RUTHENIUM 106 SUR L’EUROPE: UNE OMERTA BIEN ORCHESTREE ? (Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr)

RUTHENIUM 106

sur l’EUROPE :

Une OMERTA

bien orchestrée ?

UA UKRAINE

(Photo: capture d’écran de la vidéo du sujet ci-dessous) 

Ce texte reflète une investigation personnelle très complexe et difficile.

Plus j’ai trouvé des informations plus les ennuis divers sont apparus.

C’est une sorte d’aventure, une « histoire à tiroirs ». 

J’ose dire que c’est une histoire « de poupées russes » ?

Plus l’on cherche, plus l’on découvre.

Et ce que l’on trouve n’est pas beau du tout…

Chacun souhaite laisser sa trace, son influence.

Nous rencontrons des Etats, de l’est et de l’ouest, des institutions aux actions et aux intérêts souvent contradictoires.

C’est une GUERRE, économique, politique, culturelle, sociale.

Les enjeux sont primordiaux car ils induisent des coûts, financiers, humains.

Tout n’est que manipulation du camp adverse.

Bref, c’est assez horrible à découvrir en tant que citoyen.

Mon document est une sorte de « trace de vie » car je ne suis pas un professionnel de l’écriture ni un journaliste d’investigation.

Ce texte est parfois ardu mais souhaite malgré tout rester à la portée de tous.

Laissez-vous donc porter par ces découvertes…

Une évidence :

 Le potentiel militaire de l’Ukraine

est sous-estimé

L’Ukraine a renforcé son armée en profitant de l’aide américaine et a reçu des armes létales très « modernes » de plusieurs autres pays.

Elle a même appris à fabriquer des armes similaires grâce aux technologies étrangères a dit Monsieur KHISSAMOV, rédacteur en chef adjoint du site ukrainien Strana.ua https://strana.ua/, et qui a longtemps présidé l’ONG ukrainienne de moyennes entreprises Club des Réformateurs.

Et ce ne sont pas des menaces en l’air comme le montre notamment la déclaration faite le 16 octobre 2017 par l’un des représentants républicains au Congrès américain, Will HURD.

Selon lui, « le Congrès a voté une aide militaire à Israël et à l’Ukraine qui a prévu 50 millions de dollars pour les armes létales ».

Par ailleurs les États-Unis, qui ont débloqué 600 millions de dollars (512,7 millions d’euros)  en trois ans pour leur programme d’assistance militaire à l’Ukraine, continuent à former les militaires de ce pays…

Selon les données officielles, Washington ne fournit pas d’armes offensives à Kiev.

Les Etats-Unis ont donc livré des armes létales à l’Ukraine en violation de leur propre embargo !

Selon le site SOUTH FRONT, l’Ukraine a signé un accord avec la société AIRTRONIC USA sur l’achat de 100 lance-roquettes antichar PSRL-1 pour 554.573 dollars.

Contrat armes pour UKRAINE

(Photo: document pour la signature de 100 lance-roquettes antichar PSRL-1)

Les Etats-Unis ont donc fourni en 2014 des armes à « micro fission » (voir plus loin dans mon article) lors du début de la guerre du DONBASS...

RUTHENIUM 106 sur L’Europe ?

FASTOCHE !

« C ‘est l’incendie du dépôt d’armement ukrainien de KALINOVKA le soir du 26 septembre 2017″, me dit un correspondant (Pier CAMPGUILHEM / sud de la France) un peu excédé qui me donne un lien de vidéo.

Une vidéo mise en ligne par un certain Evgen ZAGORODNIY: 

https://youtu.be/2Y5W5iqUL58

Tel que rapporté par l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) le 9 novembre 2017, « un nuage de pollution radioactive a survolé l’Europe ces dernières semaines ». 

« Il est apparu très probablement fin septembre »

L’IRSN a mesuré des teneurs élevées en ruthénium 106, un nucléide radioactif qui ne se produit pas naturellement ou très peu à l’état natif sous forme de métal nommé ruthénium natif contenant souvent de l’iridium. 

L’IRSN estime que « la quantité de ruthénium 106 libérée était importante, entre 100 et 300 teraBecquerels ». 

Selon l’IRSN, « il n’y a eu aucun impact sur la santé humaine ou dans l’environnement en Europe »…comme d’hab’ quoi !

http://www.irsn.fr/FR/Actualites_presse/Actualites/Pages/20171109_Detection-Ruthenium-106-en-france-et-en-europe-resultat-des-investigations-de-l-IRSN.aspx#.Wly5DqjiZPY

L’annonce n’est que la confirmation des premiers avertissements des autorités allemandes, italiennes et autrichiennes publiées le 29 septembre 2017. 

L’Office Fédéral Allemand de protection contre les radiations (BfS) a d’ailleurs publié une déclaration plus complète le 3 octobre 2017. 

L’IRSN français avait également publié une première étude à l’époque. Son annonce du 9 novembre 2017 a été le résultat d’une enquête approfondie qui a recueilli des données de plus de 20 pays européens avant de publier ses données. 

Le BfS allemand a désigné Southern Ural comme une source probable d’émissions de rayonnement. La société nucléaire russe et l’organisme de réglementation Rosatom ont rejeté cette supposition.

L’incertitude qui suit alimente diverses théories sur les forums Internet et les réseaux sociaux. 

L’expert en énergie ukrainien Mikhaylo Honchar va jusqu’à prétendre que la source du Ruthenium 106 était un essai raté d’une arme nucléaire non conventionnelle. 

Il cite « l’une de ses sources en Russie » comme affirmant « qu’un test a mal tourné soit sur l’un des sites nucléaires ou sur des bases militaires ». 

Mikhaylo Gonchar estime que le test portait sur un « générateur radioactif à vie courte », c’est-à-dire un nouveau type d’arme non conventionnelle.  »

Il ne peut pas être identifié comme une arme de destruction massive, contrairement aux têtes nucléaires classiques ». 

Une telle hypothèse ne peut être confirmée ni partagée avec d’autres experts et reste très fortement improbable et participe évidemment à la désinformation générale car plus il y aura d’informations plus la réalité sera « noyée » dans la masse des documents parus.

Quelle que soit la source du nuage de Ruthenium-106, l’IRSN français a déclaré clairement que « si un accident de cette ampleur s’était produit en France, il aurait fallu évacuer ou abriter des personnes dans un rayon de quelques kilomètres autour du site de l’accident » . Or il n’y a eu aucun signe d’évacuation de groupes de population ni en Russie ni au Kazakhstan.

« Les conséquences d’un accident de cette ampleur en France auraient nécessité localement de mettre en œuvre des mesures de protection des populations sur un rayon de l’ordre de quelques kilomètres autour du lieu de rejet.

Dans la logique des normes européennes, le niveau de radioactivité produit par cet incident aurait produit un dépassement des seuils maximaux de contamination des denrées alimentaires sur des distances de l’ordre de quelques dizaines de kilomètres autour du point de rejet » dit encore l’IRSN.

La CRIIRAD reste prudente et indique que:

« Le rejet de cet incident est 375 000 fois supérieure au rejet annuel maximal autorisé de la centrale nucléaire de Cruas (Ardèche) ».

La CRIIRAD estime « qu’une fois le produit retombé sur le sol sur le couvert végétal, il peut induire une contamination durable ».

http://balises.criirad.org/pdf/CP_CRIIRAD_171005_Ru106_Europe.pdf

http://balises.criirad.org/pdf/cp_criirad_17-11-10_radioactivite_%20ru106.pdf

Revenir à l’incendie et aux explosions

du dépôt d’armement Ukrainien

de KALINOVKA

le soir du 26 septembre 2017

Explosion arsenal ukrainien KALINOVKA

(Photo tirée de l’article original du journaliste Yourii BUTUSOV 

Explosions sur le site d’armement ukrainien de KALINOVKA)

A travers toute cette littérature, il existe un fait: 

Le soir du 26 septembre 2017, le dépôt d’armement Ukrainien de KALINOVKA a été envahi par un incendie MAJEUR et par de très nombreuses et très fortes explosions.

Revoyons la vidéo:

https://youtu.be/2Y5W5iqUL58

Et si l’on cherche (beaucoup !) sur internet l’on trouve un article de presse ukrainien pour obtenir des informations supplémentaires (non données par les organismes officiels européens et par la presse) qui vont dans le sens d’une argumentation en faveur du ruthénium 106 provenant du site de KALINOVKA:

https://dt.ua/internal/katastrofa-v-kalinivci-vibuh-yakogo-chekali-255575_.html

 Que lit-on dans  l’article écrit

par le journaliste ukrainien

Yurii BUTUSOV ?

Yurii BUTUSOV

(Photo: le journaliste ukrainien Yourii BUTUSOV)

Nota:

J’ai arrangé la traduction automatique pour rester dans un français plus lisible. Ce n’est donc pas une traduction professionnelle.

J’ai supprimé des passages trop éloignés de notre sujet.

« La catastrophe de Kalinovka:

une explosion attendue »

 « Le 27 septembre à 22h00, au 48e Arsenal Arsenal dans la ville de Kalinovka, dans la région de Vinnytsia, des bombes ont détruit des dizaines de milliers de tonnes d’obus dans l’un des plus importants dépôts de munitions d’Ukraine. 

Cette catastrophe est devenue la troisième explosion de munitions en 2017 et la sixième tentative de destruction des dépôts de munitions au cours des trois dernières années de la guerre.

La valeur du 48e arsenal

et l’évaluation des pertes

Le 48e arsenal des forces armées est situé dans une zone densément peuplée de la ville de  KALINOVKA

KALINOVKA, située à 30 km de VINNITSA, est entourée de villages et de maisons privées de tous les côtés. L’Arsenal faisait partie des trois plus grandes installations de stockage de munitions en Ukraine, avec Balaklia à KHARKIV et Tsvetokha dans les régions de KHMELNYTSKY. 

Il faut se souvenir de BALAKLIA qui a été presque complètement détruite en mars 2017.

https://youtu.be/Dd14K6FIJwA

Selon la déclaration du ministre de la Défense Stepan Poltorak , environ 83 000 tonnes de munitions ont été stockées à KALINOVKA.

Selon les données officielles du ministère de la Défense, environ 30% des munitions ont été détruites. Cependant, le 29 septembre 2017, le ministère de la Défense a fourni des informations à l’administration présidentielle sur la destruction de plus d’obus. 

Actuellement, il est déclaré une destruction de 32 mille tonnes d’obus dont 21 mille tonnes  au format 125 mm.

Le Secrétaire du Comité Suprême à la Sécurité et à la défense, John VINNIK,  membre de la Commission d’Etat sur le Contrôle des Exportations d’Armements, citant ses sources au sein du ministère de la Défense, a déclaré que les pertes réelles de la catastrophe à KALINOVKA sont de 40 tonnes de munitions.

Les pertes sont très importantes

A titre de comparaison: pendant quatre années de la guerre (2014-2017) l’arsenal de KALINOVKA a livré environ 24 000 tonnes de munitions au front et à l’entraînement au combat de l’armée. C’est-à-dire que, même avec des estimations minimales, les dommages causés par l’explosion dépassent l’approvisionnement total en obus et en mines de l’arsenal pendant les quatre années de la guerre. 

Ceci est un chiffre énorme !

La désinformation

du ministère de la Défense

Le ministère de la Défense a indiqué que « rien n’a été grave puisque ces obus devaient être détruits et ne constituaient pas une valeur réelle ».

Cette information est complètement fausse et discrédite l’Etat

Il est honteux que des personnalités de l’Etat donnent de telles affirmations trompeuses à la population parce que l’adversaire Russe est bien conscient de la situation sur les sites de stockage ouverts et dispose d’informations sur la liste des produits stockés.

Les munitions ont, au contraire, une valeur énorme car il n’y a pas de nouveaux obus en Ukraine. En raison du coût élevé des munitions il n’y a presque pas d’achats à l’étranger. 

En Ukraine, la pratique fréquente est la réparation et l’élimination des vieux obus et des mines.

L’Ukraine réapprovisionne le budget de l’État avec la vente d’obus inertes destinés à l’exportation – sous contrat officiel contrôlé par les alliés occidentaux – ce qui génère des recettes importantes pour le budget de l’État et notamment destiné au ministère de la Défense.

Selon des sources DT.UA, les pertes dans l’entrepôt de KALINOVKA sont des obus de chars de 125 mm, 122 mm, des roquettes MLRS BM-21 « Grad »,  82 mines et des mortiers de 120 mm. Des centaines de milliers d’obus de ce type ont été détruits – les plus demandés dans l’armée. 

Il n’y avait pas de plans pour détruire ces obus, ils étaient soit prêts à l’emploi, soit sujets à réparation.

Les réserves de goosehead de 152 mm et les tubes des fusées de 220 mm MBZ-27 « Hurricane » n’ont pas explosé et ont été épargnés.

Il n’y a pas que les obus qui sont de grande valeur, il y a aussi leurs composants qui ont été traités dans un atelier de réparation sur le territoire de la base. De plus, cette valeur n’est pas seulement militaire, elle est aussi commerciale.

Un kilogramme d’armes explosives TNT sur le marché mondial coûte environ 20 $.

Un kilogramme d’hexogène (explosif puissant) – environ 40 dollars.

Un kilogramme d’octogène (explosif puissant) – environ 140-150 dollars.

Son coût comprend à la fois les capsules (même anciennes qui peuvent être réparées) et les enveloppes d’obus.

Selon I.Vinnik, les pertes s »élèvent à 800 millions de dollars.

Selon des sources du DT.UA, le coût de mille tonnes de vieilles munitions militaires soviétiques de 3 à 4 catégories nécessitant des réparations et rechargements, sur le marché mondial des armements, est estimé entre 15 et 30 millions de dollars.

L’Ukraine a même exporté de telles munitions pendant la guerre pour reconstituer le budget militaire. Si nous prenons leur coût au cours le plus bas, les 27 000 tonnes déclarées par le ministère de la Défense représentent au moins 400 millions de dollars. 

Des estimations non officielles des pertes – 40 000 tonnes – signifient que le coût des munitions perdues (sans tenir compte de la destruction des infrastructures de la base militaire et des territoires adjacents) est d’au moins 600 millions de dollars.

Ceci représente plus de 25% du budget total du ministère de la Défense pour l’année 2017.

Même en vertu de l’interdiction d’utiliser des armes lourdes sur le front, ces munitions pouvaient fournir toutes les demandes d’entraînement des forces armées pendant plusieurs années. Après tout, le tir des obus d’artillerie dans les forces armées a fixé des limites très strictes. Désormais, après cette perte importante d’un grand nombre d’obus, les normes de formation au combat seront sans doute encore plus réduites.

Dans de telles circonstances, l’inattention au problème du stockage des munitions n’est pas une simple négligence, elle porte atteinte à la capacité de défense du pays, sapant l’élément clé du potentiel de l’armée pendant la guerre.

Après la catastrophe de BALAKLIYA, une deuxième catastrophe à KALINOVKA est un problème très sérieux.

Nous avons subi une perte irréparable – et pas seulement parce que l’ennemi est rusé et malin.

Nul ne peut se protéger contre les sabotages et attentats.

Pourquoi l’arsenal

de Kalinovka

a-t-il explosé ?

Secours ukrainien entrepôt KALINOVKA

(Photo: tirée de l’article original du journaliste Yourii BUTUSOV)

Les secours après les explosions sur le site d’armement de KALINOVKA)

Après la catastrophe de BALAKLIYA  il était évident que le prochain coup pouvait arriver à KALINOVKA.

Après tout, la plupart des sites de stockage, comme à BALAKLIYA sont très vulnérables.

Après la destruction de l’arsenal à BALAKLIYA, KALINOVKA est resté le plus grand arsenal de stockage.

Tous les experts militaires ont compris que cela pourrait devenir une cible attrayante pour le sabotage russe.

Les inspections ont commencé sur l’arsenal et la gravité des problèmes a été révélée avant l’explosion.

DT.UA a pu obtenir des données sur l’état du 48e arsenal à KALINOVKA. 

D’avril à juin 2017, quatre inspections de l’arsenal ont été organisées par les Commissions d’Administration Présidentielle, l’Inspection Principale du ministère de la Défense et le Département Central de l’Artillerie et des missiles.

L’état de l’Arsenal décrit

par les documents officiels

La superficie totale du 48e arsenal est d’environ 1 200 hectares.

Les obus étaient situés sur le territoire du périmètre protégé de 10 km 450.

L’Arsenal se trouve dans une zone densément peuplée et une surveillance si possible efficace est mise en place pour visualiser le mouvement des personnes autour de la base.

La pénétration dans le périmètre est impossible. Cependant, le «périmètre» est un nom plutôt conventionnel. 

Selon les résultats officiels, même les conditions de sécurité minimales de l’arsenal n’étaient pas garanties.

Voici une liste des principaux inconvénients, qui montre clairement à quel point l’état de la sécurité et de la protection de l’arsenal a été miné par un manque de vérifications:

1. Des munitions ont été placées dans 174 installations de stockage. Parmi celles-ci, 141 lieux de stockage ont nécessité l’achèvement des travaux de recouvrement et de finition. Autrement dit, la plupart des munitions étaient stockées sur des plates-formes ouvertes au sol, mal protégées contre la détonation et les munitions de déversement. La menace spéciale était l’entreposage de munitions sur des sites de stockage ouverts, 59 de ces sites n’avaient aucune protection du tout. C’est d’ailleurs dans ces lieux que les bombardements ont commencé !

2. La Commission d’Administration Présidentielle a noté la vulnérabilité particulière des six sites de stockage ouverts qui étaient clairement visibles et pouvaient facilement être tirés et détruits de l’extérieur du périmètre.

3. La plus grande menace pour la commission a été marquée par les conditions de stockage des missiles BM-21 « Grady » de 122 mm avec des moteurs de marche qui, en cas d’explosion, peuvent induire une très grande pollution et provoquer des explosions et des dommages aux alentours. Les dépôts couverts ont été utilisés de manière irrationnelle  pour stocker des munitions moins menaçantes que le «Grady». Des lieux vides ont été trouvés tandis que les missiles «Grad» étaient situés sur des plates-formes ouvertes.

4. La plus grande partie de l’arsenal est située dans les bois. La zone technique et la zone de contrôle de 50 mètres, adjacente au périmètre de la garde sont recouvertes d’arbustes, d’arbres et de forêt boréale, pratiquement non visibles et contrôlées. 

En conséquence, il a été facile de s’approcher discrètement du périmètre, de marcher à travers, en utilisant comme protection les arbres et les arbustes

5. La clôture extérieure était facilement accessible de n’importe quel endroit. Environ 5 km du « périmètre » n’étaient pas clôturés, et le reste de l’espace avait une clôture assez conventionnelle qui a été plusieurs fois détruite par des animaux sauvages vivant dans la forêt autour de la base. D’ailleurs sur la base, il était souvent possible de rencontrer un sanglier ou un wapiti.

6. Pas de systèmes de vidéosurveillance et de détection précoce des situations d’urgence…

7. Pas d’équipement d’alarme le long du périmètre de sécurité…

8. Il n’y avait aucun système d’alarme incendie sur les 185 lieux de stockage de la base.

9. La tour d’observation était dans un état totalement inadapté et était d’ailleurs fermée…. Ce n’était certainement pas le moment d’installer une nouvelle tour puisque l’on a seulement apporté et mis en place la fondation.

10. 80% des stockages qui ont gardé les obus d’artillerie et des chars étaient pourris et « ont perdu une résistance mécanique » à cause d’un emplacement à l’extérieur, donc pas protégés contre les effets de la neige et de la pluie.

11. Dans l’une des zones de stockage ouvertes, les boîtiers d’éclairage et de lutte contre l’incendie sont placés dans des emballages en bois standard ce qui est strictement interdit par les normes de sécurité. 

Le ministère de la Défense et l’état-major général affirment maintenant que le principal problème de sécurité du 48e arsenal est le manque de financement. 

C’est totalement FAUX. Le colonel  BATYUK, chef du 48e arsenal, dans ses réponses aux bilans des déficiences, a qualifié le manque de personnel comme étant le problème clé de l’absence de nombreuses mesures de sécurité et de violations des règles de stockage.

Ainsi, le projet de démantèlement de tous les lieux de stockage et de tous les sites a été calculé à 384 millions d’UAH. Et en 2017, après la catastrophe de BALAKLEYA, la base n’a reçu que 25 millions. Mais la plus grande partie du travail de construction de simples couvertures sur le terrain pouvait être réalisée dans les quatre années de la guerre avec l’aide du matériel d’ingénierie et du personnel.

Mais ni l’équipement d’ingénierie ni le personnel nécessaire sur l’arsenal n’a été mis en place.

Le facteur humain

Dans le plus grand arsenal avec un périmètre de garde de 10,5 km, il y avait comme personnel:

1. Pour la protection et l’exécution du service interne, 63 personnes ont été impliquées, dont 40 militaires et 23 membres de la protection paramilitaire.

2. Pour le maintien de l’activité industrielle pour la réparation des munitions – 3 militaires et 33 officiers des forces armées.

3. Pour les activités opérationnelles et d’entreposage – 25 militaires.

4. Protection contre l’incendie – 8 militaires.

Ce nombre de personnes est totalement insuffisant pour le maintien de la vie normale et la sécurité de l’arsenal.

Comment 63 personnes peuvent-elles assurer le service de protection du périmètre extérieur et des patrouilles et gardes internes ? C’est impossible.

Au début des explosions dans la base, selon le procureur militaire en chef A.MATIOSA, il n’y avait uniquement que 17 employés gardes paramilitaires – des personnes âgées de plus de 50 ans. Ceux-ci, n’ayant aucun moyen technique d’observation, devaient assurer la sécurité du périmètre de 10,5 kilomètres et du territoire de 1200 hectares. 

Bien sûr, le contrôle et la protection de ces forces sont devenus depuis longtemps une parodie de service efficace.

Une directive qui n’a pas permis

de compléter

la protection de l’arsenal

ou le comique de situation

Après l’explosion de l’arsenal de BALAKLIYA, l’état-major général a ordonné un déplacement des arsenaux militaires de munitions №2045 qui réglait l’ordre des obus, des roquettes et des mines pour éviter les explosions en cas de détonation d’un grand nombre de munitions dans un endroit et d’éliminer une aggravation des explosions. 

Mais rien n’a été fait réellement !

Après la catastrophe à BALAKLIYA, afin d’éviter des attaques du sol ou de l’air dans l’arsenal  plusieurs installations ZU-23 ont été installées. Comme elles n’avaient pas de guidage radar, leur valeur pour contrer les cibles aériennes la nuit était nulle.  Elles ne pouvaient que repousser une attaque par sabotage depuis le sol. Mais la valeur de combat a été encore abaissée puis qu’aucun commandant de pelotons d’artillerie n’a pu être nommé dans la base.

Les principaux travaux de sécurité sur le 48e arsenal devaient être effectués par 25 experts opérationnels et d’entreposage. Mais en réalité il n’y a eu que 12 personnes !

Sans personnel qualifié et suffisant cela a conduit à une généralisation des explosions dans tous les lieux de stockage de munitions.

Diversion ou négligence ?

Le Procureur militaire en chef MATIOS estime qu’il n’y a eu aucun signe de sabotage, la raison en est la négligence. Mais à mon avis, une version du sabotage est plus que probable. Et elle ne peut pas être rejetée aussi rapidement.

Ce qui est certain c’est que les conditions préalables à la catastrophe ont été créées non pas par l’ennemi mais par le commandement militaire lui-même qui n’a pas mis en place des conditions de sécurité élémentaires ! Si l’état-major général avait exécuté ses propres instructions, les conséquences des explosions auraient été moins importantes.

Dans un proche avenir, les dirigeants du pays prévoient d’examiner la question de la sécurité des arsenaux et des dépôts de munitions lors d’une réunion spéciale du Conseil de Sécurité et de Défense Nationales. 

L’Ukraine n’a que 12 arsenaux identiques à BALAKLIYA et KALINOVKA  et leur préservation est l’une des questions clés pour la sécurité du pays » .

           En bref,

    d’après Yurii BUTUSOV:

Le journaliste a montré

ce que certains voulaient cacher. 

C’est ce « qu’ils » ont masqué

avec des explosions à KALINOVKA

Dans les entrepôts explosés de KALINOVKA, même les exigences de sécurité minimales n’ont pas été respectées.

Cela a été rapporté par ZN.ua.

59 sites de stockage de munitions n’étaient pas protégés non seulement par l’air mais aussi par des digues qui protégeraient les munitions de l’expansion et de la destruction d’autres zones de stockage. Six de ces sites étaient situés à proximité du périmètre de la base, ce qui a pu permettre de les détruire même en tirant de l’extérieur du périmètre.

Certains des projectiles des systèmes de roquettes Grad ont été entreposés dans des zones ouvertes tandis que des entrepôts « en arc » ou des terrains immergés ont été utilisés pour entreposer des obus moins dangereux.

73 zones ouvertes n’avaient pas de toit pour se protéger des drones et la majeure partie du territoire de l’arsenal était envahie de forêts et d’arbustes, ce qui rendait impossible de se protéger de l’ennemi en cas de pénétration.

La clôture extérieure était également en mauvais état, partiellement absente, ainsi que le système de surveillance vidéo, d’alarme et d’alarme incendie. En outre la tour d’observation était hors d’usage.

80% des obus étaient pourris et ne pouvaient pas protéger les munitions, et certains obus incendiaires étaient dans des boîtes en bois à l’air libre, ce qui est strictement interdit par la législation.

CONCLUSION:

Le site a été attaqué et détruit volontairement d’après le journaliste Yurii BUTUSOV…mais par qui ?…Par la Russie ?

En tout cas, dans certaines vidéos d’infos il est dit que ces attaques ont été réalisées par des drones.

Je rejoindrais, en effet, ces commentaires. Considérant les armes et missiles stockés sur place, anciens ou nouveaux, il aurait été très risqué d’attaquer en étant à terre.

Il est donc plus facile et prudent d’attaquer par les airs

Sur la vidéo pourquoi voit-on

un champignon

avec une colonne inférieure montante 

et un flash visuel ?

UA UKRAINE

Nous visualisons une déflagration nucléaire telle une bombe miniature atomique…

N’oublions pas qu’une grande partie de ces armes a été fournie par les Etats-Unis avec des technologies « modernes ». 

Ces armes contiennent de l’uranium « appauvri » et bien d’autres composés radioactifs ET chimiques pour des raisons techniques très pointues que l’on peut retrouver dans le lien ci-dessous:

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2017/07/03/armes-a-luranium-appauvri-lessentiel-des-infos-thierry-lamireau/

Pourquoi la présence

de Ruthénium 106 ?

Là aussi il y a une explication très technique:

Les explications sont dans les capacités métallurgiques et chimiques du Rhuténium 106.

Il s’agit d’un métal relativement dur. Il fond vers 2 330 °C et bout vers 4 100 °C.

Le ruthénium présente une grande résistance à froid et à chaud.

Le ruthénium est inaltérable à l’air et insoluble dans l’eau, il est pratiquement inattaquable par les acides.

Le ruthénium a l’intéressante propriété d’augmenter la dureté des alliages de Platine (utilisé dans le nez de certaines armes ou missiles).  Les alliages du ruthénium avec le platine sont surtout stables et très durs. Il est donc fort probable que ce cocktail de métaux est rajouté à l’uranium « appauvri » dans certaines armes afin de rendre ces dernières plus pénétrantes et résistantes aux grandes chaleurs. Ajoutées à la micro fission ces armes sont « idéales », si l’on peut dire, pour tout détruire in situ.

D’autres infos cachées

par l’IRSN ?

Dans ses investigations, l’IRSN a aussi trouvé d’autres radioéléments (produits radioactifs).

Il y a eu aussi des libérations de césium 134, 137, de l’iode 131 ou encore du cobalt 60
Ceci démontre bien qu’il s’agit d’explosions nucléaires multiples présentant l’ensemble des produits de fission.

D’ailleurs l’on retrouve dans les balises des produits de fission à courte demi-vie (les plus radioactifs, donc les plus faciles à détecter).

On peut aussi avoir toutes ces infos en supplément sur le lien suivant:

https://allegedlyapparent.wordpress.com/2017/11/12/a-lot-more-than-ruthenium-106-in-that-radioactive-cloud-data/

On a dit micro fission ?

https://www.change.org/p/say-no-to-depleted-uranium-and-microfission-non-%C3%A0-l-uranium-appauvri-et-aux-micro-armes-atomiques/u/21001477

https://depleteduranium.org/comment-faire-une-bombe-atomique-en-uranium-appauvri/

Le dépôt d’armement Ukrainien

de KALINOVKA:

Lieu d’origine du relachement

de Ruthénium 106 ?

Or donc, le soir du 26 septembre 2017, le dépôt d’armement Ukrainien de KALINOVKA a été envahi par un incendie MAJEUR et par de très nombreuses et très fortes explosions.

Ce lieu se situe dans une des zones supposées par TOUS les rapports européens.

Pourquoi ne pas en parler

officiellement ?

La réponse est très simple: parce que cela emmerderait TOUS les pays concernés, Ukraine et Russie comprises bien sûr !

Cela pourrait également être le sujet d’un déclenchement réel de troisième guerre mondiale…

Donc tous les pays ont compris, vu la gravité de la situation, qu’il fallait « faire profil bas ».

De toute façon n’oublions pas que la guerre du DONBASS continue toujours.

En outre cela confirmerait que le gouvernement Ukrainien n’a pas fait son travail pour protéger les très nombreux habitants proches du site d’armement.

L’Ukraine qui a déjà eu « l’expérience » de la centrale nucléaire de TCHERNOBYL…magnifique dans le genre, si l’on peut dire !

Souvenons-nous des commentaires de l’IRSN français sur les contaminations et pollutions induites

Où est la principale raison ?

Réponse simple aussi mais INAVOUABLE par TOUS également:

Toutes les armes « modernes » utilisées dans tous les conflits contiennent en grande majorité des éléments chimiques ET radioactifs très contaminants comme l’uranium dit « appauvri », plus tous les autres composants radioactifs nécessaires à une bonne pénétration de ces munitions dites « flèches » et à une obligatoire mise sous combustion à des températures très importantes pour détruire TOTALEMENT les lieux, le matériel et les humains touchés !

TOUS les pays ont classé SECRET DÉFENSE l’utilisation de ces armes qui a commencé depuis très longtemps.

Le reconnaître serait passible d’une condamnation internationale par les tribunaux internationaux compétents…

Enfin, avouer de telles utilisations serait reconnaître une pollution de 4,5 milliards d’années avec l’ADN du monde du vivant touché pour de très nombreuses générations.

Et pour clore le tout, ce serait avouer que le milieu du nucléaire refile ses déchets aux industries de l’armement…donc un fonctionnement de type MAFIEUX pour une pollution éternelle !

Tout ce qu’il faut pour aller avec les ONE PLANET et autre COP23, pas vrai ?…

Une autre petite

vidéo 

Ukrainienne ?

NOTA: Il existe énormément de vidéos parlant de cette catastrophe, j’ai donc choisi celle-ci en plus.

Description du cauchemar du pouvoir avec l’extinction des feux, l’évacuation des personnes et la confusion des versions selon les individus et ce qu’ils représentent.

Les politiciens ont immédiatement fait remarquer que les dépôts de munitions étaient de la responsabilité du chef d’état-major et qu’il devrait démissionner.

Pendant ce temps, les vrais responsables étaient recherchés et les experts calculaient si l’Ukraine aurait suffisamment de munitions avec les autres lieux de stockage pour la suite des combats dans la guerre du DONBASS (Semaine du 1er octobre 2017).

https://www.youtube.com/watch?v=V6ZAvAQOMOY&t=305s

Une entente par contrat

entre l’IRSN 

et l’UKRAINE

Ah au fait j’oubliais, il existe une « entente bilatérale » entre l’UKRAINE et l’IRSN « pour améliorer la sûreté nucléaire » !

http://www.irsn.fr/FR/connaissances/Installations_nucleaires/surete-nucleaire-international/cooperation-bilaterale/Pages/accords-ukraine.aspx#.WmBTKKjiZPa

L’IRSN qui a déjà bien tout « noyauté » dans les affaires de TCHERNOBYL et de FUKUSHIMA pour minimiser la gravité de ces catastrophes…

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2012/05/20/forum-sur-la-radioprotection-geneve-de-tchernobyl-a-fukushima-12-et-13-mai-2012/

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2012/05/08/tchernobyl-consequences-pour-lhomme-et-la-nature-yablokov-nesterenko/

Donc, l’IRSN fait tout pour dire que rien ne vient de l’UKRAINE…

C’est clair ? Vous m’avez compris ?

Faudrait-il aussi rajouter que les rares laboratoires qui pourraient être reconnus comme « indépendants » sont dépendants de l’agrément officiel octroyé par des ministères de l’Etat français. Donc…

Il est fort probable que TOUS vont nous dire que le problème lié au Ruthénium 106 vient du site de MAYAK.

Or trouver de la radioactivité autour de ce site ne sera pas compliqué vu les essais atomiques de toutes sortes qui ont déjà eu lieu dans cet endroit.

Le reportage de FRANCE 2 (18/01/2018)

dans le cadre de l’émission

« Envoyé Spécial »

Nota:

Début du sujet à 1h 13′ 14″

https://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/envoye-special/envoye-special-du-jeudi-18-janvier-2018_2557009.html

Pour moi, le reportage, intitulé « Un mystérieux nuage », n’apporte rien de nouveau sur le sujet qui nous intéresse c’est-à-dire le largage de Ruthénium 106 fin septembre 2017.

Un documentaire qui ne fait que parler du passé, rien d’autre.

Même dans la conclusion « nous sommes dans le passé ».

Reprenons les mots employés…

La journaliste Elise MENAND, ayant prélevé in situ de la terre, l’ingénieur nucléaire du laboratoire de la CRIIRAD, Bruno CHAREYRON, indique devant l’écran d’un ordinateur présentant les résultats d’analyse:

« Il y a bien une contamination au ruthénium 106 dans vos échantillons…ce pic là est à 621 KeV. »

Commentaire voix off de la journaliste:

« (…) Les doses sont 100 fois plus faibles que les estimations de l’IRSN qui a pointé la zone du nuage. »

Bruno CHAREYRON:

« Localement on pouvait s’attendre à des retombées très intenses et ce n’est pas ce que l’on observe. Donc ça pose question…Soit c’est bien MAYAK qui est à l’origine des rejets, mais ce n’a pas été des rejets très intenses donc c’est moins grave que ce que l’on craignait au départ…soit il y a peut-être d’autres sites nucléaires dans la zone que l’on ne connait pas. Donc on reste dans le questionnement. »

Commentaire en voix off de la journaliste:

« La Russie continue-t-elle de mentir à propos de MAYAK ?…ou y-a-t-il ailleurs dans l’OURAL d’autres installations nucléaires tenues secrètes ? Trente ans après TCHERNOBYL, comment un nuage radioactif peut-il laisser derrière lui un tel mystère…? »

La journaliste Elise LUCET annonce ensuite en « retour plateau »:

« Et une commission d’enquête internationale sur la fuite de ruthénium 106 vient d’être acceptée par les Russes. L’IRSN y participera. »

Mon commentaire 

Pour moi, cette affaire GIGANTESQUE est « cousue de fil blanc » comme l’on dit.

Souvenons-nous de ce qui s’est passé à KALINOVKA un certain 26 septembre 2017.

Souvenons-nous de ce moment où nous visualisons une « mini » explosion nucléaire…à l’air libre.

Souvenons-nous de tous les sujets graves et importants induits comme l’utilisation par TOUS des armes à l’uranium « appauvri » et autres saloperies contaminantes.

Souvenons-nous de certains contrats réalisés de manière MAFIEUSE entre différents pays.

Souvenons-nous que TOUS LES PAYS sont concernés, de l’est comme de l’ouest.

Souvenons-nous du contrat « bilatéral » entre l’IRSN et l’UKRAINE.

Souvenons-nous que des vérifications par satellite doivent déjà exister…et ce par de très nombreux pays.

Bref, pour moi, cette « commission internationale » nouvellement créée va soit « enterrer » l’histoire soit trouver une réponse idiote pour clore le sujet.

Et lorsque j’écris ces quelques lignes je n’ai pas l’impression de faire de la désinformation à la sauce « fake news ». Je me pose simplement des questions essentielles par rapport à mon expérience très difficile de trente années face au monde du milieu pro nucléaire, des officiels, des institutions, des élus, etc.

Ce que je découvre

en cherchant beaucoup

sur internet:

La CATASTROPHE de KALINOVKA

cachée en France 

par l’IRSN

Les explosions ont duré au moins 24 heures sans discontinuer voire plusieurs jours.

On s’aperçoit, en regardant la vidéo ci-dessous, prise avec un drone, qu’elle a été mise en ligne le 28 septembre 2017.

https://youtu.be/obF_EGBeoM8

L’on remarque que des explosions continuent toujours alors qu’il fait jour.

D’énormes nuages de fumées ont été libérés. Il est fort probable que tout ceci est arrivé ensuite sur une grande partie de l’Europe

Les données officielles indiquent que plus de 30 000 habitants ont été évacués de la zone. Parmi ceux-ci, 9 000 ont quitté l’épicentre des explosions.

Les journalistes du média TSN ont réalisé la chronologie de l’évacuation et ont considéré que c’était la plus grande évacuation depuis l’indépendance de l’Ukraine.

Les volontaires et les forces de la ville ont évacué plus de 28 mille personnes

Pour accueillir les premières personnes, quatre écoles de Vinnytsky, qui sont les plus proches du lieu de la tragédie, ont servi de refuge

Dans certains endroits, les secours ont demandé de ne pas transporter de nourriture ni d’objets. Tous les médecins ont été réquisitionnés et même beaucoup d’écoliers ont quitté leurs cours pour aider aux premiers secours

Lien internet d’origine:

https://tsn.ua/ukrayina/evakuaciya-vlasnimi-avto-i-orenda-gotelnih-nomeriv-ukrayinci-ob-yednalisya-dlya-dopomogi-kalinivcyam-999035.html

On trouve aussi des infos sur cette vidéo:

https://youtu.be/wNJFp2n8Qn0

La CENSURE de L’OTAN ?

Carte entière AIEA Ruthénium 106 EUROPE

Si l’on observe la carte de l’AIEA, le nuage de ruthénium 106 semble avoir suivi un mouvement vers le sud-ouest si l’on regarde les chiffres en Roumanie….et non dans le sens opposé…en direction du site de MAYAK !

Situation très grave, il y a eu des censures sur les balises qui contrôlent la radioactivité (cf. graphiques ci-dessous). 

Début octobre 2017, « certains » ont effectué une extinction systématique des sondes Geiger gamma (sauf en Biélorussie où l’on voit un pic).

Or la Biélorussie n’est pas dans l’OTAN et la Suisse est un « partenaire neutre ».

L’on note des pics très visibles dans les données gamma, correspondant aux dates censurées par les autres pays !

On voit aussi de petits pics sur les données françaises (non données officiellement) confirmant les données suisses…

Balise Ruthénium 106 ALLEMAGNE

Balise Ruthénium 106 ITALIE

Balise Ruthénium 106 POLOGNE

Balise Ruthénium 106 ROUMANIE

Balise Ruthénium 106 SUEDE

Balise Ruthénium 106 TURQUIE

Balise Ruthénium 106 UKRAINE 2

Balise Ruthénium 106 UKRAINE

Balise Ruthénium SUISSE

Balise Ruthénium SUISSE 2

Balise Ruthénium FRANCE

Balise Ruthénium BELARUS

Une vœu pieux de l’ONU

un certain…26 septembre 2017

ou se moquer du monde !

Et que se passait-il ce « fameux » 26 septembre 2017…à l’ONU ?

http://www.un.org/fr/events/nuclearweaponelimination/

On peut en RIRE très fort…mais en « riant jaune » pour le moins.

Et une dernière pépite

pour la route:

L’AIEA « ridiculise » l’IRSN

ou comment dire que l’IRSN

a triché dans la présentation

de ses tableaux de mesure

https://blog.safecast.org/2017/11/about-that-radioactive-plume-of-ru-106/

QUESTIONS:

1/ Pourquoi les médias français

cachent-ils ces informations ?

Sont-ils au courant ? Oui ? Non ?

J’ai noté dans les vidéos diverses consultées que plusieurs ONG internationales (dont je tairai le nom pour l’instant) étaient au courant depuis le début de la catastrophe…par l’intermédiaire de leurs antennes locales.

2/ Le laboratoire de la CRIIRAD est-il au courant lui aussi ?

Oui ? Non ?

Si oui ? Pourquoi participe-t-il à l’OMERTA généralisée ?

Ce n’est donc pas un petit moment d’explosions qui s’est déroulé mais ce sont de très nombreuses heures.

Considérant les produits stockés, on peut donc très bien imaginer que l’émission importante de ruthénium 106 vient de là !

Je n’ose imaginer que France 2 a effectué son reportage pour « Envoyé Spécial » sur « commande » de l’IRSN…

Les choses sont-elles plus claires ?…

Résumons:

Tout le monde se tait parce que tout le monde est « mouillé jusqu’au cou » ! Élémentaire mon cher…

Et puis il serait si facile de contrôler les images de satellites.

Car avec de telles déflagrations tout ne peut qu’être visible, non ?

Que dire de mon investigation analyse ?

Ma recherche n’est pas plus idiote que la sortie de tous les rapports officiels d’autant qu’elle part d’un fait réel: celui du dépôt d’armement Ukrainien de KALINOVKA qui a explosé et brûlé le 26 septembre 2017 avec une « mini » explosion nucléaire.

En outre cela correspond exactement au « timing » des dates précisées dans les différents rapports commis par la suite

Bien évidemment, je m’attends à des dénigrements et à des menaces de toute part.

Mais j’en ai malheureusement l’habitude depuis que je dénonce certaines situations depuis trente années notamment dans les domaines du nucléaire et de la Santé Publique.

Voir ici par exemple:

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2017/08/05/le-nucleaire-toujours-laborder-dans-son-ensemble-thierry-lamireau/

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2017/12/15/nucleaire-mon-amour-thierry-lamireaulesoufflecestmavie-unblog-fr/

J’ai bien conscience que je prends d’énormes risques car les enjeux sont colossaux

Pourtant, mon travail a autant de valeur que celui fourni par d’autres.

Quelles sont mes qualifications

pour de telles affirmations ?

La révélation de MACRON

FASTOCHE ! Je suis ce que le président MACRON a défini comme « un RIEN ».

Voilà, au moins c’est clair et direct.

Pourquoi mettre une telle photo ?

N’est-ce pas discréditer

mon travail ?

Cela fait 30 ans que les officiels, les institutionnels, les élus me prennent pour un gros nullos alors que je sors très souvent de réelles infos. C’est donc mon ras-le-bol que j’exprime…d’où la photo.

Je ne « roule » pour personne. Je suis un simple citoyen ne dépendant d’aucun parti, d’aucun syndicat, d’aucune secte.

J’écris ce qui me semble le plus proche de ce qui pourrait être la réalité et qui pourrait ressembler à une défense de la dignité humaine.

Rien d’autre…

CARPE DIEM.

Thierry LAMIREAU

Auteur du film URANIUM EN LIMOUSIN

Mon texte entier est en PDF ci-dessous:

fichier pdf RUTHENIUM 106 sur l’Europe une OMERTA bien orchestrée

En rappel pour info:

http://lesoufflecestmavie.unblog.fr/2015/05/14/exclusivite-uranium-en-limousin-thierry-lamireaulesoufflecestmavie-unblog-fr-2/

Vous pouvez laisser une réponse.

1 Commentaire Commenter.

  1. le 21 janvier 2018 à 15 h 10 min Pierre Campguilhem écrit:

    POURVU QUE CELA SE SACHE, QUE LES GENS SE LE DISENT,ET QU’ON PUISSENT ENFIN AVOIR L ‘ANALYSE DU TERRAIN QUI EST LA SEULE PIÈCE MANQUANTE..ESPERONT..ET N ‘OUBLIONS PAS !

    Répondre

Répondre à Pierre Campguilhem Annuler la réponse.

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