« TOUT LE MONDE A ENVIE DE LA VOITURE ELECTRIQUE », DIT VINCENT BOLLORE: NON, CHER AMI BOLLORE, TOUS LES GENS NE SONT PAS CEUX QUE VOUS CROYEZ ! (RTL / L’Observatoire du Nucléaire /Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr)

« Tout le monde a envie de la voiture électrique »,

dit Vincent Bolloré

Par  | Publié le 30/01/2014 à 22h58 | RTL Soir

Vincent Bolloré le 6 décembre 2012.

Vincent Bolloré le 6 décembre 2012.

Crédit: AFP

-INVITÉ RTL –

Même s’il lui a déjà coûté près de 2 milliards d’euros, l’industriel breton continue de défendre son pari de la voiture électrique.

Depuis plus de vingt ans désormais, il défend son pari de la voiture électrique. Vincent Bolloré a lancé en février dernier la Bluecar, sa première voiture totalement électrique, déjà déployée dans la capitale dans le cadre du système de location en libre service, Autolib.

Alors, même si la Renault Zoé ne s’est écoulée qu’à 10.000 exemplaires un an après son lancement en grande pompe, l’industriel breton n’en démord pas: « La voiture électrique est la voiture de demain », assure-t-il au micro de RTL.

Développer le réseau de bornes électriques

« Tous ceux qui habitent dans les villes voient la pollution. Tout le monde a envie de la voiture électrique, assure l’homme d’affaires. C’est naturel d’hésiter à acheter une voiture avec une technologie nouvelle. Mais je ne doute pas que ça va venir », poursuit-il.

Pour cela, l’industriel mise avant tout sur le développement du maillage national de bornes électriques.  »L’un des points pour le développer, c’est d’avoir un réseau national de bornes. Il y en a déjà grâce à nous beaucoup en Île-de-France et à Bordeaux, il faut maintenant qu’il y en ait un peu partout en France pour que le véhicule électrique puisse servir partout », estime-t-il.

Arnaud Montebourg a annoncé une proposition de loi qui vise à créer un opérateur national afin de pourvoir la France d’un réseau essentiel de bornes électriques de recharges. Vincent Bolloré devrait évidemment être de la partie.  »On est bien sûr candidats, avec EDF, lâche-t-il. On a dû installer 90% des bornes existantes. Notre intention est de couvrir le reste des villes de France », ajoute-t-il.

Un investissement d’avenir

Depuis le début du projet, en 1993, son pari de l’électrique lui a déjà coûté près de 2 milliards d’euros.  »C’est beaucoup d’argent pour une famille, concède l’industriel. Mais on est un groupe qui a la chance de ne pas être dominé par les financiers, ce qui permet des politiques à très long terme », assure-t-il.

« Aujourd’hui, on se rend bien compte que c’est un secteur d’avenir. Nos batteries servent non seulement pour les voitures mais aussi pour des bus, des tramways et aussi pour l’éolien et le photovoltaïque. Des énergies que tout le monde veut développer et nos batteries vont permettre de réaliser cette transition énergétique », explique-t-il.

Un penchant pour Anne Hidalgo

Alors que la bataille pour la mairie de Paris s’intensifie, l’industriel tient d’ailleurs à saluer la volonté politique de Bertrand Delanoë dans le lancement d’Autolib.  »Delanoë à osé à l’époque où personne n’y croyait. Ce qui a été fait à Paris, à Lyon ou à Bordeaux, ce sont des démarrages formidables », assure-t-il. Aussi serait-il plus enclin à trouver un terrain d’entente avec celle qui est désignée pour lui succéder, Anne Hidalgo, qu’avec NKM.

« Anne Hidalgo dit qu’elle va permettre de faciliter l’auto partage électrique. Forcément, on abonde dans cette politique, confie-t-il. Imaginer une ville où il n’y a plus de bruit et de pollution, c’est quand même ce qu’on veut laisser à nos enfants. Je fais partie d’une génération où je me baladais dans Paris la fenêtre ouverte il y a quarante ans. Donc tous les politiques qui sont dans cette orientation, je suis avec eux », continue l’industriel.

Depuis la création du groupe on a eu trois rois,

un empereur et 24 présidents de la République

(Vincent Bolloré)

Par ailleurs, Vincent Bolloré se félicite du tournant entrepris par François Hollande avec son pacte de responsabilité.  »C’est sûrement la bonne direction. Pour que les gens entreprennent, il faut leur donner les bonnes conditions, estime-t-il. Quand je suis arrivé à la tête de l’entreprise, la première chose que j’ai pu faire c’est de donner confiance. Je n’avais pas d’argent, pas beaucoup d’idées mais je pouvais donner confiance. Si le gouvernement va dans ce sens, c’est excellent », poursuit l’homme d’affaires.

Et de conclure : « Depuis la création du groupe on a eu trois rois, un empereur et 24 présidents de la République. Depuis 192 ans, on s’est débrouillés, on va continuer ».

Crédit:

Marc-Olivier FOGIEL

Interview

de

Vincent BOLLORE 

(RTL)

RETOUR SUR INFOS:

Non, cher ami BOLLORE,

tous les gens ne sont pas

ceux que vous croyez  !

VOITURE ELECTRIQUE PROPRE

Observatoire du Nucléaire

- Communiqué

du

8 novembre 2013-

 

Voiture électrique :

Une nouvelle victoire

de
l’Observatoire du Nucléaire 

qui obtient enfin


la reddition du pollueur

et menteur

Bolloré !

LE COURAGE

Mais Bolloré reste coupable 

d’allégations « écologiques »

injustifiées en faveur de sa Bluecar.

Après trois mois et demi d’enfermement dans le déni et le mensonge, la société Bolloré vient enfin de retirer, ce vendredi 8 novembre 2013, la mention « propre » du site web publicitaire qu’elle consacre à sa voiture électrique Bluecar, utilisée d’ailleurs par Autolib (Paris), BlueLy (Lyon) ou BlueCub (Bordeaux).

Cf http://www.bluecar.fr/fr/pages-presentation-voiture/default.aspx
Comparer avec : http://blue.car.bollore.free.fr

Pour mémoire, le 17 juin 2013, l’Observatoire du Nucléaire a saisi le Jury de déontologie publicitaire concernant les allégations publicitaires des principaux constructeurs de voitures électriques, lesquelles étaient abusivement présentées comme « propres », « vertes » ou « écologiques ». Tout comme Renault, Citroën, Opel ou Nissan, la société Bolloré a été amenée à s’engager à modifier ses publicités et, en l’occurrence, à retirer la mention « propre ».

C’est en effet par écrit, daté du 24 juillet 2013, que la société Bolloré s’est engagée par ces termes : « Afin de ne pas créer de confusion dans l’esprit du consommateur, nous consentons à retirer le mot « propre » de notre publicité. » (cfhttp://observ.nucleaire.free.fr/observatoire-bollore-bluecar.jpg )

Or, plusieurs mois après cet engagement écrit, et contrairement aux autres constructeurs qui ont immédiatement rectifié leurs publicités, la société Bolloré n’a pas tenu parole, poussant l’Observatoire du Nucléaire à saisir à nouveau le Jury de déontologie publicitaire mais aussi à mettre en ligne début novembre une page web dénonçant ce scandale : http://blue.car.bollore.free.fr

C’est assurément suite à cette nouvelle offensive que, le vendredi 8 novembre 2013, la société Bolloré a enfin retiré de son site web la mention « propre » qui désignait abusivement la Bluecar.

Il est intéressant de noter que Bolloré a effectué cette rectification sans en informer l’Observatoire du Nucléaire : des personnes suspicieuses pourraient en déduire que l’objectif de cette manoeuvre discrète pourrait être d’attaquer ensuite l’Observatoire du Nucléaire pour « diffamation », ses accusations n’étant plus d’actualité. Il faut en effet savoir que Bolloré est coutumier des procédures visant à faire taire les critiques émises à son encontre (cf http://www.bastamag.net/article3402.html )

Toutefois, tout en prenant acte de la reddition justifiée de Bolloré, l’Observatoire du Nucléaire note que les publicités concernant la Bluecar comportent toujours des allégations « écologiques » parfaitement injustifiées : ainsi, il est prétendu que la Bluecar « ne consomme aucun combustible fossile, ne provoque aucune pollution directe et contribue ainsi à préserver notre environnement. »

Or :

- si elle ne brûle pas d’hydrocarbures comme carburant, la Bluecar en consomme lors de sa fabrication.
– le subterfuge que constitue l’utilisation de la formule « aucune pollution directe » ne saurait dédouaner la Bluecar de la pollution due en particulier aux pneus et aux batteries.
– le subterfuge que constitue l’utilisation de la formule « aucune pollution directe » ne saurait faire oublier que l’extraction du lithium contenu dans la fameuse batterie LMP (Lithium Métal Polymère) de Bolloré est directement responsable de graves pollutions, et que c’est aussi le cas en cas d’incendie et en fin de vie. Or, Bolloré va jusqu’à prétendre que cette batterie est « uniquement composée de matériaux non polluants » et « ne représente aucun danger pour l’environnement » (cf http://www.bluecar.fr/fr/pages-innovation/batterie-lmp.aspx )

Qui plus est, lorsque la Bluecar est en position de rechargement de ses batteries, elle utilise de l’électricité qui, au même moment, est produite par des installations terriblement polluantes (en particulier les centrales nucléaires, dont provient 80% de l’électricité utilisée en France). La pollution est alors encore plus « directe »…

En conséquence, tout en notant que Bolloré a enfin cessé de prétendre que la Bluecar était « propre », l’Observatoire du Nucléaire continue son offensive et, par exemple, va à nouveau saisir le Jury de déontologie publicitaire par rapport aux autres allégations injustifiées décrites ci-dessus.

 


 

Observatoire du nucléaire 

- Communiqué – Vendredi 25 octobre 2013-

Voiture électrique :

L’Observatoire du Nucléaire

ajoute

Nissan et Mitsubishi

à son palmarès !

Photo de Vincent BOLLORE près des bornes électriques et de son véhicule électrique

(Photo: Vincent BOLLORE près d’une voiture et d’une borne électriques / DR)

La voiture électrique est souvent prétendue « propre », « verte », ou « écologique », ce qui est faux de façon générale . et encore plus lorsque le rechargement des batteries par l’électricité d’origine nucléaire est présenté comme vertueux ! (*)

C’est pour cela que l’Observatoire du Nucléaire, en saisissant le Jury de déontologie publicitaire, a contraint Renault, Citroën, Opel et Bolloré à reconnaître leurs torts et à rectifier leurs publicités mensongères ou trompeuses (cf http://observ.nucleaire.free.fr/observ-contre-voitelec.htm ).

Nissan ayant pour sa part obtenu un délai en assurant ne pas avoir reçu à temps les documents de la procédure, l’Observatoire du Nucléaire en a profité pour faire citer aussi Mitsubishi qui était passé entre les mailles du radar.

L’Observatoire du Nucléaire peut aujourd’hui se féliciter d’avoir aussi ramené à la raison ces deux constructeurs japonais qui, en pleine catastrophe de Fukushima, devraient savoir mieux que quiconque qu’une voiture électrique rechargée à l’électricité nucléaire (80% de la production française) est encore plus polluante que tout autre modèle.

Désormais, Mitsubishi « admet qu’un véhicule électrique ne peut être regardé comme n’ayant aucun impact sur l’environnement. » (**)

Pour sa part, Nissan a fait savoir que « cette publicité a échappé à la vigilance de ses services en charge du respect des règles déontologiques » (***). Il apparaît que les services en question ont réussi à remettre la main sur la publicité qui s’était échappée, et à la rectifier.

L’Observatoire du Nucléaire doit cependant faire savoir que le pollueur Bolloré est aussi un gros menteur puisqu’il continue à prétendre que son modèle Leaf est un « véhicule propre », mention qu’il s’était pourtant lui-même engagé à retirer « afin de ne pas créer de confusion dans l’esprit du consommateur » (cf http://observ.nucleaire.free.fr/observatoire-bollore-bluecar.jpg )

Par malchance, l’AFP (Agence France PRESQUE) a omis de faire connaître le succès de l’Observatoire du Nucléaire, et surtout l’engagement pris et bafoué par Bolloré. Et comme la plupart des médias se contentent de reprendre ce que publie l’Agence France Presque, l’opinion publique a presque été informée.

Le mensonge et la confusion sont donc de mise, Bolloré étant il est vrai encouragé dans cette voie sans issue par l’inénarrable François Hollande : ce dernier a apporté sa caution élyséenne en visitant le 20 septembre l’usine polluante de batteries polluantes de Bolloré, qui plus est en la faisant passer pour un exemple de démarche écologique, le tout étant abondamment couvert par l’Agence France Presque qui avait retrouvé son clavier.

(*) L’Observatoire du Nucléaire a développé toutes les explications nécessaires sur son site web :
http://observ.nucleaire.free.fr/observ-contre-voitelec.htm
(**) http://www.jdp-pub.org/MITSUBISHI-Internet.html
(***) http://www.jdp-pub.org/NISSAN_LEAF-Internet.html  

 


 

Observatoire du Nucléaire 

Communiqué du 20 septembre 2013-

 Voiture électrique :

Bolloré bafoue ses engagements

en continuant à prétendre

que la Bluecar est « propre » !

Les voitures électriques de BOLLORE polluent

- La visite de M. Hollande à l’usine Bolloré a donc lieu sur fond de mensonge et de tromperie

– Bolloré bafoue son engagement pris par courrier auprès du Jury de déontologie publicitaire

Attaquée par l’Observatoire du Nucléaire qui l’a assignée devant le Jury de déontologie publicitaire (  ), au même titre d’ailleurs que Renault, Citroën, Opel et Nissan, la société Bolloré a été elle aussi obligée de reconnaître ses torts : elle ne peut pas prétendre que la voiture électrique est « propre » (ou « écologique », ou « verte »)

Par courrier du 24 juillet 2013 (*), adressé au Jury de déontologie publicitaire en réponse à la procédure de l’Observatoire du nucléaire, Bolloré s’engage formellement « à retirer le mot « propre » de [sa] publicité » pour la Bluecar :

La décision du Jury de déontologie publicitaire, prenant acte de l’engagement de Bolloré, a été publiée hier 19 septembre (**)

Or, il est facile de le constater sur son site web (***), Bolloré continue de prétendre que la Bluecar est « un véhicule propre« . (***)

En visitant l’usine des batteries pour voitures électriques de Bolloré, le Président François Hollande commet une lourde erreur puisqu’il accrédite l’idée, complètement fausse comme reconnu par les constructeurs (****), que la voiture électrique serait « propre. »

Le pire est que cette visite se déroule sur fond de mensonges et de reniements de la part de la société Bolloré qui n’a pas mis à exécution son engagement de retirer le mot « propre » de ses publicités pour la voiture électrique.

(*) http://observ.nucleaire.free.fr/observatoire-bollore-bluecar.jpg

(****) Voir ci-dessous

 


Observatoire du nucléaire 

Communiqué du jeudi 19 septembre 2013-

 Les constructeurs automobiles

avouent

que la VOITURE

ELECTRIQUE

est

POLLUANTE

-Renault, Citroën, Bolloré, Opel et Nissan corrigent leurs publicités-

AAAAAAAA

(Photo: Vincent BOLLORE / AFP)

Mis en cause par l’Observatoire du nucléairequi les a assignés devant le Jury de déontologie publicitaire, les principaux constructeurs automobiles ont été obligés de reconnaître que leurs voitures électriques sont polluantes et ils ont en conséquence corrigé leurs publicités (*).

Ce jeudi 19 septembre 2013, le Jury de déontologie publicitaire a mis en ligne ses décisions (cf http://www.jdp-pub.org ) concernant Renault (modèle ZOE), Citroën (modèle C-zéro), Opel (modèle Amperra) et Bolloré (modèle Bluecar).

Nissan (modèle Leaf) a obtenu un délai jusqu’à début octobre (et comparaîtra en même temps que Mitsubishi, modèle I-Miev) mais a aussi reconnu ses torts et rectifié ses publicités.

Avant même l’audience, les constructeurs avaient reconnu la pertinence des accusations portées par l’Observatoire du Nucléaire et rectifié leurs publicités : ils n’ont effectivement pu que reconnaître que la voiture électrique n’est ni « propre », ni « écologique », ni « verte », etc

En particulier, il n’est pas acceptable de prétendre que la voiture électrique serait « propre »… parce que ses batteries seraient rechargées avec de l’électricité d’origine nucléaire : cette électricité, et donc les voitures qui l’utilisent, est coupable de toutes les tares et graves pollutions de l’industrie de l’atome, des mines d’uranium aux déchets radioactifs, sans oublier les catastrophes comme celle de Fukushima.

De toute façon, l’Observatoire du Nucléaire rappelle qu’un véhicule, électrique ou non, n’est JAMAIS « propre » ou « écologique », et ce pour quatre raisons principales :

- la construction de tout véhicule nécessite des matières premières et de l’énergie dont l’extraction et la production ont inévitablement des impacts sur l’environnement.

- tout véhicule motorisé utilise des pièces et éléments extrêmement polluants, en particulier les pneus et les batteries.

- tout véhicule représente une certaine quantité de déchets lorsqu’il arrive en fin de vie.

- enfin, la source d’énergie – en particulier électricité et essence – utilisée pour faire fonctionner un moteur est toujours cause de pollution.

L’Observatoire du Nucléaire dénonce les promoteurs de la fumeuse « transition énergétique » dont le but principal, de toute évidence, est de continuer les gaspillages d’énergie et de matières premières en tentant de relancer, par des investissements insensés et sous prétexte de croissance prétendue « verte », des industries moribondes comme le nucléaire et l’automobile.

La visite demain du Président de la République dans l’usine Bolloré de batteries pour voitures électriques est l’illustration parfaite de cette fuite en avant absurde. M. Hollande ferait bien de prendre acte de la démonstration magistrale apportée par l’Observatoire du Nucléaire : qu’elle soit produite par Bolloré ou tout autre constructeur, la voiture électrique est polluante.

 (*) Aveux des constructeurs :

Renault : « La mention du caractère écologique du véhicule électrique ZOE sans aucune relativisation est, en effet, contraire aux engagements que nous avons pris (…) en signant la charte pour une communication responsable. Nous avons en conséquence apporté les modifications nécessaires, dès réception de votre courrier. » : LIEN

Citroën : « Cette page concernant la C-Zéro (…) intègre effectivement des termes contraires à la SNDD (stratégie nationale du développement durable) (…) J’ai donc fait procéder immédiatement à la correction de cette page dès réception de votre courrier… » : LIEN

Opel – General Motors : « La communication sur l’Opel Ampera à laquelle vous vous référez (…) est en effet inexacte et maladroite aussi, à réception de votre courrier, nous l’avons immédiatement corrigée… » : LIEN

Bollore fait pour sa part preuve d’une réelle mauvaise foi en tentant de justifier ses allégations concernant le caractère prétendu « propre » de sa Bluecar, mais  »consent » quand même à revenir à la raison : « Néanmoins, afin de ne pas créer de confusion dans l’esprit du consommateur, nous consentons à retirer le mot « propre » de notre publicité… » : LIEN

Nissan a aussi fini par rectifier son site Internet consacré au modèle électrique Leaf , cessant d’affirmer de façon sidérante que ce véhicule « n’a AUCUN impact sur l’environnement« .  LIEN

 


Rappel :

 

Observatoire du nucléaire

Communiqué du 26 août 2013

-Mise à jour le 3 septembre avec la capitulation de Nissan-

 

Quintuple victoire

de l’Observatoire

du Nucléaire 

sur l’industrie

de la voiture

électrique…

et nucléaire

VOITURE ELECTRIQUE PROPRE

- Non, la voiture électrique n’est pas « propre » ni « écologique ». Oui, elle est polluante… en particulier lorsqu’elle est rechargée en France avec des centrales nucléaires.

- Avant l’audience du 6 septembre 2013 du Jury de déontologie publicitaire, saisi par l’Observatoire du Nucléaire, Renault, Citroën, Bollore, Nissan et Opel avouent leurs fautes et rectifient leurs publicités.

L’Observatoire du Nucléaire est d’ores et déjà assuré de remporter, vendredi 6 septembre 2013, une victoire fracassante sur la désinformation opérée par les industriels de la voiture électrique… et nucléaire.

En effet, convoqués par le Jury de déontologie publicitaire sur saisine de l’Observatoire du nucléaire, les industriels Renault, Citroën, Bollore, Opel et Nissan ont reconnu leurs torts avant même l’audience et ont immédiatement rectifié leurs publicités :

Renault : « La mention du caractère écologique du véhicule électrique ZOE sans aucune relativisation est, en effet, contraire aux engagements que nous avons pris (…) en signant la charte pour une communication responsable. Nous avons en conséquence apporté les modifications nécessaires, dès réception de votre courrier… » : LIEN

Citroën : « Cette page (…) intègre effectivement des termes contraires à la SNDD (stratégie nationale du développement durable) (…) J’ai donc fait procéder immédiatement à la correction de cette page dès réception de votre courrier. » : LIEN

Opel - General motors : « La communication sur l’Opel Ampera à laquelle vous vous référez (…) est en effet inexacte et maladroite aussi, à réception de votre courrier, nous l’avons immédiatement corrigée » : LIEN

Bolloré fait pour sa part preuve d’une réelle mauvaise foi en tentant de justifier ses allégations concernant le caractère prétendu « propre » de sa Bluecar, mais fini quand même par revenir à la raison : « Néanmoins, afin de ne pas créer de confusion dans l’esprit du consommateur, nous consentons à retirer le mot « propre » de notre publicité » : LIEN

Nissan, muette dans un premier temps, a finalement répondu aux interpellation sur TwitterLIEN ) et rectifié sa publicité consacrée au modèle électrique Leaf qui affirmait de façon sidérante que ce véhicule « n’a AUCUN impact sur l’environnement« . Aujourd’hui, la page en question prétend « seulement » que la Leaf « n’a aucune émission polluante (à l’utilisation) », ce qui est moins grave mais reste contestable (cf plus bas).

L’Observatoire du Nucléaire rappelle donc qu’un véhicule, électrique ou non, n’est JAMAIS « propre » ou « écologique », et ce pour quatre raisons principales :

- la construction de tout véhicule nécessite des matières premières et de l’énergie dont l’extraction et la production ont inévitablement des impacts sur l’environnement.

- tout véhicule motorisé utilise des pièces et éléments extrêmement polluants, en particulier les pneus et les batteries.

- tout véhicule représente une certaine quantité de déchets lorsqu’il arrive en fin de vie.

- enfin, l’énergie utilisée pour faire fonctionner un moteur est toujours cause de pollution.

Ce dernier point est bien connu lorsqu’il s’agit d’un véhicule thermique utilisant un carburant issu du pétrole ou du gaz, mais c’est aussi le cas pour un véhicule fonctionnant à l’électricité, par exemple lorsque cette dernière est produite par des centrales nucléaires car celles-ci occasionnent d’importants rejets radioactifs et chimiques dans leur environnement et produisent des déchets radioactifs qui vont rester dangereux pendant des millénaires.

L’industrie de l’atome est d’ailleurs responsable de nombreuses autres pollutions tout au long de sa chaine, de la mine d’uranium au stockage des déchets radioactifs. Il est de fait dérisoire de prétendre, comme c’est trop souvent le cas, que c’est en France que les véhicules électriques sont « les plus propres » du fait que l’électricité y est à 75% d’origine nucléaire.

D’autre part, c’est avec mauvaise foi que des constructeurs communiquent sur le fait que les voitures électriques n’occasionnent aucun rejet « en fonctionnement », ou « à l’utilisation » : ces rejets ont en effet eu lieu au préalable lors de la production de l’électricité : la voiture électrique ne fait finalement que déplacer la pollution dans le temps et dans l’espace, mais elle ne la réduit absolument pas.

La collusion entre les industriels de l’automobile et ceux de l’atome se concrétise par ailleurs autour du projet de compteur « intelligent » Linky, véritable Cheval de Troie qui doit être installé massivement en France chez les citoyens pour leur faire consommer plus d’électricité, pour installer un parc de voiture électriques rechargées par les centrales nucléaires, mais aussi pour recueillir sur la population d’innombrables informations qui seront utilisées à des fins commerciales puis policières. 

Moins polluante

mais pas écologique:

La pub pour la voiture électrique

De BOLLORE

épinglée

(AFP/3 avril 2014)


Bordeaux – Le Jury de Déontologie Publicitaire (JDP) a épinglé la Bluecub, voiture électrique d’autopartage du groupe BOLLORE lancée en janvier 2014 à Bordeaux, en estimant que le véhicule, quoique moins polluant que d’autres transports, ne peut se présenter comme écologique.

Dans une décision publiée mercredi 2 avril 2014, le JDP, instance liée à l’Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité (ARPP) qui avait été saisie par une ONG anti-nucléaire (l’Observatoire de Nucléaire), a mis à l’index le site internet de la Bluecub, présentant la voiture comme Ecologique, précisant: 0 bruit, 0 odeur, 0 émissions de CO2.

Le jury constate que les précisions sur l’absence de bruit, d’odeur et CO2 ne permettent pas, à elles seules, de qualifier le service d’+écologique+, et que l’utilisation des véhicules électriques, si elle apparaît moins polluante que celle de véhicules conventionnels, l’est davantage que d’autres modes de transport compte tenu notamment des sources d’énergie nécessaires à leur fonctionnement.

Le JDP rappelle que lorsqu’il est impossible de justifier des formulations globales comme écologique, vert, éthique, durable etc, la publicité doit les relativiser avec des formulations telles que « contribue à ». 

Le jury a donc demandé le non-renouvellement de la diffusion de cette publicité.

La Bluecub, lancée sur la Communauté Urbaine de Bordeaux (725.000 habitants) doit disposer d’ici 2015 de 200 voitures 4 places, d’une autonomie de 250 km, rechargeable dans 80 stations.

Le JDP avait été saisi par l’Observatoire du Nucléaire, qui a salué dans sa décision, une nouvelle victoire sur la communication trompeuse des lobbies de la voiture et de l’automobile. 

Pour l’Observatoire du Nucléaire, en France on peut désigner par le terme +véhicules nucléaires+ les véhicules électriques, car 75% de l’électricité est d’origine nucléaire.

Le groupe BOLLORE a assuré, jeudi 3 avril 2014, qu’en bons élèves, s’il faut retirer un mot d’une pub, on va le retirer. Mais une fois obtenus des certificats d’énergie renouvelable pour ses Bluecub sur Bordeaux, comme Paris et Lyon, on remettra le mot qu’on veut.

« Mais ce n’est pas le sujet. Le sujet c’est qu’il y a de la pollution dans toutes les villes, qui forcent à la circulation alternée à Paris, que dans le monde entier des villes se tournent vers les solutions BOLLORE comme dépolluantes, comme Indianapolis ou Londres récemment », a déclaré à l’AFP Julien VARIN, directeur de communication du groupe BOLLORE.

(©AFP / 03 avril 2014 16h23)

NOTA:

Toutes les photos insérées dans les textes de l’Observatoire du Nucléaire

sont du seul désir du blog lesoufflecestmavie.unblog.fr

Publié dans : REFLEXIONS PERSONNELLES |le 17 février, 2014 |Pas de Commentaires »

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