Mais cette effervescence, perçue comme la vitesse du progrès, est sans doute la plus architecturale construction néfaste et empoisonnante, non pas seulement de l’ignorance, mais surtout de la capacité d’agir sur le développement de nos vies, de nos sociétés, et pire encore, d’une planète entière.

L’obsession du progrès – ce à quoi nous croyons -, est un énorme subterfuge de celle de la science bouturée à la vie simple. En fait de toutes les activités humaines sous couvert de « science ». Une appellation « contrôlée »…

Nous avons vendu nos âmes à des machinistes magiciens, des mécanos numérisés.

Mais le plus grand problème reste le suivant : comment le prisonnier peut-il sortir de la prison à laquelle il s’est inscrit et à laquelle il croit ?

Le prisonnier peut-il changer la prison ?

Gaëtan PELLETIER

15 mars 2014

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http://www.legrandsoir.info/le-monde-en-gif.html
Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 25 mai, 2014 |Pas de commentaires »

LES YACHTS SONT LES BIENS DE LUXE LES PLUS COÛTEUX (Matthieu HOFFSTETTER/bilan.ch)

Le choc de simplification par le dessinateur Wingz

Les yachts

sont les biens de luxe

les plus coûteux

AAAAAAAAA
(Matthieu HOFFSTETTER
Maisons, appartements, terrains:
Quels sont les biens les plus coûteux au monde ?
Une étude du cabinet Wealth-X place huit yachts parmi les dix
biens les plus chers au monde.

Parmi les folies des multimillionnaires et des milliardaires, villas au bord de la mer, ranchs avec immenses propriétés ou encore appartements luxueux attirent souvent l’attention. Mais il existe un type de biens qui coûte bien plus cher que ces propriétés foncières: les yachts.

Le site Wealth-X révèle que huit des dix biens de luxe les plus chers au monde sont des yachts. Oligarques russes et monarques du Golfe persique ont englouti des sommes considérables ces dernières années dans de véritables palaces flottants, dont les dimensions toujours plus affolantes et les équipements toujours plus luxueux donnent le vertige.

«Azzam» en tête du classement

Yacht AZZAM

Au sommet de ce classement figure «Azzam», le plus grand yacht jamais construit, propriété de Khalifa bin Zayed Al Nahyan, émir d’Abou Dabi et président des Émirats Arabes Unis. Avec ses 180m de long et ses six ponts, il aurait coûté 627 millions de dollars à ce monarque dont la fortune est estimée à 17,9 milliards de dollars.

La deuxième place de ce classement fait exception: patron d’Oracle, Larry Elison a acheté une île de l’archipel d’Hawaii, Lanai Island. Pour acquérir ces 366km2 (en fait, il en détient 98%), il a déboursé 500 millions de dollars en juin 2012.

Retour des yachts à la 3e place et c’est un Russe qui complète le podium: Roman Abramovitch, qui a fait fortune dans l’industrie pétrolière et possède le club de football anglais du Chelsea FC, a acheté l’«Eclipse» voici trois ans pour 485 millions de dollars. Ce navire était alors le yacht le plus long (170m) et le plus cher au monde.

Six yachts de la 4e à la 10e place

Yacht SERENE

Un de ses compatriotes, Yuri Shefler, a lui fait fortune dans la production d’alcools (et de vodka en particulier). En 2011 il a réceptionné le yacht «Serene», qu’il s’était fait construire en Italie. Facture: 330 millions de dollars pour ce bateau moins gigantesque que les autres (133m de long) mais non moins luxueux.

Quatre autres yachts suivent ensuite dans ce classement: le «A», propriété de Andrey Melnichenko, qui a fait fortune dans l’industrie et la banque en Russie (323 millions de dollars pour le yacht); le «Dubai», qui appartient à Mohammed bin Rashid Al Maktoum, émir de Dubaï (300 millions de dollars); le «Pelorus», qui est la propriété de David Geffen, producteur américain et co-créateur des studios Dreamworks (300 millions de dollars); le «Radiant» appartient à Abdulla Al Futtaim, un émirati qui a fait fortune dans le commerce et l’industrie (286 millions de dollars).

Un appartement à Monaco

Appartement du russe Dmitry Rybolovlev à MONACO 235 millions d'euros photo de VANINA

(Photo: Appartement de Dmitry Rybolovlev / VANINA)

A la 9e place de ces biens les plus chers au monde, c’est un appartement qui émerge: le magnat russe de la chimie Dmitry Rybolovlev, propriétaire du club de foot de l’AS Monaco, a acheté un appartement 286 millions de dollars dans la principauté voici quelques mois.

Pour clore ce classement, retour aux flots avec le yacht «Dilbar», propriété d’Alisher Usmanov, Russe d’origine ouzbek qui a fait fortune dans la métallurgie. Il a payé son yacht 263 millions de dollars.

Matthieu HOFFSTETTER

bilan.ch

NOTA:

Photos rajoutées par lesoufflecestmavie.unblog.fr

Tout va bien

pour les riches.

Tout va mal

pour les pauvres.

C’est dans l’ordre

des choses !

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 25 mai, 2014 |Pas de commentaires »

EUROPEENNE: LE MEPRIS DU CITOYEN PAR CERTAINS JOURNALISTES DE FRANCE INTER ! (Thierry LAMIREAU/lesoufflecestmavie.unblog.fr)

Européenne:

Drapeau européen je vote NON

Le mépris du citoyen

qui ne vote pas

par des journalistes 

de

FRANCE INTER

(Thierry LAMIREAU)

« L’Edito politique »

de Thomas LEGRAND

Photos de Thomas Legrand par Julien FALSIMAGNE

-Ne pas voter est un caprice citoyen

d’enfant gâté de la Démocratie-

Thomas LEGRAND en quelques dates:

1963: Naissance à Paris.
1988: Entre à RMC.
1993-2008: RTL. Couvre les attentats du 11 septembre 2001 à New York.
2008: Rejoint France Inter pour y faire l’édito politique.
2014: La République bobo, avec Laure WATRIN, éd. Stock.

Thème:

Le débat politique de FRANCE 2 du jeudi 22 mai 2014 consacré aux élections européennes avec des invités « de choix » représentants de différents partis politiques français.

Rémunéré (en partie) par la redevance audiovisuelle, Thomas LEGRAND, chroniqueur politique dans les matinales de FRANCE INTER, prend plaisir chaque matin à décortiquer la cuisine politicienne, raisonne par raccourcis et adore nous donner ses commentaires sur cette politique de « cour et de jardin. »

Petit problème…son analyse politique est parfois moralisatrice voire insultante pour le citoyen comme dans la conclusion de son édito de ce vendredi 23 mai 2014 où il dit que: « ne pas voter est un caprice citoyen d’enfant gâté de la Démocratie. »

On apprécie Thomas LEGRAND depuis 8 ans. Depuis 8 ans ? C’est bien là le problème: toujours prompts à dénoncer le cumul des mandats et leur non renouvellement, on aimerait que les journalistes -le quatrième pouvoir- s’ appliquent la leçon qu’ils donnent aux politiques.

8 ans avec le même son de cloche de Thomas LEGRAND qui peine à se renouveler. La double peine avec l’ indéracinable Bernard GUETTA, le bras armé journalistique de l’ Europe qui fait chaque matin la leçon à ceux qui osent se questionner sur cette Europe sans démocratie.

« Le choix est large

et le tout est de le faire »

de Bernard GUETTA

Bernard GUETTA de FRANCE INTER source Wikipédia Forum de Libération en 2008 à Grenoble

(Photo: Bernard GUETTA à Grenoble en 2008)

Naissance 28 janvier 1951 (63 ans)
à Boulogne-Billancourt
Nationalité Drapeau : France Française
Profession Journaliste
Géopolitique
Récompenses Prix Albert-Londres (1981)
Médias
Média principal Radio
Pays Drapeau de la France France
Radio France Inter
Fonction Chroniqueur géopolitique
Autres médias Presse : Le Monde 

-L’abstention n’est pas un choix

mais une paresse civique

ou une bouderie sans effet-

« On en est à J-2. C’est après-demain qu’on vote mais un nombre impressionnant de Français et d’autres Européens hésite encore à se rendre aux urnes et, surtout, à savoir pour qui voter à ces élections européennes. Quelques six électeurs sur dix sont plus que tentés par l’abstention. Les autres sont encore nombreux à balancer entre plusieurs listes et la seule certitude dans cette profonde incertitude est qu’il faut aller voter.

Il le faut, bien sûr, parce qu’il est choquant de ne pas utiliser son droit de vote alors que tant de gens sont morts et meurent aujourd’hui pour le conquérir. Il le faut car si, vous ne vous intéressez pas à la politique, la politique s’intéressera à vous mais, en l’occurrence, il le faut car ces élections sont tout, sauf secondaires.

Qu’on les juge bonnes ou mauvaises, le fait est que les politiques européennes façonnent toujours plus nos vies et nos politiques nationales. Le fait est que nos échanges commerciaux sont encadrés par nos règles communes et que nos rapports avec nos voisins de l’Est et du Sud – la crise ukrainienne nous le rappelle – sont de plus en plus déterminés par les choix que nous faisons à 28.

Le fait est aussi que nos rapports de force avec les plus grands pays du monde émergent ou développé dépendent de notre unité et de négociations menées, en notre nom à tous, par les instances européennes. Le fait est enfin que la seule de ces institutions à être élue au suffrage universel européen, par tous les citoyens de l’Union, est le Parlement de Strasbourg dont nous sommes appelés à élire les députés dimanche. L’abstention n’est pas un choix mais une paresse civique ou une bouderie sans effet mais cela étant dit, pour qui voter ?

Alors, en France, si vous estimez, comme Mme Le Pen, qu’il faut « tout bloquer » dans l’Union pour en sortir au plus vite et revenir au franc, votre choix est fait. C’est pour le Front national que vous devez voter mais le fait est que ce vote ne pèsera guère sur les évolutions européennes qui seront déterminées c’est ainsi, par les compromis entre les autres groupes, ceux des différents partisans de l’unité européenne.

Si vous êtes de droite et donnez la priorité, comme l’ensemble des droites européennes, à la poursuite des politiques de désendettement de nos pays, c’est pour l’UMP qu’il faudra voter. Si vous êtes socialiste ou social-démocrate et souhaitez accompagner ces politiques de désendettement national de politiques européennes d’investissement dans la croissance, c’est une liste PS qu’il faudra glisser dans l’urne. Si vous êtes à la gauche du PS, aspirez à la fin des actuelles politiques de rigueur européennes et souhaitez l’effacement d’une partie des dettes nationales, il faudra voter pour le Front de gauche qui s’inscrit, comme les europhobes, dans un courant montant dans l’Union.

Si vous êtes, enfin, résolument européen et prônez de marcher au plus vite vers une union politique, même à quelques uns seulement au départ, un double choix s’offre à vous. En fonction des courants politiques dont vous vous sentez le plus proche, vous pouvez soit voter pour les Verts soit pour les centristes. Le choix est large. Il est clair. Le tout est de le faire. »

Bernard GUETTA

Thomas LEGRAND et Bernard GUETTA sont des « enfants gâtés de la Démocratie » qui oublient trop vite que des citoyens aux bas salaires sont outrés d’être insultés par des journalistes qui n’oseraient même pas endosser l’habit de celles et ceux qui vivent dans la paupérisation, la misère et qui n’ont que faire des institutions européennes au service de la finance, des lobbies et de castes bourgeoises prêtes à écraser du petit doigt tout mouvement social, toute réaction saine des citoyens en souffrance !

Honte à vous journalistes, complices de l’écrasement de la dignité humaine, complices d’une Europe inhumaine et technocratique !

Thierry LAMIREAU

lesoufflecestmavie.unblog.fr

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 24 mai, 2014 |1 Commentaire »

POUR QUE LE GOUVERNEMENT PRENNE L’ARGENT DONT LE PAYS A BESOIN CHEZ LES 500 PREMIERES FORTUNES DE FRANCE (Justine PIC/mesopinions.com)

Pour que le Gouvernement

prenne l’argent dont le pays a besoin

chez les 500 premières fortunes de France.

Occidentaux et Afrique

(Justine PIC)

À l’attention :

Ministère de l’Economie et des Finances :

Mr Michel Sapin et Mr Arnaud Montebourg

HOLLANDE dans la tempête et qui ne voir RIEN

Les inégalités économiques se sont amplifiées rapidement dans la plupart des pays depuis le début de la crise, a dénoncé l’ONG Oxfam dans un rapport publié à la veille de l’ouverture du Forum économique mondial de Davos, le rendez-vous planétaire des capitalistes.

Près de la moitié des richesses mondiales (46%) sont aujourd’hui détenues par 1% de la population, selon ce rapport qui rappelle que les 85 personnes les plus riches possèdent autant que la moitié la plus pauvre de la population. La richesse de ces 1% s’élève à 110 trillions de dollars soit 65 fois la richesse totale de la moitié la moins riche de la population mondiale…

Le gouvernement et l'horizon

Les 500 premières fortunes de France ne connaissent pas la crise et ont même vu leur richesse globale augmenter de près d’un quart en un an, rapporte l’hebdomadaire Challenge. 

Leur richesse cumulée s’établit désormais à 330 milliards d’euros et n’a jamais été aussi élevée depuis 1996, année où Challenges a lancé le classement des 500. Elle a quadruplé en une décennie et représente 16 % du produit intérieur brut du pays. Ce groupe de 500 compte 55 milliardaires, soit 10 de plus que l’année dernière, le plus petit des 445 millionnaires affichant 64 millions d’euros de patrimoine.

Une embellie qui permet même aux riches français de s’inscrire dans le nouveau palmarès des 100 premières fortunes européennes, publié par le magazine suisse Bilan. En tête de liste, Bernard Arnault, PDG de LVMH, affiche une fortune de 24,3 milliards d’euros, en hausse de 3,1 milliards. Il est suivi de l’héritière de L’Oréal, Liliane Bettencourt, avec une fortune de 23,2 milliards, qui a fait un bond de 7,9 milliards. Gérard Mulliez, du groupe de distribution Auchan, arrive non loin derrière, avec 19 milliards (+ 1 milliard), suivi de Bertrand Puech (Hermès), dont la richesse s’est maintenue à 17,4 milliards. Les suivants sont Serge Dassault, du groupe industriel Marcel Dassault (12,8 milliards d’euros), François Pinault (Kering, 11 milliards), Vincent Bolloré (Bolloré, 8 milliards), le « roi de la bière et du vin », Pierre Castel (7 milliards), qui fait cette année son entrée dans le top 10, Alain Wertheimer de Chanel (7 milliards) est lui aussi un nouveau membre du club des dix.

HOLLANDE timbre-poste

Il n’est pas juste que moins de 1% de la population continue de s’enrichir toujours plus chaque année pendant que plus de 99% voient leurs conditions de vie baisser.

Faisons savoir au gouvernement que les citoyens ne veulent plus accepter cette situation, qu’ils savent que la dette peut être remboursée et la crise résolue très simplement, en allant chercher l’argent là où il se trouve : dans les « paradis fiscaux ».

Pourquoi serait-il interdit de récupérer ce qui a été pris aux citoyens?
Comment ces grandes entreprises peuvent-elles accroître leur chiffre d’affaire quand les finances du pays sont au plus bas?
Pourquoi devrions-nous laisser se faire une telle injustice?

Il est inadmissible que les politiques se disent impuissants face à la finance et à l’évasion fiscale. S’ils sont au gouvernement, c’est pour qu’ils agissent en faveur du pays et de tous ses citoyens.

Il est inadmissible de faire payer des impôts trop lourds à des individus qui ont besoin de l’argent qu’ils ont gagné pour vivre quand moins de 0,1% de la population a les moyens de mettre fin à la misère dans le monde.

Il est inadmissible de nous faire croire que nous ne pouvons rien à rien, de faire durer les procédures (alors que ça semble simple d’aller chercher cet argent « évadé fiscal » puisqu’il est censé être dû à l’Etat) et de nous faire accepter la pauvreté comme une fatalité quand on sait qu’on a la possibilité de l’éradiquer.

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Nous demandons donc au gouvernement un vrai combat contre l’évasion fiscale. 

Nous lui demandons de prendre l’argent là où il est afin de pouvoir rembourser la dette et relancer le et aussi de mettre fin à la possibilité de gagner autant d’argent.
S’il existe un salaire minimum, alors la logique voudrait qu’il existe aussi un salaire maximum (et le surplus pourrait être donné à des organismes qui créeraient de l’emploi, ce serait une sorte de solidarité forcée, mais nécessaire vu le taux de chômage).

Parce que si l’on prend en compte la situation mondiale (pauvreté, pollution, chômage etc. donc le besoin d’argent pour y remédier), il devrait être interdit de pouvoir avoir autant d’argent aujourd’hui. Ces richesses sont démesurées et absurdes, elles manquent au pays. Comment 500 familles peuvent-elle avoir plus de pouvoir et d’argent que tout un pays?

Les 99% en ont assez que le monde soit dominé par les inégalités à cause de moins de 0,1% de la population qui possède de quoi faire vivre la Terre entière mais qui ne fait que l’affamer.

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C’est la population française contre 500 familles qui déséquilibrent le pays.

Justine PIC

http://www.mesopinions.com/petition/justice/gouvernement-prenne-argent-dont-pays-besoin/12056

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 21 mai, 2014 |Pas de commentaires »

LA CROISSANCE: LA PLUS FORTE DES CROYANCES ECONOMIQUES (Antoine DUMINI, François RUFFIN/http://www.fakirpresse.info)

La croissance d’abord ?

La crise financière expliquée aux nuls

« C’est la plus forte

des croyances économiques. »

Par Antoine DUMINI, François RUFFIN, 8/04/2014 ,

fakirpresse.info- N°56 (juillet-septembre 2012)

La croissance, l’économiste Jean Gadrey,

hier « productiviste »,

ne l’attend plus.

Il lui a dit « adieu », même.

Et d’après lui, c’est tant mieux.

LA CROISSANCE: LA PLUS FORTE DES CROYANCES ECONOMIQUES (Antoine DUMINI, François RUFFIN/http://www.fakirpresse.info) dans REFLEXIONS PERSONNELLES croissance_1

« Là, tous les travaux, les bulldozers, c’est pour le grand stade du grand foot lillois. » 

Jean Gadrey nous accueille à la sortie du métro Cité scientifique, à Villeneuve-d’Ascq, dans le Nord. Et d’emblée, il embraie :
« Pour ce grand projet, ils vont installer des parkings partout aux alentours, jusqu’à plus d’un kilomètre à la ronde… et même en plein cœur de l’université. Tout un symbole : ils vont faire de l’université un parking !
– Ça crée de l’emploi,
 on le taquine.

– C’est ce qu’ils disent. Pendant qu’ils le bâtissent, mais après…
– C’est de la croissance, 
on insiste.

– Mais pour quoi faire ? Pour que ce soit occupé quarante soirs par an ? Et à la place, c’est une troisième ligne de métro vers les quartiers populaires qui ne sera pas construite, ou des logements sociaux bien isolés… » Nous voilà arrivés à son pavillon.

Le vaudou des dirigeants

Pour votre sécurité vous n'aurez plus de libertés

Fakir : Je voudrais commencer par une déclaration de François Hollande, c’était au G8 : 

« J’avais, au nom de la France, l’objectif de mettre la croissance au cœur des débats et de faire que cette dimension de croissance puisse trouver toute sa place dans toutes les réunions. Le président Obama a voulu que la croissance soit évoquée comme une manière de donner confiance aux opinions publiques, et aussi aux marchés. Mais je dois dire que dans le G8, cette volonté de croissance, même si chacun des participants pouvait y mettre ses propres mots, a été partagée. Voilà pourquoi je considère que ce G8 a été utile, fructueux, et permet d’envoyer un double message, un message de confiance et un message de croissance. Il n’y aura pas de croissance sans confiance. Il n’y aura pas de confiance sans croissance. »
En moins d’une minute, François Hollande prononce huit fois le mot croissance et quatre fois le mot confiance. Là, on est un peu dans l’incantation, l’invocation d’une puissance céleste.

JG : C’est comme si l’on pratiquait le vaudou pour que la croissance revienne. Mais elle ne reviendra pas. Surtout, c’est se tromper sur la crise en cours, sur ses causes. Cette crise est apparue aux États-Unis, puis elle a traversé l’Atlantique, après une période de belle croissance. C’est, d’une certaine façon, une crise de croissance.

Fakir : Avec cet appel à la croissance, c’est comme si on voulait signer un retour en arrière, simplement à avant la chute de Lehman Brothers. Et pourtant, en 2007 déjà, pendant la présidentielle, on avait Ségolène Royal qui prononçait soixante-dix fois le mot croissance. Elle lançait : « La croissance repartira de l’avant et la France se relèvera. » Alleluia ! Et à peine Nicolas Sarkozy élu, il nous promettait d’aller chercher un point de croissance supplémentaire…

JG : Avec les dents !

Fakir : … alors qu’à l’époque, en 2006, en 2007, on avait déjà 2 % de croissance. C’était pas nul. C’est comme si, pour avoir du progrès social, il fallait atteindre et attendre des taux de croissance chinois, de 4, 5, 6 % !

JG : C’est ça. Nous vivons sur cette image du gâteau, le Produit intérieur brut (PIB), qui doit grossir. Et si ce gâteau ne grossit pas, on ne pourra pas en donner aux plus pauvres, même des miettes… C’est une image excessivement trompeuse. D’abord, à qui ont profité les dix années, 1997-2007, de croissance aux USA ? Ça s’est accompagné d’une stagnation, voire d’une régression, pour 90 % des ménages. Une très belle croissance, donc, mais qui ne profitait qu’aux 10 % et surtout aux 1 % les plus riches. Les parts étaient de plus en plus inégales.
Et surtout, le gâteau qui grossit sans cesse, il est de plus en plus bourré de substances toxiques, d’actifs toxiques. Il est de plus en plus empoisonné. Partager un gâteau empoisonné, qui ça fait vraiment saliver ? Voilà ce que nous cachent les discours enflammés de Hollande, d’Obama et du G8 prônant le « retour à la croissance ». Jamais ils ne s’interrogent : n’y a-t-il pas contradiction entre la poursuite dans la voie du « toujours plus » et le règlement des grandes questions, du climat, de la biodiversité, ou de la pauvreté dans le monde ?

Fakir : On est comme coincés, en ce moment. La droite a tellement entonné le refrain de l’austérité que, par un mouvement de balancier, on prie pour la croissance…

JG : Mais vous pouvez avoir les deux, et vous l’aurez sans doute : la croissance privée dans l’austérité publique. Le sacrifice des biens communs par rapport aux biens privés. Des restrictions de budgets pour la santé, l’éducation, les retraites, bref, ce qui nous apparaît le plus précieux, et des encouragements à consommer des téléphones 4G. Ou à construire des autoroutes.

HOLLANDE je suis le Roi
LA CROISSANCE, KÉZAKO ?
La croissance est la hausse du Produit intérieur brut. Le PIB additionne l’ensemble des biens et services produits contre rémunération. Engagement social et tâches domestiques ne sont donc pas, ou très peu, pris en compte.En 1968, favori pour les primaires démocrates aux États-Unis, Robert F. Kennedy, frère cadet de JFK, prononçait un discours iconoclaste peu avant son assassinat.« Notre PIB prend en compte… la publicité pour le tabac et les courses des ambulances qui ramassent les blessés sur nos routes. Il comptabilise les systèmes de sécurité que nous installons pour protéger nos habitations et le coût des prisons où nous enfermons ceux qui réussissent à les forcer. Il intègre la destruction de nos forêts de séquoias ainsi que leur remplacement par un urbanisme tentaculaire et chaotique. Il comprend la production du napalm, des armes nucléaires et des voitures blindées de la police destinées à réprimer des émeutes dans nos villes. Il comptabilise la fabrication du fusil Whitman et du couteau Speck, ainsi que les programmes de télévision qui glorifient la violence dans le but de vendre les jouets correspondants à nos enfants…

« En revanche, le PIB ne tient pas compte de la santé de nos enfants, de la qualité de leur instruction, ni de la gaieté de leurs jeux. Il ne mesure pas la beauté de notre poésie ou la solidité de nos mariages. Il ne songe pas à évaluer la qualité de nos débats politiques ou l’intégrité de nos représentants. Il ne prend pas en considération notre courage, notre sagesse ou notre culture. Il ne dit rien de notre sens de la compassion ou du dévouement envers notre pays. En un mot, le PIB mesure tout, sauf ce qui fait que la vie vaut la peine d’être vécue. »

Abolissons les privilèges des pauvres

La branche des économistes

JG : La croissance est la plus forte des croyances économiques, elle traverse presque tous les courants de pensée politiques. Et tous les courants de la pensée économique… Même les copains. Prenez les économistes atterrés. J’ai signé leur manifeste parce que, contre les dogmes libéraux, ils cognent bien. Mais ils sont keynésiens, ils misent sur la croissance… Y compris certains qui disent : « Si on m’enlève la croissance, je ne peux plus rien faire. » Ils se sentent désarmés. Pourtant, il y a deux Keynes. Il y a le Keynes qui dit, en gros, « dans une situation de crise, de chômage, il faut relancer l’économie. » Et puis, il y a le Keynes qui écrit Les Perspectives économiques pour mes petits-enfants. Il estimait que, deux générations après la sienne, les hommes seraient environ huit fois plus riches qu’à son époque et qu’avec cette abondance matérielle, je vous le cite, c’est formidable, « il sera temps pour l’humanité d’apprendre comment consacrer son énergie à des buts autres qu’économiques… L’amour de l’argent comme objet de possession, qu’il faut distinguer de l’amour de l’argent comme moyen de se procurer les plaisirs et les réalités de la vie, sera reconnu pour ce qu’il est : un état morbide plutôt répugnant, l’une de ces inclinations à demi-criminelles et à demi-pathologiques dont on confie le soin en frissonnant aux spécialistes des maladies mentales ! » Mais les keynésiens d’aujourd’hui oublient ce Keynes-là. Je me souviens d’avoir débattu de ça avec Jean-Paul Fitoussi, il y a deux ans. Je lui ai dit : « Mais tu es bien keynésien, Jean-Paul ? Keynes, il a écrit ça… – Oui mais, Keynes, il s’est juste trompé d’un siècle. Dans un siècle on pourra raisonner comme ça. » Évidemment, le Fitoussi de dans un siècle, il dira que c’est valable pour le siècle suivant et d’ici-là, l’humanité aura connu quelques problèmes…

Fakir : C’est comme s’il y avait un Keynes technicien…

JG : Voilà, un technicien de court terme, contre un Keynes philosophe… Les économistes de gauche ne retiennent que le premier. Et pour eux, quand c’est la crise, c’est pas le moment de remettre en cause la croissance. Et quand ça va, eh bien, c’est pas le moment non plus ! De toute façon, c’est jamais le moment… Quand je discute avec ces collègues, je leur demande : « Mais, est-ce que vous connaissez un modèle qui permet de diviser les émissions de gaz à effet de serre par cinq d’ici 2050 et de quand même maintenir 2 % de croissance par an ? » Non, mais ils vous parlent des « technologies », qui vont permettre de tout résoudre comme par magie. Je ne leur dis pas comme ça mais, au fond, ils pensent comme Claude Allègre… Un converti contre la croissance

Fakir : Mais vous aussi, vous êtes économiste. Comment vous en êtes venu, alors, à remettre en cause la croissance ?

JG : J’ai eu ma période marxiste dur, productiviste, au Parti communiste, la totale. Et puis, dans les années 80, j’ai commencé à me poser des questions sur les indicateurs de productivité, mais pas du tout à partir de questions d’environnement. Je travaillais sur les services, j’étais un spécialiste des services, et pendant des années je me suis dit : « La productivité a un certain sens dans l’industrie, mais quand on l’applique à la santé, à l’éducation, ça signifie quoi ? C’est quoi la productivité d’un toubib, d’une aide à domicile ? Qu’elles s’occupent des personnes âgées en dix minutes au lieu d’une demi-heure ? ça veut dire qu’on laisse complètement de côté les questions de qualité ? » Ç’a été mon premier doute, intellectuellement. Et puis, j’ai viré ma cuti dans les années 2000, via les dommages écologiques. C’est la voie qu’empruntent la plupart des gens : la crise environnementale finit par les toucher, les rapports du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec), le climat, ou l’agriculture… Dans mes recherches, j’ai alors découvert l’indicateur d’empreinte écologique, fondé par des chercheurs écolos. La même année où Chirac a expliqué, au sommet de la Terre, que si tout le monde consommait comme les Français, il faudrait trois planètes. Voilà : il arrive que même des économistes soient touchés par la grâce. Mais ça sera vraiment la dernière profession à changer – puisque, estiment-ils, ils sont assis sur cette branche, la croissance.

La reprise est là

Une histoire du dogme

Fakir : Est-ce qu’on pourrait faire un historique de comment la croissance s’est installée dans les têtes ?

croissance_2 CROISSANCE dans REFLEXIONS PERSONNELLES

JG : Oui, en effet, car c’est une invention…

Fakir : Première question : quand est-ce que naît la croissance, en tant que réalité économique ?

JG : En gros, les niveaux de vie moyens dans le monde n’ont presque pas bougé entre l’an 0 et le XVIIe siècle. Le premier pays, d’après les historiens, ayant connu un peu de croissance aurait été les Pays-Bas au XVIIe. C’est la division du travail, à partir du XVIIIe siècle, qu’Adam Smith étudie dans la manufacture des têtes d’épingles, qui va engendrer des gains de productivité, faire exploser les quantités produites. C’est dans cette période, entre 1800 et 1850, que naît l’idée de croissance, à défaut du terme, puisqu’on parle d’« augmentation des quantités », ou de « rendement », de choses comme ça…

Fakir : Ensuite, deuxième question : quand apparaît la mesure de cette croissance, avec des indicateurs comme le PIB ?

JG : Ça date du XXe siècle. C’est une invention récente. Les premières mesures de la croissance, non pas dans un domaine,« l’automobile » ou encore « le blé », mais nationales, les premières mesures, ce sont les années 1930 aux États-Unis.
Et en France, c’est au tournant des années 1950 que la comptabilité nationale s’installe définitivement. Avec un grand consensus entre des catholiques, des gaullistes, des communistes, pour la reconstruction, avec la conviction que, si la France a vécu la débâcle en 1940, c’est qu’elle ne produisait pas assez. L’obsession de ces gens-là, c’est : « La France a perdu la guerre, parce qu’elle n’avait pas les capacités productives. » Mais quand les innovateurs, dans l’après- guerre, allaient présenter ça au ministère, auprès de l’élite de la finance publique, on les prenait pour des rigolos. Il a fallu des années, l’appui de Mendès-France, le rôle de L’Express, pour que cette innovation prenne. On s’inspire alors en partie des méthodes soviétiques, en privilégiant la production matérielle par rapport aux services. Il a fallu trente ans, en 1976, pour que la santé, l’éducation, soient intégrées dans le PIB.

Fakir : Enfin, quand est-ce que la mesure de cette croissance devient la mesure du progrès ?

JG : Un fétiche ?

Fakir : Voilà.

JG : Il faut le noter, aux États-Unis, en URSS, comme en France, c’est dans une situation de crise ou de guerre, de reconstruction, que les questions de croissance prennent le plus d’importance politique et symbolique.
On a parlé d’une alliance de la CGT et des polytechniciens. Déjà parce qu’il y avait la reconstruction, l’idée d’une union sacrée, au-delà des divergences de classes. L’ambiance générale était « il faut produire, il faut produire ». C’était « la bataille du charbon »« du logement », et ce n’est pas moi qui vais les critiquer. Vraiment pas. La France est alors à genoux. D’après les historiens, 74 départements ont servi de champs de bataille. La production industrielle ne représente que 29 % du niveau de 1929 ! Après vient la période des Trente Glorieuses, pas si glorieuses à bien des égards. Mais qui a été célébrée, à droite comme à gauche, encore plus à gauche, comme un moment de « partage des fruits de la croissance ». Au fond, il y avait une sorte de deal : « D’accord, je continue à t’exploiter, tes conditions de travail ne sont pas terribles, il y a des ouvriers spécialisés, mais les gains de productivité vont être correctement répartis. »

Fakir : C’est la base d’un consensus social.

JG : Il y avait des combats, entre autres sur les salaires, mais en effet, c’était le fondement d’un compromis – qui portait sur « le pouvoir d’achat »« le niveau de vie ». Et ces catégories sont devenues des institutions. Quand on les remet en cause aujourd’hui, quand on dit « mais il n’y a pas que le pouvoir d’achat dans la vie. Par exemple, vous pourriez rendre les premiers litres d’eau gratuits, et proposer plus de gratuité pour les transports, pour l’énergie, ça améliorerait la justice sociale, la qualité de vie », les candidats ont l’impression que l’électorat les fuirait.

La spécialité de MONTEBOURG

La gauche sans la croissance ?

Fakir : Même dans la gauche critique. Si on regarde le Front de gauche, la revendication mise en avant, c’est « le smic à 1 700 € ».

JG : Je suis pour. Mais pas besoin de croissance pour ça. Or, il y a deux jours, Jacques Généreux, le « chief economist » du Front de Gauche, expliquait comment il comptait y parvenir. Je le cite : « Pour les petites entreprises, nous ferons en sorte qu’il n’y ait aucun choc en trésorerie, c’est-à-dire que pendant les années de transition nécessaires pour qu’on soit dans le nouveau régime de croissance, de gains de productivité, qui permettent de supporter normalement ce nouveau coût du travail, ça ne coûterait absolument rien à ces petites entreprises… » Ça, c’est préoccupant pour quelqu’un comme moi, parce que Jacques Généreux raisonne encore avec le schéma de pensée du « gâteau qui doit grossir ».
Je trouve dommage que le Front de gauche ne reprenne pas, au fond, le vieil argument de l’économiste John Stuart Mill, dont je suis fan : « C’est seulement dans les pays retardés du monde que l’accroissement de la production est un objectif important : dans les plus avancés, ce dont on a besoin sur le plan économique est une meilleure répartition. » Et cela date de 1848 ! C’est le grand-père de l’écologie politique. Or, la hausse du salaire minimum, la retraite à 60 ans, on peut le faire sans croissance. Simplement en distribuant mieux. Le Smic brut à 1 700 euros, soit 21 % d’augmentation, c’est quinze milliards d’euros en plus à verser. Les bénéfices non-réinvestis des entreprises, essentiellement des dividendes, c’est cent milliards d’euros. Il y a une marge de manœuvre.
croissance3 ECONOMIE

Avec quelles forces sociales ?

ECOLOGIE

Fakir : Quel est votre modèle, alors ? Qu’est-ce qu’on fait ?

JG : Il faut arrêter la voie du « toujours plus ».

Fakir : Soit, mais encore ?

JG : On n’en sortira pas tout de suite : on ne peut pas opérer un tournant à angle droit dans un véhicule aussi lourd, avec une pareille inertie, qui roule aussi vite. On n’abandonne pas instantanément l’agriculture productiviste… On ne quitte pas en claquant des doigts le nucléaire… On ne rase pas des maisons qui sont des passoires à calories… mais on peut commencer tout de suite.

Fakir : Un point aveugle de ce projet politique, il me semble, c’est le« avec qui ? » Quand on lit les ouvrages d’économistes écologiques, Tim Jackson, Lester Brown, on a l’impression qu’ils se prennent pour des Premiers ministres du monde. Donc, oui, s’ils régnaient, ils réduiraient le taux de fécondité dans les pays du Sud, ils renforceraient les aides au développement, etc. Mais ils ne se posent aucune question sur les forces sociales, ils ne proposent aucune analyse de classe. Or, l’écologie, ça a la cote dans la petite bourgeoisie intellectuelle – dont nous sommes. Mais ça apparaît souvent, pour les classes populaires, comme une contrainte supplémentaire, voire comme une menace sur les emplois ?

JG : Oui. Peut-être parce que je suis un ancien syndicaliste, ou parce que ma femme est sociologue, ça compte, mais je suis préoccupé, à peu près en permanence, par la question des alliances.
La première condition d’une conversion écologique, elle est sociale. Je vais prendre un exemple. Aujourd’hui, les dépenses d’énergie, c’est en moyenne de 15 % pour les 20 % de ménages les plus pauvres, contre 6 % pour les 20 % les plus riches. Donc, si la solution proposée, c’est d’augmenter le coût de l’essence, du gaz, de l’électricité, je le refuse – tout comme je me suis opposé à la taxe carbone : c’est encore un fardeau pour les foyers les plus modestes. Il faut d’abord une réforme fiscale d’ampleur, qui lisse les revenus. De même, pour les ouvriers, la sauvegarde de l’environnement est souvent synonyme de risque, de casse industrielle. Évidemment, il y a des secteurs qu’il va falloir abandonner, mais il faut imposer comme impératif, comme préalable, comme absolu, la protection de l’emploi, la sécurité sociale et professionnelle, des droits à la formation, des offres de reconversion – et pas à cent ou mille kilomètres de chez soi. Et je soulignerais ça : l’écologie, au contraire, c’est une chance d’en finir avec le chômage de masse. On peut, certes, et on doit le faire, diminuer le temps de travail. Mais surtout : la décroissance sélective créerait de l’emploi ! Car « produire plus propre et plus social », ça exige plus d’heures de travail. L’agriculture, par exemple, avec moins d’engrais, moins de pesticides, et des circuits courts, c’est un secteur qui recrutera. Tout comme le bâtiment, si on revoit l’isolation de tous les logements, etc.

Fakir : C’est beau sur le papier. Mais sur le terrain, je me répète, avec quelles forces sociales vous le faites advenir ?

JG : Près d’ici, dans le Nord, dans le bassin minier, il y a une petite commune qui s’appelle Loos-en-Gohelle, dirigée par un type qui s’appelle Jean-François Caron, un Vert. Il est petit-fils de mineur. C’est une ville sinistrée, avec un taux de chômage énorme, un environnement dégradé… Eh bien, ça fait vingt ans qu’il mène une politique écologique et sociale. Il est réélu avec des scores à faire pâlir d’envie les anciennes démocraties dites populaires. 80 %. Un Vert, dans le domaine des socialistes et du Front national… Pourquoi ? Parce que sa politique environnementale n’est pas perçue comme anti-sociale. À l’inverse, ses réformes apparaissent non seulement « acceptables » par les gens, mais désirables.

Fakir : Qu’est-ce qu’il fait, par exemple ?

JG : La réhabilitation thermique des logements. Et il commence par les foyers les plus modestes, pour qu’ils voient leurs factures d’électricité et d’eau diminuer, divisées par deux ou trois. Il donne la priorité aux logements sociaux. On fait ça, et si ça marche on voit si on a les moyens d’aller plus loin. Le « pouvoir d’achat » des gens augmente suite à des mesures écologiques !

Fakir : Quoi d’autre ?

JG : Ça fait quinze ans qu’il se bat pour récupérer du foncier périurbain, détenu par des agriculteurs productivistes, type FNSEA. Il vient, après un combat féroce, de récupérer des terres pour y installer des agriculteurs bios, maraîchers, Amap (Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne), etc., avec l’idée de mettre du tarif social aussi. Le combat politique, je ne le vois pas seulement comme l’affirmation de grands principes souhaitables mais comme la généralisation, le soutien, à ce qui naît dans les interstices du vieux monde. Parce qu’il n’y a que comme ça qu’on fait craquer un vieux monde, déjà au bord de la ruine, mais qui l’ignore.

AAAAAAAAAA

Les grands projets

Fakir : Tout à l’heure, en arrivant, vous évoquiez votre grand stade. Mais il n’y a pas qu’ici. Chez nous, dans la Somme, c’est la « ferme des mille vaches » – qui d’après son promoteur va « créer de l’emploi ». Et un projet qui concerne nos deux régions, c’est le canal Seine-Nord, dont le but est de faire passer des plus gros bateaux. Ailleurs, c’est le TGV Lyon-Turin, qui doit permettre d’aller plus vite entre la France et l’Italie, l’aéroport Notre-Dame-des- Landes pour accélérer le trafic aérien, etc. C’est comme si, dans le discours officiel, on avait changé des mots, « développement durable », etc., mais dans la pratique, la bétonneuse tourne comme avant…

JG : Et pourtant, le cas de l’Espagne devrait nous inspirer. Parce que eux, ils ont foncé encore plus loin et plus vite que nous dans les grands projets inutiles, d’aéroports surdimensionnés, qui restent totalement vides.

POUR ALLER PLUS LOIN:
de_croissance_livres ENVIRONNEMENT
De Jean Gadrey, Adieu à la croissance, éditions Alternatives économiques, 2012. Et surtout, son blog, à mettre d’urgence parmi vos favoris : www.alternatives-economiques.fr/blogs/gadrey/Le dernier livre d’Aurélien Bernier, un bouquin important, dont on reparlera : Comment la mondialisation a tué l’écologie, éditions Mille et une Nuits.
Et bien sûr, le vaillant mensuel La Décroissance, qui tape avec constance, avec obstination, sur ce clou.
http://www.fakirpresse.info/La-croissance-d-abord-C-est-la.html
Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 21 mai, 2014 |Pas de commentaires »

AUCHAN ET LE BANGLADESH

AUCHAN

et le

BANGLADESH

AUCHAN et le BANGLADESH

Le groupe AUCHAN refuse toute indemnisation pour les victimes et les familles de victimes de l’effondrement de l’immeuble où étaient fabriqués les vêtements de leur marque.

Une solution:

AUCHAN et le BANGLADESH 2Le BOYCOTT pur et simple du groupe AUCHAN et de ses enseignes : Auchan, Décathlon, Boulanger, Kiabi, Norauto, Midas, Leroy Merlin, Tapis Saint-Maclou, Picwic, Brice, Pimkie ou encore Camaieu devenu Jules, vous parleront sûrement plus.

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 12 mai, 2014 |Pas de commentaires »

UTILE ET CITOYEN: LES 100 SITES POUR CONSOMMER SANS POSSEDER (consocollaborative.com /brujitafr.fr)

 100 sites

pour consommer

sans posséder

UTILE ET CITOYEN: LES 100 SITES POUR CONSOMMER SANS POSSEDER (consocollaborative.com /brujitafr.fr) dans REFLEXIONS PERSONNELLES 3eb94564ef6996b5d963c31b56f1ed9e

AAAAAAAAA

http://www.brujitafr.fr/article-liste-reactualisee-100-sites-pour-consommer-sans-posseder-123433535.html

La liste réactualisée de ces 100 sites qui méritent d’être soutenus et popularisés et qui ne peuvent qu’aider. Mais si ces sites ont leur importance, il ne faut pas oublier non plus ceux qui en sont à l’origine ou qui relaient cette liste et qui eux aussi, font leur part du colibri. Chaque action, aussi minime soit-elle, est toujours un pas en avant pour tenter de changer l’ordre des choses pour un monde meilleur, alors vous aussi, faites circuler cette liste, vous aussi, faites « votre part du colibri«  .

Nuage-Collaboratif

 Alimentation, autopartage, troc…

voici une liste

d’initiatives françaises

de consommation collaborative.

(Publiée une première fois en Juin 2011 et actualisée trente fois depuis)

Voici une première tentative (à ma connaissance) de création d’une liste d’initiatives françaises (ou ayant des activités en France) pouvant se rapporter à la Consommation Collaborative. Même si cette liste vise une certaine exhaustivité, elle est évidemment incomplète et des précisions mériteraient d’être apportées pour mettre en lumière les différences entre les services. Le parti pris a été d’inclure des initiatives se situant aux limites de la consommation collaborative mais qui méritaient d’être mises en avant pour l’innovation sociale qu’elles représentent. 

Cette liste a été établie de manière collaborative avec le collectif OuiShare.

8c05af466e6f296115df41bfe858eef4 COSOMMATION COLLABORATIVE dans REFLEXIONS PERSONNELLES

 Alimentation:

Achat groupé direct au producteur
Don / Vente de produits issus de son jardin
Colunching
Cours de cuisine collaboratifs

Votre propre menu à la carte d’un restaurant

Recevez / Allez manger chez des locaux

Petits plats fait maison
Rencontres et partage culinaire
Jardinage

ef3a4513b8f69d2b3b209e1b17ed26d4 ECONOMIE

Location/Revente

Don/Echange

Troc/Envoi de biens matériels:

Location d’objets entre particuliers

Location d’espace de stockage

Location de machines à laver entre voisins

Location d’outils

Echange/Troc d’objets

31e7039dc2ba3e7b5043a9ff3d1fb370 ENVIRONNEMENT

Echange définitif de maisons
Troc dynamique
Vide-Dressing
Troc de fringues

Recycler vos propres vêtements

Prêt d’objets

Livres

4c738afb1b2d13ac0eafe90b6c59ead4 PHOTOS

Don d’objets
Envoyer ses lettres et colis entre particuliers

Transport:

Location de voitures entre particuliers
Autopartage
Covoiturage

a6eb6e3923ef749b9a9c0aabd9eb9ff9 POLITIQUE

Location de Camping Car

Location de bateaux
Covoiturage de colis
Transport adapté, partagé et insertion
Parking chez l’habitant
Partage d’informations sur le stationnement

Communauté d’écomobilité

Location de voitures et utilitaires à 1 euro

Voyages:

Location de logement chez l’habitant
Couchsurfing
Vivre des expériences de tourisme avec des locaux
Organisation de voyage collaboratif
Partage d’expériences de voyage
Echange de Maisons

 

Echange d’appartements entre étudiants

Accessoires et cadeaux:

Tous types d’artisanat
Location de sacs à main et accessoires de mode
Location de lunettes

Location d’équipement pour enfants:

Location de jouets
Location d’équipement

Finance collaborative:

Financement collaboratif de projets (Crowdfunding)
Prêt entre particuliers

Echange / Troc de services:

Se rendre service à proximité

Garde d’animaux entre particuliers

Communautés

Echange / Troc de Compétences
Echange de biens et de services entre entreprises

Education Collaborative:

Suivez les cours d’un expert : « l’université 2.0″

Suivez les cours d’un mentor par vidéo-bulle

Habitat:

Colocation

Contruction d’habitat participatif
Voisinage

Achat de maison à plusieurs

Coworking et Partage de Bureaux:

Partage de bureaux

Espaces de coworking

Recyclage:

Partage de gestes et idées écologiques:

Plateforme BtoB:

 

http://troovon.com/

Réseau social:

http://www.ilokyou.com/

_____________________________________________

Source :

Antonin Léonard Rédacteur en chef de consocollaborative.com et co-fondateur de OuiShare,

 http://consocollaborative.com

Liste trouvée sur Les Brindherbes

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 11 mai, 2014 |8 Commentaires »

UNE VALSE QUE L’ON N’A PAS ENVIE DE DANSER: VALLS FAIT PAYER TOUT LE MONDE, SURTOUT LES PAUVRES ! (Thierry LAMIREAU/lesoufflecestmavie/AFP/marianne.net)

Une valse 

que l’on n’a pas envie

de danser :

Le choc de simplification par le dessinateur Wingz

(Dessin: WINGZ)

VALLS fait payer tout le monde.

Surtout les pauvres !

Toutes les catégories populaires et moyennes de la population
sont appelées à gagner de moins en moins.
Merci MANUEL !

Manuel Valls - REVELLI-BEAUMONT/SIPA

(Photo: Manuel VALLS 
REVELLI-BEAUMONT/SIPA)
Le « choc de simplification »:
Tu ne gagnes plus rien !
La crise financière expliquée aux nuls
Toutes les catégories populaires et moyennes de la population sont appelées à se serrer la ceinture pour ramener le déficit public sous les 3% du PIB dès 2015, la Commission de Bruxelles et Angela Merkel ayant refusé tout délai supplémentaire à la France.

Moins 11 milliards sur les prestations sociales, pas d’augmentation des retraites, des allocations familiales et du RSA.

Pour rester dans l’ambiance, le gel du point d’indice des fonctionnaires continue sa route dans le désert.

Les pensions (15,3 millions de personnes concernées), les allocations (6,8 millions de foyers), les traitements (5,3 millions d’agents des différentes fonctions publiques), le RSA (1,8 million d’allocataires) patienteront  jusqu’en octobre 2015 pour espérer une revalorisation du niveau de l’inflation.

Les français:
Des imbéciles
bon à payer et à se taire !
HOLLANDE Je vous mens, je vous manipule et j'en suis fier avec signature Thierry LAMIREAU
Aucun gouvernement n’avait osé imposer un tel niveau d’austérité aux classes moyennes et populaires.
Mêmes les pauvres, sont inclus dans le plan VALLS qui rappelle les plans mis en œuvre en Espagne et au Portugal…et l’on voit ce que cela donne !
Le Premier Ministre prend les français pour des imbéciles en prétendant qu’il ne s’agit pas de « faire baisser les prestations », alors que le citoyen de base aura compris que cela équivaut à une baisse du pouvoir d’achat.
VALLS :
Tu nous prends pour des cons !
AAAAAA
L’effet du gel des pensions de base de la sécurité sociale viendra s’ajouter à celui des retraites complémentaires décidées pour 2014 par les partenaires sociaux. Celui du point d’indice de la fonction publique renforcera les pertes de salaires réels.
Une étude de l’INSEE, publiée ce jeudi 17 avril 2014, sur les revenus des agents de l’Etat révèle que ceux-ci ont subi une chute de leurs revenus dès l’année 2012, suite au gel décidé en 2010 !
Cette année, les fonctionnaires, hors catégorie C, soit plus de 3 millions de personnes, ont vu leur salaire baisser au mois de mars, à cause de la perception d’une cotisation retraite supplémentaire !
Les mesures révélées ce matin devrait rapporter entre 2 et 3 milliards d’euros….paraît-il.
D’autres suivront comme une action sur les dépenses de maladie et les agences de l’Etat.
Petit problème…
PS
Les députés, qui ont voté la confiance au gouvernement Valls, commencent à flipper en se disant que c’est indéfendable face aux électeurs de leurs circonscriptions !
Les députés PS (contents ou pas) devront approuver ces coupes budgétaires lors du vote sur le nouveau programme de « stabilité de la France », contenant le détail des 50 milliards d’euros d’économies sur trois ans, qui sera présenté au Conseil des ministres le 23 avril 2014, puis soumis au vote de l’Assemblée nationale le 30 avril 2014.
Citoyens:
Il reste la révolte !
LIBERTE
ane_ena
LE COURAGE
Que nous reste-t-il, nous les gens du peuple ?
Une chose: ne comptons-pas sur les syndicats, professionnels de la manipulation comme ces chers politiques,  casseurs habituels des grèves et des mouvements sociaux importants.
Je le sais, en écrivant cela, je ne vais pas me faire que des ami-e-s ! Peu importe.
Le temps est venu de résister, de se révolter.
Citoyens, nous sommes en guerre !
Assez de se faire exploiter et manipuler.
Assez d’entendre parler ces énarques si prompts à trouver des « effets de langage » pour endormir la populace !
Mon choix est fait…
HOLLANDE
MELENCHON
francois_hollande_etc-8bca8
sarko-prison
KADHAFI
SOUPE
OUVRIER
lutte20des20classes_s2
HUGO
Entre se faire avoir sans bouger et se faire avoir en se révoltant…
Que choisissez-vous ?
Mon choix est fait !…
Thierry LAMIREAU
(D’après l’AFP et marianne.net, Hervé NATHAN)
lesoufflecestmavie.unblog.fr
Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 17 avril, 2014 |Pas de commentaires »

CHÔMAGE: LES CONNARDS SONT DE SORTIE ! (Thierry LAMIREAU/lesoufflecestmavie.unblog.fr)

Chômage:

L'HOMME est une grenouille

Les connards

sont de sortie !

(Thierry LAMIREAU)

Pascal LAMY, socialiste et ancien directeur général de l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce), l’évoquait en estimant qu’un « petit boulot c’est mieux que pas de boulot du tout ». 

Le président du MEDEF, Pierre GATTAZ, très attentionné, nous sort une connerie de plus: « pour les aider, il faudra baisser le SMIC. »

LAMY et GATTAZ:

Hollande

(Photo: Pierre GATTAZ et François HOLLANDE 

AFP)

Les médiocres sont de sortie

Tu gagnes une misère…mais c’est déjà beaucoup trop pour ces CONNARDS de service !…

Au fait, le fils à papa GATTAZ et le sieur LAMY « socialiste »…ils pourraient nous dire combien ils se mettent dans les popoches tous les mois ?

Une superbe idée pour ces MEDIOCRES qui n’ont aucune considération pour le genre humain. 

S’ils le pouvaient, travailler GRATOS, ce serait encore mieux, pas vrai ?

Et puis, la « trouvaille » existe déjà en Allemagne depuis un bon bout de temps. En outre, le tiers des travailleurs allemands a un « salaire » (si l’on peut appeler cela ainsi) de 450 euros ! Génial !

Un magnifique

« modèle économique »

pour la France en effet !

HOLLANDE dans la tempête et qui ne voir RIEN

Ces CONNARDS de LAMY et de GATTAZ proposent aux partenaires sociaux et au gouvernement la création d’un « salaire transitoire au-dessous du SMIC. »

Il faudrait leur dire merci en plus !

Eh, LAMY/GATTAZ, ça vous dit de gagner 450 euros par mois ?

Ouaiiiiiiiiiissss, génial !

On aimerait les faire disparaître

Menu de HOLLANDE

Des MINABLES de votre espèce, on aimerait les faire disparaître…et à petit feu, s’il vous plait !

Mais le problème, c’est que les mauvaises herbes repoussent toujours.

Ou alors, peut-être qu’il faudrait utiliser

leur produit favori:

HOLLANDE Je vous mens, je vous manipule et j'en suis fier avec signature Thierry LAMIREAU

Nicolas SARKOZY Je vous mens je vous manipule et j'en suis fier

francois_hollande_etc-8bca8

Le MONSANTOX !

Thierry LAMIREAU

lesoufflecestmavie.unblog.fr

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 16 avril, 2014 |1 Commentaire »
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