UN SIMPLE CITOYEN EN PROCES CONTRE BOLLORE (Thierry LAMIREAU)

UN SIMPLE CITOYEN

PEUT-IL EN FINIR

AVEC VINCENT BOLLORE ?

 BOLLORE a des qualités

 La question est récurrente

pour moi…

Comment a débuté le procès

après une plainte de BOLLORE

C’est on ne peut plus simple, si je puis dire.

J’ai reçu en mars 2013 un mail !…tout simplement.

Aucun avis par courrier, aucune venue chez moi de gendarmes ou de policiers pour me prévenir de cette plainte.

Voir ci-dessous le document en PDF :

 fichier pdf Réquisition à personne plainte BOLLORE

J’ai même pensé à un moment que c’était une blague, m’étant contenté, en un premier temps, de lire uniquement le titre du mail.

Voilà comment peut débuter une lourde, longue et coûteuse procédure en justice afin d’essayer de se faire défendre par une avocate spécialisée de la place parisienne dans les plaintes « pour diffamation » et notamment contre des « mastodontes » tels que Vincent BOLLORE.

D’ailleurs je devrais dire des avocates car les deux premières sont passées magistrates…étrange promotion ou changement de cap. Ce qui est certain c’est que j’ai payé de grosses sommes aux deux premières avocates que je n’ai jamais vues !

J’ai donc été défendu par une troisième en Correctionnelle puis en Appel…puisque Vincent BOLLORE, ayant perdu contre moi, a fait appel du jugement et…a reperdu en Appel !

Cependant, comme c’est au pénal que tout a été réalisé, le plaignant/perdant BOLLORE n’a pas été obligé de rembourser mes frais de justice.

Et c’est là que le problème est injuste et monstrueux.

Pour être éventuellement remboursé, il faudrait que je porte plainte contre…l’Etat français !

Vous m’avez compris ?…pas de tunes pour la suite, pas de défense !

Comme je n’ai pas bénéficié de l’aide juridictionnelle je l’ai eu dans le…

J’ai donc perdu 9000 euros alors que j’ai gagné deux fois contre Vincent BOLLORE.

Très injuste et écœurant pour le moins.

A ce jour, BOLLORE continue en Cassation et le retour de la Cour de Cassation n’est pas encore arrivé.

En tout cas, je n’ai plus de fric pour continuer donc, quelle que soit la suite, c’est fini pour moi d’autant qu’en Cassation il faudrait prendre un autre type d’avocat…

A mes yeux, la justice n’est pas juste car elle a refusé de reconnaître mes frais, mais il est vrai, rappelons-le, que l’Etat ne l’oblige pas à ce fait.

L’Etat est donc coupable de non reconnaissance de souffrance personnelle (cela fait quatre ans que la procédure est commencée) et de dépenses du gagnant (donc moi) dans la situation où le plaignant (Vincent BOLLORE) perd dans sa plainte pour « diffamation ».

Je vous renvoie vers le lien suivant pour toute l’histoire :

 https://www.leetchi.com/c/solidarite-de-lamireau-thierry

J’avais donc fait également appel à la bonne volonté de chacun-e- sur le site spécialisé « Leetchi.com » : je pensais naïvement qu’une aide massive arriverait considérant l’affaire et le « monsieur d’en face ».

Je remercie vivement les donateurs-trices-.

Toute aide m’a beaucoup touché, quelle que soit la somme promise.

J’ai donc décidé, vu le peu de retour, d’arrêter cet appel à don le 31 décembre 2017.

Je dois souligner aussi que les journalistes de BASTAMAG ont refusé de me faire défendre conjointement avec l’aide de leur avocat. En outre, je n’ai jamais eu de soutien de leur part (excepté deux RT sur Twitter de mon appel) que ce soit simplement demander de mes nouvelles pendant la procédure ou m’aider éventuellement financièrement. Pendant le procès, à peine un bonjour de loin de certains, rien d’autre.

J’ai, tout de même, soutenu et diffusé leur article au départ…et donc pris des risques puisqu’il y a eu un procès après !

Je suis donc bien écoeuré par cette mise à l’écart volontaire. 

La différence

entre

les journalistes

et moi

TGI PARIS jeudi 11 février 2016 Photo 2

(Photo: Thierry LAMIREAU 

TGI de PARIS)

La différence est très simple: pour eux c’est l’occasion de médiatiser leur action et pour moi c’est un stress continuel avec une perte sèche de 9000 euros en procédure

En procès contre BOLLORE

pour toute une vie

TGI  PARIS jeudi 11 février 2016 Photo 1

(Photo: TGI de PARIS 

Thierry LAMIREAU)

Cette affaire me perturbe toujours bien évidemment et je pense que cela durera toute ma vie.

Mais le sieur Vincent BOLLORE n’en a rien à faire bien évidemment.

Pensez donc, 9000 euros !

Et puis ce LAMIREAU Thierry, qui est-ce ?…un rien…comme dirait MACRON.

Conclusion :

Frontispice de la 17e Chambre Correctionnelle du TGI de PARIS Photo de Sylvain TRONCHET

(Photo: TGI de PARIS

 Thierry LAMIREAU)

Moins tu approches la justice, mieux tu te portes.

Je n’en pense pas moins sur le sieur Vincent BOLLORE et ses « potes ».

J’ai aussi mon avis sur le fonctionnement de la Justice, des avocats, de l’Etat et de certains journalistes…car avez-vous vu des journalistes parler de mon appel à l’aide ?

NIET, NOBODY, RIEN ! 

Où sont les dits « CHARLIE » ?

Je me pose la question.

CARPE DIEM,

Thierry LAMIREAU

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