FONTE SANS PRECEDENT DE LA CALOTTE GLACIAIRE DU GROENLAND, SELON LA NASA…LE PIRE EST À VENIR ! (Thierry LAMIREAU)

Fonte sans précédent de la calotte glaciaire du

Groenland, selon la NASA…

le pire est à venir !

FONTE SANS PRECEDENT DE LA CALOTTE GLACIAIRE DU GROENLAND, SELON LA NASA...LE PIRE EST À VENIR ! (Thierry LAMIREAU) dans REFLEXIONS PERSONNELLES calotte-glaciaire-372567

WASHINGTON – La surface gelée du Groenland a fondu en juillet 2012 sur une étendue jamais atteinte en plus de trente ans d’observation satellitaire, a annoncé mardi l’Agence Spatiale Américaine (NASA).

Selon les données de trois satellites analysées par la NASA et des scientifiques universitaires, environ 97% de la calotte glacière avait dégelé à la mi-juillet, a indiqué l’Agence dans un communiqué.

C’est tellement sans précédent que je me suis d’abord interrogé sur le résultat: était-ce bien réel ou était-ce dû à une erreur de données?, a commenté Son Nghiem, de la NASA.

L’expert précise avoir remarqué la disparition de la majorité de la glace du Groenland au 12 juillet 2012 en analysant les données d’un premier satellite. Les résultats des deux autres satellites ont confirmé cette découverte. Les cartes satellitaires de la fonte montrent que la calotte glaciaire avait fondu à 40% au 8 juillet et à 97% quatre jours plus tard.

Ces résultats ont été connus quelques jours après qu’un immense bloc de glace de deux fois la superficie de Paris ou Manhattan s’est détaché d’un glacier du Groenland.

Cet événement, combiné à d’autres phénomènes naturels mais rares, comme le monumental décrochage la semaine dernière sur le Glacier Petermann, font partie d’un ensemble complexe, a ajouté Tom Wagner, responsable de la NASA.

Au cours de l’été, la moitié en moyenne de la surface glaciaire du Groenland fond naturellement, explique la NASA. Habituellement, la plupart de l’eau issue de cette fonte regèle rapidement en altitude ou est retenue par les glaces des régions côtières, pendant que le reste s’écoule dans l’océan.

Mais cette année, l’ampleur de la fonte à la surface ou près de la surface a connu une hausse brutale, a ajouté l’Agence spatiale.

Les chercheurs doivent maintenant déterminer si cet événement, qui coïncide avec une forte pression inhabituelle d’air chaud au dessus du Groenland, va contribuer à une hausse du niveau des océans.

La NASA a précisé que même le point le plus haut de la calotte glaciaire, situé à plus de trois kilomètres au-dessus du niveau de la mer, montrait des signes de dégel.

Selon la glaciologue Lora Koenig, ce type de fonte intervient tous les 150 ans en moyenne. La dernière ayant eu lieu en 1889, cet événement est bien au rendez-vous, a-t-elle dit. Mais si nous continuons à observer ce type de fonte au cours des prochaines années, ce sera angoissant.

(©AFP / 24 juillet 2012 20h23)

COMMENTAIRE:

(Le Souffle c’est ma Vie / T.LAMIREAU)

Sans être scientifique, il est clair que les problèmes

s’accélèrent et notamment à une VITESSE EXPONENTIELLE !

Les RISQUES MAJEURS ARRIVERONT PLUS VITE

Que ne le prévoient les scientifiques…

comme on peut le constater dans d’autres domaines.

Il est déjà probablement TROP TARD

pour « corriger » toutes les erreurs politiques et les pollutions.

C’est bien connu:

le PREMIER PREDATEUR C’EST L’HOMME !

 

 

Un canyon sous l’Antarctique favoriserait la

 fonte des glaces

 

PARIS (France) – Un canyon de près de 1.500 m de profondeur accroîtrait le phénomène de la fonte des glaces dans l’Antarctique occidental, rapportent des chercheurs britanniques ayant découvert cette gigantesque vallée par laquelle pénètrent des eaux chaudes de l’océan sous la calotte glaciaire.

Nous rapportons la découverte d’un bassin sous la calotte glaciaire (…) d’une profondeur jusqu’à 1,5 kilomètre, connecté avec la couche glaciaire de la mer intérieure de Bellingshausen et dont l’existence affecte profondément la perte de glace de l’Antarctique occidental, expliquent-ils dans une étude publiée jeudi 26 juillet 2012 par la revue britannique Nature.

Les sept auteurs expliquent que le système des rifts de l’ouest de l’Antarctique, creusés constamment par des phénomènes d’érosion, laissent entrer de l’eau plus chaude de l’océan promouvant ainsi l’instabilité de la calotte glaciaire.

La région où a été découvert le canyon n’avait pas fait l’objet de recherches poussées depuis près de 50 ans. En 2010 une mission du projet de Surveillance Britannique de l’Antarctique (BAS) s’est rendue sur place dirigée par le glaciologue Robert Bingham de l’université d’Aberdeen en Ecosse, pour vérifier les informations des satellites de la Nasa montrant d’importantes fontes des glaces dans la région.

Les chercheurs avaient ainsi arpenté la calotte glaciaire sur près de 2.500 km en traînant derrière eux un radar permettant de sonder les profondeurs de la croute de glace car les images de la Nasa ne pouvaient photographier que la surface.

Imaginez le Grand Canyon, sauf que celui-ci est d’une profondeur de 1,5 km, environ 10 km de large et près de 100 km de long, a précisé à l’AFP Robert Bingham en expliquant la découverte de son équipe.

Sur la base des changements observés ces dernières années dans l’Antarctique occidental, on ne peut pas parler simplement d’une réduction de la calotte glaciaire comme une conséquence à court terme du réchauffement climatique, a conclu l’étude. Cela fait partie d’un système plus vaste d’interactions entre l’activité tectonique, les modifications du paysage glaciaire et les changements océaniques et atmosphériques, soulignent les chercheurs.

(©AFP / 26 juillet 2012 13h19)

 

Publié dans : REFLEXIONS PERSONNELLES |le 25 juillet, 2012 |Pas de Commentaires »

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