LE MANUEL D’INSTRUCTIONS DE L’ARMEE SUR LES CAMPS DE REEDUCATION CONCERNE LES CITOYENS ETASUNIENS

7 mai 2012

Le manuel d’instructions de l’armée

sur les camps de rééducation concerne les

citoyens étasuniens

LE MANUEL D'INSTRUCTIONS DE L'ARMEE SUR LES CAMPS DE REEDUCATION CONCERNE LES CITOYENS ETASUNIENS dans REFLEXIONS PERSONNELLES USA

arton16609-3bdfb ARMEE dans REFLEXIONS PERSONNELLES
L’annonce que le Pentagone a prévu un plan pour interner des militants dans des camps de rééducation a soulevé des questions. Le manuel de l’armée étasunienne qui décrirait, selon les rapports, la façon dont doit être organisée la rééducation des citoyens étasuniens concerne-t-il les Etasuniens ? Les citoyens étasuniens peuvent-ils être envoyés dans ces camps ?

Au fur et à mesure que de nouvelles organisations étudient le manuel d’instructions militaire récemment découvert : FM 3-39.40 Internment and Resettlement Operations (opération d’internement et de rééducation), on se rend compte que le projet inhumain de créer des camps de rééducation militaires aux Etats-Unis et à l’étranger n’est pas seulement bien réel mais qu’il concerne aussi les citoyens du pays qui pourront être mis dans des centres de détention sous contrôle de l’armée.

« Ils disent toujours aux médias que c’est seulement en cas de catastrophe naturelle dans le pays ou de guerre à l’étranger et pour des camps comme celui d’Abu Ghraib en Irak ou de Camp X-Ray à Cuba, mais de plus en plus de documents confirment ce que je savais déjà grâce à mes sources et mes recherches« , confie l’animateur de radio Alex Jones à RT. Jones affirme avoir vu le Pentagone réorganiser de vieilles bases militaires pour en faire des camps au titre du Emergency Centers Establishment Act (Acte d’établissement de centres d’urgence) « pour qu’ils soient opérationnels je cite, ’en cas d’urgence’ « , mais c’est seulement une toute petite partie de la vérité.

« Je suis allé aux entraînements et je me suis rendu compte qu’ils faisaient des simulations d’internement de dissidents politiques étasuniens » dit Jones à propos de l’envoi de civils étasuniens dans les camps. « J’ai vu des Marines s’entraîner à confisquer des armes à feu sur la Côte Ouest et à mettre des Etasuniens de droite comme de gauche dans des camps et même à les séparer en fonction de leurs convictions politiques » a ajouté Jones.

Jones dit encore que des officiels du Pentagone l’ont informé dans le passé de la mise au point par l’armée de programmes de rééducation forcée pour les militants politiques et la fuite du document secret confirme ce qu’on lui avait dit.

« Nous avons maintenant un document de l’armée qui implique une énorme augmentation des dépenses militaires car il est prévu de recruter des dizaines de milliers de personnels militaires spécifiquement pour ces camps d’internement militaires. »

Après avoir parcouru les 300 pages de 3-39.40, le site web Infowars (1) aussi se pose la question de savoir si le manuel permet ou non au gouvernement étasunien d’envoyer ses propres citoyens dans des camps de rééducation. Dans son analyse, le site a sélectionné certaines sections du manuel qui ne portent pas seulement sur « L’autorité d’approuver la mise en place de telles opérations sur le territoire étasunien, » mais aussi sur la manière dont « les citoyens étasuniens seront séparés des autres détenus » en les enregistrant et les répartissant en fonction de leur numéro de sécurité sociale.

« La dernière fois que j’ai vérifié, ce n’était pas l’administration de la Sécurité Sociale des Etats-Unis qui donnait des numéros de Sécurité Sociale aux gens en Afghanistan ou en Irak,” explique Paul Joseph Watson de Infowar.

Comme si le texte du document ne suffisait pas, Watson met les points sur les i pour ceux qui ne croient toujours pas que l’armée étasunienne soit capable d’emprisonner ses propres citoyens et leur instiller de  » l’estime pour les politiques et les actions des Etats-Unis. »

« Il est temps de voir les choses en face. Le public a passé des semaines à discuter des mesures de « détention à durée indéterminée » du National Defense Authorization Act, en refusant d’écouter les meilleurs universitaires et experts juridiques qui affirmaient que les mesures de kidnapping s’appliquaient bien aux citoyens étasuniens. » écrit Watson. Pourtant lorsque le président des Etats-Unis, Barack Obama a signé le décret d’application du NDAA le 31 décembre, il a lui-même exprimé des réserves sur les mesures qui permettaient d’emprisonner indéfiniment et sans charges ses propres concitoyens.

Maintenant qu’on a pris connaissance, grâce à une fuite, d’un exemplaire du guide pour les Opérations d’Internement et de Rééducation, il semble que non seulement le gouvernement des Etats-Unis puisse arrêter ses propres citoyens quand ils ne sont pas d’accord avec lui, mais qu’il a déjà établi la procédure pour le faire.

« Ce n’est pas juste un plan d’urgence » affirme Alex Jones à RT. « C’est un manuel d’instructions. »

Pour consulter l’original : http://rt.com/usa/news/army-manual-camps-citizens-593/

Traduction : Dominique Muselet pour LGS

Note :

1. Cet article est commenté avec brio sur le site Dedefensa dans un article intitulé : L’U.S. Army prête à « rééduquer » le dissident US en citoyen-système : http://www.dedefensa.org/article-l_us_army_pr_te_r_duquer_le…

L’U.S. Army prête à “rééduquer” le dissident US en citoyen-Système

Le site Infowars.com a publié depuis trois jours plusieurs textes concernant un manuel de l’U.S. Army dont il vient d’obtenir une copie. Il s’agit d’un très copieux document de 300 pages, intitulé FM 3-39.40 Internment and Resettlement Operations datant du 12 février 2010 et dont il donne le lien d’accès.

Plusieurs textes sur ce document ont été publiés par Infowars.com, le 3 mai 2012, le 4 mai 2012 (vers une émission de Alex Jones, éditeur du site) et enfin, celui que nous citons ci-dessous, le 4 mai 2012.

Il s’agit d’un manuel décrivant la façon dont doivent être organisés des camps d’internement de personnes arrêtées pour activités politiques suspectes, pour soi-disant terrorisme, opposition à la “légalité”, résistance, etc. Le fait important est que ce programme implique essentiellement une “rééducation” des prisonniers, notamment à l’image de ce qui se faisait dans les camps soviétiques, chinois, nord-coréens, nord-vietnamiens puis vietnamiens, etc., c’est-à-dire tout l’appareil de concentration et d’endoctrinement forcé du système pénitentiaire idéologique communiste. Pour les Américains, la référence la plus fameuse concerne les camps nord-coréens pendant la guerre de Corée, pour les Français ce sont les camps vietminh ; dans les deux cas, des militaires US et français furent soumis à ces procédures de rééducation et d’endoctrinement.

Voici un long extrait du texte du 4 mai 2012, qui insiste surtout sur l’aspect de la détention de citoyens US sur le territoire national, aspect qui avait fait l’objet de polémique chez les lecteurs du premier texte. (Les soulignés en gras sont dans le texte publié par Infowars.com.)

«A shocking U.S. Army manual that describes how political activists in prison camps will be indoctrinated by specially assigned psychological operations officers contains numerous clear references to the fact that the policies do apply domestically to U.S. citizens. Despite the fact that the manual is well over 300 pages long and would take hours to read properly, within minutes of posting our story yesterday a minority of commenters were claiming that the policies outlined in the document only pertained to foreign combat operations and did not apply domestically to U.S. citizens.

»This is similar to the denial witnessed prior to the passage of the NDAA when some argued that the indefinite detention provisions did not apply to American citizens despite numerous legal analysts asserting they did and President Barack Obama himself acknowledging they did when he signed the bill. […] The most alarming portion of the document appears on page 56 and makes it clear that detention camps will have PSYOP teams whose responsibility will be to use “indoctrination programs to reduce or remove antagonistic attitudes,” as well as targeting “political activists” with such indoctrination programs to provide “understanding and appreciation of U.S. policies and actions.”

»Let’s make one thing clear – the manual primarily deals with enemy combatants captured and detained in foreign prison camps run by the U.S. Military. However, another thing that is just as clear from reading the manual in full is the fact that it also applies to citizens detained within the United States, whether they be DCs (displaced citizens) or “civilian internees,” in other words citizens who are detained for, “security reasons, for protection, or because he or she committed an offense against the detaining power.”

»Firstly, throughout the manual there are scores of references to how the U.S. Army would work together with the DHS, ICE and FEMA (page 24) to implement the policies “within U.S. territory” as part of “civil support opérations” in the aftermath of “man-made disasters, accidents, terrorist attacks and incidents in the U.S. and its territories.” (page 38).

»“The handling of DCs (displaced citizens) is also a mission that may be performed in support of disaster relief or other emergencies within the United States or U.S. territories during civil support opérations,” states page 33. Page 56 also states that it is the responsibility of the PSYOP officer to “control detainee and DC populations during emergencies.” Resettlement conducted as a part of civil support opérations will always be conducted in support of another lead agency (Federal Emergency Management Agency, Department of Homeland Security)” states page 37.

»All these passages make it clear that the policies outlined on page 56 are also applicable within U.S. territory as part of “civil support operations” conducted in partnership with domestic federal agencies like the DHS and ICE. The U.S. Immigration authorities have no role in detaining prisoners in Afghanistan and Iraq and neither do other U.S. agencies also listed in the document such as the Public Health Service (page 224). The document also contains numerous references to U.S. citizens (notably pages 13, 41). Page 13 notes how “U.S. citizens will be confined separately from detainees,” meaning they will be separated from foreign prisoners in the camps

»On page 146 of the manual, we learn how prisoners in the camps are to be identified. “The prisoner’s last name, first name, and middle initial are placed on the first line of a name board, and the prisoner’s social security number is placed on the second line.” Last time I checked, the United States Social Security Administration was not responsible for handing out social security numbers to people in Afghanistan or Iraq.

»On page 193 of the document, we learn that the policies outlined in the manual can be applied domestically. The language makes it clear that so long as the President passes an executive order to nullify Posse Comitatus, the law that forbids the military from engaging in domestic law enforcement, the policies “may be performed as domestic civil support opérations.”

The manual states, “These operations may be performed as domestic civil support operations,” and adds that “The authority to approve resettlement such opérationswithin U.S. territories,” would require a “special exception” to The Posse Comitatus Act, which can be obtained via “the President invoking his executive authority.”

»These examples are just a handful of a plethora contained in the 326 page ‘Internment and Resettlement’ document which prove that the policies in the manual apply not only to foreign prisoners abroad, but also to American citizens within the United States.»

Comme nous l’avons dit, la publication de ce document a amené un nombre considérable de réactions de lecteurs du site, et des contestations, notamment sur l’antériorité du document et sur le fait de savoir si les mesures envisagées concernent des citoyens US ou seulement (!) des étrangers. Une première version du document a été publiée en 2007 (ce qui a conduit certains lecteurs à vouloir exonérer l’administration Obama de toute responsabilité), mais sa republication et sa mise à jour datée du 12 février 2010 le fait incontestablement entrer dans l’époque de l’administration Obama. D’autre part, les détails donnés ci-dessus montrent bien que les citoyens US, sur le sol US, sont complètement concernés, comme le montre également la coopération de l’U.S. Army avec la FEMA. (La FEMA est cette organisation fédérale intérieure de gestion des “événements d’urgence” à la destination assez mystérieuse ou dans tous les cas contestée, créée en 1979. Certains auteurs, dont Peter Dale Scott, dans La route vers le nouveau désordre mondial, estiment qu’elle pourrait avoir une fonction de répression et d’internement, que nous jugerions assez proche dans son esprit et dans ses buts de ce qu’était l’administration du GOULAG [acronyme administratif russe] des camps d’internement dans la structure soviétique.)

L’aspect le plus remarquable du document se trouve dans l’organisation systématique de l’endoctrinement et de la rééducation psychologique, méthodes absolument consubstantielle aux régimes totalitaires du XXème siècle, et faisant partie encore plus d’une sorte de contrainte de “rééducation permanente” forcée du citoyen que de la “guerre psychologique” elle-même. A cet égard, on verra ce document et l’esprit qu’il implique comme une production bureaucratique, à l’instar des grands régimes totalitaires du XXième siècle, issue directement d’une processus organique systémique, – pour nous et en notre temps, issue du Système en tant qu’achèvement de la mise en place d’une structure globale de contrainte et de transformation des psychologies. Nous précisons cela pour prendre nos distances de la querelle des responsabilités (administration Bush ou administration Obama) parce que nous estimons qu’il s’agit effectivement, non d’une production politique mais d’une production automatique du Système dans sa logique entropique et nihiliste. Il apparaît qu’il n’est absolument pas nécessaire d’instaurer un régime strictement et ouvertement policier ou fasciste, ou ce qu’on veut dans cette orientation, pour arriver aux méthodes totalitaires de cette sorte de régime dans ce domaine de la contrainte psychologique. A cet égard, les USA apparaissent complètement phagocytés par le Système, conduits par lui à tous égards, et cela est une confirmation et nullement une surprise. Cela implique  que la situation aux USA peut, selon les événements, basculer du jour au lendemain dans l’orientation qu’on décrit. (Mais aussi, parallèlement, un tel basculement pourrait déclencher ou alimenter une réaction populaire très violente, avec les moyens de s’exprimer à cause de la forme du régime dont les nécessités économiques imposent le maintien d’une structure libérale (notamment, pour les USA, accès aux armes, aux structures d’organisation civile, maintien d’une circulation de l’information). C’est un autre aspect de ce qu’on décrit, qui est, lui, complètement différent des régimes totalitaires et rend compte d’une situation différente à cet égard. Le paradoxe est donc qu’à côté de mesures policières et psychologiques de contrainte, les USA ne peuvent évoluer vers un centralisme autoritaire type fasciste ou soviétique parce que leur dépendance idéologique de leur système économique et de corruption rejette absolument l’étatisme et l’autoritarisme centralisé de l’État puisque la puissance privée domine tout ; le résultat, comme on le constate chaque jour, est plutôt un centralisme déstructuré et en cours de dissolution, entraînant une situation de désordre impuissant du pouvoir du point de vue politique.)

Bien entendu, la chronologie de la mise à disposition publique du document de l’U.S. Army est intéressante. Qu’elle ait lieu aujourd’hui, dans le climat incertain actuel qu’on connaît, constitue un point très important. Elle implique que des individus, au sein du Système, ont conscience de la gravité potentielle de la situation et jugent que certaines productions du Système confirmant l’existence potentielle d’instruments massifs de coercition et de (re)mise en condition psychologique de la population sont prêts à être utilisés et doivent être portés à la connaissance du public. Il est évident que les dispositions de ce document font beaucoup plus penser à des actions massives de rééducation possibles contre des dissidents de mouvements du type Occupy, ou du type Ron Paul, que contre des “étrangers” classés dans la rubrique “terroriste”. (Pour ce dernier cas, les actions et programmes de répression existent déjà, depuis le début de la période 9/11, avec les camps de torture et d’action psychologique, notamment de la CIA, comme on le sait.) La publication de ce document ajoute donc une pièce à l’évaluation de la situation intérieure des USA et aux potentialités de troubles qu’on signale actuellement. Il renforce l’idée que la bataille en cours entre le Système et la résistance antiSystème a comme terrain d’élection la psychologie et la conformation des esprits humains, c’est-à-dire le système de la communication, désormais allant jusqu’à un mode de violence et de contrainte massive s’exprimant à visage découvert. C’est un signe, aussi bien de l’ampleur terrible du vrai affrontement en cours, et des inquiétudes profondes du Système devant la résistance dissidente, puisque ses automatismes le conduisent à des programmes qui se rapprochent, sinon l’identifient au systématisme répressif totalitaire des grandes dictatures du XXème siècle.

Publié dans : REFLEXIONS PERSONNELLES | le 7 mai, 2012 |Pas de Commentaires »

LENDEMAIN DE FÊTE…FRANCOIS HOLLANDE DIT EN DIRECT DE BRIVE…

PAS DE SURPRISE POUR UN LENDEMAIN DE FÊTE !

LENDEMAIN DE FÊTE...FRANCOIS HOLLANDE DIT EN DIRECT DE BRIVE... dans REFLEXIONS PERSONNELLES HOLLANDE

AEROPORT DE BRIVE, François HOLLANDE:

« NE VOUS ATTENDEZ-PAS Â TOUT…TOUT DE SUITE »…

 

 

 

 

 

RIEN DE SURPRENANT,

ON S’EN DOUTAIT !

Publié dans : REFLEXIONS PERSONNELLES | le 6 mai, 2012 |Pas de Commentaires »

LE HARCELEMENT SEXUEL VICTIME DE HARCELEMENT TEXTUEL (Martine LOZANO)

Le harcèlement sexuel

victime de harcèlement textuel

LE HARCELEMENT SEXUEL VICTIME DE HARCELEMENT TEXTUEL (Martine LOZANO) dans REFLEXIONS PERSONNELLES HARCELEMENT

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Gérard D, ancien député adjoint au maire de Villefranche sur Saône, a été accusé de harcèlement sexuel par trois employées de la municipalité. L’homme s’est tourné vers le Conseil Constitutionnel pour demander l’abrogation de la loi pénale en posant une question prioritaire de constitutionnalité pour que le délit soit rayé du code pénal, considérant, selon lui, que « La drague lourde ne peut être considérée comme un harcèlement sexuel. »

Il évoque ainsi la criminalisation de la séduction qui s’oppose selon les femmes harcelées à l’impunité du harceleur.

Il vient, le 4mai 2012, d’avoir gain de cause sur le fait que le harcèlement sexuel n’est pas défini clairement. L’article du code pénal laisserait trop de marge d’appréciation avec un risque de débordements.

C’est ainsi que le Conseil Constitutionnel a décidé, ce vendredi 4mai 2012, d’abroger l’article 222/23 du code pénal sur le délit de harcèlement sexuel. Selon le Conseil Constitutionnel « l’article permet que le délit de harcèlement sexuel soit punissable sans que les éléments constitutifs de l’infraction soient suffisamment définis ».

 « En méconnaissant le principe de l’égalité et des peines, » le Conseil Constitutionnel a donc déclaré cet article contraire à la constitution.

Un des principe du droit français est que chaque infraction doit avoir été précisément définie par la loi pour éviter l’arbitraire des juges après la réforme constitutionnelle de 2008 qui a introduit la question prioritaire de constitutionnalité.

L’agression sexuelle ,les insultes restent réprimées mais la suppression du harcèlement sexuel fait tomber de nombreuses procédures en cours, au dépens des victimes.

Cette décision oblige, dès le début de la mandature, à prendre une nouvelle loi sur le harcèlement sexuel mieux formulée.

Si les condamnations prononcées restent valables ,  l’abrogation prend effet immédiatement et annule les poursuites dans les dossiers pas encore jugés.

Pour les femmes c’est un recul historique :sachant que selon le bureau international du travail BIC ,selon une étude datant de 1999 , la France est le pays où le harcèlement sexuel et sexiste au travail est le plus élevé du monde (source Politis) sans compter qu’en absence de loi, le dépôt d’une plainte est impossible.

Pour la rédaction d’une loi en urgence contre ce vide juridique MOBILISONS NOUS !

Martine LOZANO

 militante associative

Publié dans : REFLEXIONS PERSONNELLES | le 6 mai, 2012 |Pas de Commentaires »

ARRÊT DU DERNIER REACTEUR NIPPON…ET APRES ?

Arrêt graduel du dernier réacteur nucléaire nippon en activitéARRÊT DU DERNIER REACTEUR NIPPON...ET APRES ? dans REFLEXIONS PERSONNELLES rien

CENTRALE FUKUSHIMA dans REFLEXIONS PERSONNELLES

La compagnie Hokkaido Electric Power a entrepris samedi de fermer le dernier réacteur nucléaire encore en service au Japon. Lorsque l’opération sera achevée, ce pays, qui était le troisième utilisateur au monde d’électricité d’origine atomique, n’aura plus recours au nucléaire pour la première fois depuis 1970.

Hokkaido Electric indique avoir commencé à réduire la production d’électricité du réacteur n°3 de la centrale de Tomari, dans le nord du Japon, samedi à 17h00 locales (08h00 GMT).

Sa production devait cesser complètement aux alentours de 23h00 (14h00 GMT), et le réacteur sera fermé complètement aux premières heures de dimanche, après des travaux de maintenance. Des militants anti-nucléaires ont prévu de fêter l’événement en organisant des manifestations tout au long du week-end.

Avec cette fermeture, la cinquantaine de réacteurs nucléaires du Japon se retrouvera à l’arrêt et le pays connaîtra son premier jour sans électricité d’origine atomique depuis mai 1970.

L’énergie nucléaire représentait environ 30% de l’électricité du Japon avant la catastrophe de mars 2011 à la centrale de Fukushima Daiichi, la pire de l’histoire du nucléaire civil depuis celle de Tchernobyl en 1986.

Le ministre du Commerce, Yukio Edano, et trois de ses collègues du gouvernement cherchent à rallier des soutiens suffisants pour relancer deux réacteurs de la centrale atomique d’Ohi, gérée par Kansai Electric Power, afin de limiter le déficit de production d’électricité, de l’ordre de près de 20%, prévu au fil des mois chauds à venir, pendant lesquels les climatiseurs tourneront à plein à travers une bonne partie du pays.

Les deux réacteurs d’Ohi sont les premiers dont la remise en service est envisagée par le gouvernement nippon, mais il aura fort à faire pour obtenir l’adhésion de l’opinion publique.

Selon un sondage publié le week-end dernier par l’agence de presse Kyodo, environ 60% des personnes interrogées sont hostiles à la remise en état de marche de deux réacteurs nucléaires à la centrale d’Ohi, à 360 km au sud-ouest de Tokyo.

Les partisans du nucléaire, poursuit Andrew DeWit, « ont les sondages contre eux. Une fois que l’été sera passé sans énergie nucléaire, comment feront-ils pour relancer les réacteurs ? Ils en sont conscients, c’est pour cela qu’ils feront tout leur possible, mais je ne sais pas de quelle manière. »

La dernière période où le Japon s’est retrouvé sans électricité d’origine nucléaire remonte aux tout premiers jours de mai 1970, quand les deux réacteurs alors en activité avaient été fermés pour maintenance, rappelle la Fédération nippone des compagnies d’électricité.

ET APRES ?…

Publié dans : REFLEXIONS PERSONNELLES | le 6 mai, 2012 |Pas de Commentaires »

J’AI NAGE DANS SES YEUX…

J'AI NAGE DANS SES YEUX... dans REFLEXIONS PERSONNELLES YEUX

J’AI NAGE DANS SES YEUX…

Publié dans : REFLEXIONS PERSONNELLES | le 5 mai, 2012 |Pas de Commentaires »

LA MONTEE DE L’INDIVIDUALISME EST UN FLEAU

5 mai 2012

La montée de l’individualisme

est un fléau !

LA MONTEE DE L'INDIVIDUALISME EST UN FLEAU dans REFLEXIONS PERSONNELLES CLOCHARD

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Michael CANOVAS
Parmi les phénomènes marquants de la fin du XXe siècle, la fin de la guerre froide et le recul des idéologies marquent un tournant majeur dans l’histoire de l’humanité. Avons-nous atteint ce que Fukuyama (philosophe américain d’origine japonaise) a appelé “la fin de l’Histoire” ? Cette dernière serait selon lui, caractérisée par une victoire triomphante et pérenne de la démocratie et du capitalisme sur le communisme. Ce constat est néanmoins largement discutable. “Le ventre est encore fécond d’où a surgi la bête immonde” avait d’ailleurs écrit Bertolt Brecht, nous enseignant ainsi cette vigilance nécessaire face à la barbarie latente chez l’être humain, qu’une crise économique peut libérer. En ce sens que la démocratie, n’est jamais acquise, c’est un combat permanent, une vigilance nécessaire, face aux ennemis de la liberté, comme les avait qualifiés Saint-Just.

Cette vigilance a pris la forme d’une défense dogmatique de la liberté. Elle est au cœur de l’idéologie libérale et néolibérale qui ont triomphé parmi les élites depuis une trentaine d’années. Héritière de la philosophie des lumières, notamment dans sa branche anglo-saxonne, elles sont profondément humanistes et placent l’individu au cœur de la société en lui confiant des droits et des libertés incontestables : liberté d’expression, d’entreprendre, de se déplacer librement, de s’associer, etc… Cet amour de la liberté induit une méfiance vis-à-vis de l’État et de ses règlementations pourtant nécessaires pour lutter contre la loi de la jungle, la loi du plus fort. Il impose une méfiance vis-à-vis des idéologies collectivistes et communistes, dont les expériences historiques desservent souvent la noblesse des idées. L’échec du communisme n’a laissé aucune alternative au modèle des démocraties libérales en s’éteignant. Cet amour de la liberté est l’essence même du modèle néolibéral, défenseur de l’autorégulation. Ainsi s’est installée la loi de l’offre et de la demande comme mode d’organisation économique de la société.

Partant du mythe du bon sauvage, selon lequel, l’homme serait bon par nature puis perverti par la société, la philosophie libérale est profondément individualiste. Elle place donc l’être humain au cœur du système et l’émancipe de toute contrainte absolutiste. Elle le tient pour responsable de sa propre condition, de ses choix et de ses actes… Il ne faut pas confondre avec l’anarchisme et l’égoïsme pur puisqu’il considère l’individu, en tant que membre impliqué dans une société. L’individualisme prône en revanche l’autonomie individuelle face aux diverses institutions sociales et politiques. L’intérêt de l’individu peut s’opposer à l’intérêt du groupe et aux mouvements collectifs. L’homme serait ainsi capable de réaliser de grandes choses par ses propres actes, sans mouvement social. Cette idée s’oppose donc fondamentalement au concept marxiste de lutte des classes en tant que moteur de l’histoire.

La liberté et l’égalité sont des antagonismes, des concepts opposés et contradictoires. Plus les individus sont libres, plus l’égalité est difficile à préserver. A l’inverse, plus ils seront égaux, moins ils seront libres. Le choix de la liberté “avant tout” met en péril la sauvegarde de l’égalité, qui pour être atteinte nécessite l’intervention d’un acteur tiers. Pourquoi l’État est-il le seul à pouvoir préserver l’égalité ? Selon Bourdieu, l’État est le seul agent économique et social qui puisse s’imposer légitimement pour corriger les inégalités naturelles entre les individus (âge, taille, sexe, origine sociale ou géographique), par l’impôt, les lois et les politiques publiques.

L’individualisme, sous l’égide de la liberté et de l’antitotalitarisme, est devenu un fléau pour notre société. En temps de crise, Hobbes a raison contre Rousseau : le pessimisme anthropologique et l’individualisme sont plus porteurs. Il a pris la forme de l’égoïsme social et met en péril la solidarité républicaine. Si la société individualiste est la somme de tous les intérêts individuels, la société républicaine est elle, celle de l’intérêt général, du bien commun et collectif. Comment préserver la cohésion de notre société en opposant les individus entre eux ? En responsabilisant l’individu face à ses échecs, ses actes et ses excès, quelles que soient ses origines ou ses chances de départ, c’est la conception de notre organisation sociale qui est remise en cause.

L’individualisme s’est imposé en France depuis 1980 comme idée dominante. Les générations nées depuis 1980 sont imprégnées par l’individualisme, véhiculé par la culture américaine (séries, films etc…) qui a imposé ses paradigmes à travers tout l’occident. En France, face à une Gauche historiquement collectiviste, héritière de Jaurès et de Karl Marx, s’est développée une droite libérale ayant pour fondement idéologique cet individualisme politique. C’est tout le sens de l’affaiblissement de l’État, de la destruction des services publics, du démantèlement de la sécurité sociale, de la réforme des retraites, etc… Dorénavant l’individu doit se prémunir lui-même face au risque et s’assurer de son coté. Cette idée républicaine est à l’origine du système de retraite par capitalisation que la Droite s’est jurée d’instaurer un jour dans notre pays. Toutes ces politiques ont contribué à détruire l’organisation centralisée de l’État et la solidarité républicaine pour rendre l’individu responsable de sa propre condition. C’est pourtant nier l’absence d’égalité des chances dans notre système. Les inégalités sociales sont aujourd’hui plus que jamais incontestables !

La misanthropie a trouvé une faille idéologique, tellement exceptionnelle, qu’elle s’y est engouffrée pour pourrir notre lien social. L’individualisme, c’est le fait d’enjamber un SDF devant sa porte. C’est considérer le pauvre comme l’unique responsable de sa situation, de prétendre qu’il aurait forcément pu s’en sortir. Malheureusement l’éducation républicaine, si elle a émancipé l’individu et pu corriger (lorsqu’elle en a les moyens) marginalement les écarts, n’a en réalité jamais réussi à éradiquer ces inégalités naturelles. Cette idéologie individualiste est un fléau coupable de démanteler notre lien social, de distiller une misère et une précarité intolérables que seule la solidarité peut combattre

Michael CANOVAS

Publié dans : REFLEXIONS PERSONNELLES | le 5 mai, 2012 |Pas de Commentaires »

LE « MEILLEUR » de NICOLAS SARKOZY…

LE « MEILLEUR »

DE NICOLAS SARKOZY

LE

 

Quatre ans et demi de déclarations, de décisions, de situations amusantes, graves ou pitoyables ; compilées au fur et à mesure dans un but humoristique.

Les faits et dates indiqués ci-dessous proviennent d’articles publiés sur internet par des organismes de presse. Le travail de résumé effectué entraine forcément des imprécisions. Chacun devra faire des recherches sur internet afin d’obtenir des informations plus justes et plus complètes.

6 mai 2007 : Nicolas SARKOZY fête son élection au Fouquet’s.

7 mai 2007 : Nicolas SARKOZY part en vacances à Malte en avion prêté par Vincent Bolloré, à bord d’un yacht prêté par Vincent Bolloré. Le 18 mai 2007, Valérie PECRESSE, fille du président de Bolloré télécom, est nommée ministre.

16 mai 2007 : Nicolas SARKOZY impose la lecture à l’école de la lettre de Guy MOQUET, un jeune résistant communiste exécuté en 1941.

28 juin 2007 : Patrick DEVEDJIAN traite Anne-Marie COMPARINI (modem) de salope.

4 août 2007 : Nicolas SARKOZY part en vacances à Wolfeboro dans une villa qui se loue habituellement 30.000 dollars par semaine.

21 août 2007 : La loi TEPA (Travail, Emploi et Pouvoir d’Achat) dite « paquet fiscal » est adoptée. D’un coût estimé à 15 milliards d’euros par an, elle comprend entre autre l’abaissement du « bouclier fiscal » à 50%. Grâce à cette mesure, un millier de contribuables parmi les plus fortunés vont toucher en moyenne un chèque de 260.000 euros.

22 septembre 2007 : François FILLON estime être « à la tête d’un état en situation de faillite financière ».

SARKOZY

13 octobre 2007 : Nicolas SARKOZY déclare : « La croissance de 2007, je n’y suis pour rien, il faut la doper en 2008, et en 2009 ce sera la mienne ». Croissance 2007 : +1,9%, 2008 : +0,9%, 2009 : -0,4%.

16 octobre 2007 : A la gauche qui l’accuse, Christine LAGARDE répond qu’elle ne mène pas une politique de rigueur mais une « gestion rigoureuse des finances ».

29 octobre 2007 : Prétextant un alignement sur le « salaire » du premier ministre ou une volonté de transparence vis à vis d’anciennes pratiques obscures, Nicolas SARKOZY voit son « salaire » augmenter de 172%.

6 novembre 2007 : En déplacement au port du Guilvinec, Nicolas SARKOZY se fait traiter d’enculé par un marin-pêcheur. Entourés de garde du corps, Nicolas SARKOZY réplique : « descends un peu le dire ».

10 décembre 2007 : Nicolas SARKOZY reçoit Mouammar KADHAFI, impliqué dans plusieurs attentats mortels, et signe des accords en matière d’armement et de coopération nucléaire. Rama YADE accuse : « notre pays n’est pas un paillasson sur lequel un dirigeant, terroriste ou non, peut venir s’essuyer les pieds du sang de ses forfaits ».

16 décembre 2007 : Élections municipales : Jean SARKOZY dit à David MARTINON, candidat UMP à Neuilly : « On te soutiendra à mort », jusqu’à ce que ce dernier chute dans les sondages et soit remplacé par Jean-Christophe FROMANTIN, Marie-Cécile MENARD et … Jean SARKOZY. Le 20 février 2008, Jean SARKOZY déclare : « Je n’ai jamais trahi personne ».

20 décembre 2007 : Nicolas SARKOZY emmène Jean-Marie BIGARD en voyage officiel au Vatican. L’auteur du « lâché de salopes » baise la main du pape.

20 décembre 2007 : Nicolas SARKOZY déclare : « Dans la transmission des valeurs et dans l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur »

Les casseroles de SARKOZY

8 janvier 2008 : A une journaliste qui l’interroge sur la hausse du pouvoir d’achat des français, promesse de campagne, Nicolas SARKOZY répond « Qu’est ce que vous attendez de moi ? Que je vide des caisses qui sont déjà vides ? ».

14 janvier 2008 : Michelle ALLIOT-MARIE annonce la création des « unités territoriales de quartiers » et refuse de les comparer à la « police de proximité », mise en place par la gauche en 1997, critiquée par Nicolas SARKOZY et supprimée par la droite en 2003

23 janvier 2008 : Christian ESTROSI devait se rendre en Amérique par un vol régulier mais les horaires de celui-ci lui aurait fait rater un pot à l’Élysée. Il loue donc un jet privé. Coût : 136 000 euros.

2 février 2008 : Marié puis divorcé deux fois avec des enfants de chaque union, Nicolas SARKOZY, qui veut « solder l’héritage de mai 68 » se remarie une troisième fois ; avec Carla BRUNI, ex-mannequin, que l’on peut voir nue sur internet, chanteuse, de 12 ans sa cadette, et ex-amante entre autres de Mick Jagger.

4 février 2008 : Nicolas SARKOZY promet de sauver l’usine ArcelorMittal de Gandrange. L’usine fermera un an plus tard

4 février 2008 : Nicolas SARKOZY « vole » un stylo en Roumanie

13 février 2008 : Nicolas SARKOZY veut que tous les enfants de CM2 se voient confier la mémoire d’un des enfants français victimes de la Shoah. Simone VEIL, ancienne déportée, déclare que son « sang s’est glacé » en entendant cette proposition.

20 février 2008 : Christine OCKRENT est nommée directrice générale de France Monde (France24, TV5 monde, RFI). Son compagnon Bernard KOUCHNER, ministre des affaires étrangères, avait soutenu Nicolas SARKOZY pendant la campagne électorale.

21 février 2008 : Emmanuelle MIGNON déclare : « Les sectes sont un non-problème en France ». Le 30 août 2004, Nicolas SARKOZY recevait le scientologue Tom CRUISE au ministère des finances.

23 février 2008 : Salon de l’agriculture. A un visiteur qui refuse de lui serrer la main en lui disant « touche moi pas tu me salis », Nicolas SARKOZY répond : « Alors casse-toi pauvre con ».

3 avril 2008 : Xavier DARCOS, ministre de l’éducation nationale, n’arrive pas à faire une règle de trois.

16 mai 2008 : Nicolas SARKOZY critique un chômeur qui aurait refusé 67 offres d’emploi en un an (plus d’une proposition par semaine)

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20 mai 2008 : Nicolas SARKOZY prend en exemple les grutiers de Barcelone et d’Anvers qui travaillent 4000 heures par an. 4000/52 = 77 heures par semaine ce qui est illégal.

4 juin 2008 : Carla BRUNI parle dans un livre de son mari Nicolas SARKOZY : « Il a cinq ou six cerveaux remarquablement irrigués ».

23 juin 2008 : Le gouvernement fait une campagne de pub à 4 millions d’euros pour ses mesures sur le pouvoir d’achat. « Vous êtes impatients ? Nous aussi »

24 juin 2008 : Nicolas SARKOZY « vole » un deuxième stylo, cette fois en Israël.

5 juillet 2008 : Nicolas SARKOZY déclare : « Désormais quand il y a une grève en France, personne ne s’en aperçoit ».

11 juillet 2008 : Bernard TAPIE touche 45 millions d’euros au titre du préjudice moral subi dans l’affaire qui l’opposait au Crédit Lyonnais. Suite à une décision du ministère de l’économie, c’est un tribunal arbitral et non la justice qui a mis fin à la procédure en reconnaissant la culpabilité du Crédit Lyonnais. Bernard TAPIE avait soutenu Nicolas SARKOZY pendant la campagne électorale. Il retourne au parti radical de gauche en mai 2010.

KADHAFI

13juillet 2008 : Nicolas SARKOZY organise le sommet de l’union pour la méditerranée. Coût du dîner de 200 convives : plus de 5000 euros par personne.

24 juillet 2008 : Afin de justifier la suppression de 54000 postes au sein de la défense nationale, François FILLON déclare : « le rôle de l’armée, ce n’est pas l’aménagement du territoire ». Août 2008, l’armée intervient à Hautmont pour nettoyer les dégâts causés par une tornade.

20 août 2008 : Christine LAGARDE déclare : « on a le gros de la crise derrière nous »

20 août 2008 : Nadine MORANO visite un supermarché et discute avec un consommateur content des mesures du gouvernement. On apprendra plus tard que ce consommateur est un élu UMP.

25 août 2008 : Au journal de TF1, Laurence FERRARI remplace Patrick POIVRE D’ARVOR, qui avait comparé Nicolas SARKOZY à un « petit garçon » lors d’une interview en 2007.

30 août 2008 : En Corse, des indépendantistes occupent pacifiquement pendant une heure la villa de Christian CLAVIER. Le 1er septembre, le coordinateur des forces de sécurité intérieure en Corse Dominique ROSSI est démis de ses fonctions. Avril 2009, la villa est toujours gardée par 15 gendarmes. Christian CLAVIER avait soutenu Nicolas SARKOZY pendant la campagne électorale.

10 septembre 2008 : Jean SARKOZY se marie avec la future héritière des magasins Darty. Leur premier acte de couple est un procès, contre des magazines qui ont publié des photos de leur mariage.

22 septembre 2008 : Crise des « subprimes ». Nicolas SARKOZY veut « que ceux qui sont responsables soient sanctionnés ». En 2007, il trouvait que les Français n’étaient pas assez endettés, proposait le crédit hypothécaire et voulait « mettre un terme » à la « pénalisation de notre droit des affaires ».

12 novembre 2008 : Jean-François COPE déclare un peu trop vite : « Moi vivant, il n’y aura pas d’augmentation de la redevance ».

6 décembre 2008 : Malgré l’énervement de la Chine, l’Allemagne avait reçu le Dalaï Lama à Berlin, l’Autriche à Vienne, le Canada à Ottawa, l’Angleterre à Canterbury… Nicolas SARKOZY le rencontre en Pologne. En juillet il déclarait : « Ce n’est pas à la chine de dicter mes rendez-vous ».

SARKOZY Je ne suis pas un sale mec je suis pire encore

15 janvier 2009 : Brice HORTEFEUX présente Fadela AMARA comme « une compatriote » et rajoute : « comme ce n’est pas forcément évident, je le précise ».

6 mars 2009 : Au Mexique, Nicolas SARKOZY et Carla BRUNI logent dans l’hôtel de Roberto Hernandez Ramirez, soupçonné de participer au blanchiment de l’argent de la drogue.

19 mai 2009 : Un homme est jugé pour avoir dit à des policiers qui effectuaient un contrôle d’identité : « SARKOZY je te vois ».

25 mai 2009 : Frédéric LEFEBVRE propose un amendement pour permettre aux salariés de continuer à travailler pendant un arrêt maladie ou un congé maternité.

7 juin 2009 : Reniant une promesse de l’UMP pendant la campagne, Brice HORTEFEUX, élu surprise aux élections européennes, refuse d’aller siéger au parlement.

22 juin 2009 : L’action étant désormais permise par la récente réforme des institutions, Nicolas SARKOZY s’exprime devant les députés et les sénateurs réunis pour l’occasion au château de Versailles. Coût approximatif de l’opération : 400.000 euros.

22 juin 2009 : Nicolas SARKOZY annonce le grand emprunt auprès des français et l’abandonne en décembre au profit d’un emprunt auprès des marchés financiers.

14 juillet 2009 : Le jour de la fête nationale, Johnny HALLYDAY, qui a quitté la France pour payer moins d’impôts, donne un concert gratuit payé par l’état. Coût : 1,9 millions d’euros, dont 30000 pour le chanteur.

26 juillet 2009 : Nicolas SARKOZY fait un malaise lors d’un jogging. Le 26 juin 2008, l’adepte du « travailler plus pour gagner plus » déclarait : « même pas fatigué ».

17 août 2009 : Luc CHATEL visite un supermarché où les clientes ont étés préalablement sélectionnées parmi des sympathisants UMP.

29 août 2009 : Eric WOERTH déclare être en possession d’une liste de 3000 noms de contribuables détenteurs de comptes en Suisse et les menace en cas de non-régularisation. Le 23 mars 2007, Eric WOERTH et Patrick DEVEDJIAN se rendaient en suisse pour récolter des fonds pour la campagne présidentielle de Nicolas SARKOZY.

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3 septembre 2009 : Nicolas SARKOZY, en visite à l’usine Faurecia, fait sa déclaration télévisée entourés de personnes choisies pour leur petite taille.

5 septembre 2009 : Devant un jeune militant UMP présenté par une participante comme « notre petit arabe », Brice HORTEFEUX dit « Il en faut toujours un. Quand il y en a un, ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes ».

13 septembre 2009 : Eric BESSON refuse de signer le décret d’application de la loi sur les tests ADN. Les députés UMP se fâchent. Nicolas SARKOZY soutient Eric BESSON en déclarant que les tests ADN ne servent à rien, alors qu’il était pour en 2007.

13 septembre 2009 : Eric BESSON fait un doigt d’honneur à des journalistes qui le filment.

18 septembre 2009 : Nicolas SARKOZY visite l’hôpital Paul Brousse de Villejuif. Coût : 156.632 euros.

23 septembre 2009 : Enfreignant la loi sur la présomption d’innocence, Nicolas SARKOZY (avocat de profession) parle des « coupables » à propos des personnes mises en examen dans l’affaire clearstream.

23 septembre 2009 : A l’occasion de la visite de Nicolas SARKOZY à New York, le consulat organise une réception de la communauté française. Coût environ 400.000 euros.

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23 septembre 2009 : Nicolas SARKOZY annonce : « Les paradis fiscaux, le secret bancaire, c’est fini. »

28 septembre 2009 : Eric BESSON propose la « carte de séjour gold », qui s’obtient en échange d’un investissement de 10 millions d’euros ou la création de 50 emplois.

28 septembre 2009 : Frédéric MITTERRAND défend le cinéaste Roman POLANSKI, recherché par les états-unis pour le viol supposé d’une fille de 13 ans. Frédéric MITTERRAND avait écrit un livre en 2005 dans lequel il avouait être adepte du tourisme sexuel. En mars 2009 il se portait témoin de moralité de deux jeunes violeurs d’une fille de 16 ans, l’un des deux jeunes étant son filleul.

13 octobre 2009 : Nicolas SARKOZY déclare : « Ce qui compte en France pour réussir, ce n’est plus d’être bien né, c’est travailler dur, et avoir fait la preuve, par ses études, par son travail, de sa valeur ». Dans le même temps, son fils Jean SARKOZY, 23 ans et seulement en 2ème année de droit, est pressenti pour devenir président de l’EPAD (Etablissement Public pour l’Aménagement de la Défense) le centre d’administration de l’un des principaux quartiers d’affaires européens.

23 octobre 2009 : Jean-François LAMOUR se trompe de bouton et vote pour la surtaxe envers les banques proposée par les socialistes. Jean-François LAMOUR avait lors des débats semblé être effectivement pour cette proposition. L’amendement, qui suscitait l’opposition de Christine LAGARDE, est adopté, mais le vote sera annulé.

2 novembre 2009 : Marie N’DIAYE reçoit le prix Goncourt. En 2007 elle avait déménagé en Allemagne avec sa famille car elle trouvait la France de SARKOZY « monstrueuse ».

4 novembre 2009 : Un homme est jugé pour avoir brandi une pancarte « casse-toi pov’ con » au passage de Nicolas SARKOZY.

9 novembre 2009 : Sur sa page facebook, Nicolas SARKOZY raconte comment il s’est retrouvé à Berlin le 9 novembre 1989 pour la chute du mur. Mais les indices montrant un mensonge s’accumulent.

25 novembre 2009 : Henri PROGLIO est nommé PDG d’EDF. A cette occasion, le salaire de ce poste est augmenté de 45% pour être porté à 1,6 millions d’euros annuels. De plus, Henri PROGLIO continue de toucher 450.000 euros par an d’indemnités de la part de Véolia. Conflit d’intérêt, sommes importantes, Henri PROGLIO est contraint de renoncer à cette dernière somme pour calmer la polémique.

10 décembre 2009 : Les jeunes de l’UMP sortent un « lipdub » où plusieurs ministres dansent et chantent en playback. La musique ayant été utilisée sans l’autorisation de l’auteur, ils devront payer 29000 euros.

15 décembre 2009 : Oubliant qu’elle porte un micro, Rachida DATI téléphone à une amie et lui dit qu’elle n’en peut plus d’être au parlement de Strasbourg.

Les GARS de l'UMP

22 janvier 2010 : Après avoir comparé Ali SOUMARE (ps) à un joueur du PSG, Francis DELATTRE lui invente des actes de délinquance. Il s’agissait en fait d’un homonyme.

25 janvier 2010 : Nicolas SARKOZY annonce à tort « dans les semaines et les mois qui viennent, vous verrez reculer le chômage dans notre pays ».

5 février 2010 : Nicolas SARKOZY réhabilite les « chasses présidentielles » : Petit-déjeuner, partie de chasse, cérémonie du « tableau de chasse » avec gardes républicains en grande tenue et flambeau à la main, puis repas au château de Chambord.

8 février 2010 : François FILLON met fin au grand débat sur l’identité nationale voulu par Nicolas SARKOZY et lancé par Eric BESSON qui annonçait en janvier que ce débat était « un immense succés populaire » et serait prolongé jusqu’à fin 2010.

23 février 2010 : Grèves chez Total. Alors que certaines stations service sont fermées et que les files d’attente s’allongent aux autres, Jean-Louis BORLOO déclare qu’il n’y a « pas de risque de pénurie »

6 mars 2010 : Après avoir fait le Grenelle de l’environnement, la taxe carbone et proposé la taxe pique-nique, Nicolas SARKOZY déclare devant les agriculteurs : « L’environnement, ça commence à bien faire ». Chantal JOUANNO, secrétaire d’état chargée de l’écologie, est « désespérée ».

21 mars 2010 : Elections régionales ; tous les ministres et secrétaires d’état engagés ont perdu.

22 mars 2010 : Alain JOYANDET se rend en Martinique à bord d’un jet privé au lieu de prendre un vol régulier. Coût : 116.500 euros.

29 mars 2010 : L’Elysée met à jour son site internet. Coût 100.000 euros.

31 mars 2010 : Thierry MARIANI boycotte la réunion des têtes de liste UMP à l’Elysée. « Quand on est pris pour un con, il faut savoir terminer les choses » dit-il.

7 avril 2010 : A propos de la rumeur attribuée à Rachida DATI concernant les infidélités de Nicolas SARKOZY et de sa femme Carla BRUNI, cette dernière déclare qu’il n’y a ni complot ni enquête. Elle contredit ainsi Pierre CHARON, conseiller de Nicolas SARKOZY qui affirme l’existence d’un complot, et le patron de la DCRI (Direction Centrale du Renseignement Intérieur) qui a fait enquêter sur cette rumeur.

16 mai 2010 : Clotilde REISS, universitaire française accusée d’espionnage, est libérée et quitte l’Iran. Le 18 mai 2010, l’iranien Ali Vakili Rad, condamné à perpétuité pour assassinat, est libéré et quitte la France. Le gouvernement français conteste tout marchandage. Le 23 septembre 2009, Nicolas SARKOZY déclarait : « Est-ce que vous croyez que je suis un homme à échanger l’assassin de Chapour Bakhtiar contre une étudiante ? »

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19 mai 2010 : On apprend que Christian ESTROSI loge sa fille dans un logement de fonction tout en bénéficiant d’un autre logement de fonction à Bercy.

25 mai 2010 : Réforme des retraites. Nicolas SARKOZY accuse : « Quand on pense à ce qu’a fait François MITTERRAND en ramenant l’âge légal du départ à la retraite de 65 à 60 ans ! On aurait beaucoup moins de problème s’il s’était abstenu ». Nicolas SARKOZY a pourtant défendu la retraite à 60 ans à plusieurs reprises.

26 mai 2010 : On apprend que Fadela AMARA fait profiter de son appartement et de son personnel des membres de sa famille.

27 mai 2010 : Pierre BACHELOT, fils de Roseline, la ministre de la santé, est nommé à la direction générale de l’ Institut National de Prévention et d’ Education pour la Santé. Pierre BACHELOT est diplômé en arts.

6 juin 2010 : Rama YADE critique l’hôtel de l’équipe de France de football avec ses chambres à 589 euros la nuit. Sa chambre à elle coûte 667 euros. Plus 5 chambres à 340 euros pour ses collaborateurs.

8 juin 2010 : On apprend que Christine BOUTIN a été chargée d’une mission sur « les conséquences sociales de la mondialisation » payée 9500 euros par mois en plus de sa retraite de parlementaire de 6000 euros.

16 juin 2010 : On apprend que l’état à remboursé 12000 euros dépensés par Christian BLANC pour l’achat de cigares.

 

SARKOZY et la justice

21 juin 2010 : Début de l’affaire WOERTH-BETTENCOURT et ses multiples rebondissements :

- Les enregistrements où on apprend l’existence de dons à WOERTH, PECRESSE et SARKOZY.

- L’Ile d’Arros dissimulée au fisc.

- Les deux comptes en Suisse non déclarés.

- Le témoignage de la comptable sur les enveloppes données aux politiques et les retraits de 50000 euros.

- La femme d’Eric WOERTH qui travaille dans le cabinet qui gère la fortune de Liliane BETTENCOURT.

- Les multiples voyages à Genève de Florence WOERTH « certainement pas pour voir le jet d’eau ».

- La légion d’honneur donnée par Eric WOERTH au patron de sa femme.

- La légion d’honneur donnée par Eric WOERTH au comptable qui a validé ses comptes de campagne.

- Le rapport favorable de l’IGF, qui dépend du ministère des finances.

- Le juge COURROYE, cité dans les enregistrements, ami de SARKOZY, qui s’occupe de l’affaire.

- La découverte des micro-partis créés pour cumuler les cotisations.

- Liliane BETTENCOURT jamais contrôlée depuis 15 ans.

- Le chèque de 30 millions d’euros au titre du bouclier fiscal.

- Les mensonges d’Eric WOERTH, trahi par des lettres.

- L’hippodrome de Compiègne bradé par Eric WOERTH au club hippique auquel se rend sa femme.

- La succession arrangée du sculpteur CESAR.

- Le vol de lingots de Robert PEUGEOT minimisé pour éviter un contrôle fiscal.

- La DCRI (direction centrale du renseignement intérieur) qui enquête sur les sources du journal le monde.

- Dominique DORD, le nouveau trésorier de l’UMP, successeur d’Eric WOERTH, qui travaillait chez l’Oréal.

- Le Monde, Le Point et Mediapart victimes de cambriolages d’ordinateurs.

28 juillet 2010 : Surenchère sécuritaire. Nicolas SARKOZY parle des « comportements de certains roms ». il veut déchoir de la nationalité française les assassins de forces de l’ordre. Brice HORTEFEUX veut étendre cette déchéance aux cas de polygamie. Christian ESTROSI propose de punir les maires laxistes. Le pape en personne intervient pour défendre les roms.

SARKOZY l'Immaculée Conception

15 septembre 2010 : Bernard ACCOYER, en contradiction avec le règlement de l’assemblée, stoppe les débats sur la réforme des retraites et empêche ainsi les députés socialistes de s’exprimer.

27 septembre 2010 : On apprend que, contrairement aux déclarations de Nicolas SARKOZY, l’Allemagne n’a pas de bouclier fiscal. C’est la droite elle-même qui l’annonce en voulant prendre à nouveau l’Allemagne en exemple afin de supprimer le bouclier fiscal en même temps que l’ISF.

18 octobre 2010 : Après s’être moqué de Rachida DATI et de son lapsus (fellation/inflation), Brice HORTEFEUX parle d’empreintes génitales au lieu de digitales.

3 novembre 2010 : Stéphane GUILLON, licencié de France inter après avoir dit qu’Eric BESSON avait des yeux de fouine et un menton fuyant. Didier PORTES, licencié pour avoir dit « SARKOZY je t’encule ». C’est au tour de Gerald DAHAN après avoir fait une chronique peu valorisante envers Michelle ALLIOT-MARIE.

15 novembre 2010 : Christine LAGARDE déclare que le remaniement est « totalement révolutionnaire » et ajoute qu’une révolution est « un tour complet à 360° »

15 novembre 2011 : En déclarant qu’il y a effectivement eu des retro-commissions pour la vente de sous-marins au Pakistan, Charles MILLON relance l’affaire Karachi, impliquant Edouard BALLADUR et Nicolas SARKOZY.

23 novembre 2010 : Pour démontrer que l’on ne peut pas accuser sans preuves, Nicolas SARKOZY traite de pédophiles les journalistes qui l’interrogent sur l’affaire Karachi. Et il conclue la conférence de presses par « Amis pédophiles, à demain »

8 décembre 2010 : Il neige. D’énormes bouchons se créent, des gens passent la nuit dans leur voiture. Brice HORTEFEUX déclare : « Il n’y a pas de pagaille ». François FILLON reproche à tort à météo france de ne pas avoir annoncé ces événements.

11 décembre 2010 : Brice HORTEFEUX soutient des policiers condamnés par la justice.

17 décembre 2010 : Brice HORTEFEUX est condamné pour atteinte à la présomption d’innocence.

21 décembre 2010 : Christian JACOB et Jean-François COPE déposent un amendement afin de supprimer la loi (votée le 8 décembre) permettant de punir les députés qui mentent sur leur déclaration de revenus ou de patrimoine.

SARKOZY l'homme politique IDEAL

11 janvier 2011 : François FILLON compare Christian JACOB à Rantanplan.

14 janvier 2011 : Le président-dictateur tunisien BEN ALI s’enfuit de son pays. Entre Noël et le jour de l’an, Michelle ALLIOT-MARIE avait profité du jet privé d’un proche de BEN ALI, le but du séjour était la signature d’un contrat par ses parents. Le 11 janvier, elle voulait proposer l’aide de la France pour le maintient de l’ordre. Le 12 janvier, l’envoi de grenades lacrymogènes était autorisé.

18 janvier 2011 : Nicolas SARKOZY confond l’Alsace et l’Allemagne.

25 janvier 2011 : La révolte éclate en Egypte contre le président MOUBARAK. Pour ses vacances du jour de l’an, François FILLON a été hébergé et a pris un avion aux frais du gouvernement Egyptien.

25 janvier 2011 : La justice annule l’interdiction du sous-titre du livre sur le Mediator demandée par les laboratoires SERVIER. (Mediator, combien de morts ?). Le Mediator a été autorisé en France jusqu’en 2009, longtemps après les autres pays. Deux des collaborateurs de Xavier BERTRAND, quand il était ministre de la Santé en 2006, étaient rémunérés pour des travaux par les laboratoires SERVIER. Nicolas SARKOZY a été avocat de Jacques SERVIER et lui a remis la légion d’honneur en 2009.

26 janvier 2011 : La grève leur étant interdite, des CRS se mettent en arrêt maladie pour protester contre la fermeture de leurs compagnies. Brice HORTEFEUX annule très rapidement les fermetures.

31 janvier 2011 : Carla BRUNI « ne se sent plus de gauche » depuis qu’elle a entendu la gauche critiquer Roman POLANSKI et Frédéric MITTERRAND suite à leur affaires de moeurs.

9 février 2011 : Boris BOILLON, proche de Nicolas SARKOZY, est nommé ambassadeur de France en Tunisie. Pour sa première rencontre avec des journalistes tunisiens, il refuse de répondre à leurs questions qu’il qualifie de « débiles ». On peut voir Boris BOILLON en maillot de bain, dans une pose avantageuse, sur sa page internet copains d’avants.

20 février 2011 : Comme pratiquement tous les week-end, François FILLON se rend dans la Sarthe en avion alors que le trajet de 255km dure 1h20 en TGV.

22 février 2011 : Bruno LEMAIRE, ministre de l’agriculture, ne sait pas combien de mètres carrés font un hectare.

27 février 2011 : 3 mois après le remaniement destiné à mettre en place un « gouvernement de professionnels », Nicolas SARKOZY effectue un nouveau remaniement, le 4ème en moins d’un an et le 10ème depuis son élection.

2 mars 2011 : Le débat sur la place de l’islam en France, qui fait polémique avant même d’avoir commencé, est transformé en débat sur la laïcité.

8 mars 2011 : Chantal BRUNEL suggère de « remettre dans les bateaux » les immigrés « qui viendraient de la Méditerranée ».

31 mars 2011 : Patrick DEVEDJIAN, traité de « looser aigri » par Isabelle BALKANY et alors que Jean SARKOZY voulait du « sang neuf », est réélu président de conseil général.

Nicolas SARKOZY Je vous mens je vous manipule et j'en suis fier

4 avril 2011 : Claude GUEANT multiplie les petites phrases. Après « les français ont le sentiment de ne plus être chez eux » ou la « croisade » menée par SARKOZY en Lybie, voilà « La hausse du nombre de musulmans pose problème »

4 avril 2011 : Frédéric LEFEBVRE confond « Zadig » de Voltaire, et « Zadig et Voltaire », une marque de prêt-à-porter.

7 avril 2011 : Jean-Louis BORLOO, suivi le lendemain par Rama YADE, quitte l’UMP.

12 avril 2011 : Nadine MORANO confond RENAUD le chanteur avec l’entreprise Renault.

13 avril 2011 : François BAROIN annonce la prime de 1000 euros. Fin juin, après de multiples annonces et contre-annonces, les critères de la prime sont tels qu’elle ne devrait toucher qu’une minorité de salariés, et son montant ne sera pas obligatoire.

20 avril 2011 : Claude GUEANT annonce la création des « patrouilleurs », mais refuse de les comparer à la police de proximité créée par Lionel JOSPIN et supprimée par la droite.

27 avril 2011 : Une vendeuse est licenciée pour faute grave. Elle aurait déclaré « Il y a Nadine MORANO dans le magasin, si quelqu’un veut aller lui casser la gueule. » La ministre a été, selon le communiqué de son ministère, « Profondément choquée par cette interpellation menaçante, insultante et blessante ».

8 mai 2011 : Laurent WAUQUIEZ s’en prend aux bénéficiaires du RSA et à l’assistanat « cancer de la société française ».

19 mai 2011 : Nicolas SARKOZY annonce qu’il « ne cédera pas » à propos de la sécurité routière et approuve la décision du gouvernement de supprimer les panneaux annonçant les radars. 73 députés UMP écrivent une lettre contre cette décision. François FILLON confirme. Puis Claude GUEANT cède. Puis François BAROIN re-confirme. Finalement, les panneaux devraient être remplacés par des « radars pédagogiques » et l’interdiction des avertisseurs de radars serait abandonnée.

6 juin 2011 : Après Xavier DARCOS, son remplaçant à l’éducation nationale Luc CHATEL sèche lui aussi sur le règle de trois.

8 juin 2011 : On apprend que Luc FERRY, professeur d’université, n’a pas donné de cours depuis la rentrée 2010 tout en continuant à être payé.

11 juin 2011 : Le bouclier fiscal est abrogé. Le 31 mai, Nicolas SARKOZY prévenait ses ministres : « On ne touche pas au bouclier fiscal »

11 juin 2011 : Jacques CHIRAC annonce qu’il va voter pour François HOLLANDE.

17 juin 2011 : Eric BESSON, énervé par les questions du journaliste sur le nucléaire, quitte le plateau de l’émission « Capital » en disant : « Je vous laisse, je me casse »

SARKOZY Si je perds j'arrête la politique

4 juillet 2011 : En désaccord avec la position du parti sur la bi-nationalité, Lionnel LUCA démissionne de son poste à l’UMP.

14 juillet 2011 : Eva JOLY propose de remplacer le défilé militaire de la fête nationale par un défilé citoyen. François FILLON, premier ministre d’un président fils de Hongrois mariée à une italienne, qui a nommé une ministre naturalisée française en 1998 (Rama YADE), déclare : « cette dame n’a pas une culture très ancienne des valeurs françaises ». Eva JOLY vit en France depuis 50 ans. Lionel TARDY demande qu’elle « rentre en Norvège ».

25 juillet 2011 : La cour des comptes révèle que l’avion de Nicolas SARKOZY est équipé de deux fours, montant : 75000 euros.

28 juillet 2011 : Des photos montrent Brice HORTEFEUX et Jean-François COPE en compagnie de Ziad TAKKIEDINE, un homme d’affaires dont le nom a souvent été mêlé à des scandales politico-financiers.

29 juillet 2011 : Eric CIOTTI veut un encadrement militaire pour les délinquants. Nicola SARKOZY est d’accord. C’était une proposition de Ségolène ROYAL pendant la campagne présidentielle.

30 août 2011 : Frédéric LEFEBVRE dit que le chômage en France est dû à la plus forte natalité dans le pays. Carla BRUNI est enceinte.

1er septembre 2011 : Nicolas SARKOZY traite Jean-Pierre RAFFARIN d’ « irresponsable ». Ce dernier s’énerve sur son blog et refuse dans un premier temps de se rendre aux réunions de l’UMP. Lionnel LUCA le traite de « ringard » et de « has been ».

3 septembre 2011 : L’UMP copie un slogan du PS « La gauche qui agit, la gauche qui protège », en remplaçant gauche par république.

6 septembre 2011 : Pierre CHARON, ancien conseiller de Nicolas SARKOZY à l’Elysée, se présente sur une liste dissidente aux élections sénatoriales. Il sera élu.

10 septembre 2011 : Nadine MORANO déclare que les vols de portables n’existaient pas avant que les portables n’existent.

11 septembre 2011 : Interrogé sur les racines de l’insécurité dans Marseille, Claude GUEANT déclare : « Il y a une immigration comorienne importante qui est la cause de beaucoup de violences »

19 septembre 2011 : 4 jours après avoir déclaré que « l’impunité des dictateurs, c’est fini ». Nicolas SARKOZY reçoit le président du Kazakhstan. Elu avec 90% des voix, dont l’opposant s’est suicidé de trois balles…

20 septembre 2011 : L’UMP veut que les jeunes majeurs ou les personnes récemment naturalisées prêtent « allégeance aux armes de la France »

KADHAFI SARKOZY m'a tuer

22 septembre 2011 : Les témoignages d’ex-femmes de personnes suspectes font reparler de l’affaire Karachi. Deux proches de Nicolas SARKOZY sont mis en garde à vue. Brice HORTEFEUX est surpris en train d’en contacter un. L’ Elysée déclare que Nicolas SARKOZY n’est cité nulle part, alors que personne à part la justice n’est censé savoir ce qu’il y a dans le dossier. Le secret défense est toujours en vigueur sur cette affaire.

25 septembre 2011 : La gauche gagne les élections sénatoriales, ce qui n’était jamais arrivé depuis que la 5ème république existe.

26 septembre 2011 : Dans un interview, Carla BRUNI raconte ce qui l’a séduite chez son mari : ses connaissances botaniques.

27 septembre 2011 : Pour la première fois, une grève dans l’éducation rassemble service public et secteur privé.

3 novembre 2011 : Barack OBAMA trouve que c’est une bonne chose que Giulia SARKOZY hérite des traits de sa mère plutôt que de ceux de son père.

8 novembre 2011 : François BAROIN accuse les socialistes d’avoir pris le pouvoir par effraction en 1997.

15 novembre 2011 : Luc CHATEL compare Nicolas SARKOZY à Asterix et François HOLLANDE à Babar.

16 novembre 2011 : Au nom de l’équité public/privé, l’UMP décide de compter un jour de carence pour les fonctionnaires… Puis rajoute également 1 jour pour les salariés du privé.

17 novembre 2011 : Alors que Peugeot annonce 5000 suppressions de postes, Nicolas SARKOZY annonce : « Il n’y aura pas de plan social chez PSA »

23 novembre 2011 : En 2001 puis 2005, Nicolas SARKOZY se déclarait pour le droit de vote des immigrés. Au moment où le sénat (passé à gauche) s’apprête à voter la loi, il trouve que c’est une « proposition hasardeuse ».

5 décembre 2011 : Alors que Rachida DATI et François FILLON se disputent la 2ème circonscription de Paris pour les élections législatives, Nicolas SARKOZY déclare à des parlementaires UMP : « Il va falloir régler ce problème », évoquant « cette folle de DATI ».

6 décembre 2011 : Philippe COURROYE, procureur de l’affaire BETTENCOURT, ami de Nicolas SARKOZY, des mains duquel il a reçu la légion d’honneur, est déclaré avoir violé la loi sur le secret des sources par la cour de cassation.

30 décembre 2011 : Claude GUEANT décide d’affronter le vote des électeurs. Il choisit la circonscription de Boulogne-Billancourt, à droite depuis 40 ans, et fief de Nicolas SARKOZY.

UMP Union pour un Monde a Poil
26 juillet 2007 : A Dakar, Nicolas SARKOZY déclare que « l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire ».
4 février 2008 : Nicolas SARKOZY promulgue la loi modifiant la constitution française de manière à la rendre compatible avec le traité le Lisbonne, similaire au traité constitutionnel rejeté par les français par référendum en 2005.
27 mai 2008  : Nicolas SARKOZY annonce qu’il ne touchera pas à la retraite à 60ans : « Je ne le ferai pas pour un certain nombre de raisons et la première, c’est que je n’en ai pas parlé pendant ma campagne présidentielle, ce n’est pas un engagement que j’ai pris pendant ma campagne, je n’ai donc pas de mandat pour faire cela, et ça compte pour moi »

4 juillet 2008 : Suite à la libération d’Ingrid Betancourt, Nicolas SARKOZY propose d’accueillir en France les FARC qui renonceraient à la violence.

24 juillet 2008 : Nicolas SARKOZY ironise à nouveau sur la Princesse de Clèves. En février 2006 il avait comparé à un sadique ou un imbécile celui qui avait mis ce roman au programme d’un concours de l’administration.

SARKOZY et HOLLANDE La vie de château

16 avril 2009 : Nicolas SARKOZY déclare : « Les journalistes, ce sont des nullards, il faut leur cracher à la gueule, il faut leur marcher dessus, les écraser. Ce sont des bandits. Et encore, les bandits eux, ont une morale ».

23 janvier 2010 : Faudel regrette son soutien à Nicolas SARKOZY. « J’étais l’Arabe de service ».

18 juin 2010 : Nicolas SARKOZY dit dans un discours : « ils se batturent ». Le 15 janvier 2007 il parlait d’ « héritation » au lieu d’héritage, et le 18 avril 2007 il a inventé la « fatitude » au lieu de la fatuité.

14 mai 2011 : Pendant une réunion, un militant UMP, soutenu par plusieurs autres, lance : « Y en a marre des bougnoules », provoquant le départ de Janette BOUGRAB.

28 septembre 2011 : Nicolas SARKOZY parle du sémiologue Roland BARTHES en prononçant bartesse au lieu de barte.

30 novembre 2011 : Arnaud MONTEBOURG (ps) est accusé de germanophobie car il compare la politique d’Angela MERKEL à celle de BISMARCK. En 2007, Nicolas SARKOZY déclarait : « La France n’a jamais cédé à la tentation totalitaire. Elle n’a jamais exterminé un peuple. Elle n’a pas inventé la solution finale ».

20 décembre 2011 : Christine BOUTIN menace de révéler « une bombe atomique » à propos de Nicolas SARKOZY si on l’empêchait d’avoir ses 500 signatures. Le 14 février 2012, elle renonce à se présenter et rallie Nicolas SARKOZY.

SARKOZY l'échec Karachi, Kadhafi, Bettencourt, Sondages de L'Élysée, ...

8 janvier 2012 : Après avoir longtemps été contre, Nicolas SARKOZY veut adopter la taxe TOBIN.

9 janvier 2012 : Free dévoile ses forfaits très avantageux. Nicolas SARKOZY, dont un fils est le filleul de BOUYGUES ne voulait pas d’un 4ème opérateur. C’est François FILLON qui a fait passer l’autorisation en douce pendant une absence de SARKOZY.

10 janvier 2012 : Christian ESTROSI déclare que le Fouquet’s est une « brasserie populaire ».

13 janvier 2012 : La France perd un de ses triple A.

25 janvier 2012 : Un motard escortant la voiture de Nadine MORANO en sens interdit percute un piéton.

25 janvier 2012 : Pierre SARKOZY tombe malade en Ukraine. Il est rapatrié en avion utilisé habituellement pour transporter le président et les ministres.

29 janvier 2012 : Nicolas SARKOZY affirme qu’il n’a jamais parlé de « TVA sociale » alors que le terme apparaît sur le site de l’Elysée.

2 février 2012 : Trouvant qu’il n’y avait pas assez d’ouvriers sur le chantier visité par Nicolas SARKOZY, la présidence de la République a eu recours à des figurants pour faire le nombre.

5 février 2012 : Claude GUEANT estime que « toutes les civilisations ne se valent pas »

10 février 2012 : Christian VANNESTE parle de la « légende de la déportation des homosexuels ».

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15 février 2012 : Nicolas SARKOZY se déclare candidat. « Il y a une idée centrale dans mon projet, c’est redonner la parole au peuple français par le référendum ». Quelques citations du même :

Février 2007 : « Je ne comprends pas que l’on puisse être candidat en ayant chevillée au corps l’idée que la politique ne peut plus rien et en ayant comme idéal la démocratie d’opinion, parce que la démocratie d’opinion c’est l’ultime renoncement de la politique »

Mars 2007 : « Croyez-vous que, si je suis élu, je vais aussitôt dire aux Français : ‘Excusez-moi, j’ai besoin de vous demander votre avis sur un autre sujet »

Mars 2007 : « La démocratie participative, c’est la fin de toute volonté politique, c’est la fin de la politique qui prend ses responsabilités (…) c’est la fin de la démocratie représentative dans le soupçon généralisé (…) et la forme ultime de la démagogie »

Juillet 2007 : « Il y a bien sûr le référendum, que le Général De Gaulle concevait comme une question de confiance posée aux Français par le chef de l’Etat, et dont Jacques Chirac a élargi le champ. Mais il me semble que le référendum ne remplit plus ce rôle et que cela ne suffit pas »

20 février 2012 : Nicolas SARKOZY et Henri PROGLIO chercheraient à placer Jean-Louis BORLOO à la tête de Véolia.

24 février 2012 : Nathalie KOSCIUSKO-MORISET, ministre des transports, ne connaît pas le prix du ticket de métro.

25 février 2012 : Henri GUAINO s’énerve après Jérôme GUEDJ (PS) : « Si je vous traite de sale con, ça va vous plaire ? ». Puis, tapant sur la table : « Taisez-vous, vous avez assez parlé ». Le 28 janvier 2012 il s’en prenait à Joseph MACE-SCARON : « Vous voulez me donner des leçons de morale ? Vous êtes qui pour me dire ça ? Vous avez fait quoi dans votre vie pour me dire que je suis indigne ? »

2 mars 2012 : Claude GUEANT pense que le droit de vote aux étrangers pourrait conduire à rendre obligatoire la nourriture halal dans les cantines.

3 mars 2012 : Nicolas SARKOZY veut que les produits halal soient étiquetés. Quelques jours avant, le gouvernement avait refusé une proposition de loi dans ce sens de Françoise HOSTALIER (UMP).

5 mars 2012 : François FILLON conseille aux religions d’abandonner certaines « traditions ancestrales » abattage rituel des animaux, provoquant la colère des représentants juifs et musulmans.

6 mars 2012 : En coulisse lors d’une émission avec son mari, Carla BRUNI réagit quand on questionne Nicolas SARKOZY sur le Fouquet’s : « Nous sommes des gens modestes ».

8 mars 2012 : Louis SARKOZY (15 ans) s’amuse à tirer avec un pistolet à billes sur une policière.

11 mars 2012 : Henri GUAINO confond Photowatt, l’entreprise « sauvée » par Nicolas SARKOZY, et Photoshop, le logiciel graphique.

26 mars 2012 : Nicolas SARKOZY, à propos des militaires tués à Montauban, parle de « musulmans d’apparence ».

6 avril 2012 : Nicolas SARKOZY affirme que, contrairement à François HOLLANDE, il est allé à Fukushima. Il admet le 13 que c’était faux.

23 avril 2012 : Nicolas SARKOZY fait un discours sur le « vrai travail ». Le 25 il assure ne jamais avoir dit « vrai travail »

1er mai 2012 : La CGT appelle à voter François HOLLANDE. Nicolas SARKOZY parle de traîtrise à la cause syndicaliste. François FILLON dit « Nous devrions éviter toutes les remarques désagréables à propos des syndicats. Je n’aime pas qu’on critique les syndicats en tant que tels ».

6 mai 2012 : Nicolas SARKOZY perd les élections présidentielles.

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Publié dans : REFLEXIONS PERSONNELLES | le 4 mai, 2012 |Pas de Commentaires »

LE « DEBAT » HOLLANDE-SARKOZY: UNE PRESTATION PITOYABLE ! (Thierry LAMIREAU)

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LE « DEBAT » HOLLANDE-SARKOZY:

UNE PRESTATION PITOYABLE !

Mercredi 2 mai 2012:

l’émission télévisée avec les deux

candidats à la présidentielle française.

2h50 de prestation pitoyable avec

un candidat-président et un

éventuel futur président de la République

française.

Tels des gamins de classe maternelle:

insultes, non respect de l’écoute de l’autre,

une heure sur la croissance et son chapelet de

chiffres…et si la

croissance n’est pas au rendez-vous ?…

Qui dit croissance, dit destruction progressive de la planète.

Un non-débat dirigé vers le passé,

pas de temps pour parler du  logement, de la

santé,

de l’environnement,

des armes à l’uranium « appauvri » utilisées par

l’armée

française qui détruisent tant l’intégrité d’autres

Nations et populations,

pas de vision profonde sur l’avenir et sur l’état du

Monde.

Un « non-débat » FRANCO-FRANCAIS !

Je voterai donc blanc en mettant MA PHRASE:

« Méfions-nous de ceux qui AUJOURD’HUI se

présentent en

gestionnaires rigoureux pour DEMAIN alors que

nous devons

faire face à leur catastrophique imprévoyance

d’HIER. »

Publié dans : REFLEXIONS PERSONNELLES | le 3 mai, 2012 |2 Commentaires »

UN SYNDICALISTE EN COLERE: AUCUNE LECON Â RECEVOIR DE SARKOZY

Aucune leçon à recevoir de Sarkozy.

UN SYNDICALISTE EN COLERE: AUCUNE LECON Â RECEVOIR DE SARKOZY dans REFLEXIONS PERSONNELLES SARKOZY

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Un syndicaliste en colère

Depuis quelques semaines, le président sortant et Marine Le Pen enchaînent les attaques contre « les syndicats ». Les propos qui sont tenus sont insupportables et jettent l’opprobre sur des milliers de militants engagés sur leur temps de délégation, et très souvent sur leur temps personnel, dans le seul but de défendre les intérêts des salariés et de les organiser contre les patrons et les organisations patronales face aux projets de casse sociale. Les arguments qui sont dans l’air sont populistes, poujadiste et surtout… faux, c’est l’objet de cette note.

Non représentativité ?

Le syndicalisme français n’est pas un syndicalisme d’adhésion, donc il est vrai que seulement 8% des salariés français sont syndiqués. Pourtant, un sondage récent montre que 6 français sur 10 font confiance aux syndicats (sondage Ifop pour Sud-Ouest Dimanche). Nous sommes souvent comparés à l’Allemagne où 82% des salariés sont syndiqués ; il faut juste savoir que les victoires syndicales en Allemagne (conventions, accord d’entreprise, …) ne s’appliquent qu’aux syndiqués !!! Donc évidemment, seuls les masos ne sont pas syndiqués…

Ce qu’omettent de dire les chiens de garde de la droite et de l’extrême droite, c’est que comme en politique, ce sont les élections professionnelles qui créent la représentativité syndicale. Or, 63,8 % des salariés y ont participé durant les dernières échéances ce qui est une participation très importante. C’est donc un énorme mensonge : les organisations syndicales sont bien légitimes, peut être plus que les partis.

En effet, dans les conditions posées par Le Pen et Sarkozy, l’UMP d’ailleurs est-elle représentative ? Elle compte 171000 adhérents à jour de cotisation, c’est-à-dire 0,38% de l’électorat !!! Cela n’a pas empêché l’UMP de diriger la France pendant les 10 dernières années. Elle l’a d’ailleurs fait dans le seul intérêt des gens qu’elle représente : les riches ! Qui donc est représentatif du peuple français ? Pendant l’automne 2010 les organisations syndicales françaises ont réuni 7 manifestations avec plus de 2 millions de personnes, aucune organisation européenne n’a pu réaliser cet exploit.

« Poser nos drapeaux rouges…

Les syndicats français ont appris de l’histoire qu’il fallait maintenir une indépendance importante vis-à-vis des pouvoirs, quels qu’ils soient, des administrations et du patronat. Mais dans leur combat pour les intérêts des salariés, il est fondamental que les organisations syndicales aient la possibilité de se positionner.

Heureusement, les organisations syndicales CGT, FO, CFDT, CFTC n’ont pas attendu l’aval du pouvoir pour organiser la résistance face à l’occupant nazi et au régime de Vichy en 1940. Une part de l’Histoire française que Sarkozy et Le Pen voudraient effacer ?

Bien évidemment, le très neutre syndicat patronal Medef n’a jamais été taxé de partialité en déclarant « La capacité de Nicolas Sarkozy est exceptionnelle » (Laurence Parisot sur Europe 1 le 1/04/2012). Il est à rappeller que le Medef est l’héritier historique d’organisations syndicales comme le comité des forges qui n’avait pas choisi le côté de la Résistance mais celui de la collaboration en clamant « mieux vaut Hitler que le Front Populaire ! »

Il est bien normal que la CGT appelle à battre celui qui porte aujourd’hui la revanche des collabos, contre les syndicats et surtout contre notre système de sécurité sociale issu du Conseil National de la Résistance.

… et servir la France  » ?

En défendant coûte que coûte les services publics, la sécurité sociale, la santé et l’éducation pour tous, etc, les syndicats ont un peu l’impression d’être très isolés pour justement servir les salariés de ce pays face aux différents gouvernements. Ce sont ces derniers qui explosent les acquis sociaux et les constructions sociales qui rendent la vie des Français et étrangers moins dure, et moins exposée aux désirs des marchés.

Le combat contre le paiement de la dette illégitime aux banques privées, pour étendre la sécurité sociale, pour la hausse des salaires et pour l’extension de véritables services publics porté par notre syndicat est le SEUL projet crédible et efficace face à la crise du capitalisme qui est loin d’être terminée.

Nous avons besoin de dégager Sarkozy dimanche, et de vous tous pour imposer une vraie sortie de crise par la récupération des richesses, que nous et nous seuls produisons : le fameux PIB de 2000 milliards d’euros en 2011, dont 60% nous sont retournés en salaire ou sécurité sociale, et surtout 40% accaparés par la finance !!!

C’est là le vrai problème dont Sarkozy et Le Pen ne veulent pas parler. Ils préfèrent lancer des attaques contre vos partenaires du quotidien que sont ces milliers de militants syndicaux qui vous aident et vous soutiennent tous les jours. Pour finir, essayez donc de porter aux permanences du Medef votre demande d’augmentation de salaires, votre problème de souffrance au travail ou d’injustice sur votre pension retraite, vous verrez qui sert efficacement la France d’en bas !

Un syndicaliste en colère.

Publié dans : REFLEXIONS PERSONNELLES | le 3 mai, 2012 |Pas de Commentaires »

LE 1ER MAI DES TRAVAILLEURS N’EST PAS TOMBE DU CIEL

Le 1er mai des travailleurs

n’est pas tombé du ciel

LE 1ER MAI DES TRAVAILLEURS N'EST PAS TOMBE DU CIEL dans REFLEXIONS PERSONNELLES Ouvriers

 

 

 

Installé par l’Histoire le 1er mai est la journée internationale des travailleurs.
Or, par les temps qui courent, il n’est pas inutile de rappeler que, si la célébration du premier mai remonte à certaines croyances anciennes où l’on plantait à la campagne l’arbre appelé mai, symbole du réveil printanier de la nature, la fête que nous connaissons aujourd’hui émerge en 1884 à Chicago, lorsque le congrès des trade-unions décide qu’à partir du 1er mai 1886, la journée normale de travail sera fixée à 8 heures et que toutes les organisations ouvrières se prépareront à cet effet.

Plus précisément, c’est le Congrès International Socialiste de Paris, en 1889, qui adopte le 1er mai comme journée de revendications des travailleurs. Or, assimilée à une journée de grève par les employeurs, dont certains détestent précisément les corps intermédiaires, elle fut l’occasion d’affrontements violents et de morts douloureuses comme par la fusillade de Fourmies, en France, le premier mai 1891.

Ce jour là, le beau temps est au rendez-vous et la manifestation commence dans une ambiance joyeuse et bon enfant. Les ouvriers doivent porter leurs revendications à la mairie dans la matinée, avant de passer aux festivités de l’après-midi et de danser en soirée. Cependant, à 9 heures, après une échauffourée avec les gendarmes à cheval, quatre manifestants sont arrêtés. Dès lors, au slogan, « c’est les huit heures qu’il nous faut » vient s’ajouter « c’est nos frères qu’il nous faut », le tout clamé par 150 à 200 manifestants qui arrivent sur la place où ils font face à 30 soldats armés jusqu’aux dents. Les cailloux volent, la foule pousse et le commandant Chapus fait tirer en l’air mais, comme la foule pousse encore, il crie : « Baïonnette ! En avant ! ». Collés à la foule, les soldats font un pas en arrière pour exécuter l’ordre et Kléber Giloteaux, le porte-drapeau des manifestants, en profite pour avancer. Aussitôt un ordre fuse :                     « Feu ! feu ! feu rapide ! Visez le porte-drapeau ! »

Neuf morts, trente cinq blessés en quarante cinq secondes, sera le prix payé pour la tenue d’une procession pacifique dont le seul but était de présenter dans la dignité les doléances de ceux qui contribuent à l’enrichissement du pays.

Cependant, ça vient de sortir, toute l’histoire qui fonde le premier mai ne serait qu’une tromperie, nous nous serions trompés de contenu. C’est Nicolas Sarkozy qui le dit, celui qui oublie allègrement ses promesses ; celui qui fait le contraire de ce qu’il dit, avec un tel aplomb qu’il institue le mensonge comme essence de sa politique. Bref, nous nous serions trompés de mot et par conséquent d’idées. Désormais, il ne faudrait pas dire le travail, mais le vrai travail et sans doute abandonner de parler des travailleurs pour dire les vrais travailleurs, non ? En tout cas, je ne sais pas à combien ils ont cherché avant de la choisir, mais la formule ressemble à une boursouflure qui rappelle, en substance, la remarque de Coluche : Blanc je sais ce que c’est, mais plus blanc que blanc, je m’interroge.

Nicolas Sarkozy a-t-il vraiment réfléchi, ne serait-ce qu’une seconde ? Sans doute, mais le résultat est à l’image de tout son mandat, une volonté de balancer des mots, encore des mots, toujours des mots, un déchaînement de mots jusqu’à la perte du sens, comme un flot d’onomatopées destiné à masquer le manque à dire clairement les choses ou pour faire diversion, afin de conduire en toute impunité sa politique du détournement des richesses. Au fond, cette accumulation est tout simplement une perte de contrôle des mots et par conséquent une atteinte à la langue et au bon sens. Lui qui a osé nous parler d’Albert Camus, devrait le relire ou simplement le lire pour s’en inspirer, car pour l’auteur de « La peste », bien nommer les choses c’est éviter d’ajouter du désordre au Monde.

En vérité, le vrai travail vient dans le prolongement de la mission de Nicolas Sarkozy d’en finir avec l’héritage du Conseil National de la Résistance, avec le patrimoine de notre République Sociale. Pour lui, le vrai travail c’est celui de l’ouvrier qui aurait travaillé durant toute sa vie sans rien demander. En fait, le choix de cette formule est l’acte désespéré d’un Négationniste qui a non seulement perdu le fil de l’Histoire, mais qui a surtout décidé de mettre la main sur le 1er mai, comme aucun Président de la Cinquième République n’a jamais osé le faire. C’est un petit coup d’Etat avec le concours de médias à genoux qui laissent la logorrhée sarkozienne envahir les antennes, au mépris de toute mesure décidée par le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel. Regardez-le, écoutez-le, il transpire une haine du peuple dont il rêve d’être le petit père, un petit père fouettard pour que ça bosse et que ça ferme sa gueule au service des actionnaires dont le travail en dormant dessine l’horizon de son vrai projet politique.

Alors, si les mots sont des demeures qu’il convient de visiter avec prudence, le moment est donc bien venu d’en ausculter un en particulier, le travail.

S’il ne fait aucun doute que le travail est d’abord une contrainte, mais une contrainte économique vitale pour l’homme, il est aussi une façon d’être utile en société, comme une manière d’être autonome, de vivre dignement. C’est une garantie d’émancipation pour tous. Aussi, être privé de l’activité de travail entraîne une perte de revenu indispensable pour vivre, mais encore une perte de reconnaissance, jusqu’à l’impression de vivre exclu, aux limites d’un vide social destructeur. Alors, quoi de plus normal que de protester, de manifester son mécontentement devant la fermeture d’usines et de leur délocalisation ? Quoi de plus normal que de combattre ceux qui exploitent sans scrupule la force de travail ? Quoi de plus normal que de demander simplement le partage des fruits du travail ? Quoi de plus normal que de tout faire pour dégager un Président qui ne l’a jamais mesuré que pour le plus grand intérêt des patrons, ses vrais patrons ?

Depuis pratiquement deux siècles, la conception du travail comme création et comme liberté serait l’activité par laquelle l’homme, en transformant la nature hors de lui, transforme aussi sa propre nature, sans jamais écarter l’évidence que le travail est une nécessité, une discipline, voire un art.

D’ailleurs, selon Gaston Bachelard, aussi haut que l’on puisse remonter, la valeur gastronomique prime la valeur alimentaire et c’est dans la joie et non dans la peine que l’homme a trouvé son esprit. La conquête du superflu donne une excitation spirituelle plus grande que la conquête du nécessaire. L’homme est une création du désir, non pas une création du besoin : l’intelligence ouvrière n’est pas un vain mot, elle n’est pas non plus tombée du ciel.

Mais jamais ou très rarement il n’est question de célébrer le travail et les acteurs vrais de la richesse qui ont une conscience vive de la nécessité du travail et de la discipline que cela suppose. Malheureusement, c’est le propre de ceux qui imposent une division du travail que de toujours la présenter comme nécessité naturelle ou technique, masquant par là ce qu’elle comporte aussi de modalité de domination sociale : la lutte des classes n’est pas une vue de l’esprit. Le discours des patrons et actuellement de sa représentante Madame Parizot, pour lesquels le monde est éternellement en crise, et celui des politiques qui leur servent de factotum, comme Nicolas Sarkozy aujourd’hui, efface constamment le poids réel du travail et jette dans l’oubli ceux qui transforment la matière et les paysages, avec leur savoir-faire, leur énergie, leur force, leur peine. L’ouvrier, le paysan et tout autre travailleur sont oubliés, les faiseurs de richesse sont privés de sa jouissance. Il ne suffit pas de parler d’eux, mais encore faut-il les reconnaître, les payer au vrai prix de leur apport.

A-t-il jamais franchi le seuil d’une usine pour saisir la cadence d’un enchaînement mécanique dont l’homme et la femme sont des rouages de chair et où tout se déroule dans un continuum de gestes répétitifs qui semble n’avoir pas de fin. Là, le silence n’est qu’une musique assourdissante de machines et les visages sont fermés comme des masques de douleur. C’est vrai, la multiplication des tâches parcellaires et répétitives qui s’est intensifiée éloigne le travailleur du produit de son travail, accroît sa dépendance à l’égard d’une organisation impersonnelle jusqu’à lui faire oublier qu’il est un acteur majeur de la société.

D’ailleurs, dans l’intensification de l’émiettement et de la répétition soutenue, le sens se perd, le respect de soi et la santé aussi. Alors, quand trop c’est trop, et même si l’homme et la femme ont les ressources d’être plus grands que la situation qui leur est imposée, et si la lutte ne s’engage pas, des symptômes dépressifs, l’apathie, la désorientation temporelle peuvent gagner jusqu’au drame, pour certains le suicide.

C’est sans doute au-dessus des capacités de Nicolas Sarkozy, mais qu’il fasse donc un peu le vide en lui, pour écouter et respecter ceux qui produisent et lui permettent de rembourser les banques lorsqu’elles manifestent une petite faiblesse de spéculation ; qu’il respecte le travail tout simplement et qu’il se rapproche des ateliers où ça trime pour respirer le vrai parfum de la plus-value où se mélangent la sueur, les pleurs, la fraternité, la dignité, qui est aussi celui de la vraie conscience ouvrière dont la qualité se mesure au travail bien fait et qui mérite une vraie justice sociale… en commençant par une redistribution des richesses vraies.

Anatole Bernard

Publié dans : REFLEXIONS PERSONNELLES | le 2 mai, 2012 |Pas de Commentaires »
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