L’AJOUT D’ALUMINIUM DANS LES VACCINS CONTINUE D’INQUIETER LES SPECIALISTES…

L’ajout d’aluminium dans les vaccins

continue d’inquiéter les spécialistes…

L'AJOUT D'ALUMINIUM DANS LES VACCINS CONTINUE D'INQUIETER LES SPECIALISTES... dans REFLEXIONS PERSONNELLES vaccin

PARIS – Des chercheurs ont appelé lundi 12 novembre 2012 à la poursuite des recherches sur la nocivité des sels d’aluminium utilisés comme adjuvants dans la grande majorité des vaccins, alors même que le nombre de vaccins recommandés ne cesse d’augmenter.

Technique utilisée depuis des années, l’ajout d’une très petite dose d’aluminium dans les vaccins a pour rôle de stimuler la réaction immunitaire. Mais alors qu’on pensait que l’aluminium se dissolvait spontanément dans les tissus et n’avait pas d’effet toxique, des études commencent à démontrer le contraire.

Les études expérimentales ont montré qu’une partie de l’aluminium injecté dans le muscle circule dans l’organisme et est capable de gagner en faible quantité le système nerveux central où il va s’accumuler, a indiqué le Pr Romain GHERARDI, un spécialiste des maladies neuromusculaires à l’hôpital Henri MONDOR de Créteil, au cours d’une conférence de presse.

Les travaux menés depuis la fin des années 1990 par le Pr GHERARDI ont permis d’identifier une nouvelle pathologie, la myofasciite à macrophages, une inflammation grave des muscles se traduisant par des douleurs musculaires et articulaires et une forte fatigue, chez des personnes génétiquement prédisposées.

Les symptômes, étudiés chez 585 adultes, apparaissent en moyenne 11 mois après le vaccin, selon le Pr GHERARDI. Il estime qu’ils pourraient toucher jusqu’à 5% de la population, alors même que le nombre de vaccins recommandés ne cesse d’augmenter, avec près de 200 vaccins en développement actuellement.

Mais l’Agence du Médicament ANSM a annoncé le mois dernier qu’elle ne financerait pas la poursuite de ses travaux sur les adjuvants à l’aluminium, suscitant notamment une vive émotion auprès de l’Association de Malades Atteints de Myofasciite à Macrophages (E3M).

Moratoire 

Même si les recherches du Pr GHERARDI ne font pas l’unanimité chez certains experts, qui relèvent qu’aucune relation de cause à effet n’a encore été démontrée, les soupçons qui planent sur les sels d’aluminium sont jugés suffisamment graves par d’autres experts.

Il y a un manque de connaissance sur l’aluminium, a reconnu au cours de la conférence de presse le Pr Christopher EXLEY, un biochimiste britannique qui travaille sur l’aluminium depuis plus de 20 ans. On ne sait pas aujourd’hui, souligne-t-il, ce que peut provoquer une exposition lente et consistante à l’aluminium pendant des années et on peut se demander si des maladies neurologiques auto-immunes comme la sclérose en plaques ne seraient pas, elles aussi, liées à l’alumimium.

En attendant des recherches plus poussées, la députée européenne Michèle RIVASI (EELV) a réclamé un moratoire sur tous les vaccins contenant de l’aluminium, comme l’avait déjà fait en mars dernier un groupe d’études de l’Assemblée Nationale, en application du principe de précaution.

L’Académie de Médecine avait reconnu en juin que de l’aluminium pouvait pénétrer dans le cerveau mais s’était déclarée hostile à tout moratoire, estimant que celui-ci rendrait impossible la majorité des vaccinations alors que des solutions de rechange ne pourraient être prêtes que dans 5 ou 10 ans.

André CICOLELLA, président du Réseau Environnent Santé (RES) a dénoncé lundi la position obscurantiste des autorités sanitaires qui tendent à marginaliser les experts.

Tant que les agences gouvernementales ne convaincront pas la population que tout est mis en oeuvre pour explorer toutes les pistes, tous les signaux d’alarme, la population votera avec ses pieds et ira de moins en moins se faire vacciner a regretté pour sa part le Pr GHERARDI.

(©AFP / 12 novembre 2012 16h10)

Conférence de presse –

Nocivité des sels d’aluminium dans les vaccins :

Du soupçon aux certitudes 

INVITATION PRESSE

Michèle RIVASI, députée européenne, membre de la Commission Environnement et Santé au Parlement Européen et André CICOLELLA, président du Réseau Environnement Santé (RES) vous invitent à une conférence de presse le :

Lundi 12 novembre 2012 de 10h à 12h

Nocivité des sels d’aluminium dans les vaccins :du soupçon aux certitudes 

288 boulevard Saint-Germain, 75007 (Paris) 

Avec la participation des chercheurs : 
◦Romain Gherardi (INSERM – Hôpital H. Mondor – Créteil – France)
◦Christopher Exley (Université de Keele, Grande-Bretagne)
◦Christopher Shaw (Université de Vancouver, Canada, par vidéo-conférence),
◦Yehuda Shoenfeld (Université de Tel Aviv, Israël , interview pré-enregistrée) 

La question des sels d’aluminium utilisés comme adjuvants dans la plupart des vaccins défraye régulièrement la chronique. 

L’Académie de Médecine elle-même reconnaît depuis le mois de juin 2012 que cet aluminium vaccinal peut atteindre le cerveau et s’y accumuler. 

De nombreuses publications scientifiques internationales, qui ne peuvent plus être ignorées, soulignent la toxicité de cet adjuvant. 

Or l’ANSM, Agence du Médicament, ex-AFSSAPS, vient de refuser tout financement à l’équipe INSERM de l’hôpital Henri MONDOR (Créteil), qui travaille depuis 18 ans sur cette question. 

Les travaux de recherche menés par l’unité INSERM (Pr RK Gherardi et Pr FJ Authier) portent en particulier sur les éléments favorisant la circulation des sels d’aluminium dans l’organisme, et sur les effets de leur présence dans le cerveau. Ils s’appuient sur une collaboration avec plusieurs équipes scientifiques au niveau international. 

Non seulement cette recherche ne doit pas être interrompue, mais elle doit être renforcée pour déboucher rapidement sur des applications concrètes. 

Au cours de cette conférence de presse, seront présentés les travaux de plusieurs chercheurs internationaux. Ils sont suffisamment probants pour que le gouvernement prenne ses responsabilités. 

Il s’agit d’une question de Santé Publique majeure.

QUELQUES INFOS SUPPLEMENTAIRES

L’aluminium est ajouté aux vaccins dans le but d’augmenter la réaction du système immunitaire et de faciliter la production d’anticorps. Le but de tout vaccin est d’obtenir dans le sang un taux élevé d’anticorps dirigés contre l’agent infectieux injecté. Plus ce taux d’anticorps est élevé, plus le vaccin est considéré comme immunogène. C’est pourquoi les scientifiques recherchent des produits qui, mélangés aux autres composants des vaccins, forcent l’organisme à produire beaucoup d’anticorps. Ces produits sont appelés adjuvants d’immunité. 

Savoir ce que l’on injecte exactement lors d’une vaccination n’est pas chose facile. Pour un même vaccin les notices destinées au consommateur et les dossiers scientifiques à la disposition des professionnels de la santé peuvent légèrement différer ou être plus ou moins exhaustifs. De plus ces notices et ces dossiers peuvent aussi être légèrement différents suivant le pays auquel ils sont destinés. En ce qui concerne l’aluminium, le dosage est signalé soit en poids de sel d’aluminium, soit en poids de métal(Al+++ ).

Pour le vaccin INFANRIX HEXA la plupart des notices indiquent des chiffres se rapportant aux sels(Annexe 1), tandis que le Compendium Suisse des Médicaments indique pour ce même vaccin des chiffres se rapportant au métal(Al+++ )(Annexe 2) .

Pour le vaccin HEXAVAC, certaines notices signalent la présence d’aluminium comme excipient mais sans dosage. D’autres notices signalent la présence d’hydroxyde d’aluminium comme adjuvant avec son dosage. On serait en droit de croire qu’il s’agit de la quantité de sel. Nous nous sommes renseignés directement à la firme, dans deux pays différents, afin de savoir si le dosage indiqué concernait le poids du sel ou le poids du métal. A cette question on ne put nous répondre. Par contre, on nous certifia, dans ces deux pays, que le dosage en aluminium de l’HEXAVAC était identique à celui du PENTAVAC. Comme certaines notices du PENTAVAC renseignent la quantité d’aluminium en Al+++, nous en avons déduit que le dosage d’aluminium de l’HEXAVAC était bien un dosage d’ Al+++ , même si la notice ne l’indiquait pas.(Annexe 3). 

Pour le vaccin TICOVAC, le site français de la firme Baxter signale la présence d’une solution d’hydroxyde d’aluminium à 2 %,tandis que l’information sur un site danois indique pour le TICOVAC junior,« adsorbé sur hydroxyde d’aluminium 0,5 mg » et pour le TICOVAC adulte « adsorbé sur aluminium d’oxyde hydraté (0,35 mgAl+++ ) ».

Ces exemples montrent que pour connaître la composition exacte d’un vaccin, il est non seulement important de connaître le nom précis du vaccin mais aussi d’avoir à sa disposition différentes sources d’information.

L’objet de la présente étude étant limité à l’aluminium, nous ne parlerons pas des autres constituants des vaccins, également préoccupants pour la santé, comme les antibiotiques, le mercure, le formaldéhyde ou formol. 

Afin de comprendre ce que représente la quantité d’aluminium contenue dans 0,5 à 1 ml de vaccin, il est nécessaire de se remémorer que la quantité maximum admissible d’aluminium dans le sérum sanguin est de 15 microgrammes par litre de sérum.

Connaissant l’âge et le poids d’une personne160,161 , ainsi que la quantité de plasma par kg de poids pour cet âge162,163,164 , il nous est facile de calculer le volume plasmatique total de cette personne. 

En multipliant ce volume, exprimé en litres, par 15, 15 microgrammes d’aluminium par litre de sérum étant le maximum admissible, nous obtenons un chiffre qui représente pour cette personne le nombre maximum admissible de microgrammes d’aluminium dans son plasma. 

En divisant la quantité d’aluminium injectée avec le vaccin par la quantité maximale admissible d’aluminium dans l’ensemble du plasma de cette personne, nous obtenons un chiffre qui nous montre combien de fois cette dose maximale admissible est contenue dans le vaccin. 

Dans la colonne indiquant le poids, nous avons repris le poids moyen à l’âge considéré (Percentile 50) et fait la moyenne entre garçons et filles.

La quantité de plasma (en ml / kg de poids) a été déterminée en injectant chez des sujets un colorant, le Bleu Evans, qui colore le plasma mais ne peut pénétrer dans les globules. Les chiffres en italiques indiquent une extrapolation pour l’âge considéré car les déterminations n’ont pas été menées pour toutes les tranches d’âge. 

Dans l’avant-dernière colonne nous avons indiqué la quantité d’Al+++ injectée avec le vaccin. Dans le tableau4 les vaccins indiqués sont ceux du nouveau calendrier vaccinal 2004 de la Communauté Francophone Belge

Le tableau permet, par exemple, de voir qu’un enfant de 15 mois qui reçoit son quatrième vaccin hexavalent de routine reçoit 100 fois la dose d’aluminium qui ne devrait pas être excédée dans son sérum sanguin.

Ce tableau permet également de calculer avec précision, si on connaît l’âge et le poids d’une personne, la quantité maximale admissible d’aluminium dans son sérum et de voir combien de fois cette quantité lui est injectée lorsqu’elle reçoit un vaccin contenant de l’aluminium.

Prenons l’exemple d’un homme adulte pesant 75 kg. Il a 75 x 41,1 =3.082,5 ml de plasma. Son sérum ne devrait pas excéder 15 microg d’aluminium / litre, soit un total de 46,24 microg d’aluminium. En vue d’un voyage, il effectue un rappel DiTePer (BOOSTRIX) et une première dose de vaccin Hépatite A+B (TWINRIX). Il reçoit dès lors 950 microg d’aluminium, soit plus de 20 fois la dose totale d’aluminium tolérable dans son sérum sanguin. 

Considérons encore un enfant de 4 mois qui pèse 5,910 kg. Il est situé dans le percentile 10, c’est-à-dire que son poids est à la limite inférieure de la normale. Son plasma total est de 5,910 x 54,5 = 322 ml soit 0,322 litre. La dose maximale admissible d’aluminium dans son sérum sera de 0,322 x 15 = 4,83 microg. S’il reçoit à ce moment son 3ième vaccin hexavalent (INFANRIX) , il reçoit 820 microg d’aluminium, soit 820 : 4,83 = 170 fois la dose maximale admissible d’aluminium que son sérum peut contenir.

Ce tableau 4 permet aussi de déduire que l’enfant de la Communauté Francophone Belge, lorsqu’il aura atteint ses 15 ans, aura reçu, avec les seules vaccinations de routine, 4.895microgrammes d’aluminium pur.

Après avoir vu les types d’immunisations pratiqués dans le sud de la Belgique, voyons maintenant ce qui se pratique dans le nord de la Belgique.

Dans le tableau 5 nous avons repris les mêmes données de base que dans le tableau 4 mais les vaccins indiqués sont ceux du nouveau calendrier vaccinal 2004 de la communauté néerlandophone belge. 

Le tableau permet de voir que l’enfant de la Communauté Néerlandophone Belge, lorsqu’il aura atteint ses 15 ans, aura reçu, avec les seules vaccinations de routine, 5.070microgrammes d’aluminium pur. 

En Belgique, avec les vaccinations de routine, le petit flamand reçoit, durant ses 15 premières années, 175 microgrammes d’aluminium de plus que le petit wallon…

C’est sans conteste la première vaccination qui donne l’intoxication aiguë  à l’aluminium la plus forte. 

Analysons la première injection d’INFANRIX HEXA que subit le nourrisson de 2 mois et demandons-nous, en regardant le tableau ci-après,dans quelle mesure il risquerait de subir des dommages neurologiques. 

La 1ière colonne reprend les valeurs normales et pathologiques d’aluminium par litre de sérum. 

La 2ième colonne reprend la quantité d’aluminium correspondante dans l’ensemble du sérum de cet enfant de 2 mois.

La 3ième colonne reprend la quantité d’aluminium contenue dans le vaccin hexavalent INFANRIX.

La 4ième colonne indique le nombre par lequel la quantité d’aluminium considérée de la 2ième colonne est multipliée en recevant le vaccin INFANRIX HEXA.

Ce tableau 6 fait comprendre que la dose d’aluminium contenue dans un vaccin, et en particulier dans l’INFANRIX HEXA, est fort importante. 

En effet, avec son premier vaccin hexavalent, ce nourrisson de deux mois reçoit  :

827 fois la dose d’aluminium considérée comme normale, pour lui, dans son sérum, 

330 fois la dose d’aluminium considérée comme limite supérieure, pour lui, dans son sérum.

220 fois la dose d’aluminium considérée comme maximum admissible, pour lui, dans son sérum,  55 fois la dose d’aluminium capable de lui causer, si elle se trouve dans son sérum, des troubles du système nerveux, et 33 fois la dose d’aluminium capable de provoquer chez lui, si elle se trouve dans son sérum, une encéphalopathie. 

De plus, il ne faut pas oublier que les vaccinations ne sont pas la seule source d’aluminium pour le nouveau-né. Il peut aussi subir une intoxication aluminique due à la prise par sa mère d’un excès d’aluminium, soit durant sa grossesse, soit durant la période d’allaitement. Cet excès d’aluminium peut être dû, par exemple, à des aliments, des boissons, des médicaments, des produits cosmétiques ou encore à des vaccins. L’enfant peut aussi être né prématurément et avoir reçu des perfusions contenant de l’aluminium, ou encore avoir été nourri avec des préparations plus riches en aluminium que le lait maternel. Dans tous ces cas l’aluminium sérique risque déjà de poser un problème avant vaccination et celle-ci ne fera qu’augmenter encore considérablement ce problème.

Avec l’ INFANRIX HEXA, et comme signalé dans la notice de ce vaccin, on peut rencontrer fréquemment chez le petit vacciné des symptômes tels que de l’irritabilité, de la fatigue, de l’agitation, des pleurs inhabituels, des pertes d’appétit. Ces symptômes, souvent attribués à des causes psychologiques et affectives, sont en fait les premiers signes d’une souffrance cérébrale. 

Avançant en âge, l’enfant recevra d’autres vaccins, les vaccins de routine suivant le calendrier vaccinal, mais aussi éventuellement d’autres vaccins, par exemple lors de séjours à l’étranger ou en cas de plaie. Plus les séances de vaccination sont rapprochées, plus grand est le danger d’accumulation de l’aluminium car le temps risque alors de manquer à l’organisme pour éliminer les doses d’aluminium reçues. 

La plupart des vaccins sont administrés par voie intra-musculaire. Cette manière d’injecter a été recommandée depuis plus de 20 ans pour améliorer la tolérance lors de l’administration d’un vaccin contenant un adjuvant aluminique. Mais elle n’empêche bien sûr pas le passage dans le sang des composants du vaccin. Dans quelle mesure et à quelle vitesse l’aluminium vaccinal, de son site d’injection musculaire, passe-t-il dans la circulation sanguine ? Nous ne le savons pas de manière précise, aucune étude n’ayant été faite à ce propos. 

Quel est donc le devenir de l’aluminium injecté lors d’une

vaccination ?

Avant d’être éliminé du muscle par la circulation sanguine, l’aluminium aura le temps de créer des réactions locales indésirables. Rougeur et gonflement au site d’injection sont les premiers signes d’une réaction et sont considérés comme des réactions indésirables légères et mineures, elles sont très fréquentes, bien que le vaccin soit injecté en intra-musculaire.

Les recherches suivantes nous montrent quel peut être à long terme le devenir de l’aluminium vaccinal chez certaines personnes. 

De 1993 à 1997, en France, 18 cas d’une nouvelle pathologie ont été identifiés par biopsie musculaire dans des centres d’anatomo-pathologie, membres du Groupe de Recherche sur les Maladies Musculaires Acquises et Dysimmunitaires (GERMMAD). Les personnes chez qui l’on avait pratiqué cette biopsie musculaire se plaignaient surtout de douleurs musculaires et articulaires, d’une faiblesse musculaire et d’une très grande fatigue. C’étaient des personnes adultes, des deux sexes, d’un âge moyen de 45 ans. La lésion, trouvée chez elles, n’avait jamais été décrite dans d’autres maladies musculaires. Elle était caractérisée par des globules blancs envahissant le muscle et ses enveloppes, les fascias. Ces globules blancs, des macrophages impliqués dans le fonctionnement du système immunitaire, étaient porteurs d’inclusions micro-cristallines, visibles, après coloration, au microscope électronique.Cette pathologie, où l’on retrouve cette lésion tissulaire ou histologique, fut appelée « myofasciite à macrophages » 165

En 1998, le professeur GHERARDI, fit part au monde scientifique de cette découverte en relatant ces 18 premiers cas166,167,168.

En avril 1999, grâce à des techniques spéciales physico-chimiques (micro-analyse aux rayons X et spectrométrie d’absorption atomique) la nature des inclusions retrouvées dans les macrophages put être précisée. Il s’agissait de cristaux de sels d’aluminium. L’hypothèse fut émise que la lésion histologique pouvait constituer une réaction anormale à l’injection de vaccins adjuvés aux sels d’aluminium. Comme 94 % à 100 % des patients biopsiés avaient reçu une injection de vaccin aluminique dans les 10 années précédant la biopsie, une association entre la présence d’aluminium dans la lésion histologique et l’injection de vaccin contenant de l’aluminium apparaissait hautement probable 169.

Afin de répondre aux problèmes de sécurité vaccinale, l’Organisation Mondiale de la Santé a créé un Comité Consultatif, nommé GACVS (Global Advisory Committee on Vaccine Safety).En septembre 1999, ce Comité tint sa première session à Genève. Après avoir examiné le problème de la myofasciite à macrophages, ce Comité a reconnu comme probable le lien entre la lésion histologique et l’aluminium des vaccins et recommandé vivement « d’entreprendre des recherches afin d’évaluer les aspects cliniques, épidémiologiques, immunologiques et biologiques de cette pathologie ». Il a cependant estimé « ne disposer à l’heure actuelle d’aucun élément qui justifierait de recommander la modification des pratiques vaccinatoires (choix du vaccin, calendrier de vaccination, modes d’administration ou information) dans le cas de vaccins contenant de l’aluminium »170.

Le diagnostic de certitude de la myofasciite à macrophages  est obtenu par la biopsie musculaire révélant une lésion histologique caractérisée par la présence de macrophages contenant de l’aluminium. Sous peine de donner un résultat faussement négatif, la biopsie musculaire doit être faite au site d’injection du vaccin, généralement le muscle deltoïde du bras ou le muscle quadriceps de la cuisse 169. Plus personne aujourd’hui ne met en doute la relation de cause à effet entre cette lésion, reproductible chez l’animal d’expérience 169, et l’aluminium vaccinal 169,171,172.Des recherches sont entreprises pour trouver une méthode moins invasive que la biopsie qui soit capable de permettre un diagnostic de certitude de la myofasciite à macrophages 173.

Lorsque des patients se plaignent de douleurs ou de faiblesses musculaires, avant de poser le diagnostic de myofasciite à macrophages, il faut exclure d’autres maladies musculaires 174,175,176 . La myofasciite à macrophages peut aussi se retrouver associée à d’autres maladies musculaires, ce qui compliquera le diagnostic 177,178 .

Comme indiqué plus haut, les symptômes de cette nouvelle maladie qu’est la myofasciite à macrophages ne se limite pas à des symptômes musculaires locaux, mais peut affecter tout l’état général : faiblesse musculaire, douleurs musculaires et articulaires, fièvre, céphalées, fatigue chronique, ensemble de symptômes que l’on peut aussi rencontrer dans le syndrome de fatigue chronique. 

Il peut aussi y avoir altération de certaines valeurs sanguines comme une augmentation de la vitesse de sédimentation et de la protéine-C-réactive, paramètres augmentés lors d’inflammation ou d’infection bactérienne, ainsi qu’une élévation dans le sérum sanguin du taux de la créatine-phosphokinase, un enzyme du muscle 167 . Tous ces éléments seraient les indices d’une stimulation permanente et épuisante du système immunitaire via les macrophages .

Dans le sérum de patients atteints de myofasciite à macrophages on peut aussi noter une baisse significative du sélénium et de la vitamine E, substances indispensables pour lutter contre le vieillissement 179

Chez certains patients atteints de myofasciite à macrophages on peut voir des désordres du système nerveux semblables à ceux rencontrés chez les patients atteints de la sclérose en plaques180

Les mêmes symptômes que ceux de la myofasciite à macrophages se retrouvent chez les vétérans atteints du syndrome de la Guerre du Golfe . Myofasciite à macrophages et syndrome de la Guerre du Golfe seraient des maladies semblables dues aux vaccinations 181

Depuis les premières observations, le nombre de cas détectés de la myofasciite à macrophages n’a cessé d’augmenter, non seulement en France 182, mais aussi dans d’autres pays 183,184 . La maladie, que l’on croyait limitée à l’adulte, peut également affecter l’enfant 185,186et même le nourrisson 187

Afin d’éviter cette nouvelle maladie, certains préconisent d’abandonner la vaccination par voie intra-musculaire et de revenir à la vaccination par voie sous-cutanée.

L’injection sous-cutanée provoquerait-elle moins de dégâts ?

Rien n’est moins sûr.

L’injection sous-cutanée peut aussi donner lieu à des réactions locales indésirables. Suite à des vaccinations sous-cutanées répétées avec des vaccins contenant de l’aluminium, des nodules sous-cutanés peuvent se former et persister. La micro-analyse aux rayons X a montré la présence d’aluminium dans les macrophages de ces nodules 188 .

L’injection sous-cutanée risque aussi de provoquer des symptômes généraux. Une étude comparative effectuée sur des lapins eut pour but d’évaluer la toxicité de l’aluminium, injecté soit par voie intra-cérébrale (une dose unique dans chaque ventricule cérébral), soit par voie sous-cutanée (doses fractionnées pendant un mois). Les résultats montrent qu’il faut un délai de 12 jours pour provoquer une encéphalopathie aluminique chez les lapins qui ont reçu l’aluminium directement dans leur cerveau et un délai de 18 jours après la dernière piqûre pour provoquer la même réaction chez les lapins ayant reçu l’aluminium par voie sous-cutanée. Autrement dit, la voie sous-cutanée induit les mêmes réactions sur le système nerveux que la voie intra-cérébrale mais d’une manière un peu moins rapide 189.

L’Organisation Mondiale de la Santé considère la vaccination «  comme l’une des interventions les plus rentables parmi tout l’arsenal dont dispose la santé publique ». Elle ajoute toutefois « qu’aucun vaccin n’est rigoureusement sans danger ou totalement efficace chez toutes les personnes vaccinées. »190

L’histoire de la vaccination montre en effet que les vaccins peuvent causer de sérieux problèmes neurologiques : autisme après vaccin anti-rougeole, sclérose en plaques après vaccin hépatite B, méningo-encéphalite après vaccin de l’encéphalite japonaise, syndrome de Guillain-Barré et artérite à cellules géantes suite au vaccin anti-grippe, myofasciite à macrophages due à l’aluminium vaccinal, troubles nerveux causés par le mercure vaccinal. Les vaccins pourraient aussi provoquer une nouvelle variante de la maladie de Creutzfeld-Jakob, en effet les cultures cellulaires destinées à la production de vaccins sont nourries avec du sérum de veau 191.

Le Comité Consultatif Mondial de la Sécurité Vaccinale (GACVS) a tenu sa dixième session à Genève les 10 et 11 juin 2004. Il a examiné, entre autre, la sécurité des adjuvants des vaccins. La réunion concernant ce sujet s’est tenue avec des chercheurs tant des milieux universitaires que du milieu industriel ainsi qu’avec des experts en matière de réglementation des vaccins. 

Le Comité a reconnu que « l’innocuité des adjuvants est un domaine important et négligé » et « qu’il n’existe pas de modèle animal validé pour tester la sécurité des adjuvants » . Il ajoute qu’il faudrait tester les vaccins et leurs adjuvants en tenant compte de réactions indésirables rares et inhabituelles. Il estime que les études cliniques, qui précèdent l’autorisation de mise sur le marché d’un vaccin, sont conduites sur un trop petit nombre de personnes pour permettre de prévoirces réactions peu courantes 192.

Le GACVS propose que l’OMS « serve d’instance chargée d’assurer le dialogue et le conseil relatifs aux normes techniques et scientifiques sur les adjuvants et leur innocuité, d’élaborer les normes correspondantes et de définir les principes qui régissent la réglementation applicable à la sécurité des adjuvants » 192.

Le GACVS reconnaît donc que la recherche au sujet de l’innocuité des adjuvants des vaccins est un domaine en friche et que beaucoup reste encore à faire pour assurer la sécurité de ces produits. Certains pensent que remplacer l’aluminium par un autre adjuvant demandera du temps et coûtera beaucoup d’argent193

L’OMS se préoccupe donc maintenant de la sécurité des adjuvants des vaccins mais elle semble malgré tout réticente à modifier ses programmes de vaccination. 

C’est ainsi qu’en 1999, lors de l’examen du dossier de la myofasciite à macrophages, elle affirma que rien ne devait être changé à propos des vaccins contenant des sels d’aluminium, ni dans l’information concernant ces produits, ni dans leur administration. 

Elle eut une réaction similaire lors de la parution, en septembre 2004,  de l’étude de Hernan et al. qui mettait en cause l’aluminium et le mercure du vaccin hépatite B. Cette étude montre le lien entre la vaccination hépatite B et la sclérose en plaques : dans les 3 ans suivant la dernière injection du vaccin hépatite B, le risque d’attraper la sclérose en plaques est 3,1 fois plus élevé chez les vaccinés que chez les non vaccinés 194.Dès la parution de cette étude le GACVS a réagi et fait paraître une mise au point sur le site internet de l’OMS en précisant que « les données et les arguments présentés par Hernan et al. sont insuffisants pour soutenir l’hypothèse d’une association entre vaccination contre l’hépatite B et sclérose en plaques, et ne justifient pas l’interruption ou la modification des programmes de vaccination contre l’hépatite B. Le bénéfice de santé publique de ces programmes à travers le monde n’est plus à démontrer. » 195

Dans des publications, faites par des chercheurs attachés à l’industrie pharmaceutique, nous pouvons lire que tous les composants des vaccins nécessiteraient des études spécifiques, telles qu’on l’exige pour tout nouveau médicament 196, et qu’il faudrait particulièrement examiner l’action toxique des composants des vaccins sur le développement embryonnaire 197.

L’OMS reconnaît l’absence de critères sérieux de sécurité pour les adjuvants des vaccins mais refuse de prendre en compte les études montrant les dangers de ces adjuvants, en particulier ceux de l’aluminium. 

La toxicité de l’aluminium est une réalité. Chaque bébé qui naît dans le monde est, à l’heure présente, assuré, voire obligé, de recevoir avec les vaccins une quantité d’aluminium qui peut altérer gravement sa santé. 

Puisse l’avenir apporter plus de prudence et de logique chez les responsables de la santé. 

EN RESUME:

L’aluminium est un métal fort répandu dans la nature puisqu’il constitue environ 8 % de l’écorce terrestre. C’est un métal léger largement utilisé par l’homme. 
Il s’agit malheureusement d’un métal toxique pour le système nerveux central, capable de jouer un rôle prépondérant dans l’apparition et l’évolution de certaines maladies de dégénérescence du système nerveux telles la maladie de Parkinson, la sclérose latérale amyotrophique et la maladie d’Alzheimer, la plus fréquente des démences des personnes âgées. L’aluminium peut aussi être toxique pour les os, les poumons, les parathyroïdes.

L’aluminium peut pénétrer dans l’organisme par inhalation, par contact,par ingestion et par injection qu’elle soit intra-veineuse, intra-musculaire ou sous-cutanée.

L’aluminium qui passe par la voie digestive peut être excrété en partie par les selles. L’aluminium qui est véhiculé par le sang peut être éliminé en partie par les reins.

L’accumulation de l’aluminium dans les organes est variable suivant les individus et dépend de nombreuses circonstances. Un apport plus important d’aluminium par l’une des voies de pénétration, un passage plus important dans le sang au niveau intestinal, une élimination moindre au niveau rénal, peuvent faciliter cette accumulation. Nourrissons et personnes âgées sont spécialement susceptibles d’accumuler l’aluminium et d’en subir les méfaits. Ce sont deux groupes à risque qu’il faut, à ce propos, particulièrement surveiller.

Le mode de transport de l’aluminium dans le sang facilite son

accumulation dans le cerveau. 

En effet, dans le plasma sanguin 60 % de l’aluminium est lié à la protéine qui transporte le fer, la transferrine, ce qui permet à l’aluminium de passer aisément dans le cerveau qui contient de nombreux récepteurs de la transferrine. 

L’aluminium forme également une liaison avec une autre protéine du plasma sanguin, l’albumine. Cette dernière ne peut passer dans le cerveau que lors d’une altération de la barrière sang-cerveau. Cette barrière sang-cerveau peut être altérée par divers facteurs, retenons-en deux ici. 

Tout d’abord l’aluminium possède lui-même une action toxique directe sur cette barrière protectrice du cerveau.

Un second facteur d’altération de cette barrière sang-cerveau est constitué par les hyperfréquences, particulièrement celles utilisées en radiotéléphonie mobile. Ces hyperfréquences permettent donc à l’albumine, substance neurotoxique, de passer cette barrière et de pénétrer dans les centres nerveux, exerçant avec l’aluminium qui lui est éventuellement lié, des effets néfastes.

Les vaccins contenant de l’aluminium peuvent non seulement provoquer des réactions locales au site d’injection, mais aussi des symptômes généraux durables, comme de la fatigue, de la fièvre, des douleurs musculaires et articulaires. Cet ensemble de symptômes constitue une nouvelle maladie, la myofasciite à macrophages, qui a été mise en évidence pour la première fois en 1993. Les symptômes qui l’accompagnent ressemblent étrangement à ceux du syndrome de fatigue chronique et à ceux du syndrome de la Guerre du Golfe .

L’OMS reconnaît que, dans les vaccins,« l’innocuité des adjuvants est un domaine important et négligé », ce qui ne l’empêche pas de continuer à promouvoir ses programmes de vaccination sans vouloir, jusqu’à présent, changer quoi que ce soit, ni dans l’information au sujet des vaccins contenant des sels d’aluminium, ni dans les programmes d’administration de ces mêmes vaccins. 

CONCLUSIONS:
La réactivité d’une personne à un polluant tel que l’aluminium reste toujours compliquée à évaluer. 
Il est difficile de prévoir quels seront les effets secondaires induits chez un adulte par l’injection d’un vaccin contenant de l’aluminium.

Mais prévoir la réaction d’un nouveau-né à ce même vaccin est encore beaucoup plus aléatoire. La connaissance de la réactivité d’un nourrisson reste hypothétique. Qu’en est-il de son métabolisme, de l’état de ses reins, de son foie, de son système digestif, de son cerveau ? S’il ne reçoit pas le sein, quelle nourriture et quelle boisson lui donne-t-on et s’il le reçoit, quels sont les médicaments ou cosmétiques utilisés par sa mère ? Quel est son environnement électromagnétique ?

Force nous est de constater notre ignorance de l’impact que peut avoir sur un nourrisson, un enfant ou un adulte, une injection de vaccin contenant de l’aluminium et, a fortiori, les conséquences à long terme sur le fonctionnement de son cerveau . 

Les vaccinations de routine et les vaccinations de masse se font généralement sans examens préalables. Aucun examen sanguin n’est exigé avant une vaccination et certainement pas un examen spécial qui déterminerait la quantité d’aluminium déjà présente dans le sang du futur vacciné. Il serait d’ailleurs inconvenant, financièrement, de proposer aux parents toute une batterie de tests destinés à savoir si l’enfant à vacciner a des chances de supporter sans dommage la vaccination prévue, qu’elle soit obligatoire ou non. 

Aluminium compounds have been widely used as adjuvants in prophylactic and therapeutic vaccines. Dr. RK Gherardi’s identification of macrophagic myofascitis, a condition causing profound weakness and multiple neurological syndromes, one of which closely resembled multiple sclerosis and Gulf War Syndrome. Both human studies and animal studies have shown a strong causal relationship to the aluminum hydroxide or aluminum phosphate used as a vaccine adjuvants. Some of the neurological problems seen with the use of aluminum hydroxide and aluminum phosphate in vaccines are chronic intestinal pseudo-obstruction, urinary retention and other findings indicative of a generalized loss of autonomic nervous system function (diffuse dysautonomia). more 

Au vu de tout ce qui précède,-nous demandons que l’information sur les dangers potentiels de l’aluminium fasse partie intégrante du geste vaccinal aussi bien lors des vaccinations de routine que lors des campagnes de vaccination.

 

-nous demandons que tout citoyen soit entièrement libre d’accepter ou de refuser, pour lui et pour ses enfants, une vaccination faite avec un vaccin contenant de l’aluminium. 

 

BIBLIOGRAPHIE 

ANNEXE 1

Sources : 

-Compendium 2004 de pharma.be-Association Générale de l’Industrie du Médicament (Asbl)

-Notice accompagnant le vaccin.

INFANRIX HEXA (GlaxoSmithKline)

Association de 6 vaccins :D TPa + Hib + Polio + Hépatite B

Poudre lyophilisée de

Polyoside d’Haemophilus influenzae type b10microg.

Conjugué à l’anatoxine tétanique20-40microg.

Adsorbé sur phosphate d’aluminium

Solvant contenant 

Anatoxine diphtériqueminimum30UI

Anatoxine tétaniqueminimum40UI

Antigènes coquelucheux

Anatoxine pertussique25microg.

Hémagglutinine filamenteuse25microg.

Pertactine8microg.

Les anatoxines diphtériques et tétaniques sont détoxifiées par le formaldéhyde puis purifiées et adsorbées sur oxyde d’aluminium hydraté.

Les antigènes coquelucheux sont obtenus par extraction et purification de cultures de phase I de Bordetella pertussis, suivi d’une détoxification irréversible de la toxine pertussique par le glutaraldéhyde et le formaldéhyde, et d’un traitement de l’hémagglutinine et de la pertactine par le formaldéhyde.

HBs-Ag10microg.

L’Antigène de surface du virus de l’hépatite B recombinant est produit sur des cellules de levure génétiquement modifiées (Saccharomyces cerevisiae).

Virus poliomyélitique inactivé

Type 1 Souche Mahoney40Udel’Ag D

Type 2 Souche MEF-18Udel’Ag D

Type 3 Souche Saukett32Udel’Ag D

Les poliovirus sont cultivés sur cellules Véro (lignée cellulaire continue de reins de singe), purifiés et inactivés par le formaldéhyde.

Excipients comprenant

Lactose anhydre

Chlorure de sodium(NaCl)

Phenoxyéthanol2.500microg

Oxyde d’aluminium hydraté (Al(OH)3)950microg

Phosphate d’aluminium(AlPO4)1.450microg

Milieu 199 contenant principalement des acides aminés

Sels minéraux

Vitamines

Eau pour préparations injectables pour0,5ml

ANNEXE2

Sources : Compendium Suisse des Médicaments (2004)

INFANRIXHEXA (GlaxoSmithKline)

Association de 6 vaccins :D TPa + Hib + Polio + Hépatite B

Poudre lyophilisée de

Polysaccharide capsulaire 

d’Haemophilus influenzae type b10microg.

Conjugué à l’anatoxine tétanique20-40microg.

Adsorbé sur phosphate d’aluminium (AlPO4)120microg. d’Al+++

Lactose12.600microg 

Solvant contenant 

Anatoxine diphtériqueminimum30UI

Anatoxine tétaniqueminimum40UI

Antigènes coquelucheux

Anatoxine pertussique25microg.

Hémagglutinine filamenteuse25microg.

Pertactine8microg.

Les anatoxines diphtériques et tétaniques sont détoxifiées par le formaldéhyde puis purifiées et adsorbées sur oxyde d’aluminium hydraté.

Les antigènes coquelucheux sont obtenus par extraction et purification de cultures de phase I de Bordetella pertussis, suivi d’une détoxification irréversible de la toxine pertussique par le glutaraldéhyde et le formaldéhyde, et d’un traitement de l’hémagglutinine et de la pertactine par le formaldéhyde.

HBs-Ag10microg.

L’Antigène de surface du virus de l’hépatite B recombinant est produit sur des cellules de levure génétiquement modifiées (Saccharomyces cerevisiae).

Virus poliomyélitique inactivé

Type 1 Souche Mahoney40Udel’Ag D

Type 2 Souche MEF-18Udel’Ag D

Type 3 Souche Saukett32Udel’Ag D

Les poliovirus sont cultivés sur cellules Véro (lignée cellulaire continue de reins de singe), purifiés et inactivés par le formaldéhyde.

Chlorure de sodium (NaCl)4.500microg

2-Phenoxyéthanol2.500microg

Oxyde d’aluminium hydraté (Al(OH)3) 500microgd’Al+++

Phosphate d’aluminium(AlPO4)200microgd’Al+++

Medium 199 (stabilisateur)traces

Chlorure de potassium (KCl)

Phosphate disodique (Na2PO4)etPhosphate dihydrogénique de potassium (KH2PO4)

Polysorbate 20etPolysorbate 80

Glycine

Formaldéhyde

Sulfate de néomycineetSulfate de polymyxine

Eau pour préparations injectables pour0,5ml

ANNEXE3

Sources : 

- A partir de notices de différents pays où le vaccin est commercialisé (Internet).

HEXAVAC (Aventis Pasteur MSD)

Association de 6 vaccins :D TPa + Hib + Polio + Hépatite B

Principes actifs  :

Anatoxine diphtériquepurifiéeau moins20UI(30 Lf)

Anatoxine tétaniquepurifiéeau moins40UI(10 Lf)

Anatoxine coquelucheuse purifiée (PTxD)25microg.

Hémagglutinine filamenteuse purifiée(FHA)25microg.

Antigène de surface de l’hépatite B (Ag HBs)5microg.

Virus poliomyélitique inactivé

Type 1 Souche Mahoney40Udel’Ag D

Type 2 Souche MEF-18Udel’Ag D

Type 3 Souche Saukett32Udel’Ag D

Polyoside d’Haemophilus influenzae type b

(polyribosylribitol phospate ou PRP)12microg.

Conjugué à l’anatoxine tétanique24microg.

Adjuvé surHydroxyde d’aluminium300microg. d’Al +++

Les anatoxines diphtérique et tétanique sont préparées à partir de toxines extraites de culture de Corynebacterium diphteriae et Clostridium tetani. Elles sont inactivées par le formaldéhyde puis purifiées.

L’Antigène de surface du virus de l’hépatite B est produit par cultured’une souche recombinante 2150-2-3de cellules de levure (Saccharomyces cerevisiae).

Le vaccin poliomyélitique est obtenu par cultures des virus poliomyélitiques type 1,2,3 sur cellules Véro (lignée cellulaire continue de reins de singe), purifiés puis inactivés par le formaldéhyde.

Les composants coquelucheux acellulaires (PT) et FHA) sont extraits de culture de Bordetella pertussis puis purifiés séparément. La toxine coquelucheuse (PT) est inactivée par le glutaraldéhyde et donne l’anatoxine (PTxD). Le FHA est natif.

Excipients comprenant:

Hydroxyde d’aluminium

Phosphate disodique

Phosphate monopotassique

Carbonate de sodium

Bicarbonate de sodium

Trometanol(substance antibiotique)

Saccharose

Milieu 199(mélange complexe d’acides aminés

de sels minéraux

de vitamines

et autres ingrédients )

Néomycine, Polymyxine B, StreptomycineTraces indétectables

Eau pour préparations injectables pour0,5ml

Daniel Percheron
Question écrite N° 20309 au Secrétariat d’État de la Santé

Utilisation de l’aluminium comme adjuvant dans les vaccins

Question soumise le 13 octobre 2011

M. Daniel Percheron attire l’attention de Mme la secrétaire d’État chargée de la santé sur les inquiétudes que suscite l’utilisation de l’aluminium comme adjuvant dans la grande majorité des vaccins. Il semble que cet aluminium soit un produit toxique. L’association « Entraide aux malades de la myofascite à macrophages » souhaite en conséquence que des alternatives soient étudiées pour disposer d’adjuvants sûrs et non toxiques. Il lui demande de lui faire connaître l’état d’avancement des recherches sur la toxicité de l’aluminium vaccinal sur la santé.

Réponse émise le 5 janvier 2012

De nombreux vaccins comportent dans leur composition des substances dénommées adjuvants, dont l’ajout permet d’augmenter de façon spécifique la réponse immunitaire pour une même dose d’antigène vaccinal. L’utilisation d’un adjuvant permet ainsi de réduire la quantité d’antigène par dose de vaccin tout en conservant une réponse vaccinale optimale, et ainsi, de produire davantage de doses, dans un rapport qui peut aller de 1 à 2 à 1 à 4 pour une même quantité globale d’antigènes disponibles. L’utilisation d’un adjuvant peut aussi s’avérer utile en cas de mutation du virus, car ces adjuvants sont susceptibles de favoriser une efficacité immunitaire plus large, c’est-à-dire en assurant un certain degré de protection vaccinale face à une souche virale modifiée. L’ensemble de ces considérations, a ainsi conduit à privilégier à l’échelon européen le choix du développement de vaccins contenant un adjuvant. D’une manière générale, l’existence de risques d’effets indésirables liés à l’utilisation du produit, l’ensemble des risques de survenue d’effets indésirables, qui sont identifiés au cours des essais cliniques conduits dans le cadre de la demande d’autorisation de mise sur le marché (AMM), sont mentionnés dans le résumé des caractéristiques du produit (RCP) de la spécialité concernée et figurent dans la notice d’information destinée au patient. Pour autant, les essais cliniques conduits et fournis à l’appui du dossier de demande d’AMM ne permettent pas toujours d’identifier et a fortiori de mesurer parfaitement les risques d’une spécialité en conditions réelles d’emploi. C’est pourquoi un processus de suivi des effets indésirables des médicaments est mis en œuvre au niveau européen ainsi qu’au niveau national, dans le cadre du système national de pharmacovigilance, destiné à surveiller et à prévenir les risques d’effets indésirables, potentiels ou avérés, des médicaments lors de leur commercialisation. La pharmacovigilance comporte ainsi le signalement des effets indésirables et le recueil des informations les concernant, l’enregistrement, l’évaluation, l’exploitation de ces informations aux fins de prévention, la réalisation d’études ou de travaux concernant leur sécurité d’emploi (enquêtes nationales, suivi national et européen etc.), ainsi que la mise en place d’actions telles que les modifications des informations destinées aux professionnels de santé et aux patients, la suspension et le retrait de l’AMM. Certains d’entre eux sont toutefois soumis à une surveillance plus spécifique à titre préventif, soit parce qu’il s’agit d’une nouvelle substance active ou d’une nouvelle classe pharmacologique, soit, pour un médicament déjà commercialisé, en raison de la détection de nouveaux signaux nécessitant une exploration approfondie. La liste publiée des médicaments sous surveillance concerne donc l’ensemble de ces médicaments, pour lesquels il est apparu nécessaire de renforcer leur surveillance, soit sous la forme d’un plan de gestion des risques (PGR) européen et/ou national, soit sous forme d’une enquête de pharmacovigilance. En ce sens, dès 1998, l‘Agence Française de Sécurité des Produits de Santé (AFSSAPS) a pris en compte le signal d’un potentiel risque des sels aluminiques dans les vaccins, et a mis en place des mesures de suivi dédiées afin de répertorier les cas qui étaient notifiés par les patients, les professionnels de santé et/ou les associations de patients. C’est ainsi le cas des vaccins contre le virus de l’hépatite B contenant tous un adjuvant aluminique. Ces vaccins figurent sur la liste des médicaments sous surveillance, publiée sur le site Internet de l’AFSSAPS (www.afssaps.fr) en raison du signalement de plusieurs cas post vaccinaux de sclérose en plaques en 1993 et de myofasciite à macrophages (MMF) en 2000, même si à l’heure actuelle, les données disponibles  de ces effets indésirables ne permettent pas d’établir une association causale entre la survenue de ces pathologies et la vaccination anti-hépatite B. De même, un dispositif de surveillance des effets des vaccins pandémiques H1N1 a par exemple été mis en place afin de suivre régulièrement et attentivement le profil de sécurité de chacun de ces vaccins et d’analyser rapidement si nécessaire tout signal. Au-delà du risque connu et défini d’encéphalopathie et d’ostéomalacie en lien avec une accumulation d’aluminium qui n’est pas susceptible de survenir au vu de la quantité et de la durée limitée d’administration des vaccins, les diverses études scientifiques qui ont été conduites en Europe et dans le monde n’ont pas permis d’établir un lien entre l’utilisation de vaccins avec adjuvants et l’apparition de perturbations du système immunitaire aux conséquences graves dans la période suivant la vaccination. Ces études ont porté en particulier sur les sels d’aluminium, principaux adjuvants utilisés de longue date dans les vaccins. Le recul de pharmacovigilance avec ces adjuvants est très important, et ne fait apparaître globalement que des effets indésirables locaux et bénins. Par ailleurs, les autres réseaux de pharmacovigilance tant européens qu’internationaux, et notamment l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) ont été consultés et chacun confirme l’absence de signal de ce type. En effet, les vaccins adjuvantés par un sel d’aluminium sont utilisés dans l’ensemble du monde, constituant ainsi une large population de référence. Pour autant, un nouveau risque a été plus récemment détecté suite à l’observation d’une persistance d’aluminium au niveau du site d’injection intramusculaire du vaccin anti-hépatite B (VHB), aboutissant à une remise en cause par un groupe de neurologues dénommé le GERMMAD (Groupe d’Etudes et de Recherche sur les Maladies Musculaires Acquises et Dysimmunitaires, incluant les médecins R. Gherardi, F. Cherin, FJ. Authier) de la sécurité des vaccins contenant un adjuvant à base de sels d’aluminium. Décrite pour la 1re fois en 1998, la myofasciite à macrophages (MMF) est un nouveau type de lésion histopathologique caractérisé par un infiltrat inflammatoire et des agrégats autour des fibres musculaires et des fascias. Le syndrome clinique observé chez les porteurs de cette lésion est polymorphe. Il se caractérise le plus souvent par une asthénie (fatigue) persistante avec des douleurs musculaires et des arthralgies (douleurs articulaires). Afin de rechercher une éventuelle relation entre la lésion histologique de MMF, les symptômes cliniques et les vaccinations, plusieurs démarches ont été entreprises dès 2002 : une enquête de Pharmacovigilance, prenant en compte les notifications de l’Association des Patients d’Entraide aux Malades de la Myofasciite à Macrophages (E3M). À ce jour, 425 cas ont été validés, la majorité d’entre eux ayant été rapportée entre 2002 et 2004. Dans tous les cas, la relation de causalité entre la vaccination et la survenue des signes cliniques n’est pas démontrée. Une étude « cas témoin » en 2003 à la demande de l’AFSSAPS qui n’a pas confirmé l’association entre la MMF et l’existence de myalgies ou d’arthralgies. La plus grande fréquence de fatigue, observée dans cette étude chez les sujets présentant l’entité histologique, ne permettait pas de conclure à la réalité de l’association, ce qui représente une raison de la faiblesse statistique et de la non-spécificité de ce symptôme pris isolément. Dans sa séance du 5 mai 2004, le conseil scientifique de l’AFSSAPS avait jugé qu’en l’état actuel des connaissances, la balance bénéfice/risque des vaccins contenant un adjuvant aluminique n’était pas remise en cause et qu’il n’était pas nécessaire de réaliser de nouvelles études épidémiologiques. Cet avis allait dans le même sens que celui du Comité Scientifique pour la Sécurité des Vaccins de l’OMS, qui s’était prononcé en 2003. Néanmoins, sous l’égide de l’AFSSAPS, un groupe de travail a été mis en place au mois de janvier 2005 avec pour objectif d’étudier l’existence d’un profil immunologique particulier chez les patients porteurs de lésions histologiques, de mieux caractériser le syndrome clinique associé à la lésion, et de proposer de nouvelles études épidémiologiques afin de différencier le lien entre le syndrome clinique et le vaccin aluminique. En ce sens, plusieurs réunions en présence du GERMMAD et des experts ont permis de progresser et de constater que ces études précliniques étaient limitées et ne pouvaient pas permettre d’établir un lien de causalité entre la présence de la lésion et la survenue du syndrome clinique. Des investigations cliniques devaient donc être mises en place. Compte tenu de tous ces éléments, l’AFSSAPS continue de travailler sur cette problématique pour tenter de mieux la caractériser et d’identifier éventuellement un facteur causal pour lequel des mesures concrètes pourraient être proposées. La substitution automatique d’un adjuvant vers un autre adjuvant n’est pas envisageable de façon simple et rapide. En effet, cela supposerait de reprendre des études en laboratoire pour rechercher le nouvel optimum (si cet optimum peut même être raisonnablement trouvé), puis de confirmer l’efficacité vaccinale du nouveau couple « antigène-adjuvant » dans la combinaison de dose qui aura été retenue, et enfin d’établir le profil de sécurité de ce nouveau vaccin avec un nouvel adjuvant. Il est à signaler que, dans les années 1970-1980, le phosphate de calcium a été fréquemment utilisé comme adjuvant particulaire en première intention. Toutefois, sur la base de nombreuses observations et après de nombreux essais réalisés par les firmes pharmaceutiques développant des vaccins, ce sont les sels d’aluminium qui sont apparus les meilleurs candidats pour leur pouvoir adjuvant plus élevé et parfois même une meilleure tolérance au point d’injection. La littérature est néanmoins diverse sur cette question puisqu’il est possible de trouver des références qui établissent une meilleure efficacité et tolérance du phosphate de calcium et de reconnaître son caractère de sel « naturel », ce que ne sont pas les sels d’aluminium. Cependant ces données en faveur du phosphate de calcium restent plus en retrait avec un niveau de démonstration plus faible que les éléments en faveur des sels d’aluminium. Les vaccins pandémiques avec adjuvant utilisés dans le cadre de la campagne de vaccination contre la grippe A (H1N1)v comportaient des adjuvants d’une génération plus récente, dite « huile dans l’eau ». Leur composition incorporait essentiellement du squalène (substance lipidique qui est présente notamment dans les aliments). Les études précliniques réalisées chez plusieurs espèces animales n’ont pas montré de toxicité particulière, notamment de fœto-toxicité, ou de tératogénicité. Les études cliniques effectuées chez l’homme avec des vaccins comportant ces mêmes adjuvants n’ont pas fait apparaître de signal de risque, hormis une augmentation des réactions locales au point d’injection de type rougeur et douleur. Enfin, il faut rappeler qu’il existe déjà un vaccin contre la grippe saisonnière contenant un adjuvant à base de squalène. Il s’agit du vaccin Gripguard qui est autorisé depuis 2001 en France et a déjà été utilisé très largement (environ 45 000 000 de doses), dans le monde et globalement en Europe. Le suivi de pharmacovigilance n’a pas fait apparaître de problème de tolérance ou de réactions immunologiques anormales. Après plus de 40 ans d’utilisation des sels d’aluminium, dans la majorité des vaccins nécessitant une adjuvantation particulaire, et sans qu’il soit possible de détecter des signaux pertinents et cohérents (même faibles), il n’y a pas de justification à prendre des mesures d’interdiction vis-à-vis des vaccins adjuvantés par un sel d’aluminium, tout en gardant en alerte les réseaux de vigilance qui restent toujours particulièrement attentifs lorsqu’il s’agit de vaccination.

Jusqu’à récemment considéré comme inoffensif, l’aluminium,

naturellement présent dans notre environnement, s’est imposé

dans tous nos produits de consommation.

(Hélène DELAFAURIE)

Aujourd’hui, on peut légitimement se demander si à de telles concentrations, cet élément ne serait pas responsable de certains de nos problèmes de santé. Les soupçons se confirment contre l’aluminium, les preuves s’accumulent.

L’aluminium est utilisé dans les cosmétiques, les aliments, l’eau de boisson, les vaccins, les ustensiles de cuisine et toutes autres sortes de produits de consommation courante.

Au final, nous nous retrouvons exposés à des concentrations d’aluminium de plus en plus élevées… 

Reste à prouver que l’aluminium est toxique et aujourd’hui les preuves commencent à s’accumuler…

L’aluminium, un élément présent partout autour de nous

L’aluminium est le 3e constituant de l’écorce terrestre après l’oxygène et le silicium. Nous sommes exposés à cet élément d’origine naturelle par contact direct avec le sol, l’air et l’ingestion d’aliments provenant de la terre et d’eau de source.

Mais l’aluminium est aussi utilisé dans de multiples domaines : l’industrie du bâtiment, les transports, l’agroalimentaire, l’emballage, la pharmacie, la chirurgie, la cosmétologie et le traitement des eaux d’alimentation.

Dès 2003, les autorités publiaient un rapport d’expertise nationale sur les risques liés à la consommation d’aluminium. Mais les données étant difficiles à obtenir et à traiter, elles n’ont pas permis de caractériser une éventuelle toxicité de l’aluminium pour la santé, ni d’établir des recommandations.

Malgré tout, en 2008, l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments a fixé la dose maximale d’exposition par semaine à 1 mg d’aluminium par kilo de poids corporel. Or cette limite n’est pas utilisable dans la mesure où l’on ne connaît pas la dose à laquelle nous sommes véritablement exposés quotidiennement, l’aluminium étant présent naturellement et dans une majorité de produits de consommation. 

Reste que certaines études scientifiques et autres analyses sont inquiétantes… 

Aluminium et déodorant = risque de cancer du sein

L’aluminium est très largement utilisé dans les cosmétiques. On en trouve dans plus d’un produit sur 2, pour faciliter la pénétration des crèmes, comme agent durcisseur des vernis à ongles, agent blanchissant ou encore comme antitranspirant.

C’est ainsi que 90% des déodorants contiennent des sels d’aluminium et parfois à haute dose (jusqu’à 20% d’aluminium). Or les sels d’aluminium pourraient être impliqués dans le développement du cancer du sein. La pénétration dans l’organisme de cet élément étant multiplié par 6 sur une peau lésée, les autorités recommandent par mesure de précaution de ne pas appliquer de déodorant contenant de l’aluminium après rasage des aisselles notamment.

Aluminium et eau de boisson = risque de maladie d’Alzheimer

Dès 2000, une publication de l’Inserm mettait en évidence un risque accru de démences, notamment des maladies d’Alzheimer, chez des personnes résidant dans des zones où l’eau distribuée est riche en aluminium. Eh oui, on ajoute du sulfate d’aluminium pour rendre l’eau potable transparente…

Ainsi, en Gironde et en Dordogne, le risque de contracter la maladie d’Alzheimer était 1,99 fois plus élevé dans les régions où l’eau contient plus de 100µg d’aluminium par litre d’eau potable. À noter qu’en France, la norme est de 200µg !

(Source : étude Paquid, Rondeau V. et al.,, American Journal of epidemiology, 152 (1) : 59-66, 2000.) 

Aluminium et vaccins = risque de myofasciite à macrophages

La moitié environ des vaccins contiennent de l’aluminium, employé comme adjuvant pour renforcer l’efficacité du vaccin tout en permettant aux fabricants de mettre moins de principes actifs.

Or l’hydroxyde d’aluminium serait associé à une maladie, la myofaciite à macrophages, et à une augmentation du risque d’atteinte neurologique, mais de tels effets restent débattus. 

Attention, l’aluminium est présent dans de nombreux aliments

jusqu’au lait infantile…

L’aluminium est présent naturellement dans la plupart des fruits et légumes, mais est également ajouté dans la quasi totalité des autres aliments. En effet, l’aluminium est un additif tantôt employé comme conservateur, colorant, agent levant, ou encore comme antiagglomérant dans le sel par exemple.

Pis, on retrouve également de l’aluminium dans les laits infantiles, parfois à des teneurs inquiétantes (40 fois plus que dans le lait maternel), potentiellement dangereuses pour le cerveau en développement des nouveau-nés.

(Burrell SA. and Exley C., BMC Pediatr, 2010 Aug 31;10:63.) 

En conclusion pratique:

On retiendra que l’aluminium est omniprésent en quantités progressivement croissantes. Il semble opportun de limiter les expositions, et au minimum, les expositions des plus vulnérables, comme celles des bébés via le lait maternisé. A ce niveau, privilégiez les laits qui ne contiennnent pas d’aluminium, sinon ceux qui en contiennent le moins.

Vous-même, dans votre cuisine, sachez éviter les ustensiles en aluminium et limiter l’usage du papier d’aluminium par mesure de précaution, et, avant de choisir vos aliments et autres produits de consommation courante (ex. cosmétiques).

Pensez aussi à lire les étiquettes à la recherche d’ingrédients à base d’aluminium et privilégiez ceux qui en contiennent le moins, ou encore mieux, ceux qui affichent « sans aluminium » !

Quelques généralités avant d’entrer plus profondément dans le sujet..

Si vous croyez que vous êtes obligés de faire piquer votre joli bébé de quelques jours contre des dizaines de maladies, comme on vous le dira sûrement à la clinique ou l’hôpital, c’est faux.

3 vaccins seulement sont légalement obligatoires :

diphtérie, tétanos, polio.

TOUS les autres sont seulement recommandées. Aucune crèche ou école ne peut refuser d’inscrire votre enfant sous le prétexte qu’il n’est pas vacciné contre toutes les autres maladies. Ce serait ILLEGAL.

En plus la vaccination obligatoire est contraire aux droits de l’homme et au code de déontologie médicale (article 7 : « la volonté du malade doit toujours être respectée ») Donc concernant les vaccins, tout est illégal, les imposer comme les refuser.

Quelques composants d’un vaccin :

Hydroxyde d’aluminium : 650 microgramme par vaccin ; dose toxique : 60 microgrammes par litre de sang ; combien de litres de sang dans un adulte : 5 soit 130 microgrammes par litre avec un vaccin, soit plus de 2 fois la dose toxique. Combien de litres de sang y a-t-il dans le corps de votre joli bébé qu’on veut vacciner ? 250millilitres, pour lui la dose toxique est donc de 15microgrammes et on lui injecte plus de 43 fois la dose toxique.

Sels de mercure : Interdits aux USA dans TOUS les vaccins et toujours autorisés en France. Le Dr. Haley, université du Kentucky : « Si vous injectez ce produit (le thiomersal des vaccins) à un animal, son cerveau est touché. Si vous l’appliquez sur un tissu vivant, la cellule meurt. Si vous l’introduisez dans une éprouvette, la culture est détruite. Sachant cela, il est impossible de croire que l’on peut l’injecter dans un corps de bébé sans causer de dommages ».

Ether de Glycol : On en trouve dans les shampooings, les savons liquides, les lingettes pour bébés, les décapants pour four, les nettoyants ménagers, les peintures, et dans les vaccins sous le nom de phénoxyéthanol. Atteintes du système nerveux central, difficultés de concentration, vertiges, troubles de la mémoire.

Formaldéhyde : autrement dit du formol. En Juin 2004, le Centre International de Recherche sur le Cancer (Circ) a classé le formaldéhyde en catégorie 1 (cancérogène avéré chez l’homme).

Sérum de veau fœtal : il y en a dans les vaccins alors que depuis la vache folle il est strictement interdit dans les médicaments. Alors pourquoi n’est-il pas interdit dans les vaccins ?

Virus OGM : c’est un de ces virus qui fut le précurseur du HIV.

En résumé, un vaccin intoxiqué, donne le cancer, démoli le système nerveux central et peut donner (par erreur naturellement) une nouvelle maladie telle que le SIDA.

Si ce qui précède ne vous a pas totalement écœuré des vaccins et que vous veuillez malgré tout faire injecter ce qui précède à votre joli bébé sachez que :

++ Il vaut toujours mieux injecter un vaccin non combiné avec d’autres, car les effets secondaires sont moindres.

++ Il est inutile de faire un vaccin à un enfant de moins de 6 mois car son système immunitaire n’est pas formé.

Quelques infos sur les maladies et les 3 vaccins obligatoires :

Diphtérie : la maladie avait déjà été presque totalement éradiquée quand on a fait le vaccin et son efficacité n’a jamais été prouvée. Le vaccin est dirigé contre la toxine émise par la bactérie et donc pas contre la maladie elle-même donc il n’empêche pas d’avoir la diphtérie. Cette maladie se soigne très bien avec des antibiotiques. Elle a disparue sous nos latitudes.

Tétanos : Ce n’est pas une maladie contagieuse. Elle s’attrape par la terre et les excréments d’animaux (piqûre d’épine de roses à qui on a mis du crottin de cheval en guise d’engrais). En 3 ans en France il y a eu 13 cas de tétanos, moyenne d’âge : 78 ans, mortalité : 4 soit même pas une par an. Ce n’est pas une maladie immunisante (on peut l’avoir plusieurs fois) donc pourquoi est-ce que le vaccin donnerait une immunité ? Un bébé n’a rien à voir avec un vieillard et tant qu’il ne marche pas à 4 pattes dans du crottin, vous pouvez surseoir.

Polio : Le plus grand scandale vaccinal du siècle dernier. Le vaccin Salk avec un virus vivant a provoqué des épidémies de polio et en plus il avait été contaminé par le SV40, un virus cancérigène cultivé sur des cellules de rein de singe. 30 millions de personnes ont reçu ce vaccin.. C’est du passé, me direz-vous, tout comme la maladie. Elle a disparu de nos pays. Le vaccin Sabin à virus atténué est inefficace mais contient de la néomycine pouvant provoquer des chocs anaphylactiques mortels.

Faire vacciner un enfant contre les maladies infantiles - Rougeole, Rubéole, Varicelle, Oreillons – est un non-sens. Les maladies donnent une immunité définitive. Les vaccins ne sont pas fiables. Ils ne sont pas définitifs. Donc si un enfant n’a pas eu ses maladies infantiles, désagréables mais généralement bénignes à cet âge, parce qu’il a été vacciné, et qu’il l’attrape à l’âge adulte, il risque d’en mourir.

Une enquête de 2005 réalisée auprès de 400 médecins au sujet des vaccins : presque 60% se demandent si c’est bien utile et plus de 30% pensent qu’ils sont dangereux. Les enfants de médecins sont les moins vaccinés.

Les opinions contre les vaccins ne datent pas d’aujourd’hui. Elles ont commencé à se faire jour en 1885 : la ligue des antivaccinateurs. Pour rappel : c’est en 1885 que Pasteur a inventé son vaccin contre la rage. Le vaccin contre la variole existait déjà, à base de PUS de vache infectée. Déjà, côté saloperies dans les vaccins on ne faisait pas dans la dentelle.

Si vous ne voulez pas vous battre mais ne pas polluer votre enfant: Allez chez le médecin et emportez dans votre sac un mouchoir avec de l’argile verte. En sortant du cabinet, demandez à aller aux toilettes et collez votre argile sur le point d’injection. L’argile pompera tout le vaccin mais vous aurez le tampon sur votre carnet de santé.

Ce n’est pas moi qui le dit mais les Drs. Buttram et Hoffmann : « Les vaccinations en bas âge ne peuvent pas aider car elles ont des effets dangereux sur le système immunitaire de l’enfant, laissant peut être ce système tellement atteint qu’il ne peut plus protéger l’enfant durant sa vie, ouvrant la voie à d’autres maladies suite à une dysfonction immunitaire. »

Et je terminerai avec ce mot de Bickel : « Vous recommandez constamment de tout stériliser, et là vous lui injectez une soupe de purulence directement dans le corps ! » (une jeune maman au médecin qui veut vacciner son bébé.)

Hélène DELAFAURIE 

Publié dans : REFLEXIONS PERSONNELLES |le 13 novembre, 2012 |2 Commentaires »

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2 Commentaires Commenter.

  1. le 8 octobre 2014 à 16 h 26 min remy écrit:

    Mais pourquoi les hautes autorités de la santé ne font rien ?
    pourquoi le gouvernement ne fait rien ?

    bien cordialement

    Répondre

    • le 8 octobre 2014 à 16 h 56 min lesoufflecestmavie écrit:

      Parce que, comme souvent, il y a des intérêts économiques derrière et un monde du lobby « efficace » !
      Thierry LAMIREAU

      Répondre

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