ROLAND RIES: LE ROI DE LA CHOUCROUTE CUMULARDE (« Le Canard Enchaîné » / lalsace.fr / Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr))

Roland RIES:

ROLAND RIES: LE ROI DE LA CHOUCROUTE CUMULARDE (

Roland RIES. (Photo J.-M. L.)

Le roi de la choucroute cumularde

Sans doute dans le cadre de sa lutte contre le cumul des mandats et des fonctions, le gouvernement vient de bombarder au conseil d’administration de la SNCF le sénateur-maire PS de Strasbourg, Roland RIES.

Véritable boulimique des titres et des fonctions, le camarade est, dans la capitale alsacienne dont il est le maire, président de la Compagnie des Transports Strasbourgeois, président du Centre Communal d’Action Sociale, président du Conseil de Surveillance des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg, premier vice-président de la Communauté Urbaine de Strasbourg et de l’Eurodistrict.

A Paris et au Palais du Luxembourg, sa collection est presque aussi impressionnante: vice-président de la Commission des Affaires Européennes du Sénat, membre de la Commission du Développement Durable, des Infrastructures, de l’ Equipement et de l’Aménagement du Territoire (ouf!), membre suppléant de la Délégation Française à l’Assemblée Parlementaire de l’OTAN et président délégué du Groupe France-Balkans Occidentaux pour la Serbie.

Et ce n’est pas fini, car Roland RIES préside aussi le Groupement des Autorités Responsables de Transport et est membre du Haut Comité de la Qualité de Service dans les Transports.

Tant de dévouement à l’action publique ne peut qu’émouvoir.

« Le Canard Enchaîné »

Mardi 7 mai 2013

COMMENTAIRE:

(Le Souffle c’est ma Vie / Thierry LAMIREAU)

Malheureusement ce « cas d’école » n’est pas unique, tant d’autres politiques sont également multi-cartes !

Comment de tels individus peuvent-ils être présents à chaque réunion de chaque organisme ?

Comment peuvent-ils être indépendants ?

Combien gagnent-ils par mois ?….et ce souvent « sur le dos » du contribuable.

Ce milieu (politique) est pourri jusqu’à l’os. A ce niveau l’on peut assurer, sans trop se tromper, que ces personnages tendent vers un fonctionnement de type « mafieux ».

http://www.lalsace.fr/actualite/2012/02/22/bamako-roland-ries-serein-sur-l-issue-de-l-

enquete

Visé par une information judiciaire pour

d’éventuelles infractions au code des

marchés publics, le sénateur-maire de

Strasbourg, Roland RIES (PS), dit « ne pas

douter des conclusions de l’enquête en

cours ».

C’est une affaire à tiroirs, révélée par le site Médiapart, au moment même où le conseil municipal de Strasbourg siégeait ( L’Alsace d’hier). On y apprenait l’ouverture d’une information judiciaire en octobre 2010, conduite par une juge d’instruction de Nancy où l’affaire a été dépaysée. L’enquête vise trois marchés pour des études d’un total d’environ 50 000 € pour le tram de Bamako, confiées à trois bureaux d’études, sans publicité, ni présentation d’autres devis, ce qui est exigé par le code des marchés publics. Des faits constitutifs du délit d’octroi d’avantage injustifié passible de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende.

La signature du maire

D’après nos confrères, c’est l’ancien directeur général des services, Bernard Debry, qui aurait alerté la justice, après avoir été congédié par le maire et le président de la Cus au printemps 2010. Il aurait — tout comme Chantal Augé, adjointe chargée des marchés publics et Caroline Ctorza, adjointe à la prévention des risques et des contentieux — fait part, en 2009, à Roland Ries de ses doutes quant à la légalité des marchés que le maire a signés personnellement.

Depuis, les deux ex-adjointes ont créé Anticor, Association de Lutte contre la Corruption, en novembre 2011. « Mon rôle de lanceur d’alerte m’a valu d’être remerciée, puis révoquée comme adjointe en janvier », signale Chantal Auger. Caroline Ctorza, elle, avait démissionné de son poste d’adjointe en novembre 2009

Ces suites judiciaires, qui n’ont pour l’heure débouché, ni sur une mise en examen, ni même sur l’audition de Roland Ries, s’inscrivent dans un dossier plus large, celui du tram de Bamako, capitale du Mali, qui a fait l’objet de débats houleux au sein du conseil municipal de Strasbourg. « Nous avons conduit une action de coopération sur la question des déplacements avec Bamako, à la demande des autorités de la ville et de l’État. Il existe un réel besoin de transport public à Bamako », a répété Roland Ries, hier, dans un communiqué.

Les intermédiaires

Lors de sa venue en septembre 2010 à Strasbourg dans le cadre de la Foire européenne, le président Amadou Toumani Touré avait dit tout son intérêt pour le tram. À l’époque, Robert Lohr, patron du groupe de Duppigheim, avait été mis en contact avec les autorités de ce pays d’Afrique de l’Ouest pour y vendre son tram sur pneus. Une convention a été signée en août 2011, mais chez Lohr, on indique que « les études sont toujours en cours… »

Lors des débats sur l’accord de coopération avec Bamako, la centriste Anne Schumann avait interpellé le maire sur l’intérêt de cet investissement dans l’un des pays les plus pauvres du monde. Une vision qualifiée alors de « colonialiste par le maire », se souvient la conseillère d’opposition qui avait alors fait part « de ses doutes, non sur la procédure, mais sur les intermédiaires ». Ou sur un intermédiaire, Roland Boehler dont le nom apparaîtrait dans l’enquête. « Nul ne remet en cause la qualité des études réalisées qui ont débouché sur la décision de principe de construction d’un tramway », a indiqué, hier, Roland Ries, « se disant totalement serein sur les suites de l’enquête en cours… »

Plutôt que de verser la subvention de 50 000 € à la Ville de Bamako, Roland Ries a expliqué, devant le conseil municipal, qu’il avait préféré rémunérer les trois bureaux d’études avec qui la Ville de Strasbourg a l’habitude de travailler. Agissait-il, dès lors, dans le cadre d’un marché public ou pour la Ville de Bamako ?

le 22/02/2012
Yolande BALDEWECK
www.lalsace.fr

Le patrimoine de Roland RIES…d’après lui !

Roland RIES, sénateur-maire PS de Strasbourg, a décidé de dévoiler l’état de son patrimoine. M. RIES a utilisé pour cela sa page Facebook, qu’il alimente régulièrement depuis quelques semaines.

« Comme de nombreux élus, écrit-il, je suis très sollicité par les journalistes qui souhaitent connaître ma position sur la communication du patrimoine des élus. En qualité de parlementaire, comme en qualité de maire, nous faisons une déclaration officielle de patrimoine en début de mandat, puis en fin de mandat. L’administration dispose donc déjà de toutes les informations sur le patrimoine des élus et sur l’évolution de celui-ci. »

Le maire de la capitale alsacienne a décidé de « communiquer en toute transparence ». Ainsi, Roland RIES indique être locataire de sa résidence principale à Strasbourg depuis toujours ». Il est en revanche propriétaire d’une maison de campagne dans la vallée de Sainte-Marie-aux-Mines, achetée en 1975 pour 70 000 francs.

M. RIES indique également y avoir réalisé des travaux lui-même. Il a enfin acheté, en 2004, « une petite maison de village en Auvergne , payée 22 000 €.

Je sais qu’il n’y a rien de bien spectaculaire dans tout cela… et espère ne pas décevoir les plus curieux, conclut le maire de Strasbourg. Je suis bien sûr prêt à faire connaître un état plus détaillé, conforme aux déclarations de patrimoine que j’ai déjà faites ».

Cette parution de patrimoine paraît, pour le moins, étrange vu le nombre de fonctions présentées par le sieur RIES.

Il est évident qu’il se moque du monde !

Publié dans : REFLEXIONS PERSONNELLES |le 30 mai, 2013 |Pas de Commentaires »

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