MINES D’URANIUM EN LIMOUSIN: OÙ SONT DONC LES ZONES RADIOACTIVES? (FRANCE 3 LIMOUSIN / Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr)

Un « Collectif Mine d’Uranium »

se forme pour connaître les zones radioactives

de la région du Limousin

MINES D'URANIUM EN LIMOUSIN: OÙ SONT DONC LES ZONES RADIOACTIVES? (FRANCE 3 LIMOUSIN / Thierry LAMIREAU / lesoufflecestmavie.unblog.fr) dans REFLEXIONS PERSONNELLES bbbbbbbbb

Le collectif corrézien regroupe 12 associations, toutes issues de régions , comme le limouisn, où l’on a exploité l’uranium par le passé. Car les mêmes problèmes existent dans ces terriroires: comment gérer les anciennes mines,  leurs déchets et  la radioactivité qu’elles continuent de générer?

(Gaelle  FAUQUEMBERGUE / FRANCE 3 LIMOUSIN)

© France 3
(© France 3)
En 2009 et 2010, la société AREVA a été obligée de survoler ses anciens sites miniers et les alentours pour définir les zones encore radioactives aujourd’hui, obligeant l’entreprise à décontaminer.Trois ans plus tard, le Collectif Mines d’Uranium s’est formé, car la situation reste floue. Ce dernier désire voir ces cartographies réalisées par AREVA, pour connaître les endroits à éviter.Le collectif se déplace également sur les routes limousines afin de relever le taux de radioactivité, leur réservant souvent, selon eux, de mauvaises surprises. Douze autres associations à travers la France sont dans ce cas. Aujourd’hui, ils souhaitent une réparation d’AREVA.
Voir la vidéo:
Uranium:

2ème réunion nationale

du « Collectif mines d’uranium » à Auriac (19)

Première région uranifère de France pendant des années, le

Limousin doit gérer l’après-mine. Le « Collectif mines

d’uranium » se bat contre l’oubli et ce qui en reste :

La radioactivité.

Projection à Auriac du film «Uranium, l’héritage

empoisonné» avec débat public.

(Isabelle Rio / FRANCE 3 LIMOUSIN)

© France 3 Limousin
(© France 3 Limousin)
Des problématiques communes à tous les sites existent. Par exemple, le réemploi des « stériles » miniers, leur dispersion mal contrôlée, mal répertoriée, la pollution radioactive autour des sites, etc… A cela, le collectif ajoute le fait que les contrôles ne sont pas satisfaisants. Il déplore les conséquences sanitaires et environnementales, ainsi que les rapports de force totalement inégaux dans la bataille qui oppose le milieu associatif et l’exploitant minier, le géant AREVA. C’est parce qu’il constate les mêmes problèmes dans tous les anciens (ou actuels) sites uranifères, que le Collectif s’est créé dans la Loire en août 2012.
Le NIGER aussi

L’ONG AGHIR IN MAN, basée au NIGER, fait aussi partie du collectif « mines d’uranium ». Ainsi, il marque son souhait de ne pas voir reproduire les mêmes erreurs qu’en FRANCE. Dans la région d’Arlit, l’exploitation de l’uranium est en plein essor, pour alimenter les centrales nucléaires françaises. De nouveaux et très gros projets d’exploitation sont en cours, sans prendre en considération la protection des populations et de l’environnement.

Actions communes

Lors de sa première réunion, le « Collectif Mines d’Uranium » s’était donné deux objectifs:

Obtenir des informations sur les mesures de radioactivité héliportées concernant les stériles uranifères et des critères de décontamination adaptés.
L’enjeu est vaste, puisqu’environ 200 mines d’uranium ont été exploitées en France depuis l’après-guerre.
Pour l’instant, ce collectif rassemble 12 associations, dont 3 en Limousin:
– « ADEX » (Corrèze)
– « Oui à l’avenir » (Creuse)
– « Sources et rivières du Limousin ».
Il est présent dans 13 départements, mais compte étendre son emprise.

En plus de ses travaux, le Collectif propose des rencontres publiques avec débat autour de la projection d’un film « Uranium, l’héritage empoisonné ».

Pour en savoir plus

http://www.criirad.org/actualites/dossier2012/mines/declaration_commune_cmu.pdf
et http://www.criirad.org/actualites/dossier2012/mines/cp-criirad-cmu.pdf

  • COMMENTAIRES:
    Cedric Cadoret • il y a 3 jours

    « Linus » vous n’avez pas honte de dire ce genre de chose …..

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      Linus  Cedric Cadoret • il y a 2 jours

      Non. Pour discuter sérieusement de dangerosité, il faut évaluer les doses que reçoit la population, pas simplement présenter un compteur Geiger pour montrer qu’il y a de la radioactivité. C’est sûr, il y en a partout.
      1021 … 1362 … au fait, quelle est l’unité ?
      C’est assez simple, en fait : ceux qui communiquent en sievert font de la mesure scientifique, ceux qui communiquent en Becquerel font de la propagande. Et ceux qui ne précisent pas l’unité (comme dans ce film) font de la désinformation.
      1000 Becquerels, pour de l’uranium, correspond à des débits de dose de l’ordre de 4µSv/h au contact : quelqu’un qui habiterait sur place serait moins exposé que les habitants de RAMSAR en IRAN (qui se portent très bien, merci pour eux). Et personne n’habite sur une route. Alors ?
      Voir
      http://fr.wikipedia.org/wiki/F…

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    Linus • il y a 3 jours

    Les niveaux de radiation engendrés par une ancienne mine sont très faibles, et sans effet détectable sur la santé. Inutile de s’affoler pour des Becquerels, quand les effets se traduisent en réalité par des micro-sieverts.

    Voir sur wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/…

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      LAMIREAU Thierry  Linus • il y a 2 jours

      Cher Monsieur « Linus »,

      Oui, dans ce reportage il manque l’unité de mesure ET la référence internationale maximale posée par la CIPR (même si cet organisme minimise les effets puisqu’il est lié au milieu pro-nucléaire).

      Ceci dit, l’appareil utilisé dans le reportage donne des « chocs par seconde ».

      Votre commentaire sur les unités de mesure est intéressante mais votre commentaire est fallacieux car, de toute façon, de tels niveaux de radioactivité n’ont rien à faire sur des lieux publics. La pratique de COGEMA/ AREVA a toujours été de balancer ses « stériles » et ses roches n’importe où.

      Pouvez-vous me fournir des études indépendantes sur les populations de la région de RAMSAR en IRAN…je serais très curieux de les lire ?

      Vous dites: « Les niveaux de radiation engendrés par une ancienne mine sont très faibles, et sans effet détectable sur la santé. »

      C’est totalement FAUX ! Venez me voir et je pourrais vous présenter la liste des pathologies graves que j’enchaîne depuis 2001…
      Quelles sont vos sources pour indiquer: « …et sans effet détectable sur la santé » ? Une nouvelle fois, merci de me fournir toutes vos infos.
      Il est scandaleux de voir que COGEMA / AREVA soit obligée de chercher les sites radioactifs alors que tout a été cartographié auparavant. En outre, l’industriel s’est toujours arrangé pour tricher dans sa manière de mesurer, de choisir les lieux et d’indiquer, comme vous, « sans effet détectable sur la santé. » COGEMA a même fait disparaître de très nombreuses mesures trop gênantes pour être communiquées.
      Il se passe désormais ce que j’ai toujours dit et écrit: la mémoire des sites n’existe plus…déjà !…mais ceci est une ruse car, je le redis, l’entreprise a toutes les cartographies pour indiquer les pollutions.
      Lorsque j’avais rencontré des mineurs au puits de MARGNAC, il m’avaient montré des plans de MARGNAC où certaines galeries étaient condamnées car bourrées de déchets radioactifs et, pour beaucoup, venant de l’extérieur de la région. Il y a tant d’autres sites dans ce cas là: FANAY, BELLEZANNE, LE PUITS DE L’AGE, plusieurs mines près de AMBAZAC, dans le nord du département de la Haute-Vienne, près de l’autoroute non loin de BESSINES, sur les sites de BESSINES, etc…J’en connais une bonne tapée et ce, grâce à des témoignages de mineurs !
      Cependant, les écologistes font une erreur très importante: même si certains lieux peuvent être « nettoyés » la majorité des sites ne peuvent être dépollués. La meilleure preuve est que l’Etat et l’ANDRA ne peuvent s’en sortir. La raison: il y a un trop grand mélange de produits chimiques et de radioéléments dans les eaux et les sols et notamment il y a le Radium 226 en totalité…classé par la législation officielle comme « très radiotoxique » !
      Tous ces sites devraient être condamnés pour l’ETERNITE.
      Le problème majeur est que la pollution des eaux, des sols voire de l’air est constante et ce, pour des millions d’années !
      Je vous invite donc à me communiquer toutes vos informations sur mon mail personnel: t.lamireau@free.fr
      Je vous propose aussi d’aller faire un petit tour sur mon blog:
      lesoufflecestmavie.unblog.fr
      Méfions-nous de ceux qui AUJOURD’HUI se présentent en gestionnaires rigoureux pour DEMAIN alors que nous devons faire face à leur catastrophique imprévoyance d’HIER.
      Thierry LAMIREAU
      Réalisateur du film « URANIUM EN LIMOUSIN »
      PS: Je n’ habite plus le LIMOUSIN, je suis en HAUTE-SAVOIE et pourtant je suis obligé de penser jusqu’à ma mort à tout cela puisque je suis touché dans mon corps. Je suis actuellement en convalescence après l’ablation de trois tumeurs solides (deux à un bras et une dans le dos près de la colonne vertébrale)…en plus du reste !

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        Linus  LAMIREAU Thierry • il y a 2 jours

        Bonjour, LAMIREAU Thierry
        * « Choc par secondes » : dont acte, c’est donc des Becquerels, ce que je supposais dans mon commentaire.
        * S’agissant de ce qui se passe à RAMSAR en IRAN, une recherche simple (Google ou autre) ramènera un grand nombre d’articles de scientifiques partis pour investiguer sur place (souvent en anglais). Les chercheurs ont la manie d’être assez indépendants, d’autant qu’ils dépendent d’institutions multiples. Le point est, aucun (à ma connaissance) ne montre une hausse de la mortalité ou des taux de cancers, malgré les niveaux de radioactivité « élevés » mesurés (de l’ordre de100 µSv/h, soit ~ 30 mSv/an).
        * La pratique COGEMA a été de balancer les « stériles » – comme leur nom l’indique, ce sont des roches à trop faible teneur en uranium. S’il y avait tant d’uranium que ça, elles auraient été exploitées, et on n’en parlerait pas. En gros, les stériles, même radioactifs, le sont trop peu pour être économiquement intéressants, et du coup ne sont jamais réellement dangereux. Après, on peut contrôler au cas par cas, mais bon… restons sérieux.
        * Mon opinion est qu’il faut respecter la Loi française à défaut d’autre chose: pas d’exposition du public à plus de 1 mSv/an de radioactivité supplémentaire (Code de la Santé Publique). Des expositions de ce niveau, même si on admet comme correct le modèle « linéaire sans seuil » proposé par les instances internationales (mais contestable par ailleurs) ne donnent un surcroît de cancer que de l’ordre du pour dix-mille – indétectable en pratique, en terme de Santé Publique. Et des expériences montrent qu’on peut aller très au-delà de ce niveau sans effet notable – mais ces niveaux sont alors hors la loi, restons sages. Et par rapport au reportage, si les chiffres cités sont corrects, à ce niveau d’exposition, on est largement en dessous pour la fréquentation prévisible d’une route, donc la radioactivité mesurée est un non-événement.
        * L’incidence « naturelle » du cancer est de l’ordre de 20%, ça veut dire qu’une personne sur cinq en est victime. Vous en êtes victimes, et j’en suis désolé pour vous, mais ça n’en fait pas pour autant un cancer « d’origine radioactive ». Une exposition à des doses de 100 mSv entraînent une hausse de l’incidence du cancer de 20% à 21% : on peut donc dire que quelque part, une partie des victimes l’aura été à cause des radiations – mais pour des expositions de 100 mSv, ça ne concerne statistiquement qu’une victime sur vingt, et il n’est pas possible de savoir laquelle : les autres sont des cancers « naturels ».

        Bref, prendre un cas particulier n’a pas tellement de sens (même si on peut et doit compatir sur le sort de la victime) ; et en tout état de cause, quelqu’un qui se plaint de son cancer ne peut pas sérieusement revendiquer un lien avec l’irradiation, tant qu’on n’a pas mesuré son exposition en mili-sieverts.

        Cordialement, Linus.

        • Photo d'avatar
          LAMIREAU Thierry  Linus • il y a 19 heures

          Cher Monsieur « Linus »,

          Oui, je connais les études sur RAMSAR en IRAN.

          Avez-vous regardé l’intitulé des organisateurs ?

          Pour rappel:

          L’Agence Internationale pour l’Energie Atomique, L’Organisation Mondiale de la Santé (pieds et mains liés par contrat avec l’AIEA), Le Programme des Nation Unies pour l’Environnement (lié à l’AIEA), l’International Nuclear Track Society, le Comité Scientifique des Nations Unies pour l’Etude des Effets des Rayonnements Ionisants (UNSCEAR)….Comme l’on dit: « la messe est dite » cher Monsieur « Linus » !

          Ces Organismes ne vont pas se « couper l’herbe sous le pied » et sortir des études qui montrent la dangerosité des rayonnements ionisants et du NUCLEAIRE en général !

          Cependant, dans ces documents de l’AIEA (Bulletin 2/1991 par J.U AHMED) l’on peut lire:

          « Certaines études montrent un nombre élevé d’aberrations chromosomiques, des perturbations de l’immunité (taux élevé d’allergies) et une élévation de la stérilité chez les femmes.

          La Conférence a notamment adopté les recommandations suivantes:

          1 / L’effort devrait porter principalement sur les études épidémiologiques dans des régions très peuplées de forte radioactivité naturelle. Il faudrait aussi activer la recherche biologique afin d’acquérir des connaissances supplémentaires sur les effets biologiques des rayonnements naturels de faible intensité, sur les rapports dose-effet en particulier. La santé de la population des régions où la radioactivité naturelle est élevée devrait être étudiée de près et il faudrait noter tout retard mental chez les jeunes enfants. Le quotient intellectuel des enfants devrait faire également l’objet de tests précis.

          2 / Les efforts internationaux devraient se poursuivre afin de définir les critères destinés à caractériser les régions où la radioactivité naturelle est élevée, en fonction des paramètres géologiques et des types de produits chimiques qui peuvent être transportés par les eaux vers les régions peuplées.

          3 /Il faudrait stimuler la recherche pour élaborer des mesures correctives permettant d’atténuer l’exposition aux rayonnements dans les régions touchées? Dans les cas particuliers où des études justifient des mesures correctivres, ces dernières devraient être prises même en l’absence d’une politique de réglementation. Il faudrait néanmoins s’assurer l’accord des gouvernements et l’assentiment des populations concernées avant de prendre ces mesures.

          4/ Les radionucléides éventuellement dangereux pour la santé devraient être recherchés et étudiés dans les régions de forte radioactivité; il conviendrait notamment de les mesurer avec précision et de calculer l’exposition des populations qui leur serait imputable. »

          Pas mal, n’est-ce pas, pour des organismes favorisant l’expansion du nucléaire dans le Monde !

          Oui, cher Monsieur « restons sérieux » !

          Les « stériles » miniers sont inintéressants économiquement pour les industriels MAIS contiennent encore 75% de la radioactivité initiale !…donc ils sont dangereux et ont un effet sur la santé…et sur un lieu public, ce n’est pas un « non événement » c’est ILLEGAL si l’on s’en réfère à la législation française car INJUSTIFIABLE !

          Les cancers « naturels » n’existent pas ! Il y toujours des causes qui induisent ces effets.

          Pour ma petite personne, les médecins eux-mêmes écrivent que mes pathologies diverses sont liées à mes irradiations nombreuses, régulières et excessives.

          Et malheureusement, mon cas n’est pas un cas particulier en LIMOUSIN.

          Le fait que certains, comme ce cher Monsieur Maurice TUBIANA, disent que les faibles doses radioactives sont bénéfiques pour la santé (l’HORMESIS) est un véritable MENSONGE et une manipulation des consciences !

          Enfin, les courbes dites « à progression linéaire » sont fausses…et pourtant utilisées par tous y compris par les ECOLOGISTES !

          La réalité décrite est celle d’une courbe dite « supralinéaire ».

          Des effets très néfastes interviennent d’abord dans les faibles doses puis la courbe progresse plus lentement dans les doses moyennes et repart de plus belle à fortes doses.

          Pour information:

          Un nouvelle étude fracassante révèle que la radioactivité même à des niveaux trés bas reste dangereuse pour la santé!

          D’après une méta-étude, le premier Becquerel serait bel et bien dangereux.

          Une méta-analyse scientifique affirme qu’aucune dose de radioactivité n’est anodine.
          46 études scientifiques s’étendant sur une quarantaine d’années

          Même les très bas niveaux de radioactivité sont dangereux pour la santé humaine, affirment deux scientifiques réputés. Leur analyse a porté sur une quarantaine d’études s’étalant sur autant d’années et effectuées dans des pays divers dont les disparités de radioactivité « naturelle » sont significatives .
          Une couche de validation scientifique supplémentaire.
          Le Professeur Timothy Mousseau 3 et son collègue Anders P. Moller ont ainsi passé en revue une quarantaine d’études épidémiologiques, les revalidant sur le plan scientifique une seconde fois après leur publication initiale.
          Chaque étude indépendante validée pour la méta-analyse a du notamment comporter:
          – Un échantillon significatif de population (la cohorte) exposée involontairement à des irradiations naturelles quantifiables (fréquemment des descendants Alpha d’actinides majeurs comme le Radon, le Thoron…).
          – Un groupe de contrôle géographiquement et socialement proche exposé à des doses plus faibles voire courantes de radioactivité.
          – Une quantification rigoureuse de ces différentes doses d’exposition dans les différents groupes.
          – Des résultats statistiques suffisamment détaillés permettant de rapprocher les différents résultats.
          – Au moins une conséquence susceptible d’être radio-induite, par exemple des modifications génétiques cellulaires, la prévalence de cancers, leucémies ou encore de malformations congénitales comme la Trisomie 21 (Downs Syndrom) ou la polydactilie (doigts ou orteils surnuméraires).
          Des méta-résultats statistiquement significatifs…
          Non seulement les études initiales se sont ainsi vues confirmées sur le plan statistique mais leur compilation ont également permis de franchir la barrière du doute, du hasard et des explications alternatives : le lien entre la radioactivité et l’apparition de maladies est a priori devenu incontestable, à moins de remettre en cause à la fois l’étude de Moller & Rousseau et les études initiales, ce qui commencerait à faire beaucoup de travail…
          Et l’amplification de tendances auparavant peu évidentes.
          Cette compilation d’études scientifiques a également permis d’éliminer le « facteur de bruit » qui entravait fréquemment les études initiales en augmentant considérablement la portée des comparaisons effectuées entre les différents groupes : comme les effets constatés restent relativement faibles, il est nécessaire pour les mettre en évidence de travailler sur des échantillons de population importants, ce qui n’est pas toujours facile dans le cadre d’une étude épidémiologique nationale ou mineure .
          Les effets constatés
          Les catégories d’affections ainsi corrélées par l’étude de Mousseau sont nombreuses : maladies immunitaires, effets physiologiques, mutations cellulaires, maladies diverses et parfois inattendues… L’amplification fournie par la méta-analyse permet de révéler des corrélations qui étaient auparavant incertaines et de ce fait très critiquées par une partie des analystes scientifiques.
          Aucun effet de seuil.
          Aucun effet de seuil identifiable sur les faibles doses
          Le Professeur Mousseau est catégorique : à la suite de la méta-étude effectuée, AUCUN effet de seuil n’a pu être mis en évidence, fermez le ban. La théorie relativement récente et inattendue selon laquelle de faibles doses de radioactivité seraient sans conséquences aucunes sur le plan sanitaire 6 voire même dans certains cas bénéfiques (théorie de l’effet Hormésis) se trouve ainsi une nouvelle fois contredite.
          Vingt fois le bruit de fond, c’est vingt fois plus d’affections radioinduites dans la population !
          Si nous reprenons l’analyse étonnante des autorités Japonaises et reprises par une partie de la communauté scientifique selon laquelle des populations exposées à moins de 20 mSv / an (radioactivité pré-accidentelle déduite) seraient miraculeusement à l’abri de toute affection radio-induite, nous en tirons évidemment – à l’éclairage de cette étude – la conclusion évidente qu’il ne s’agit de rien d’autre que d’un mensonge d’État, dénué de toute valeur scientifique et qui ne vise qu’à rassurer une population en souffrance et surtout, surtout à limiter le montant des énormes compensations financières versées par l’opérateur récemment nationalisé .
          L’étude originale (consultation intégrale payante)
          Sources:
          Even Low-Level Radioactivity is Damaging, Scientists conclude, sciencedaily, 13/11/12
          The effects of natural variation in background radioactivity on humans, animals and other organisms, Tim. Mousseau (USC) & Anders P. Moeller (CNRS, UPS), onlinelibrary, 8/11/12
          Event Tiny Level of Radiation is Harmful, radiologydaily, 15/11/12(73)
          Nous guillemons à propos car il arrive que la RA naturelle soit nettement aggravée par lestrifouillages humains, par exemple la radiocontamination au Radon-222 et dans une moindre mesure du Radon-220 encore appelé « Thoron », isotope descendant quant à lui de la chaine du Thorium, nettement moins prospecté et dont la prospection uranifère effrénée a un temps participé à la dispersion ↩
          Notamment la France (Lodève), l’Iran (Ramsar), le Keynya (Monbasa) et la Chine (Yangjiang) ↩
          Biologiste basé à l’Université de Caroline du Sud, Timothy Mousseau a déjà travaillé sur les conséquences de la catastrophe Fukushima, notamment dans une étude sur les oiseauxco-financée par le CNRS ↩
          CNRS, Université de Paris-Sud ↩
          Par opposition aux études épidémiologiques majeures dont les effets sont importants voire dramatiques, comme les maladies contagieuses ↩
          Théorie reprise ad nauseam à la suite de la catastrophe de Fukushima-Daiichi ↩
          Estimation de 5 trillions de Yens en 2011 / 2012 soit environ 65 milliards de dollars US. ↩

          Cher Monsieur « Linus » qui êtes-vous ?..vous qui n’osez pas écrire votre nom et prénom ni votre profession.

          J’ose espérer que ces écrits vont amener un journaliste de FRANCE 3 LIMOUSIN à réaliser une belle investigation car le dossier des déchets radioactifs en LIMOUSIN est loin d’être clos !
          Thierry LAMIREAU
          Réalisateur du film « URANIUM EN LIMOUSIN »
          lesoufflecestmavie.unblog.fr

Publié dans : REFLEXIONS PERSONNELLES |le 24 mai, 2013 |Pas de Commentaires »

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