LA SUISSE PROPOSE UN PREMIER PAQUET DE MESURES POUR SORTIR DU NUCLEAIRE

La Suisse propose un premier paquet de mesures pour sortir du nucléaire

LA SUISSE PROPOSE UN PREMIER PAQUET DE MESURES POUR SORTIR DU NUCLEAIRE dans REFLEXIONS PERSONNELLES SUISSE

GENEVE – La Suisse doit, à l’horizon 2035, réduire de 35% par rapport à l’an 2000 sa consommation moyenne d’énergie par personne et par an, selon le premier paquet de mesures proposé par le gouvernement dans l’optique de la sortie du nucléaire décidée après la catastrophe survenue à Fukushima.

Le projet de révision de la loi sur l’énergie, présenté vendredi 28 septembre 2012, prévoit par ailleurs de développer la production annuelle de la force hydraulique et de faire progresser la part des autres énergies renouvelables.

Berne entend aussi promouvoir les assainissements énergétiques des bâtiments et durcir les normes de construction.

En matière de transport, le gouvernement veut prescrire des émissions de CO2 plus sévères pour les nouvelles voitures de tourisme et dans l’industrie, il veut conclure des conventions d’objectifs contraignantes avec des entreprises et prescrire des consommations d’énergie plus strictes pour les appareils électriques et l’éclairage.

Par ailleurs, le Ministère des Finances est chargé de préparer une réforme fiscale écologique pour la deuxième phase de sa stratégie énergétique (2020/2050). Un projet sera élaboré en ce sens d’ici à 2014.

Malgré tous ces efforts, le gouvernement, qui ne chiffre pas les coûts de cette réforme, admet qu’il sera nécessaire toutefois de développer temporairement la production d’électricité fossile avec le Couplage Chaleur-Force (CCF) et probablement avec des centrales à gaz à cycles combinés jusqu’à ce que les besoins énergétiques puissent être intégralement couverts par les énergies renouvelables.

En outre, les prix de l’électricité devraient augmenter de 20 à 30%, selon la Ministre de l’Energie et de l’Environnement, Doris Leuthard, citée samedi 29 septembre 2012 dans le journal Le Matin.

En septembre 2011, le parlement suisse a approuvé la sortie progressive du nucléaire. La Suisse compte actuellement cinq réacteurs nucléaires, qui seront mis peu à peu hors service d’ici à 2034.

Afin d’y parvenir, la Suisse mise sur une transformation par étapes de son système énergétique, un long processus qui devrait être financé par diverses taxes dont les modalités ne sont pas encore déterminées.

Le premier paquet de mesures proposé par le gouvernement est mis en consultation jusqu’à fin janvier 2013 auprès des cantons et des milieux intéressés afin de connaître leurs positions.

(©AFP / 29 septembre 2012 12h01) 

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 29 septembre, 2012 |Pas de commentaires »

LA SUPER TEMPÊTE SOLAIRE QUI VIENDRA POURRAIT FAIRE FONDRE DES CENTAINES DE REACTEURS NUCLEAIRES !

La « super tempête » solaire qui viendra

pourrait faire fondre des centaines de réacteurs

nucléaires

 Pourquoi arrêter enfin le nucléaire, lisez ceci:

no comment !

LA SUPER TEMPÊTE SOLAIRE QUI VIENDRA POURRAIT FAIRE FONDRE DES CENTAINES DE REACTEURS NUCLEAIRES ! dans REFLEXIONS PERSONNELLES SOLEIL

Des éruptions solaires pourraient déchaîner un holocauste nucléaire sur Terre, entraînant des centaines de centrales nucléaires dans des fusions totales

(NaturalNews) Oubliez le calendrier maya pour 2012, la comète Elenin ou le passage en 4ème dimension. La vraie menace pour la civilisation humaine est bien plus banale et c’est juste devant notre nez. Si Fukushima nous a tous autant touchés, c’est juste parce que l’emballement d’une fusion de matériaux nucléaires fissibles peut avoir des conséquences de longue portée et potentiellement dévastatrices pour la vie sur Terre. A ce jour, Fukushima a déjà libéré 168 fois la radioactivité libérée par la bombe d’Hiroshima en 1945 et la catastrophe japonaise est maintenant de manière indéniable le pire désastre nucléaire dans l’histoire de la civilisation humaine.

Mais qu’en serait-il de la civilisation humaine face à une menace pire qu’un simple tsunami détruisant une installation nucléaire ? Qu’en serait-il si une vague géante pouvait détruire tout d’un coup toutes les installations à énergie nucléaire de la planète ?

Un tel scénario n’est pas juste possible, mais en fait inévitable. Et la vague géante menaçant toutes les centrales nucléaires du monde n’est pas faite d’eau mais d’émissions solaires. 

Le soleil, voyez-vous, se réveille. La NASA a récemment averti que l’activité solaire est en hausse, avec un pic attendu en 2013 qui pourrait générer d’énormes niveaux de radiations qui circuleraient sur toute la planète. La NOAA ( National Oceanic and Atmospheric Administration) a même fait une annonce sur un avertissement urgent sur des éruptions solaires à venir en 2012 et 2013. Ibtimes a écrit, ‘‘Avec le pic d’activité solaire aux environs de 2013, le soleil entre dans une période particulièrement active et de grosses éruptions comme la toute dernière seront probablement communes durant les quelques prochaines années…Une éruption majeure du milieu du 19ème siècle a bloqué le système de télégraphie naissant, et des scientifiques pensent qu’un autre événement similaire est maintenant en route. »

L’histoire continue à expliquer :

 »Plusieurs études de gouvernements fédéraux suggèrent que cette activité solaire extrême et ses émissions peuvent résulter en de complets blackouts pendant des années dans des régions du pays. De plus, il peut y avoir des dérangements dans les approvisionnements de courant pendant des années, ou même des décennies, car les courants géomagnétiques attirés par la tempête pourraient rendre caduques les transformateurs. »

Pourquoi tout cela ? Pour le comprendre, vous devez savoir comment fonctionnent les centrales nucléaires. Ou, dit d’une autre manière, comment une centrale est-elle protégée d’un événement nucléaire chaque jour sur notre planète ?

Toutes les centrales nucléaires fonctionnent dans un état de pré-fusion

Toutes les centrales nucléaires sont utilisées dans un état de presque fusion. Elles fonctionnent à de très hautes températures, reposant sur la fission nucléaire pour faire bouillir de l’eau qui produit de la vapeur actionnant des turbines qui génèrent de l’électricité. Non sans danger, le combustible nucléaire est protégé d’une fusion par une circulation constante de refroidisseurs qui sont injectés dans le système de refroidissement en utilisant des pompes électriques très puissantes.

Si on arrête les pompes électriques, le refroidisseur s’arrête de s’écouler et les barres de combustible vont vers une criticité (et ensuite il y a une fusion). C’est ce qui s’est passé à Fukushima quand les barres de combustible usagé sont tombées au travers du sol de béton des enceintes de confinement, déversant d’énormes quantités de radiations ionisantes dans l’environnement. La portée exacte de la contamination de Fukushima n’est même pas encore connue, car l’installation émet toujours de la radioactivité.

Il est crucial de comprendre que les pompes pour le refroidissement nucléaire sont habituellement gérées par le courant du réseau électrique. Elles ne sont pas normalement gérées par le courant produit localement par la centrale nucléaire elle-même. Non, elles sont connectées au réseau. En d’autres mots, bien que les centrales nucléaires produisent des mégawatts d’électricité pour le réseau, elles sont aussi dépendantes du réseau pour faire fonctionner leurs propres pompes de refroidissement. Si le réseau lâche, les pompes aussi, ce qui est la raison pour laquelle elles sont rapidement déconnectées au profit de courant de secours d’urgence – des générateurs ou des batteries

Comme nous l’avons appris de Fukushima, les batteries sur site ne peuvent gérer les pompes que pendant 8 heures. Après, la centrale est dépendante degénérateurs diesel (ou quelquefois propane) pour faire fonctionner les pompes qui font circuler le refroidisseur qui empêche tout le site de ressembler à Tchernobyl. Cela dépend pourtant, de manière critique, de quelque chose de plutôt curieux : la distribution de gazole sur le site. Si le gazole n’a pu être distribué, les générateurs ne peuvent être allumés et le refroidisseur ne circule plus. Quand on saisit l’importance de cette dépendance à un approvisionnement, on comprendra aisément qu’une seule éruption solaire puisse déchaîner un holocauste nucléaire sur la planète. 

Quand les générateurs sont en panne et que les pompes s’arrêtent, les barres de combustible commencent leur fusion à travers leur contenant, déchargeant des quantités incroyables de radiations destructrices directement dans l’atmosphère. C’est précisément ce pourquoi les ingénieurs japonais ont travaillé si dur pour reconnecter le réseau électrique local à la centrale après la vague du tsunami – ils avaient besoin de ramener le courant aux groupes électrogènes pour faire fonctionner les pompes qui diffusent le refroidisseur. Cet effort a échoué, bien sûr, c’est pourquoi Fukushima est devenu une telle catastrophe et a relâché d’indénombrables becquerels de radioactivité dans l’environnement (sans fin en vue). 

Et pourtant, malgré la destruction que nous venons de voir à Fukushima, aucune centrale nucléaire américaine n’est prête à gérer des pannes de courant. Comme le rapporte Ibtimes : 

 »Le mois dernier la commission de régulation nucléaire a dit que les centrales américaines affectées par un blackout devraient être capables de se débrouiller sans électricité pendant au moins 8 heures et devraient avoir des procédures pour conserver un refroidissement des réacteurs et des piscines de combustible usagé pendant 72 heures. Les centrales nucléaires dépendent de batteries en standby et de groupes électrogènes de secours. La plupart des systèmes de courant en standby continueraient de fonctionner après une sévère tempête solaire, mais avec un approvisionnement des systèmes de courant avec du carburant adéquat, si les réseaux principaux de courant sont hors service pendant des années, il s’ensuivrait un problème extrêmement critique. Si les piscines de combustible usagé des 104 centrales nucléaires du pays perdaient leur connection au réseau électrique, les régulations actuelles ne seraient pas efficaces pour garantir que ces piscines ne viendraient pas à bouillir – exposant les barres radioactives revêtues de zirconium et déclenchant des incendies qui libèreraient des radiations mortelles. »

Maintenant, qu’est-ce que tout ceci a à voir avec les éruptions solaires ?

Comment la fin de la civilisation moderne surviendrait probablement

Comme tout scientifique bien informé l’admettra facilement, les éruptions solaires ont un potentiel pour souffler les transformateurs de tous les réseaux de courant du pays. C’est parce que les éruptions solaires induisent des courants géomagnétiques (impulsions électromagnétiques puissantes) qui surchargent les transformateurs et les font exploser.

Vous avez probablement été témoins de ceci vous-même pendant un orage quand les éclairs envoient une pulsion électromagnétique puissante qui fait exploser un transformateur local. Les éruptions solaires font la même chose à plus grande échelle. A une échelle mondiale, en fait.

Le résultat est que soudain et sans prévenir, l’infrastructure du réseau peut être détruit sur presque toute la planète. En bonus, presque tous les satellites sont grillés, également, rendant inopérables les GPS et faisant des millions de conducteurs paumés condamnés à errer dans leur quartier parce qu’ils n’ont jamais fait attention aux rues et se sont toujours reliés à la voix du GPS qui leur dit,  »dans 50 mètres, tournez à droite. »

Les communications par satellites seront coupées aussi. Cela stoppera bien sûr presque toutes la distribution d’infos de propagande sur la terre, faisant que des milliers de gens mourront instantanément de peur d’avoir soudain l’obligation de penser par eux-mêmes. Comme autre bonus, presque tous les téléphones mobiles seront interrompus, ce qui veut dire que les jeunes ados du monde seront pour la première fois de leur vie obligés de laisser tomber leurs iPhones et de correspondre avec de vraies personnes dans le vrai monde.

Mais le vrai gros problème ici est que le réseau de courant sera détruit presque partout.

Qu’arrive-t-il quand il n’y a pas d’électricité ?

Imaginez un monde sans électricité. Même juste pendant une semaine. Imaginez New York sans électricité, ou Los Angeles ou Sao Paulo. En 72 heures, la plupart des villes du monde seraient dans un chaos total, avec des pillages, des crimes et des incendies partout.

Et si vous pensez que vous pouvez conduire pour vous éloigner du chaos, réfléchissez que les éruptions solaires grilleront toutes les automobiles qui fonctionnent avec des circuits électroniques, ce qui signifie probablement que 98% des véhicules sur la route aujourd’hui seront instantanément transformés en carcasses de métal (ou de plastique, comme on le voit).

Mais ce n’est pas encore la mauvaise nouvelle. Même si toutes les grandes cités du monde prenaient feu pour une autre raison, l’humanité pourrait toujours se récupérer par les fermes : les champs, les graines et le potentiel pour récupérer, d’accord ?

Et pourtant la vraie crise ici prend ses racines dans le fait de réaliser qu’une fois le réseau de courant hors service, toutes les centrales nucléaires du monde passeraient tout d’un coup en  »mode d’urgence » et seraient obligées de se relier à leur courant de secours d’urgence sur site pour faire circuler les refroidisseurs et empêcher des fusions nucléaires de se produire. Pourtant, nous l’avons déjà établi, ces installations ont couramment juste quelques heures de courant par batterie utilisables, suivies par peut-être quelques jours valables avec le carburant diesel pour faire fonctionner leurs générateurs.

Ai-je aussi mentionné que la moitié des gens qui travaillent dans des centrales n’ont aucune idée de ce qu’ils font en premier lieu ? La plupart des anciens qui connaissent réellement les installations intérieures et extérieures ont été obligés de partir en raison de leur âge vital limite de l’exposition aux radiations au travail, donc la plupart des ouvriers du nucléaire aujourd’hui sont des  »bleus » qui n’ont aucune idée de ce qu’ils font.

Il y a 440 centrales nucléaires fonctionnant dans 30 pays du monde à l’heure actuelle. Il existe en plus 250 soi-disant  »réacteurs de recherche », faisant un total de presque 700 réacteurs nucléaires à gérer.

Imaginez maintenant le scénario : arrive une éruption solaire massive qui met hors service le réseau de courant mondial et détruit la majorité des transformateurs de courant, plongeant le monde dans l’obscurité. Les cités s’effondrent dans des chaos et des émeutes, la loi martiale est vite décrétée et toutes les nations du monde sont en pleine urgence. Mais cela ne résout pas le vrai gros problème, qui est quoi faire avec 700 réacteurs nucléaires qui ne peuvent être alimentés par le réseau et doivent pourtant assurer simultanément un courant d’urgence constant pour entretenir des générateurs pour le refroidissement.

Pendant combien de temps le refroidisseur doit-il circuler dans ces installations pour refroidir le combustible nucléaire ? Des mois. C’est aussi la leçon de Fukushima : on ne peut refroidir du combustible nucléaire plus de quelques heures ou jours. Il faut des mois pour amener les centrales à l’état d’arrêt à froid. Et cela veut dire que pour éviter une multitude de fusions dans le style de Fukushima sur la planète, il faut des wagons entiers de gasoil, de générateurs et d’ouvriers nucléaires pour chaque centrale de la planète, ponctuels, à chaque instant, sans pannes, pendant des mois. 

Rappelez-vous quand même que ceci doit se faire au milieu d’une chute dans un chaos total de la civilisation, où il n’y a pas de courant, où les exécutifs de  loi et les services d’urgence sont totalement débordés, où les gens meurent de faim parce que les approvisionnements en nourriture ont été interrompus (tous les véhicules grillés, vous vous souvenez ?), et quand des pillages et de la violence sont à tous les coins de rue de toutes les grandes villes du monde. Malgré tout, il faut amener ces caravanes de gasoil aux centrales nucléaires pour conserver la fonction des pompes.

Sauf qu’il y a un os, même si on suppose qu’on peut d’une manière ou d’une autre imaginer une logistique miracle et vraiment distribuer du gasoil aux générateurs de secours à temps (ce qui semble improbable).
Le problème est le suivant : où trouver du gasoil ?

Pourquoi les raffineries seront hors service également

Dans des raffineries de pétrole. La plupart des gens ne le réalisent pas, mais les raffineries de pétrole fonctionnent à l’électricité. Sans courant du réseau, les raffineries ne produisent pas une goutte de gasoil. Sans cela, il n’y a aucun générateur qui fera fonctionner le refroidissement des centrales. 
Mais attendez, dites-vous : peut-être que nous pourrions avoir du gasoil dans toutes les stations service du monde. Pompez-le dans les cuves, conduisez le en camions et utilisez-le pour alimenter les générateurs, d’ac ? Sauf qu’il y a d’autres problèmes ici : comment pomper tout ce gasoil sans électricité ? Comment trouver tous les pneus et les pièces nécessaires pour faire rouler les camions s’il n’y a aucune électricité pour conserver l’approvisionnement des entreprises qui fonctionnent ? Comment maintenir une infrastructure pour faire rouler les camions quand l’infrastructure électrique est totalement anéantie ?
Quelques pays seraient capables de le réaliser avec quelque chance de succès. Grâce à des escortes militaires et un contrôle total du gouvernement sur toutes les réserves de gasoil, quelques nations seraient capables de protéger un minimum de centrales nucléaires de la fusion. 
Mais voici la vraie question : il y a 700 installations nucléaires dans le monde, rappelez-vous. Supposons qu’à la suite d’une éruption solaire massive, les nations du monde soient plus ou moins capables de contrôler la moitié des installations et de les amener à un état d’arrêt à froid. Cela laisse encore en gros 350 centrales en risque.

Maintenant supposons que la moitié de ces dernières soient mises par chance hors de danger et ne soient pas en fonctionnement quand l’éruption solaire survient, elles ne nécessitent donc aucune attention particulière. C’est une supposition très optimiste, mais cela laisse toujours 175 centrales nucléairesprêtes à la panne.

Soyons outrageusement optimistes et supposons qu’un tiers de celles-ci n’aillent pas dans une fusion totale par un miracle divin, ou quelques bizarres distorsions des lois de la physique. Il nous reste donc encore 115 centrales qui « vont à Tchernobyl ».

Fukushima était une centrale nucléaire. Imaginez la dévastation de plus de 100 centrales nucléaires, toutes en fusion en même temps sur la planète. Ce n’est pas la perte d’électricité qui est le vrai problème ; c’est une vague mondiale de radioactivité invisible qui recouvre la planète, s’imprègne dans le sol, irradie tout ce qui respire et délivre le coup d’arrêt fatal à la civilisation humaine que nous connaissons aujourd’hui.

Parce que si vous avez 100 fusions nucléaires simultanées mondiales, la vague de radiations rendra les cultures presque impossibles pendant des années. Cela veut dire pas de production de nourriture pendant des années à suivre. Et cela, à son tour, signifie un effondrement presque total de la population humaine sur notre planète.

Combien de personnes peuvent survivre une année entière sans nourriture ? Pas une sur cent. En allant même au-delà, combien de personnes peuvent vivre essentiellement en souterrain et être en assez bonne santé par rapport aux radiations pour pouvoir avoir des enfants viables et repeupler la planète ? C’est une très, très petite fraction de la population totale.

Ce seront plus probablement des éruptions solaires qui frapperont les centrales nucléaires que des vagues géantes ou des séismes 

Quelles sont les chances de survenue réelles ? Un rapport du laboratoire national de Oak Ridge a dit que »…au-delà du terme de la norme d’autorisation de 40 ans pour les centrales nucléaires, une activité d’éruption solaire donne une chance à long terme de 33 % de perte de courant, un risque qui dépasse de manière significative les séismes majeurs et les tsunamis. »
Le lien mondial à l’énergie nucléaire, voyez-vous, nous a condamné à détruire notre propre civilisation. Bien sûr, tout ceci est empêchable si nous démantelions et arrêtions TOUTES les centrales nucléaires de la planète. Mais quelles sont les chances que cela arrive ? Zéro, bien sûr. Il y a trop d’intérêts commerciaux et politiques en jeu. 

Donc les centrales subsisteront et nous serons pour cela très vulnérables à une éruption solaire qui pourrait nous frapper n’importe quand et déchaîner un holocauste nucléaire. La planète Terre a déjà été touchée par des éruptions avant, bien sûr, mais toutes les grandes enregistrées dans l’histoire humaine se sont passées longtemps avant l’âge de l’électronique moderne, donc les impacts ont été minimes. Aujourd’hui, la société ne peut fonctionner sans électronique. Ni les pompes de refroidissement des centrales. Une fois que vous réalisez cela, vous commencez à comprendre le vrai danger dans lequel l’humanité s’est placé en se ligotant à l’énergie nucléaire. 

En nous ligotant avec l’énergie nucléaire, nous risquons tout. Et nous le faisons aveuglément, sans vraie connaissance des dangers de faire fonctionner plus de 700 installations nucléaires dans un état constant de  »presque fusion » tout en dépendant follement d’un courant électrique pour garder les barres de combustible froides. Si Fukushima, rien qu’elle, donne une vague de radiations mortelles, imaginez un monde avec 100 installations nucléaires qui entrent en fusion simultanément. 
Une répétition de la tempête solaire de 1859 – appelée l’évènement de Carrington –  »dévasterait le monde moderne », admet un article du National Geographic

Que pouvez-vous faire à ce sujet ? Construisez vous-même un bunker souterrain et préparez-vous à vivre dedans pour une période indéterminée (quelques dizaines de cm vous protègent de la plupart des radiations). Les bonnes nouvelles sont que si vous survivez à tout et retournez un jour à la surface pour planter vos graines non-hybrides et commencez à reconstruire la société humaine, l’immobilier sera vraiment, vraiment bon marché.
Spécialement dans les zones irradiées. 

Prenez ceci au sérieux ! Lisez ce que dit la NASA

 »Juste avant l’aube, les cieux de toute la planète ont donné une éruption d’aurores boréales rouges, vertes et pourpres si brillantes qu’on pouvait lire les journaux aussi facilement qu’en plein jour. De superbes aurores boréales ont pulsé même près de latitudes tropicales sur Cuba, les Bahamas, la Jamaïque, le Salvador et Hawaï. Encore plus déconcertant, les systèmes de télégraphie du monde se sont détraqués. Des décharges d’étincelles ont aspergé les opérateurs du télégraphe et mis le feu au papier. Même quand les télégraphieurs ont été disconnectés des batteries fournissant les lignes, les courants électriques induits par les aurores ont permis à des messages d’être transmis… »

 

 »Comme les technologies électroniques sont devenues plus sophistiquées et plus incorporées dans la vie de tous les jours, elles nous ont aussi rendu plus vulnérables à l’activité solaire. Sur terre, les lignes de courant et les câbles téléphoniques de longue distance pourraient être affectés par les courants boréals, comme arrivé en 1989. Les radars, les communications par téléphones cellulaires et les GPS pourraient être dérangés par le bruit des ondes radio solaires. Des experts disent qu’il y a peu à faire pour protéger les satellites d’une éruption de type Carrington. En fait un article récent estime les dégâts potentiels aux 900 satellites actuellement en orbite à un coût entre 30 et 70 milliards de dollars. »

Traduit par Hélios

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 15 septembre, 2012 |Pas de commentaires »

LE JAPON DE L’APRES FUKUSHIMA VEUT SE PASSER DU NUCLEAIRE D’ICI 30 ANS…ET SI AVANT UNE AUTRE CATASTROPHE ARRIVE ?…(Thierry LAMIREAU)

Le Japon de l’après Fukushima veut se passer du

nucléaire d’ici 30 ans

LE JAPON DE L'APRES FUKUSHIMA VEUT SE PASSER DU NUCLEAIRE D'ICI 30 ANS...ET SI AVANT UNE AUTRE CATASTROPHE ARRIVE ?...(Thierry LAMIREAU) dans REFLEXIONS PERSONNELLES FUKUSHIMATOKYO – Le gouvernement japonais a annoncé l’arrêt progressif de la production nucléaire sur 30 ans, dix-huit mois après l’accident de Fukushima qui a provoqué une catastrophe sans précédent depuis Tchernobyl il y a 25 ans.

Le Japon renforce ainsi le camp des Etats qui ont décidé de tourner le dos à l’atome. Deuxième économie d’Asie et grand pays industriel, sa décision intervient après des résolutions similaire de l’Allemagne, la première économie européenne, et de la Suisse.

Ces trois pays ont pris cette option après l’accident de mars 2011 à la centrale Fukushima Daiichi (220 km au nord-est de Tokyo), qui a entraîné d’importantes émissions radioactives et forcé une centaine de milliers d’habitants à abandonner leurs maisons.

Le gouvernement va instaurer toutes les mesures possibles pour amener la production nucléaire à zéro pendant les années 2030, a énoncé le gouvernement dans un document consacré au nouveau plan énergétique à établir pour tirer les conséquences de la catastrophe.

Avant l’accident, la production nucléaire représentait près de 30% de la consommation d’électricité et les autorités voulaient augmenter cette part à 53% d’ici à 2030.

Mais le sentiment antinucléaire a bondi parmi la population, alors que le Premier Ministre de centre-gauche, Yoshihiko Noda, pourrait bientôt convoquer des élections législatives anticipées que les sondages lui prédisent difficiles.

Le document publié vendredi reste vague sur les moyens de compenser l’arrêt de l’atome mais il édicte trois principes pour parvenir à cet objectif: ne plus construire de centrale nucléaire, arrêter les réacteurs existants après 40 ans d’activité et n’accepter le redémarrage des tranches suspendues qu’après des examens de sécurité.

Le gouvernement allemand a immédiatement proposé son aide au Japon. C’est une décision encore récente, mais vous pouvez bien imaginer que l’Allemagne qui a déjà un peu d’expérience dans le domaine du futur des énergies renouvelables est prête à aider en acte et en conseil les institutions japonaises, a déclaré le porte-parole Steffen Seibert.

Explosion de la facture énergétique

Seuls deux réacteurs sont actuellement en opération sur les 50 de l’archipel. Nombre d’entre eux ont été arrêtés à cause du puissant séisme et du tsunami géant du 11 mars 2011 qui ont précédé l’accident de Fukushima, ou à cause d’autres séismes, très fréquents au Japon.

Les autres ont été stoppés pour maintenance régulière, mais ils n’ont pu redémarrer en raison des nouvelles mesures de sécurité exigées par les autorités et les populations riveraines.

Le Japon s’est même complètement passé d’énergie nucléaire en mai et juin derniers, avant que le Premier ministre ne donne son feu vert au redémarrage de deux tranches.

Pour compenser la chute de la production d’électricité nucléaire, les compagnies énergétiques font tourner leurs centrales thermiques à plein régime et doivent donc importer davantage d’hydrocarbures.

Ces achats massifs, notamment de gaz naturel liquéfié dont le Japon est le premier importateur mondial, pèsent sur leurs comptes et ont fait plonger la balance commerciale dans le rouge.

Des ténors du principal parti d’opposition de droite, les compagnies d’électricité et les milieux d’affaires favorables au nucléaire insistent sur l’explosion de cette facture énergétique pour réclamer la relance de réacteurs.

Le chef de la fédération patronale Nippon Keidanren, Hiromasa Yonekura, a jugé inacceptable l’option du gouvernement qu’il ne croît pas technologiquement possible.

Début août, le puissant ministre de l’Economie, Yukio Edano, avait jugé au contraire que l’arrêt progressif du nucléaire favoriserait la croissance en encourageant le développement des énergies renouvelables et en dopant l’efficacité énergétique.

Vendredi 14 septembre 2012, plus d’un millier d’antinucléaires ont manifesté comme chaque semaine depuis des mois devant le bureau de M. Noda à Tokyo. L’un d’entre eux, Yasumichi Noma, a jugé que l’annonce gouvernementale constituait un pas en avant.

L’organisation de défense de l’environnement Greenpeace a salué prudemment la décision de Tokyo, regrettant que des réacteurs puissent fonctionner encore pendant au moins trente ans au risque de la population.

(©AFP / 14 septembre 2012 14h22)

REMARQUES:

(LE SOUFFLE C’EST MA VIE / T.LAMIREAU)

Il est fort probable que d’autres séismes importants se

produiront avant un délai de 30 années…

         Il y aura donc d’autres catastrophes nucléaires au JAPON !    

Sortie du nucléaire: l’Allemagne prête à soutenir le Japon

BERLIN – Le gouvernement allemand a proposé vendredi 14 septembre 2012 son aide et ses conseils au Japon qui a annoncé l’arrêt progressif de la production nucléaire sur 30 ans, dix-huit mois après l’accident de Fukushima, une catastrophe sans précédent depuis Tchernobyl il y a 25 ans.

Le Japon vient de décider d’emprunter une voie similaire à celle de l’Allemagne depuis quelques temps, et je peux très bien m’imaginer qu’il existe un vaste champ d’échange d’expériences entre l’Allemagne et le Japon, de conseils ou de soutien mutuel, a déclaré le porte-parole gouvernemental, Steffen Seibert, lors d’un point presse régulier.

C’est une décision encore récente, mais vous pouvez bien imaginer que l’Allemagne qui a déjà un peu d’expérience dans le domaine du futur des énergies renouvelables est prête à aider en acte et en conseil les institutions japonaises, a-t-il ajouté.

Quelques semaines après Fukushima, Berlin avait brusquement décidé de fermer immédiatement ses huit plus vieux réacteurs nucléaires et ensuite de condamner les neuf autres d’ici la fin 2022.

Les Japonais savent, et nous savons, que c’est un grand défi politique et sociétal qu’ils viennent de se lancer (mais) cela vaut le coup pour le peuple qui choisit cette voie, a assuré M. Seibert.

Cette décision permet de créer de nouvelles possibilités techniques, de nouvelles capacités industrielles et d’exportations, mais c’est une décision très ambitieuse, comme nous pouvons en témoigner, a-t-il ajouté.

En Allemagne, la sortie du nucléaire est très souvent critiquée, notamment par le monde économique qui craint ses répercussions sur le prix de l’énergie aussi bien pour les consommateurs que pour les usines.

(©AFP / 14 septembre 2012 13h28)  

 

Le Japon va quand même construire les nouveaux réacteurs nucléaires prévus!

TOKYO – Le gouvernement japonais, qui avait annoncé vendredi 14 septembre 2012 l’arrêt progressif du nucléaire en 30 ans, a tout de même fait savoir ce samedi qu’il autorisait la poursuite de la construction des trois réacteurs nucléaires déjà en chantier, sans pour autant préjuger s’ils seraient ensuite autorisés à fonctionner.

Nous ne comptons pas retirer la permission qui a déjà été accordée par le ministère, a déclaré le Ministre de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie Yukio Edano lors d’une visite à Aomori, dans le nord du Japon.

Deux des trois réacteurs concernés sont en construction à Aomori.

M. Edano a toutefois précisé qu’une fois les réacteurs terminés, leur démarrage serait soumis à l’approbation de la commission qui vient d’être créée par le gouvernement pour contrôler l’industrie nucléaire.

Le gouvernement avait annoncé vendredi qu’il comptait prendre toutes les mesures possibles pour amener la production nucléaire à zéro en trente ans.

Avant l’accident de Fukushima, la production nucléaire représentait près de 30% de la consommation d’électricité au Japon et les autorités prévoyaient d’augmenter cette part à 53% d’ici à 2030.

Samedi matin, la presse japonaise était divisée dans ses commentaires. L’Asahi Shimbun y voyait une décision réaliste car les centrales nucléaires représentent un énorme risque et les compagnies d’électricité ont totalement perdu la confiance de la nation.

Le Yomiuri Shimbun, journal populaire, estimait que le gouvernement aurait dû commencer par mettre en place des mesures pour augmenter la production d’électricité non nucléaire avant d’annoncer la fin du nucléaire.

(©AFP / 15 septembre 2012 08h40)

 

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 14 septembre, 2012 |Pas de commentaires »

FRANCE: DENIS BAUPIN (EUROPE ECOLOGIE LES VERTS) S’INQUIETE DE LA SECURITE DES CUVES DES REACTEURS FRANCAIS…C’EST UN COMBLE !…ON POURRAIT EN RIRE SI LE SUJET N’ETAIT PAS AUSSI GRAVE ! (Thierry LAMIREAU)

 France:

Denis Baupin s’inquiète de la sécurité des

 cuves des réacteurs français…

Une belle « plaisanterie » de la part

de EUROPE ECOLOGIE LES VERTS !

 PARIS – Denis Baupin, le vice-président (EELV) de l’Assemblée Nationale a demandé à la ministre de l’Ecologie et de l’Energie Delphine Batho de garantir la sûreté des cuves des réacteurs nucléaires français après l’incident survenu sur un réacteur en Belgique.

Même si elles n’ont pas le même constructeur, les centrales françaises ne sont en effet pas épargnées par le même type de risque indique M. Baupin dans une question écrite à Mme Batho rendue publique samedi.

L’Agence de Contrôle Nucléaire Belge (AFCN) a annoncé mardi dernier la mise à l’arrêt du réacteur numéro 3 de la centrale de Doel, située près d’Anvers et exploitée par Electrabel, une filiale du groupe GDF-Suez, après la découverte de potentielles fissures sur sa cuve.

Le même défaut pourrait affecter 21 autres cuves à travers le monde, toutes fabriquées par le groupe néerlandais Rotterdamsche Droogdok Maatschappij, qui a depuis cessé ses activités, mais dont aucune n’est utilisée dans les centrales nucléaires françaises.

Dans un avis diffusé en 2010, l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) avait estimé qu’à la visite décennale des 30 ans + 5 ans, le risque de rupture brutale n’était pas exclu  pour les cuves des réacteurs de Dampierre 4, Cruas 1, Cruas 2, Saint-Laurent B1 et Chinon B2 en cas de situations incidentelles ou accidentelles, souligne M. Baupin dans sa question écrite. L’IRSN avait alors recommandé que l’EDF prenne les dispositions pour restaurer les marges à l’égard du risque de rupture.

Sur son site internet, l’Autorité de Surêté Nucléaire (ASN) fait état de 33 défauts sous revêtement constatés sur 9 cuves du parc français, controlés régulièrement pour en surveiller l’éventuelle évolution.

Malgré ces constats, EDF continue d’estimer officiellement possible de prolonger la durée de vie de ses centrales à 50, voire 60 ans ajoute M. Baupin avant d’interroger la ministre sur les enseignements qu’elle entend tirer de la situation belge pour renforcer la sûreté nucléaire française et garantir qu’elle ne puisse être mise en péril au nom de la recherche d’économies et de profits futurs par l’exploitant.

GDF SUEZ
EDF
(©AFP / 11 août 2012 13h30)

 Commentaires:

(Le Souffle c’est ma Vie / T.LAMIREAU)

M.Denis BAUPIN, au titre de Europe Ecologie Les Verts,

s’inquiète de l’état des centrales françaises ?

C’est à en mourir de rire !…si l’on peut dire.

Les Verts ACCEPTENT, avec le PS, de continuer…

l’utilisation du nucléaire civil…pendant 40 ans !…

avec une « sortie douce et progressive » !

C’est d’une ineptie et inconscience déconcertantes !…

Ils cautionnent ainsi toute CATASTROPHE NUCLEAIRE

en FRANCE !

Là, subitement, ils s’inquiètent de l’état des centrales

françaises ?…

Il y aura de plus en plus de problèmes avec un RISQUE 

MAJEUR DE PLUS EN PLUS CERTAIN !

Les analyses de l’IRSN sont là pour souligner les problèmes

déjà GRAVES dans de nombreuses centrales nucléaires !…

Et TOUT LE MONDE FERME LES YEUX ET CONTINUE

COMME SI TOUT ETAIT NORMAL…Les VERTS compris !

Par rapport aux dossiers liés au nucléaire, Les VERTS

ont TOUJOURS ETE DANS L’ERREUR…MAJEURE !

FRANCE: DENIS BAUPIN (EUROPE ECOLOGIE LES VERTS) S'INQUIETE DE LA SECURITE DES CUVES DES REACTEURS FRANCAIS...C'EST UN COMBLE !...ON POURRAIT EN RIRE SI LE SUJET N'ETAIT PAS AUSSI GRAVE ! (Thierry LAMIREAU) dans REFLEXIONS PERSONNELLES CENTRALE-1

CENTRALE-2 CATASTROPHE NUCLEAIRE dans REFLEXIONS PERSONNELLES

Publié dans:REFLEXIONS PERSONNELLES |on 11 août, 2012 |Pas de commentaires »
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